Redzing a écrit : ↑mar. 18 août 2026 23:53Ca ne m'étonne pas tant que ça.Next a écrit : ↑mar. 18 août 2026 23:14 C'est d'ailleurs intéressant de constater que sur pas mal de critiques sur le web (venant plutôt de Millennials et générations précédentes) des spectateurs ne captent pas toute la toxicité du personnage masculin et ne voient en lui qu'une victime du sort. Alors que le film est pourtant assez criant sur cet aspect.
La scène d'intro d'Obsession est très intéressante. Si elle n'est pas réaliste en soi (le gros timide qui utilise une serveuse et son pote pour mettre en scène sa déclaration), elle renvoie à ce que beaucoup d'hommes ont sans doute déjà fait : se passer dans la tête des moyens de déclarer leur flamme à la fille dont ils sont épris.
En ce sens on s'identifie beaucoup à Bear, qui apparait touchant. Il n'a rien d'un homme mal intentionné. On peut rapidement l'identifier à une victime.
Sauf qu'il y a quand même des trucs qui dérangent : sa profonde lâcheté, de bout en bout. Sa grande frustration sentimentale (le mec a passé des années à bosser tous les jours avec la fille dont il est amoureux, sans rien oser dire ou faire), qui a abouti à un gros égocentrisme. Il pense rarement aux sentiments de Nikki.
En gros c'est sans doute un homme qui pense bien faire, mais qui agit maladroitement et de manière très biaisée. C'est un portrait assez réaliste !
Il y a quand même aussi dès le début du film de premiers indices / révélateurs qui rendent le personnage de Bear dérangeant, et notamment tout ce qui concerne le chat :
Le gars n'est pas forcément volontairement mal intentionné effectivement, mais son mode de pensée me l'avait rendu dès les premières minutes assez antipathique pour ça. Tout en pouvant comprendre sa douleur profonde, et c'est aussi en ça que le film marche.






