Venez donner votre avis sur les films à l'affiche ou en provenance des plateformes SVOD, mais aussi réagir à l'actualité du 7ème Art (annonces, trailers, etc...)
Genla a écrit : ↑sam. 13 juin 2026 17:42
Ça et partie très frustrante, pour ma part, dans le sous sol qui dure bien trop longtemps.
On en prends plein la gueule pendant 1h et on aurait continuer a flipper de cette apocalypse plutôt que de se taper un huis-clos pendant 20 minutes.
On est tellement dans le grandiose/titanesque que ça m'avait un peu énervé cette partie là avec Tim Robbins.
Puis le film est trop court, je m'attendais a du bon 2h30 et finalement c'est 1h52 générique compris.
Le film est parfait jusqu'à cette scène sous sol + fin expédiée (comme s'il n'y avait plus de budget d'un coup).
Au premier visionnage, je pensais un peu comme toi. Puis, avec les années, ce que tu pointes comme des points négatifs sont devenus des gros points positifs
Je trouve incroyable qu'un tel blockbuster dise tout en moins de 2 heures, et sans jamais asséner quoi que ce soit. En dehors des dernières minutes (un peu en dessous mais néanmoins évocatrices)
je trouve La Guerre des Mondes effréné, spectaculaire, virtuose et en plus offre un rôle à Cruise qui le sort de son carcan héroïque.
Perso, j'adore la partie dans la cave. Robbins est génial, et tu confrontes les persos à la guerre souterraine entre ceux qui veulent survivre et ceux qui veulent se battre quel que soit le coût.
ConFucKamus a écrit : ↑lun. 29 juin 2026 09:39
Je trouve incroyable qu'un tel blockbuster dise tout en moins de 2 heures, et sans jamais asséner quoi que ce soit. En dehors des dernières minutes (un peu en dessous mais néanmoins évocatrices)
je trouve La Guerre des Mondes effréné, spectaculaire, virtuose et en plus offre un rôle à Cruise qui le sort de son carcan héroïque.
Perso, j'adore la partie dans la cave. Robbins est génial, et tu confrontes les persos à la guerre souterraine entre ceux qui veulent survivre et ceux qui veulent se battre quel que soit le coût.
Je trouve que La Guerre des Mondes est vraiment un de ses films sous-estimé tant il polarise les opinions.
Je me souviens en sortant du cinéma avoir été ébouriffé par le film. Même l'atmosphère grisâtre de Janusz Kamiński (qu'on a désormais du mal à encaisser... c'est vrai que dans Discolsure Day ou Ready Player One, c'est sacrément hideux) COLLE VACHEMENT BIEN.
Puis les années suivantes ont un peu déscendu le film... avec ce scénario débile de marsiens qui sont déjà passé sur la Terre... mais qui semblent découvrir les microbes... je savais plus trop quoi penser de ce film
Puis après j'ai du le revoir dans les années 2010... et en fait rien n'y fait... je le trouve hallucinant ce film. Et d'une noirceur...
En fait, c'est vraiment un film POST 11 Septembre qui montre toute la facette sombre de la peur des Américains.
Le film a dû remonter dans mon estime en voyant le vide intersidéral de message dans les énormes blockbuster de la décénie précédente.
Je crois que si je n'avais qu'un défaut à pointer, c'est que j'aurais peut-être préféré que Tom Cruise ne soit pas dans ce film. Non pas pour faire du bashing gratuit sur lui, mais plutôt pour pointer que son rôle de type moyen, débrouillard, avec un job de merde et des gamins difficile car lui-même n'est pas un père modèle... ben j'ai du mal à voir Tom Cruise jouer ça.
J'aurais préféré un acteur au physique plus banal joue le rôle principal comme Tom Hanks vu que c'est un acteur fêtiche pour Spielberg ou alors un acteur un peu plus seconde zone de cette époque comme Matthew McConaughey Lui... mais il aurait été PARFAIT dans ce rôle..
Tom Cruise fait du Tom Cuise et il s'accapare toute la caméra... alors qu'il est sensé incarner l'Américain blanc moyen qui galère à boucler ses fins de mois... PAS UNE SECONDE j'imagine Tom Cruise pour jouer ça.
Rachel Mcadams = Random Bonasse de Sherlock Holmes.
MisterM 06/02/2024
Zefurin a écrit : ↑lun. 29 juin 2026 10:32
Je crois que si je n'avais qu'un défaut à pointer, c'est que j'aurais peut-être préféré que Tom Cruise ne soit pas dans ce film. Non pas pour faire du bashing gratuit sur lui, mais plutôt pour pointer que son rôle de type moyen, débrouillard, avec un job de merde et des gamins difficile car lui-même n'est pas un père modèle... ben j'ai du mal à voir Tom Cruise jouer ça.
C'est sans doute la raison pour laquelle le film n'a pas marché autant qu'il aurait pu/du (bon 600 millions de recettes mondiales quand même !). C'était l'époque où Tom Cruise sautait sur le canapé d'Oprah pour présenter sa fiancée, et on ne parlait que de ça dans les médias. Et Cruise en profitait pour faire l'apologie de la scientologie... ce qui n'a pas plus à Spielberg, qui n'a d'ailleurs jamais rebossé avec lui.
L'image de Cruise en père de famille, c'est exactement ce qu'il cherchait à véhiculer à l'époque (voir aussi dans MI3 au même moment, où il joue le bon mari). Sans doute pour rassurer sur la scientologie ?
Perso il m'a fallu près de 15 ans pour me décider à voir ce film, tant sa sortie m'a tapé sur les nerfs à l'époque. Et puis j'en avais marre des remakes de classiques qui sortaient tous les 3 mois dans les années 2000. Je crois que je l'ai finalement découvert pendant le covid.
Zefurin a écrit : ↑lun. 29 juin 2026 10:32
Puis les années suivantes ont un peu déscendu le film... avec ce scénario débile de marsiens qui sont déjà passé sur la Terre... mais qui semblent découvrir les microbes...
En même temps, c'est la fin du roman... et celle de l'adaptation des 50's (qui avait détourné ça en mode religieux). Ils ont choisi la fidélité, difficile de leur en vouloir.
J'avais en tout cas apprécié le ton sombre et à hauteur d'homme du film, la vision de la destruction et des morts vu d'un pauvre type divorcé.
Par contre les deux gosses sont insupportables. Ils sont complètement cons et semblent ne rien comprendre à la situation. Ca m'avait gâché l'immersion. Et puis vu d'aujourd'hui, il y a Justin Chatwin qui flingué sa carrière avec Dragon Bon Evolution, ça n'aide pas.
Redzing a écrit : ↑lun. 29 juin 2026 11:22
J'avais en tout cas apprécié le ton sombre et à hauteur d'homme du film, la vision de la destruction et des morts vu d'un pauvre type divorcé.
Par contre les deux gosses sont insupportables. Ils sont complètement cons et semblent ne rien comprendre à la situation. Ca m'avait gâché l'immersion. Et puis vu d'aujourd'hui, il y a Justin Chatwin qui flingué sa carrière avec Dragon Bon Evolution, ça n'aide pas.
Je vais te faire une confidence... j'ai un peu honte j'adore le fils joué par Justin Chatwin
Je trouve que la scène où il pète un câble sur son père quand il lui dit "En fait tout ce que tu veux c'est nous ramener chez maman pour te débarrasser de nous, parce qu'en fait t'en a rien à branler de nous !"
