Le Cercle des profileurs disparus

Inutile de vénérer Godard pour venir discuter sur ce forum. Le Général vous permet en effet d'aborder tous les sujets outre le cinéma.
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Wickaël
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Pale a écrit : ↑ven. 9 oct. 2026 23:43 Image

Film que j'ai toujours hésité à regarder mais je me suis lancé car j'adore Kathryn Newton. Malheureusement, le talent de l'actrice ne suffit pas à sauver ce long-métrage du naufrage. C'est une comédie macabre dans laquelle rien ne va. Qu'il s'agisse de l'histoire, de l'écriture des personnages ou de leur évolution, rien ne tient la route. Si l'ambiance rétro est plutôt sympa par moments et que le film offre scènes amusantes, c'est globalement très mauvais et inconséquent.
Je ne m’en souviens plus trop mais j’avais pas détesté... c’est le premier film de la réalisatrice Zelda Williams, le fille du regretté Robin Williams...
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Kit
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bon anniversaire à

Liselotte Pulver 97 ans (Les Aventures d'Arsène Lupin :love2: , Le Temps d'aimer et le Temps de mourir, La Fayette :love2: , Le Jardinier d'Argenteuil)

Charles Shyer 85 ans réal (Baby Boom :love2: , Le Père de la mariée I et II :love2: )
John Nettles 83 ans (Bergerac, Inspecteur Barnaby)
Jean-Jacques Goldman 75 ans
David Morse 73 ans (The Indian Runner, L'Armée des douze singes, Rock, Au revoir à jamais, La ligne verte :love2: , L'échange, Dancer in the Dark)
Joan Cusack 64 ans (Working Girl :love2: , Toy Story 2 (et suite), In and Out, Broadcast News) sœur aînée de John Cusack
Sean Patrick Flanery 61 ans (série Les Aventures du jeune Indiana Jones :love2: )
Claudia Black 54 ans (séries Farscape :love2: , Stargate SG-1 :love2: )
Emily Deschanel 50 ans (série Bones :love2: ) sœur aînée de Zooey Deschanel
Matt Bomer 49 ans (Massacre à la tronçonneuse : Le Commencement, Time Out, série FBI : Duo très spécial :love2: )
Hugo Brunswick 37 ans vx fr de Tom Holland
Vosg'patt de cœur
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Pale
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Quelques photos de la divine Scarlett au BFI London Film Festival :

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Pale
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Wickaël a écrit : ↑dim. 11 oct. 2026 10:17 c’est le premier film de la réalisatrice Zelda Williams, le fille du regretté Robin Williams...
J'ignorais totalement cette info.
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Pale
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J'ai beaucoup aimé et à vrai dire je ne connaissais rien à l'histoire. J'ai apprécié cette dernière, on ne sait jamais où elle va nous conduire, sans compter que le film est élégamment réalisé. J'avoue avoir été un peu frustré par moments mais ce n'est pas vraiment inhérent au film, disons simplement qu'il ne prend pas forcément la direction qu'on imagine. J'ai été plus qu'impressionné par la performance d'Anson Boon qui est clairement la grosse révélation du film.
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Mon programme ciné du WE prochain :

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Peut-être :

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Kit
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bon anniversaire à Hugh Jackman 58 ans
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NaughtyDog
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Après des années d'attente, enfin vu Wildwood.
Et autant le dire tout de suite : c'est une date dans l'Histoire de l'animation !
Laika propose ni plus ni loins ici que le long-métrage stop-motion le plus ambitieux de l'Histoire, au service d'une aventure de fantasy versant dans l'épique.
Prenant place dans l'Oregon natal du studio, on y découvre la jeune Prue McKeel, une adolescente qui va s'aventurer dans une forêt impassible après que son jeune frère est enlevé par une nuée de corbeaux. Accompagnée d'un camarade de classe, Prue va y découvrir un royaume magique menacé par la magie démoniaque de son ex-régente, tandis qu'une guerre gronde avec les peuples autochtones.