... moi je la trouve ouf cette scène...
J'ai envie d'être à sa place et parler comme ça à Tom Cruise
Par contre la fille est INSUPORTABLE. Y a des moments elle parle à son père comme si elle en savait plus que lui... c'est le genre de gamine que j'aurais envie de donner une bonne paire de baffe...
Mais je me demande carrément si la Guerre Des Mondes n'aurait pas mieux fonctionné JUSTE avec les enfants. Le grand frère qui doit s'occuper de sa sœur, ça le soule trop... et puis progressivement il se responsabilise et tout.
... JE SAIS !!!
Dans la 1ère scène du Tripode, Tom Cruise et Chatwin découvre la menace... et Tom Cruise se fait désintégrer et le fils se retrouve couvert de toute sa poussière. Il rentre en état de choc... et sa soeur lui demande : "Il est où Papa ?"
Le gamin sait pas quoi dire... prend une douche pour se débarrasser au sens propre comme au sens figuré de son Tom Cruise de père... et il dit "Faut retourner chez maman."
Rachel Mcadams = Random Bonasse de Sherlock Holmes.
MisterM 06/02/2024
Zefurin a écrit : ↑lun. 29 juin 2026 11:38
Dans la 1ère scène du Tripode, Tom Cruise et Chatwin découvre la menace... et Tom Cruise se fait désintégrer et le fils se retrouve couvert de toute sa poussière. Il rentre en état de choc... et sa soeur lui demande : "Il est où Papa ?"
Le gamin sait pas quoi dire... prend une douche pour se débarrasser au sens propre comme au sens figuré de son Tom Cruise de père... et il dit "Faut retourner chez maman."
En mode Psycho, la grosse star se fait liquider dans la première demi-heure ?
J'achète !
Par contre sans Justin Chatwin pour porter le film, faut pas déconner quand même. Avec Robert Pattinson plutôt ?
Redzing a écrit : ↑lun. 29 juin 2026 11:57
Par contre sans Justin Chatwin pour porter le film, faut pas déconner quand même. Avec Robert Pattinson plutôt ?
PUTAIN ON L'A !!!
Faut appeler Steeven... et lui dire de faire le remaster.
Aevc l'IA et ILM... c'est carrément faisable.
Redzing a écrit : ↑lun. 29 juin 2026 11:57
En mode Psycho, la grosse star se fait liquider dans la première demi-heure ?
J'achète !
Mais en fait maintenant que j'y pense, je me rends compte que ça se voit de moins en moins ces procédés : le fait de buter la grosse star au début du film.
C'est dommage car c'est un procédé que j'aime bien.
Rachel Mcadams = Random Bonasse de Sherlock Holmes.
MisterM 06/02/2024
Zefurin a écrit : ↑lun. 29 juin 2026 12:00
Mais en fait maintenant que j'y pense, je me rends compte que ça se voit de moins en moins ces procédés : le fait de buter la grosse star au début du film.
C'est dommage car c'est un procédé que j'aime bien.
Ca reste encore très courageux, en effet !
Récemment je pense à Ryan Reynolds dans Life. En 2014 il y avait Bryan Cranston dans Godzilla (alors que la promo était centrée sur lui !).
Sinon toujours les classiques : Drew Barrymore dans Scream.
Et Steven Seagal dans Executive Decision : d'autant plus choquant qu'à l'époque c'était une grosse star, et que son personnage ne souffre d'habitude d'aucune égratignure. Et là il se fait exploser en vol !
Ca aurait été ultra ambitieux de faire ça avec Cruise en 2005. Il faudra attendre Edge of Tomorrow pour qu'il crève à l'écran de manière peu glorieuse (et encore, c'est triché).
Zefurin a écrit : ↑lun. 29 juin 2026 12:00
Mais en fait maintenant que j'y pense, je me rends compte que ça se voit de moins en moins ces procédés : le fait de buter la grosse star au début du film.
C'est dommage car c'est un procédé que j'aime bien.
Dès le début, c'est pas fréquent en effet
Scream a frappé fort à ce niveau.
James Franco dans Alien Covenant ?
Sinon je me rappelle de morts impactantes dans 15 minutes ou Black Rain
Zefurin a écrit : ↑lun. 29 juin 2026 12:00
Mais en fait maintenant que j'y pense, je me rends compte que ça se voit de moins en moins ces procédés : le fait de buter la grosse star au début du film.
C'est dommage car c'est un procédé que j'aime bien.
Dès le début, c'est pas fréquent en effet
Scream a frappé fort à ce niveau.
James Franco dans Alien Covenant ?
Sinon je me rappelle de morts impactantes dans 15 minutes ou Black Rain
Redzing a écrit : ↑lun. 29 juin 2026 12:18
Récemment je pense à Ryan Reynolds dans Life.
...
Et Steven Seagal dans Executive Decision : d'autant plus choquant qu'à l'époque c'était une grosse star, et que son personnage ne souffre d'habitude d'aucune égratignure. Et là il se fait exploser en vol !
Ce sont également les deux exemples qui me viennent le plus fréquemment en tête.
Dans les Tarantino aussi je suis parfois surpris :
- Boulevard de la mort commence avec un groupe de fille parmi lesquelles Vanessa Ferlito et Rose McGowan sont les interprêtes : elles se font tuer dans la première partie du film et ça m'avait pas mal surpris car je pensais qu'elles seraient les héroines.
- Inglorious Basterd : j'étais surpris de voir Fassbender mourir aussi peu de temps après son entrée dans l'intrigue.
T'as aussi dans Ghost of Mars (John Carpenter) le personnage de Pam Grier (qui est, à cette époque, une assez grosse tête d'affiche lorsque comparée à Natasha Henstridge ou Jason Statham) qui est l'un des premiers à se faire buter. Je crois d'ailleurs qu'elle meurt hors champ.
Rachel Mcadams = Random Bonasse de Sherlock Holmes.
MisterM 06/02/2024
Zefurin a écrit : ↑lun. 29 juin 2026 12:00Mais en fait maintenant que j'y pense, je me rends compte que ça se voit de moins en moins ces procédés : le fait de buter la grosse star au début du film.
C'est dommage car c'est un procédé que j'aime bien.
J'adore aussi ce gimmick !
Le problème avec ce procédé, c'est qu'on prend le risque de se retrouver avec un acteur moins intéressant que celui sacrifié en début du film. L'exemple parfait étant celui de Bryan Cranston dans Godzilla, remplacé par un Aaron Taylor-Johnson insipide en militaire lambda.
On peut aussi citer The Other Guys (bêtement traduit par "Very Bad Cops" en français), dont tout le comique repose sur ce procédé : deux flics de choc campés par Samuel L. Jackson et Dwayne Johnson (rien que ce casting est parfait ) meurent de manière complètement conne au bout de cinq minutes. Le film est donc obligé de suivre deux flics bien moins compétents, les fameux "autres mecs" du titre.
Encore aujourd'hui, je rêve d'un film qui serait véritablement vendu sur la présence d'un grand nom, avant que les spectateurs ne découvrent le pot aux roses dans la salle de cinéma. Mais j'ai l'impression qu'avec l'affaiblissement du star system hollywoodien (les gens viennent davantage voir des personnages ou des univers que des acteurs), ce genre d'audace est de moins en moins possible…
Tulio a écrit : ↑mer. 1 juil. 2026 17:31
On peut aussi citer The Other Guys (bêtement traduit par "Very Bad Cops" en français), dont tout le comique repose sur ce procédé : deux flics de choc campés par Samuel L. Jackson et Dwayne Johnson (rien que ce casting est parfait ) meurent de manière complètement conne au bout de cinq minutes. Le film est donc obligé de suivre deux flics bien moins compétents, les fameux "autres mecs" du titre.
Oui le concept était bien sympa !
Dommage que le trailer et la promo en général vendaient la mort des 2 supers flics. J'aurais préféré la surprise.
Tulio a écrit : ↑mer. 1 juil. 2026 17:31
Encore aujourd'hui, je rêve d'un film qui serait véritablement vendu sur la présence d'un grand nom, avant que les spectateurs ne découvrent le pot aux roses dans la salle de cinéma.
De mémoire c'est un peu ce qu'avait fait The Place Beyond the Pines. La promo survendait Ryan Golsing, en pleine période post Drive. Il est quand même le protagoniste du premier acte, mais il se fait très brutalement sortir du film !
Tulio a écrit : ↑mer. 1 juil. 2026 17:31
L'exemple parfait étant celui de Bryan Cranston dans Godzilla, remplacé par un Aaron Taylor-Johnson insipide en militaire lambda.
Assez d'accord même si je ne serai pas aussi sévère que toi sur Aaron Taylor-Johnson que je trouve être un bon acteur... à qui on refile des rôles de merde. Par exemple, dans Tenet, il a un rôle trés rapide... mais diantre, je trouve qu'il crève l'écran, surtout dans la dernière scène.
Mais oui, comme toi, je rêve de voir ce genre de procédé plus souvent car en plus d'être audacieux (payer un gros cachet pour un acteur star dont tu tue le personnage dans la première demi-heure) c'est surtout un signe confiance pour le réalisateur pour dire "je peux m'en passer : l'essentiel, c'est mon intrigue, c'est ma mise en scène et les autres acteurs inconnus, je leur fait confiance."
Rachel Mcadams = Random Bonasse de Sherlock Holmes.
MisterM 06/02/2024
Redzing a écrit : ↑mer. 1 juil. 2026 21:27De mémoire c'est un peu ce qu'avait fait The Place Beyond the Pines. La promo survendait Ryan Golsing, en pleine période post Drive. Il est quand même le protagoniste du premier acte, mais il se fait très brutalement sortir du film !
Ah mais oui, très bon exemple ! C'est vrai que le film était limite vendu comme une suite de Drive (avec une moto au lieu d'une voiture).
Mais on en revient à ce que je disais avant : Dane DeHaan est bien moins charismatique que Ryan Gosling !
Zefurin a écrit : ↑jeu. 2 juil. 2026 12:36Assez d'accord même si je ne serai pas aussi sévère que toi sur Aaron Taylor-Johnson que je trouve être un bon acteur... à qui on refile des rôles de merde.
Je précise que je ne le trouve pas insipide en général, mais dans ce rôle-là en particulier. Après, je ne lui jette pas la pierre : n'importe quel acteur aurait été aussi transparent que lui, Gareth Edwards ayant du mal à écrire des protagonistes qui ne soient pas monolithiques.
ATJ a depuis prouvé qu'il pouvait camper des persos plus engageants (pas au point d'en faire le prochain James Bond cela dit ).
Pour en revenir au sujet, je trouve qu'un film à la Battle Royale serait parfait pour ce procédé : imaginez si dans Running Man, Glen Powell avait interprété le précédent candidat du jeu, que l'on aurait vu mourir en début de film. Je suis sûr que le film aurait mieux marché.
Modifié en dernier par Tulio le jeu. 2 juil. 2026 15:11, modifié 3 fois.
Tulio a écrit : ↑jeu. 2 juil. 2026 14:58
Je précise que je ne le trouve pas insipide en général, mais dans ce rôle-là en particulier. Après, je ne lui jette pas la pierre : n'importe quel acteur aurait été aussi transparent que lui, Gareth Edwards ayant du mal à écrire des protagonistes qui ne soient pas monolithiques.
ATJ a depuis prouvé qu'il pouvait camper des persos plus engageants. Pas au point d'en faire le prochain James Bond cela dit.
Tulio a écrit : ↑jeu. 2 juil. 2026 14:58
Pour en revenir au sujet, je trouve qu'un film à la Battle Royale serait parfait pour ce procédé : imaginez si dans Running Man, Glen Powell avait interprété le précédent candidat du jeu, que l'on aurait vu mourir en début de film. Je suis sûr que le film aurait mieux marché.
Ca aurait été drôle !
The Hunt (2020) avait fait un truc un peu similaire. Une chasse à l'homme où au début, on pense suivre le protagoniste, et puis il/elle se fait dézinguée en trois secondes, et ainsi de suite. Parmi les premières "fausses" protagonistes il y a Emma Roberts. Pas une grosse star non plus, mais quand même.
Tulio a écrit : ↑jeu. 2 juil. 2026 14:58
n'importe quel acteur aurait été aussi transparent que lui, Gareth Edwards ayant du mal à écrire des protagonistes qui ne soient pas monolithiques.
ATJ a depuis prouvé qu'il pouvait camper des persos plus engageants (pas au point d'en faire le prochain James Bond cela dit ).
Totalement.
Et c'est d'ailleurs souvent pour ça que je plébiscite... TENET : les acteurs que Nolan met en scène qui sont assez neutre ou auraient tendance à paraitre plat... trouve le moyen de se donner des aspérité : les trois personnages que l'on voit dans la scène finale, à savoir JDW, Pattinson et ATJ se révèlent être trois acteurs tréééééés similaire, jouant globalement des rôles tréééééés similaires, mais capable de se donner trois styles qui les distinguent.
Chose que Gareth Edwards n'est pas tellement capable.
Par exemple, le personnage de ATJ dans Godzilla... EST EXACTEMENT... le même personnage que Felicity Jones (Jyn Erso) dans Rogue One.
C'est un fils/fille d'un ingénieur/donneur d'alerte devenu veuf dans la première scène du film. En gros, c'est juste un relayeur.
Je mets en spoil, parce que c'est pas trop le sujet du topic, mais ça m'intéresse de parler de ça.
Rachel Mcadams = Random Bonasse de Sherlock Holmes.
MisterM 06/02/2024
Tulio a écrit : ↑mer. 1 juil. 2026 17:31
L'exemple parfait étant celui de Bryan Cranston dans Godzilla, remplacé par un Aaron Taylor-Johnson insipide en militaire lambda.
Par exemple, dans Tenet, il a un rôle trés rapide... mais diantre, je trouve qu'il crève l'écran, surtout dans la dernière scène.
Gnééé ? Il est dans Tenet ?
Complètement oublié (alors que j'aime bien l'acteur et que je me souviens du micro-rôle de Clémence Poésy. )
Tulio a écrit : ↑mer. 1 juil. 2026 17:31
L'exemple parfait étant celui de Bryan Cranston dans Godzilla, remplacé par un Aaron Taylor-Johnson insipide en militaire lambda.