Wildwood livre ainsi un récit monomythique tenu, qui ne viendra fondamentalement pas bousculer le genre mais qui bénéficie d'un soin admirable à tous les niveaux.
Et en premier lieu sa fabrication exceptionnelle : que ce soit le niveau de dérails affichés, une animation au micron qui abolit toute saccade caractéristique de la stop motion, la photographie de toute beauté signée Caleb Deschanel (La Passion du Christ), ou encore le nombre hallucinant de personnages à l'écran (plusieurs dizaines qui se meuvent en même temps).... le résultat est tout simplement la plus grande révolution du genre depuis Dark Crystal !

Le tout prend même des proportions dingues dans son climax guerrier à la Braveheart, alors que les artistes de Laika se permettent des effusions de sang et autres tranchages en règle.
Et si cela ne suffisait pas, chaque personnage rencontré (d'une souris doublée par Awkwafina jusqu'à un aigle majestueux interprêté par Angela Bassett) est immédiatement incarné et vecteur d'émotions.
Car derrière son intrigue et une évolution de protagonistes plutôt attendue, l'emphase proposée par l'écriture, la mise en scène et la BO magistrale de Dario Marianelli parvient efficacement à aborder les notions de deuil et le prix de la guerre. Notamment via l'antagoniste doublée par Carey Mulligan.

On ressort de là (2h20 mine de rien) avec des étoiles dans les yeux, et l'impression que la capacité à émerveiller et surprendre au cinéma n'est finalement pas perdue. 16 ans de développement et 6 ans de profuction intense certes, mais chaque photogramme respire l'artisanat et la créativité totale.

Chapeau

4.5/5

Avec une trame et un développement plus singuliers de son héroïne, on touchait au masterpiece. Mais clairement ça doit gagner les Oscars de production design, effets visuels et animation rien que pour ce que le film représente et accomplit


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Film intéressant à plus d'un titre ce Artificial, qui est clairement dans la mouvance de The Social Network et qui prend à bras le corps le sujet d'actualité technophile.
Ainsi le film nous immerge pendant une bonne décennie au sein de l'équipe Open AI (de ses fondations via les travaux d'Ilya Sutskever jusqu'à la main-mise de Musk et Sam Altman avec Google).
Mais en regardant le film, on comprend finalement que le réel sujet n'est pas tant l'IA, mais bien comment une création révolutionnaire peut être insidieusement récupérée par des corporates sans véritable notion de responsabilité. Un récit galvaudé depuis le feu prométhéen, et qui ne viendra finalement pas révolutionner quoi que ce soit à ce niveau.
Heureusement, il y a Luca Guadagnino à la caméra, filmant tous ses chercheurs de la Silicon Valley comme une fraternité universitaire (et même comme un culte profressivement mené par Altman). De quoi rendre le film plaisant malgré ses dissonances.Artificial ne s'intéresse jamais vraiment à la vie de ses personnages autrement qu'à travers leur travail, et malgré quelques séquences explicatives, l'outil IA en lui même n'est jamais vraiment matérialisé à l'écran autrement que par une énonciation de mise en garde contre la boîte de Pandore.
Le film prend d'ailleurs un malin plaisir à tirer l'alarme comme si nous avions affaire à HAL de 2001. Un surlignage qui est parfois grossier (nappe sonore grave comprise), parfois cohérent dans la manière de montrer l'érau idéologique dans lequel Ilya est piégé (Yuri Borisnov est génial et le meilleur acteur du film).