Par exemple, dans Tenet, il a un rôle trés rapide... mais diantre, je trouve qu'il crève l'écran, surtout dans la dernière scène.
Gnééé ? Il est dans Tenet ?
Complètement oublié (alors que j'aime bien l'acteur et que je me souviens du micro-rôle de Clémence Poésy. )
Il joue le soldat (dont j’ai oublié le nom) dans la dernière partie, celui qui donne toutes les instructions avec les deux équipes.
Tulio a écrit : ↑mer. 1 juil. 2026 17:31
L'exemple parfait étant celui de Bryan Cranston dans Godzilla, remplacé par un Aaron Taylor-Johnson insipide en militaire lambda.
Par exemple, dans Tenet, il a un rôle trés rapide... mais diantre, je trouve qu'il crève l'écran, surtout dans la dernière scène.
Gnééé ? Il est dans Tenet ?
Complètement oublié (alors que j'aime bien l'acteur et que je me souviens du micro-rôle de Clémence Poésy. )
Il parle de Aaron Taylor Johnson, pas de Bryan Cranston (ce dernier n'étant pas dans Tenet).
Kahled a écrit : ↑jeu. 2 juil. 2026 20:14
Il joue le soldat (dont j’ai oublié le nom) dans la dernière partie, celui qui donne toutes les instructions avec les deux équipes.
Ca me dit quelque chose maintenant (encore plus grâce aux images de Genla) mais vraiment je ne m'en souvenais plus tant le rôle est anecdotique (désolé @Zefurin ).
Genla a écrit : ↑jeu. 2 juil. 2026 20:37
Il parle de Aaron Taylor Johnson, pas de Bryan Cranston (ce dernier n'étant pas dans Tenet).
Je parlais effectivement d'ATJ, pas de Cranston (c'était peut-être pas clair, je n'aurais pas dû couper la citation de Zef).
Kahled a écrit : ↑jeu. 2 juil. 2026 20:14
Il joue le soldat (dont j’ai oublié le nom) dans la dernière partie, celui qui donne toutes les instructions avec les deux équipes.
Ca me dit quelque chose maintenant (encore plus grâce aux images de Genla) mais vraiment je ne m'en souvenais plus tant le rôle est anecdotique (désolé @Zefurin ).
Genla a écrit : ↑jeu. 2 juil. 2026 20:37
Il parle de Aaron Taylor Johnson, pas de Bryan Cranston (ce dernier n'étant pas dans Tenet).
Je parlais effectivement d'ATJ, pas de Cranston (c'était peut-être pas clair, je n'aurais pas dû couper la citation de Zef).
Mais Bryan Cranston était dans Godzilla ?
Cranston n'est pas dans Godzilla, c'est Jean Reno.
Il est beaucoup détesté mais toujours un gros plaisir de le voir perso.
Surtout que quand on le voit adulte, on s'aperçoit qu'il fait passer les américains pour des bons gros idiots et les Français qui sauvent la mise donc encore plus savoureux.
Genla a écrit : ↑sam. 4 juil. 2026 22:10
J'adore de fou le Godzilla d'Emmerich.
Il est beaucoup détesté mais toujours un gros plaisir de le voir perso.
Surtout que quand on le voit adulte, on s'aperçoit qu'il fait passer les américains pour des bons gros idiots et les Français qui sauvent la mise donc encore plus savoureux.
(Ce qu'on capte pas gamin a la sortie du film).
Moi ce que je capte surtout, c'est que genre les Français passent pour ceux qui ont merdé avec le nucléaire :
"Oui, les essais nucléaires français ont causé des dégâts effroyables..."
...
...
...
Et il dit ça à un Américain.
...
...
...
Qui, au début du film, enquête sur les ravages de la radioactivité sur Tchernobyl. Oui bon, on est en 98... l'URSS n'existe plus... mais bon, taper sur les communistes, ça mange pas de pain... ça soulage toujours
...
...
...
Un Américain.
...
...
...
Je serai le descendant d'un Japonais survivant de Nagazaki et de Hiroshima, je serai à deux doigts de trouver que c'est de la provocation.
Mais je suis d'accord, le film est un divertissement savoureux.
... mais les effets spéciaux de la scène au Madison Square Garden sont aujourd'hui CACA.
Rachel Mcadams = Random Bonasse de Sherlock Holmes.
MisterM 06/02/2024
Genla a écrit : ↑sam. 4 juil. 2026 22:10
J'adore de fou le Godzilla d'Emmerich.
Il est beaucoup détesté mais toujours un gros plaisir de le voir perso.
Surtout que quand on le voit adulte, on s'aperçoit qu'il fait passer les américains pour des bons gros idiots et les Français qui sauvent la mise donc encore plus savoureux.
(Ce qu'on capte pas gamin a la sortie du film).
J'avoue que j'ai toujours un semblant d'affection pour ce nanar. Mais c'est vraiment la fibre nostalgique, j'avais 10 ans et j'aimais bien cette créature.
Mais à l'époque j'aimais bien Armageddon aussi
Aujourd'hui, le film d'Emmerich me fait rire tandis que le Bay m'irrite
Kahled a écrit : ↑lun. 6 juil. 2026 14:33
Emmerich = cinéaste d’extrême-droite.
Tu peux en dire des conneries parfois.
Zefurin a écrit : ↑lun. 6 juil. 2026 14:17
Moi ce que je capte surtout, c'est que genre les Français passent pour ceux qui ont merdé avec le nucléaire :
"Oui, les essais nucléaires français ont causé des dégâts effroyables..."
...
...
...
Et il dit ça à un Américain.
...
...
...
Qui, au début du film, enquête sur les ravages de la radioactivité sur Tchernobyl. Oui bon, on est en 98... l'URSS n'existe plus... mais bon, taper sur les communistes, ça mange pas de pain... ça soulage toujours
...
...
...
Un Américain.
...
...
...
Je serai le descendant d'un Japonais survivant de Nagazaki et de Hiroshima, je serai à deux doigts de trouver que c'est de la provocation.
Envers les Américains oui.
Parce qu'il dit pas ça simplement à un Américain : il le dit au public américain qui regarde son film.
Tu peux pas faire une attaque frontale comme ça dans un blockbuster grand public (pareil pour le traitement des migrants dans Disclosure Day). Mais le message est là et il est clair.
Après je dis pas, Emmerich est parfois très con (son effroyable Moonbreaker machin là).
Zefurin a écrit : ↑lun. 6 juil. 2026 14:17
Moi ce que je capte surtout, c'est que genre les Français passent pour ceux qui ont merdé avec le nucléaire :
"Oui, les essais nucléaires français ont causé des dégâts effroyables..."
...
...
...
Et il dit ça à un Américain.
...
...
...
Qui, au début du film, enquête sur les ravages de la radioactivité sur Tchernobyl. Oui bon, on est en 98... l'URSS n'existe plus... mais bon, taper sur les communistes, ça mange pas de pain... ça soulage toujours
...
...
...
Un Américain.
...
...
...
Je serai le descendant d'un Japonais survivant de Nagazaki et de Hiroshima, je serai à deux doigts de trouver que c'est de la provocation.
Envers les Américains oui.
Parce qu'il dit pas ça simplement à un Américain : il le dit au public américain qui regarde son film.
Tu peux pas faire une attaque frontale comme ça dans un blockbuster grand public (pareil pour le traitement des migrants dans Disclosure Day). Mais le message est là et il est clair.
Après je dis pas, Emmerich est parfois très con (son effroyable Moonbreaker machin là).
Ben je pense que si, tu peux faire une attaque frontale comme ça dans un blockbuster grand public. James Cameron le fait bien, lui, non ?
Et Spielberg aussi.
Et Lucas aussi.
Et c'est d'autant plus choquant, que Emmerich le fait... en détournant la figure de Godzilla... qui est un symbole du traumatisme nucléaire qu'ont été les bombes dans l'imaginaire japonais.
Emmerich qui parle du nucléaire français et russe... sans JAMAIS PARLER de la bombe nucléaire américain, ben je le vois exactement comme le déni climatique de Nolan dans son Interstellar.
On est en pleine "Zone of Interest" dans le narratif.
Ce qui est d'autant plus étrange, c'est que dans son Stargate et Independance Day, Emmerich est plus nuancé sur cette question en confrontant ses patriotes américains directement à leur pouvoir de destruction.
Donc qu'il ne le fasse pas dans une adaptation de Godzilla... j'ai envie de dire : "dude... ce que tu feignais de critiquer gentiement dans les films précédents, ben je constate que dans un film qui DEVRAIT TOTALEMENT RENTRER DANS LE LARD DU SUJET... ben tu évites complètement ton sujet."
Et c'est même pire : dans Godzilla, le véritable méchant... ce sont les médias qui sont montrés comme des opportunistes du scoop.
En gros, le contre-pouvoir... quand il est pas dans le camp de l'armée... c'est mal.
Rachel Mcadams = Random Bonasse de Sherlock Holmes.
MisterM 06/02/2024
Zefurin a écrit : ↑mar. 7 juil. 2026 20:02
Ben je pense que si, tu peux faire une attaque frontale comme ça dans un blockbuster grand public. James Cameron le fait bien, lui, non ?
Et Spielberg aussi.
Et Lucas aussi.
(Lucas et Spielberg ? )
Oui Cameron le fait, il est du cru (Canadien mais c'est quasiment pareil). Emmerich étant allemand c'est un peu plus compliqué de venir faire la leçon aux gens qui te paient pour faire ton délire. J'ai vraiment beaucoup de mal à comprendre comment ne pas voir une fois de plus la façon détournée d'Emmerich de parler des Etats-Unis, comme dans Independence Day où il finit par porter les Américains aux nues... après 2 heures de film à péter littéralement tous les mythes de leur puissance. Nucléaire compris.
Zefurin a écrit : ↑mar. 7 juil. 2026 20:02
Et c'est même pire : dans Godzilla, le véritable méchant... ce sont les médias qui sont montrés comme des opportunistes du scoop.
En gros, le contre-pouvoir... quand il est pas dans le camp de l'armée... c'est mal.
Y a pas de contre-pouvoir quand les médias sont représentés par un pourri de chef qui pousse au sensationnalisme.
D'ailleurs l'armée d'incapables prend tellement cher dans Godzilla, c'est pas possible de ne pas le voir (de nouveau avec Emmerich il contrebalance uniquement à la toute fin).
MisterM a écrit : ↑mar. 7 juil. 2026 21:20
(Lucas et Spielberg ? )
THX1138 et Star Wars sont extrêmement liés à l'image impérialiste des USA de Nixon pendant la guerre du vietnam : il y avait à cette époque énormément de manifestation étudiante contre la peur d'un décret qui allait rendre obligatoire la l'engagement militaire.
Une manifestation étudiante a d'ailleurs dégénéré dans l'Ohio en Mai 70 et où la police a ouvert le feu sur des étudiants. C'est dans cette période que George Lucas commence sa carrière de cinéaste (il termine ses étude de ciné en 69).
Spielberg, dans rencontre du 3ème Type et ET... il y va pas avec le dos de la cuillière sur l'oppression policière et l'obscession gouvernementale du contrôle.
Dans les années 90, je trouve qu'il attaque frontalement la culture du divertissement et du consummérisme : Jurassic Park, A.I.
Et alors désolé... mais dans les années 2000, la Guerre des Mondes et Munich sont littéralement des films qui rentrent en écho au 11 septembre.
Et d'ailleurs, la prélogie Star Wars... rentrait énormément en écho avec la guerre en Irak.
Voilà des réalisateurs qui n'ont pas froid aux yeux pour oser critiquer, même indirectement, en dépeignant des dinosaures fictifs ou des empires intergalactiques d'une autre galaxie, les dérives d'un état qu'ils ont vu se durcir ou s'engager dans une voie qu'ils ne cautionnaient pas.
Maintenant... regardons Rollan Emmerich et son Godzilla.
MisterM a écrit : ↑mar. 7 juil. 2026 21:20
J'ai vraiment beaucoup de mal à comprendre comment ne pas voir une fois de plus la façon détournée d'Emmerich de parler des Etats-Unis, comme dans Independence Day où il finit par porter les Américains aux nues... après 2 heures de film à péter littéralement tous les mythes de leur puissance. Nucléaire compris.
Ben justement... il ne le fait pas. Ou plutôt, il dirige sa critique ou tourne en ridicule un autre aspect de l'amérique pour mieux faire ressortir un autre aspect.
Dans Godzilla de 98... les méchants, ou les abrutis, sont trés clairement les journalistes et l'autorité politique... ET ATTENTION ! PAS N'IMPORTE QUELLE AUTORITE POLITIQUE... NON NON ... LE MAIRE ! Le maire de New York
Généralement, dans un film catastrophe comme celui-ci, il serait habituel de représenter le pouvoir par la figure du Président des USA... mais non : dans Godzilla... la figure politique... c'est le Maire. Et le Maire de New York, dans le film, c'est un incompétent, qui passe son temps à râler, à penser à sa réélection pour les prochaines élections... et il passe son temps à critiquer l'armée. Mais c'est curieux d'avoir choisi le maire et pas le président... parce que quand on pense à un maire, ben on pense à un politicien qui vit au côté de ses habitants, à un politiques qui vit proche d'eux et qui essaie d'améliorer leur quotidien.
L'armée... dans Godzilla... ce sont trés clairement les bons. Ce sont eux qui essaient de sauver les meubles. Ce sont eux qui écoutent les spécialistes (Matthew Broderick et ses collègues paléontologues). Ils manquent d'efficacité, certes, mais les personnages campés par Kevin Dunn ( le colonnel) et Doug Savant (le Sergent O Neil... un peu con, maladroit, mais toujours volontaires) ils sont montrés de façon sympathiques.
Et les plus efficaces, c'est le nec plus ultra, ce sont les services secrets français... des espions quoi...
Et donc c'est ça qui est marrant dans Godzilla : les militaires et les agents de surveillance... ce sont des gentils. Les connards, ce sont clairement la presse et les politiciens qui sont sensés être au service des civils.
Et le mot de la fin du film est dingue : Jean reno, le chef des services secrets français, à la fin du film, il vole la cassette du journaliste qui a tout pris en vidéo... comme pour dire... qu'au fond... c'est mieux pour tout le monde que le public ne sache pas.