Le même constat pourrait être mis sur Andrew Garfield, dont l'audacieux cabotinage en figure gay vampirique passive-aggressive grossit outrageusement le trait vers le jubilatoire.
On pourra aussi parler de Jason Schwarztmann en lanceur d'alertes filmé comme le fou du bus, ou un Elon Musk caricaturé comme dans un sjetch SNL.
Mais voilà, Artificial a la patte de son auteur, et don travail métatextuel sur un érotisme (et donc une humanité) pervertie venant contaminer les couloirs stériles d'un monde masculin attiré par l'appat du gain est suffisamment éloquent et palpable pour en faire une proposition de cinéma qu'il sera intéressant de revisiter d'ici quelques années. Même si dans le traitement et l'écriture du sujet Artificial retourne les mêmes convictions et questionnements de chacun : l'IA c'est cool, mais quid des humains ?

3/5 ou 3.5/5
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Pale
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Malfaisante : premiers avis catastrophiques pour le film d’horreur avec Jessica Chastain

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Jessica Chastain joue une fausse maman démoniaque dans Malfaisante, mais ça n’est pas très convaincant si on en croit la presse américaine.

Après Host, un premier long-métrage bricolé avec quelques milliers de dollars, puis Dashcam et Le Croque-mitaine, le réalisateur Rob Savage adapte le roman Incidents Around the House de Josh Malerman. Et pour ça, il a recruté Jessica Chastain, qui fait donc son grand retour à l’horreur sous les traits à la fois d’une gentille maman et de son double maléfique. Produit par Blumhouse, le film a eu une promotion un peu bizarroïde avec des bandes annonces très relayées et une tournée presse au sein de laquelle Savage a promis 50 jumpscares, soit plus d’un toutes les deux minutes.

Les Américains peuvent les compter à partir de ce 9 octobre 2026. Les critiques sont sorties la veille et elles sont presque toutes d’accord. Revue de presse.

« Malfaisante est un film d’horreur qui ne trouve jamais sa propre identité. Jessica Chastain est super dans le rôle principal et il y a quelques jumpscares efficaces (bien qu’ils soient loin d’être 50, comme le réalisateur Rob Savage l’a promis lors de la tournée promotionnelle), mais le manque d’originalité du film fait qu’il n’y a simplement pas assez de substance au niveau dramatique pour que Malfaisante soit satisfaisant. » IGN

« Le produit fini est parmi les œuvres les plus molles et inefficaces à atterrir sur les écrans cette année, se plantant sur toute la ligne, y compris et en particulier sur son ton. » Variety

« En l’état, le film de Savage est une collection de jumpscares et de mythologie mal fagotée, séduisante, mais majoritairement creuse. » The Hollywood Reporter

« Rien n’est effrayant dans Malfaisante, et seule la toute première séquence du film est très légèrement inquiétante. » ScreenRant

« Il y a des morceaux de quelque chose de bien meilleur, et beaucoup plus de mélancolie sous la surface. Mais qui a le temps pour ça quand il y a des jumpscares à subir ? » SlashFilm

« Le film ne perd pas de temps avec les civilités, se déroulant comme une grande phrase sans points ni virgule, enchainant une série d’incidents montés rapidement et offrant quelques indications sur l’intrigue et la caractérisation des personnages sans s’attarder sur des scènes précises ou sur leur histoire. Cette approche est parfois palpitante, car elle nous épargne l’installation bancale qu’on attend désormais d’un film d’horreur et car elle expédie les morceaux d’intrigue et les arcs narratifs qui pourraient sembler répétitifs et rigides. » Slant Magazine

« Malfaisante est si plat et dépourvu de tension que d’ici la fin, vous risquez plus de vous moquer ou de râler contre les extrémités absurdes auxquelles se rend cette famille pour esquiver une séance de psy, plutôt que de se réjouir de leur triomphe sur une entité démoniaque finalement oubliable. » BloodyDisgusting

C’est ce qu’on appelle se faire tailler un costard. Le seul média un tantinet positif, Slant Magazine, ayant des arguments tout de même assez particuliers… Chastain a eu droit à quelques compliments, mais c’est à peu près tout. Résultat, sur Metacritic, le film affiche une atroce moyenne de 33/100. Pour se faire son opinion, il faudra attendre le 14 octobre, date de la sortie du film en France.


https://www.ecranlarge.com/films/news/m ... BbpOCxnd7g
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Pale
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The Social Reckoning se fait détruire par la critique américaine (et c’est pas mérité)

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Le thriller d’investigation The Social Reckoning d’Aaron Sorkin, centré sur l’affaire des Facebook Files, se fait largement conspuer par la critique outre-Atlantique.