Moi franchement, je trouve que c'est tréééééés pro-ordre. Emmerich... le corps militaire... il kiffe. Les médias, le contre-pouvoir, il déteste : dans Godzilla, quand la petite amie de Nick Tatopoulos décide de révéler les infos confidentielles de l'armée, c'est trés clairement montré comme une trahison. Et les politiciens qui sont chargés de rénover vos villes... n'y pensez même pas ce sont des connards.
Vous voulez faire confiance à un politicien ? Faites confiance à BILL PULLMAN dans ID4 : il joue le président Whitemore... président qui a autrefois été militaire et a faire ses armes dans la guerre du golfe ! C'est un vrai américain LUI !
Et si vous voulez vraiment qu'un américain sauve le monde, allez plutôt chercher un redneck comme Russell Casse ! Un pilote qui boit, que tout le monde croit fou, à deux doigts d'être un complotiste (le genre de mec qui voterait pour Trump sans hésiter en 2024).
Et c'est marrant... mais je vois pas tellement de second degré là-dedans.
Parce que dans le truc qui s'appelle Moonfall... Emmerich va donner au rôle du complotiste une réplique où il érige trés clairement Elon Musk au rang de "BON GARS".
Elon Musk... un type qui fait des saluts nazis.
Et puis bon, c'est pas comme si deux ans après Godzilla, il avait réalisé un film qui s'appelle THE PATRIOT !!!!
Donc un peu à l'instar de @Kahled , moi je trouve que Emmerich... ben... y a un petit pattern nationaliste, et trés clairement, il se méfie des contre pouvoir... (qui sont pourtant sensés être du côté du peuple).
En gros, ou bien vous faites confiance aux politiciens de Washington (le Président des USA est toujours une figure héroïque dans ses films : ID4, White House Down, 2012) ou bien... vous pouvez faire confiance au complotiste
Le complotiste, c'est toujours le mec qui détient la vérité...
Dans ID4
Dans 2012
Dans Moonfall
...
PUTAIN : MÊME DANS STARGATE, le Dr. Daniel Jackson joue cet espèce égyptologue qui défend une théorie complètement tordue qui voient les Pyramides comme des lieux d'aterrissage de vaisseaux spaciaux !
Un défenseur de la cause maga avant l'heure !
S'il avait fait ça pour 1 seul film divertissant... j'aurais dit : "Ok, il fait une petite caricature un peu conne... il s'est fait plasir dans un blockbuster de commande et puis basta..."
...
Mais quand il fait 4 à 5 films qui détiennent les même gimmick... Ben je commence à me dire que ces gimmick font partie du fond de sa pensé.
Rachel Mcadams = Random Bonasse de Sherlock Holmes.
MisterM 06/02/2024
Zefurin a écrit : ↑mar. 7 juil. 2026 22:59
THX1138 et Star Wars sont extrêmement liés à l'image impérialiste des USA de Nixon pendant la guerre du vietnam : il y avait à cette époque énormément de manifestation étudiante contre la peur d'un décret qui allait rendre obligatoire la l'engagement militaire.
Absolument, et c'est un bon exemple de critique détournée, non frontale comme le fait Emmerich (en bien mieux chez Lucas hein ). La jungle et les rebelles à casques de vietcongs, ce sont les gentils, mais qui l'avait saisi à l'époque ?
Pareil pour La guerre des Mondes mêmes si les références 11/09 avait été relevéés dès le départ. Au passage que penser de ce détail du gamin qui étudie la guerre d'Algérie (sujet totalement improbable dans un vrai contexte highschool) ? Spielberg "taperait"-il sur les Français comme Emmerich dans Godzilla ?
Etc etc.
Cameron est plus franc du collier avec Terminator 2 et surtout Avatar c'est vrai.
Après je ne viens pas dire que Emmerich fait un pamphlet anti-militariste avec Godzilla, mais bizarrement la critique "pro-ordre" sort moins facilement concernant Spielberg qui redore le blason de l'armée à la fin de la Guerre des mondes et durant tout le très visqueux Soldat Ryan.
Dans Godzilla ce sont toutes les structures décisionnelles qui prennent cher : les ordres d'une armée incompétente, un maire obsédé par sa réélection et le patron de la chaîne de télé qui pousse à la faute déontologique. Très difficile d'y voir un film "pro-ordre" quand même. Et les gentils sont vraiment le groupe eclectique d'Américains... et les espions français ! On retrouve le fil directeur le plus courant d'Emmerich, la coopération internationale.
Après le côté complotiste d'Emmerich n'est clairement pas sa plus grande vertu (bien que ça lui donne des idées parfois divertissantes ) et Moonfall est sorti avant que le masque de Musk ne tombe (ce qui ne m'a pas empêché d'avoir des hauts le coeur devant cette daube). Là encore les références vont à l'inverse d'une défense de "l'ordre", de même avec le président d'Independence Day qui est totalement hors système et ne fait que des erreurs en essayant de s'y conformer : à chaque fois on est beaucoup plus dans une forme de libertarisme, où les individus prennent leurs propres décisions, que d'autoritarisme.
Reste le côté indéniablement chauvin présent dans quelques films qui relèvent selon moi plutôt du syndrome de l'imposteur "faire plus américain que les Américains" avec ID4 et Patriote, mais ça contredit si frontalement le message qu'il répète quasiment à chacun de ses films que j'ai du mal à y voir plus que ça.
Bref vous voulez un vrai facho, y a Bay qui fait coucou, vous voyez quand même la différence j'espère.
Modifié en dernier par MisterM le mar. 7 juil. 2026 23:51, modifié 1 fois.
Zefurin a écrit : ↑mar. 7 juil. 2026 22:59
THX1138 et Star Wars sont extrêmement liés à l'image impérialiste des USA de Nixon pendant la guerre du vietnam : il y avait à cette époque énormément de manifestation étudiante contre la peur d'un décret qui allait rendre obligatoire la l'engagement militaire.
Une manifestation étudiante a d'ailleurs dégénéré dans l'Ohio en Mai 70 et où la police a ouvert le feu sur des étudiants. C'est dans cette période que George Lucas commence sa carrière de cinéaste (il termine ses étude de ciné en 69).
Spielberg, dans rencontre du 3ème Type et ET... il y va pas avec le dos de la cuillière sur l'oppression policière et l'obscession gouvernementale du contrôle.
Dans les années 90, je trouve qu'il attaque frontalement la culture du divertissement et du consummérisme : Jurassic Park, A.I.
Et alors désolé... mais dans les années 2000, la Guerre des Mondes et Munich sont littéralement des films qui rentrent en écho au 11 septembre.
Je n'irai pas jusqu'à dire que Star Wars est une saga politique (en tout cas je ne l'ai jamais vue comme telle). Même la prélogie je la trouve très naïve à ce niveau. Mais bon, Star Wars c'est un tel melting pot de références et d'influences que l'on peut y voir ce que l'on veut...
Par contre sur THX 1138 c'est évident, et aussi American Graffiti (le générique de fin montre certains des jeunes tombés pendant la guerre du Vietnam).
D'accord pour Spielberg, qui n'a pas eu peur de mettre les pieds dans le plat, même si c'est en arrière-plan. Je crois d'ailleurs que Munich se termine par un plan sur le Word Trade Center ?