Il faut rappeler une évidence : The Social Reckoning n’a pas vocation à être une suite de The Social Network. Malheureusement, le marketing de Sony a laissé croire le contraire et c’est peut-être pour cette raison que le thriller d’investigation d’Aaron Sorkin reçoit un accueil aussi tiède, voire véhément. Chacun savait pourtant que The Social Reckoning ne serait pas du niveau de The Social Network, au moins au niveau de la mise en scène, notamment parce qu’Aaron Sorkin n’est pas un réalisateur de la trempe de David Fincher.

Le scénariste-réalisateur en est d’ailleurs conscient lui-même, comme il l’avait dit en 2021 dans le podcast Happy Sad Confused : « Je pense que je n’aurai jamais la même assurance en tant que réalisateur que j’ai en tant que scénariste. Je ne pense tout simplement pas avoir la sensibilité visuelle nécessaire. J’ai tendance à entendre les choses bien plus que je ne les vois ». Rien qui ne l’absout de ses fautes aux yeux de la critique anglophone, qui s’en donne à cœur joie pour massacrer le film, et pas uniquement d’un point de vue technique. Revue de presse.

« Cette suite élégante et aseptisée du film The Social Network (2010) – se focalisant de manière dramatique sur les révélations de 2021 qui ont montré que Facebook avait privilégié ses profits au détriment de la réduction des divers préjudices personnels et civiques dont il savait qu’il était responsable – est un exemple exaspérant de « bon moment, mauvais film ». » The Telegraph

« The Social Reckoning n’est pas un bon film, et ce n’est pas non plus une prise de conscience… à moins qu’il ne s’agisse d’une « prise de conscience » pour Sorkin concernant son talent embarrassant de réalisateur. » Looper

« The Social Reckoning est au final une expérience frustrante. S’il était sans doute impossible de recréer la magie de The Social Network, il y avait là une réelle opportunité de réaliser une œuvre solide. Facebook a été une expérience désastreuse, et ses failles sont largement connues. Le problème, c’est que Sorkin souhaite faire de ce film l’histoire inspirante d’un lanceur d’alerte courageux qui a révélé la vérité au monde entier. […] Si Sorkin avait osé explorer la sombre réalité au lieu de viser un récit optimiste à la Capra, le film aurait peut-être mieux fonctionné. » SlashFilm

« Même si le style de Fincher vous manque, la narration pleine d’esprit de Sorkin suffit à vous tenir en haleine tout au long de cette histoire inspirée de faits récents qui s’en prend à la machine à haine peu reluisante de Zuckerberg. » Empire

« The Social Reckoning peut être exaspérant, mais en tant que synthèse percutante des révélations de l’enquête, il démontre que bien plus de gens devraient en prendre connaissance, tout en restant remarquablement captivant. Malgré tous ses défauts, c’est une critique cinglante de Facebook, qui semble non seulement nécessaire, mais aussi attendue depuis longtemps. » The Playlist

« Ce quatrième film en tant que réalisateur confirme une fois de plus que le scénariste primé aux Emmy Awards de À la Maison-Blanche ne devrait pas réaliser ses propres œuvres. Il voue une vénération excessive à son texte mièvre, pas tant démodé que totalement dépassé, et semble incapable de donner vie à ses propres idées, même ses meilleures, du scénario à l’écran. » Indiewire