Zefurin a écrit : ↑mar. 7 juil. 2026 22:59
Dans Godzilla de 98... les méchants, ou les abrutis, sont trés clairement les journalistes et l'autorité politique... ET ATTENTION ! PAS N'IMPORTE QUELLE AUTORITE POLITIQUE... NON NON ... LE MAIRE ! Le maire de New York
Généralement, dans un film catastrophe comme celui-ci, il serait habituel de représenter le pouvoir par la figure du Président des USA... mais non : dans Godzilla... la figure politique... c'est le Maire. Et le Maire de New York, dans le film, c'est un incompétent, qui passe son temps à râler, à penser à sa réélection pour les prochaines élections... et il passe son temps à critiquer l'armée. Mais c'est curieux d'avoir choisi le maire et pas le président... parce que quand on pense à un maire, ben on pense à un politicien qui vit au côté de ses habitants, à un politiques qui vit proche d'eux et qui essaie d'améliorer leur quotidien.
Là-dessus, il y a un objectif qui n'a rien de politique. Et, s'il était évident pour le public US, le public FR est complètement passé à côté : le maire dans Godzilla, avec son assistant, sont une caricature (grotesque) du célébrissime critique de cinéma Roger Ebert, qui animait une émission avec son comparse Gene Siskel.
D'ailleurs dans Godzilla le maire s'appelle... Ebert. Et son assistant... Gene. Ils ne sont pas allés chercher bien loin.
Roger Ebert était un critique de légende, qui a influencé des tas de critique... et descendu violemment des tas de navets avec ses fameux "thumbs down". Il avait même sa propre émission TV avec Gene Siskel.
Leur version dans Godzilla :
Raison pour laquelle d'ailleurs le perso du maire et de son assistant n'arrête pas de faire des pouces en l'air ou en bas tout au long du film :
Le vrai Roger Ebert a d'ailleurs critiqué Godzilla sur ce point. Non pas parce qu'il était vénère d'être caricaturé à l'écran, mais parce qu'il a trouvé nul qu'Emmerich ne fasse rien de ce personnage, à part un râleur. Il ne se fait même pas bouffer par Godzilla.
Sinon pour Emmerich et sa vision politique, j'avais entendu que le traitement des USA était plutôt du à l'époque à son producteur Dean Devlin, très patriote et pro-militariste. D'où cette fascination pour l'armée dans Independence Day, Stargate, et Godzilla.
Redzing a écrit : ↑mar. 7 juil. 2026 23:51
Je n'irai pas jusqu'à dire que Star Wars est une saga politique
Ah bah si quand même, ça parle politique du début à la fin, références visuelles très lourdement à l'appui, et avec plus d'un niveau de lecture derrière le récit apparemment naïf.
Redzing a écrit : ↑mar. 7 juil. 2026 23:51
Là-dessus, il y a un objectif qui n'a rien de politique. Et, s'il était évident pour le public US, le public FR est complètement passé à côté : le maire dans Godzilla, avec son assistant, sont une caricature (grotesque) du célébrissime critique de cinéma Roger Ebert, qui animait une émission avec son comparse Gene Siskel.
Ah oui c'est vrai je me souviens de cette histoire. Quand Emmerich joint l'utile à l'agréable.
Kahled a écrit : ↑lun. 6 juil. 2026 14:33
Emmerich = cinéaste d’extrême-droite.
Tu peux en dire des conneries parfois.
Parfois ?! Mais… je ne fais que ça !
Non, l’affirmation était volontairement provocante mais je te renvoie au message de @Zefurin… C’est un cinéaste à minima droitier.
Pour le coup, ça me semble assez clair : valorisation de l’armée, du patriotisme, du pouvoir officiel, du virilisme, de l’héroïsme, de l’impérialisme américain (le comble pour un Allemand !) et de l’ordre de manière générale.
C’est vraiment le minimum qu’on peut relever sans avoir l’air d’en faire des caisses sur son orientation politique, pour le coup je vois pas comment on peut le nier !
Sinon, oui, Michael Bay est encore pire.
Son prochain projet en date d’après les rumeurs : un film hommage sur le sauvetage des deux soldats qui se sont perdus en territoire iranien pendant la guerre Iran - USA. Bon…
Modifié en dernier par Kahled le mer. 8 juil. 2026 00:11, modifié 2 fois.
Kahled a écrit : ↑mer. 8 juil. 2026 00:00
Pour le coup, ça me semble assez clair : valorisation de l’armée, du patriotisme, du pouvoir officiel, du virilisme, de l’héroïsme, de l’impérialisme américain (le comble pour un Allemand !) et de l’ordre de manière générale.
Comme je le dis dans mes réponses à Zef c'est en fait tout l'inverse. Sans en faire un gauchiste non plus (j'en doute fort).
Ce sont les tics du cinéma US qu'il exagère à fond, mais ça reste globalement en surface.
Faut rappeler que l'armée américaine a refusé son soutien pour Independence Day, contrairement à Bay qui a son rond de serviette au Pentagone.
Kahled a écrit : ↑mer. 8 juil. 2026 00:00
Pour le coup, ça me semble assez clair : valorisation de l’armée, du patriotisme, du pouvoir officiel, du virilisme, de l’héroïsme, de l’impérialisme américain (le comble pour un Allemand !) et de l’ordre de manière générale.
Comme je le dis dans mes réponses à Zef c'est en fait tout l'inverse. Sans en faire un gauchiste non plus (j'en doute fort).
Ce sont les tics du cinéma US qu'il exagère à fond, mais ça reste globalement en surface.
Faut rappeler que l'armée américaine a refusé son soutien pour Independence Day, contrairement à Bay qui a son rond de serviette au Pentagone.
Ses tics qu’il pousse à fond il les prend très au sérieux tu sais.
Quand bien même il met de la déconne dedans. Quand on s’échine à ce point à mettre en scène des institutions régaliennes comme l’armée dans ses films, qui sont systématiquement valorisées, ça traduit quand même un certain imaginaire politique.
Je ne crois pas du tout qu’Emmerich les filme avec recul ou même ironie. Il les prend très au sérieux dans leur matérialité. C’est pas Verhoeven quoi.
Édit : Et Stargate est un film réac qui repose sur la théorie des anciens astronautes qui est une théorie raciste. Avec un acteur d’extrême-droite pour jouer le rôle principal (Kurt Russel). Voilà voilà !
Édit 2 : Il y a quand même un truc que je tiens à préciser. Quand je parle de cinéaste « droitier » ou « d’extrême-droite », il va de soi que je ne parle de l’individu Emmerich (qui a l’air en fait d’être assez progressiste sur certains aspects) mais bien du cinéaste et ce qui se dégage de ses films. Il peut très bien être un gros gauchiste en privé, c’est pas de ça dont il s’agit, c’est la manière dont il s’intègre dans l’industrie hollywoodienne que je relève et la manière dont il lui fait allégeance dans les codes qu’il utilise dans ses films, sans jamais les remettre en question.
Modifié en dernier par Kahled le mer. 8 juil. 2026 00:23, modifié 2 fois.
MisterM a écrit : ↑mar. 7 juil. 2026 23:49
Dans Godzilla ce sont toutes les structures décisionnelles qui prennent cher : les ordres d'une armée incompétente, un maire obsédé par sa réélection et le patron de la chaîne de télé qui pousse à la faute déontologique. Très difficile d'y voir un film "pro-ordre" quand même. Et les gentils sont vraiment le groupe eclectique d'Américains... et les espions français ! On retrouve le fil directeur le plus courant d'Emmerich, la coopération internationale.
Je te conseillerai de revoir le film... parce que moi je ne trouve pas que les militaires passent tant que ça pour des incompétents.
Les militaires américains et les espions français s'entourent clairement de scientifiques experts dans leurs domaines et ils les écoutent (les militaires ne sont pas tant que ça des inconscients). Quand le personnage de Nick dit au militaires : il faut faire un appat avec des poissons... les militaires écoutent son idée et la réalisent... et ça marche.
Même quand Nick se fait virer du staff, le militaire en chef de la situation évoque l'idée qu'il serait intéressant de savoir s'il y a bien un nid de petits Godzillas dans la ville.
A la fin du film, quand il s'agit d'aller bousiller le Madison Square Garden ou Godzilla... les avions de chasse font PARFAITEMENT LEUR JOB !
Tout fonctionne... quand la presse et l'expertise scientifique travaillent de concert POUR L'ARMEE ou LES SERVICES SECRET !
Et c'est la même chose dans Independance Day : quand David décide enfin de travailler pour le laboratoire militaire ultra secret de la Zone 51... ben il va rendre possible la contre-attaque militaire qui va sauver la TERRE !!!!
Ce genre d'histoire où militaire et scientifiques ont travaillé ensemble... ben ça me rappelle beaucoup Los Alamo et la bombe nucléaire de Oppenheimer. Des scientifiques qui bossaient POUR les militaires.
Et c'est pour ça que je suspecte Emmerich, dans Godzilla, d'épargner volontairement le narratif sur le nucléaire américain.
Il passe teeeeeellement plus de temps à attaquer les essais nucléaires en polynésie françaises (le générique de début de Godzilla 98 laisse peu de place à nuance) et le début du film offre une scène en Ukraine à Tchernobyl... LE GRAND ECHEC de l'URSS.
Et encore une fois... il se sert d'une adaptation américaine d'un film de kaiju japonais ultra populaire et marqueur important dans l'imaginaire nippon vis à vis du traumatisme de Hiroshima et Nagazaki.
...
Moi je trouve ça gonflé.
C'est comme si je faisais une adaptation cinéma de Akira dans un contexte français (bienvenu à Neo-Paris)... et que je faisais des militaires ou des CRS de Retailleau les véritables gentils tandis que les délinquants et autre Black bloc ou Gilet Jaunes (dont font partie Kei et Kadena) sont les fouteurs de merde de première !
En gros... transformer une oeuvre fondamentalement punk en oeuvre politiquement consensuelle.
Rachel Mcadams = Random Bonasse de Sherlock Holmes.
MisterM 06/02/2024
MisterM a écrit : ↑mar. 7 juil. 2026 23:49
Dans Godzilla ce sont toutes les structures décisionnelles qui prennent cher : les ordres d'une armée incompétente, un maire obsédé par sa réélection et le patron de la chaîne de télé qui pousse à la faute déontologique. Très difficile d'y voir un film "pro-ordre" quand même. Et les gentils sont vraiment le groupe eclectique d'Américains... et les espions français ! On retrouve le fil directeur le plus courant d'Emmerich, la coopération internationale.
Je te conseillerai de revoir le film... parce que moi je ne trouve pas que les militaires passent tant que ça pour des incompétents.
Les militaires américains et les espions français s'entourent clairement de scientifiques experts dans leurs domaines et ils les écoutent (les militaires ne sont pas tant que ça des inconscients). Quand le personnage de Nick dit au militaires : il faut faire un appat avec des poissons... les militaires écoutent son idée et la réalisent... et ça marche.
Même quand Nick se fait virer du staff, le militaire en chef de la situation évoque l'idée qu'il serait intéressant de savoir s'il y a bien un nid de petits Godzillas dans la ville.
A la fin du film, quand il s'agit d'aller bousiller le Madison Square Garden ou Godzilla... les avions de chasse font PARFAITEMENT LEUR JOB !
Tout fonctionne... quand la presse et l'expertise scientifique travaillent de concert POUR L'ARMEE ou LES SERVICES SECRET !
Et c'est la même chose dans Independance Day : quand David décide enfin de travailler pour le laboratoire militaire ultra secret de la Zone 51... ben il va rendre possible la contre-attaque militaire qui va sauver la TERRE !!!!
Ce genre d'histoire où militaire et scientifiques ont travaillé ensemble... ben ça me rappelle beaucoup Los Alamo et la bombe nucléaire de Oppenheimer. Des scientifiques qui bossaient POUR les militaires.
Et c'est pour ça que je suspecte Emmerich, dans Godzilla, d'épargner volontairement le narratif sur le nucléaire américain.
Il passe teeeeeellement plus de temps à attaquer les essais nucléaires en polynésie françaises (le générique de début de Godzilla 98 laisse peu de place à nuance) et le début du film offre une scène en Ukraine à Tchernobyl... LE GRAND ECHEC de l'URSS.
Et encore une fois... il se sert d'une adaptation américaine d'un film de kaiju japonais ultra populaire et marqueur important dans l'imaginaire nippon vis à vis du traumatisme de Hiroshima et Nagazaki.
...
Moi je trouve ça gonflé.
C'est comme si je faisais une adaptation cinéma de Akira dans un contexte français (bienvenu à Neo-Paris)... et que je faisais des militaires ou des CRS de Retailleau les véritables gentils tandis que les délinquants et autre Black bloc ou Gilet Jaunes (dont font partie Kei et Kadena) sont les fouteurs de merde de première !
En gros... transformer une oeuvre fondamentalement punk en oeuvre politiquement consensuelle.
J’ai pas trop de souvenirs de Godzilla, j’aimerais le revoir mais j’ai souvenir que l’armée tirait effectivement son épingle du jeu.
Mais alors des machins comme Stargate, Independance Day ou encore White House Down, je ne vois pas DU TOUT, où il remet en cause les institutions. Avec un respect quasi-religieux à la sacro-sainte fonction présidentielle en plus !
(Et pitié qu’on ne me sorte pas l’argument « il fait exploser la Maison-Blanche ». )
Kahled a écrit : ↑mer. 8 juil. 2026 00:30
J’ai pas trop de souvenirs de Godzilla, j’aimerais le revoir mais j’ai souvenir que l’armée tirait effectivement son épingle du jeu.
Les militaires sont vraiment représentés par lui : le colonnel
Et lui, le sergent Oneil :
Et à la fin, je ne rigole pas, y a une scène finale où le colonel appelle le sergent au téléphone pour le féliciter pour son travail remarquable !
à 3:17
Ces militaires qui se masturbent entre eux... c'est de la bromance !
D'ailleurs juste avant on voit les politiciens fait les pouce en l'air et pouce en bas mentionnés par @Redzing .
Kahled a écrit : ↑mer. 8 juil. 2026 00:30
Mais alors des machins comme Stargate, Independance Day ou encore White House Down, je ne vois pas DU TOUT, où il remet en cause les institutions (avec un respect quasi-religieux à la sacro-sainte fonction présidentielle en plus ! )
Et puis ça me fait mal...
...
Parce que j'adore Stargate... je kiffe ce film...
Mais mince... le discours pro colonial est juste OBVIOUS.
Rachel Mcadams = Random Bonasse de Sherlock Holmes.
MisterM 06/02/2024