« The Social Reckoning raconte une histoire héroïque à la David contre Goliath, mais où, malheureusement, David s’est présenté à un duel armé d’une fronde. Son casting exceptionnel met en avant un Jeremy Strong captivant, incarnant de manière presque surnaturelle le magnat de la tech Mark Zuckerberg, ainsi qu’un Mikey Madison intelligent et attachant dans le rôle du lanceur d’alerte qui a révélé les secrets d’entreprise de Facebook. Le travail du cinéaste Aaron Sorkin s’avère ici mitigé : s’il propose un scénario incisif, il le réalise avec une mise en scène plutôt conventionnelle. » IGN

« Techniquement, le film transmet les informations dont Sorkin a besoin pour raconter son histoire, mais celle-ci n’est qu’un exercice d’analyse aride de données et de plaisanteries lourdes, qui débouche sur une tragédie historique que Sorkin n’a pas le courage de mettre en scène en lui donnant un contexte significatif. » The Wrap

Avec une moyenne de 54/100 sur Metacritic, The Social Reckoning ne subit pas un dézingage en règle, et certains critiques évoquent d’ailleurs plusieurs qualités évidentes du film, mais c’est un sacré revers pour Aaron Sorkin. Au-delà de la réception de The Social Network en 2010 (95/100 sur Metacritic), il s’agit de son film le moins bien reçu en tant que réalisateur : Being the Ricardos (60/100), Le Grand Jeu (71/100) et Les Sept de Chicago (76/100). Pour vous faire votre propre avis malgré tout, le film est en salles depuis ce 7 octobre.


https://www.ecranlarge.com/films/news/t ... R41WnxEjWw
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robinne
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Pale a écrit : ↑lun. 12 oct. 2026 16:52 Malfaisante : premiers avis catastrophiques pour le film d’horreur avec Jessica Chastain

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Jessica Chastain joue une fausse maman démoniaque dans Malfaisante, mais ça n’est pas très convaincant si on en croit la presse américaine.
Mince.
Dommage pour Jessica Chastain :sweat:
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EL n'a pas trop aimé Matchbox ( :star: :star: ) :

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Sans grande surprise, Matchbox utilise la gamme de jouets Mattel comme un simple prétexte pour faire un sous-Fast & Furious ultra générique de 2h.

https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... -john-cena

EL a moyennement apprécié Normal ( :star: :star: :demistar: ) :

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Un croisement raté entre John Wick et Hot Fuzz, qui gâche ses quelques bonnes idées pour se conformer aux codes de la comédie d’action générique. Un film de plateforme normal, quoi.

https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... bRB8YM6ifw

EL n'a pas trop aimé Animals ( :star: :star: ) :

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Un thriller d’une fainéantise étonnante pour un scénariste aussi aguerri que Ben Affleck. De là à dire que son goût pour l’IA lui a fait oublier son art…

https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... QimtoR1WWg
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robinne a écrit : ↑lun. 12 oct. 2026 16:55
Pale a écrit : ↑lun. 12 oct. 2026 16:52 Malfaisante : premiers avis catastrophiques pour le film d’horreur avec Jessica Chastain

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Jessica Chastain joue une fausse maman démoniaque dans Malfaisante, mais ça n’est pas très convaincant si on en croit la presse américaine.
Mince.
Dommage pour Jessica Chastain :sweat:
Oui mais en contrepartie le film a bien démarré aux USA :D
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WAOUH, ça c'est du trailer qui hype directement.
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NaughtyDog
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Le mec voulait ptet juste se taper une longueur pourquoi elles font les hysteriques comme ça ? :D
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Des frissons.
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NaughtyDog a écrit : ↑lun. 12 oct. 2026 17:21 Le mec voulait ptet juste se taper une longueur pourquoi elles font les hysteriques comme ça ? :D
Un peu chelou le mec quand même :D

Sinon Jessica Rothe :love:
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Pale
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Très belle affiche.
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