Le Cercle des profileurs disparus
- NaughtyDog
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Très mitigé
D'un côté Travis Knight s'amuse et on sent qu'il aime le matériau de base. À ce titre, toutes les scènes d'action sont réussies et très bien choregraphiées/découpées (on pense parfois à du Vaughn dans les mano-à-manos), tandis que les costumes et la direction artistique des personnages (maquillages compris) font honneur à l'ADN décomplexé de Musclor.
De l'autre, même si son compère Chris Butler est crédité au scénar, suffit de jeter un coup d'oeil pour voir que le script à plusieurs mains laisse entrevoir qu'on a pas affaire à un blockbuster complètement livre. Résultat : la structure et un humour cynico-méta lorgnant trop sur du Marvel par instants, opérant une distance avec le récit (celui de la reconnection à ses racines et à dépasser les attentes masculinistes). C'est dommage car ça fait parfois mouche (Skeletor est d'ailleurs parfaot en uber-bad guy au rire narquois) sans besoin de surlignage. De plus, passé un très bon début, le film est globalement en pilote automatique une fois de retour à Etzrnia.
Dommage, même si y a à boire et à manger (Galitzine parfait en He-Man, BO synthé de qualité par Pemberton..)
2.5/5
Je le mate ce soir, hier j’ai regardé la version de 1987. C’était sympa, bien plus que ce que je m'imaginais, même si c’est très cheap mais le côté nanar ne m’a pas déplu.NaughtyDog a écrit : ↑mer. 22 juil. 2026 20:27
Très mitigé
D'un côté Travis Knight s'amuse et on sent qu'il aime le matériau de base. À ce titre, toutes les scènes d'action sont réussies et très bien choregraphiées/découpées (on pense parfois à du Vaughn dans les mano-à-manos), tandis que les costumes et la direction artistique des personnages (maquillages compris) font honneur à l'ADN décomplexé de Musclor.
De l'autre, même si son compère Chris Butler est crédité au scénar, suffit de jeter un coup d'oeil pour voir que le script à plusieurs mains laisse entrevoir qu'on a pas affaire à un blockbuster complètement livre. Résultat : la structure et un humour cynico-méta lorgnant trop sur du Marvel par instants, opérant une distance avec le récit (celui de la reconnection à ses racines et à dépasser les attentes masculinistes). C'est dommage car ça fait parfois mouche (Skeletor est d'ailleurs parfaot en uber-bad guy au rire narquois) sans besoin de surlignage. De plus, passé un très bon début, le film est globalement en pilote automatique une fois de retour à Etzrnia.
Dommage, même si y a à boire et à manger (Galitzine parfait en He-Man, BO synthé de qualité par Pemberton..)
2.5/5
6/10
Modifié en dernier par Wickaël le jeu. 23 juil. 2026 10:24, modifié 1 fois.
Film culte de mon enfanceWickaël a écrit : ↑jeu. 23 juil. 2026 10:22Je le mate ce soir, hier j’ai regardé la version de 1987. C’était sympa, bien plus que ce que je m'imaginais, même si c’est très cheap mais le côté nanar ne m’a pas déplu.NaughtyDog a écrit : ↑mer. 22 juil. 2026 20:27
Très mitigé
D'un côté Travis Knight s'amuse et on sent qu'il aime le matériau de base. À ce titre, toutes les scènes d'action sont réussies et très bien choregraphiées/découpées (on pense parfois à du Vaughn dans les mano-à-manos), tandis que les costumes et la direction artistique des personnages (maquillages compris) font honneur à l'ADN décomplexé de Musclor.
De l'autre, même si son compère Chris Butler est crédité au scénar, suffit de jeter un coup d'oeil pour voir que le script à plusieurs mains laisse entrevoir qu'on a pas affaire à un blockbuster complètement livre. Résultat : la structure et un humour cynico-méta lorgnant trop sur du Marvel par instants, opérant une distance avec le récit (celui de la reconnection à ses racines et à dépasser les attentes masculinistes). C'est dommage car ça fait parfois mouche (Skeletor est d'ailleurs parfaot en uber-bad guy au rire narquois) sans besoin de surlignage. De plus, passé un très bon début, le film est globalement en pilote automatique une fois de retour à Etzrnia.
Dommage, même si y a à boire et à manger (Galitzine parfait en He-Man, BO synthé de qualité par Pemberton..)
2.5/5
6/10
J'ai vraiment bien kiffé la nouvelle version.
EL a moyennement apprécié Les Maitres de l’Univers (2,5 étoiles) :

Incapable de choisir son ton et tiraillé entre fan-service et envie de faire évoluer la licence, Les Maîtres de l’Univers version 2026 reste une curiosité bancale qui paie cash son manque de cible claire. Un divertissement gentillet et imparfait qui trouvera peut-être une seconde vie plus indulgente dans la tiédeur du catalogue de Prime Vidéo.
https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... we8ROQYJ1Q

Incapable de choisir son ton et tiraillé entre fan-service et envie de faire évoluer la licence, Les Maîtres de l’Univers version 2026 reste une curiosité bancale qui paie cash son manque de cible claire. Un divertissement gentillet et imparfait qui trouvera peut-être une seconde vie plus indulgente dans la tiédeur du catalogue de Prime Vidéo.
https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... we8ROQYJ1Q
War Machine : la suite du film Netflix a enfin un titre et il est ultra-original (non)

War Machine, le gros film d’action bourrin de Netflix avec des aliens ultra-puissants, a enfin trouvé un titre officiel pour sa suite.
Netflix espérait sans doute casser la baraque avec sa série B d’action sur fond de science-fiction War Machine… et la plateforme a eu raison d’y croire. Le film réalisé par Patrick Hughes a explosé les audiences du N rouge en cette année 2026 en engrangeant 139,9 millions de visionnages en 91 jours. Un énorme score qui a permis à War Machine d’intégrer le top 10 des films anglophones les plus vus sur Netflix, juste devant The Gray Man (193,3) et derrière Le monde après nous (143,4).
Pour autant, malgré ces chiffres assez phénoménaux, le géant du streaming a mis un long moment avant de commander officiellement la suite du film. Plus précisément, il a fallu attendre 89 jours après sa sortie (donc quasiment le résultat final des audiences) pour que War Machine 2 soit enfin mis en route. Deux mois plus tard, les choses s’accélèrent, puisque l’acteur Alan Ritchson, qui incarnait le héros 81 dans War Machine, a révélé le titre officiel de cette suite.
C’est sur Instagram qu’Alan Ritchson a révélé le pot aux roses. En plus de se féliciter du succès fou de War Machine – le film original Netflix le plus vue sur la plateforme durant le premier semestre de 2026 avec un total de 147 millions de visionnages, loin devant les 136 millions de The Rip, 131 millions de Aventures croisées et 130 millions de l’inarrêtable K-Pop Demon Hunters –, il a ainsi confirmé que la suite du film d’action s’intitulera War Machines.
À l’image d’Aliens, le retour (qui s’intitulait simplement Aliens en version originale), le deuxième volet des aventures de 81 a donc le droit à un petit S supplémentaire. Cela rejoint ce qu’avait plus ou moins confié Alan Ritchson en mars dernier en affirmant que « War Machines » serait « dingue ». Rien n’avait été officialisé, mais tout était déjà sous nos yeux.

En vérité, on a un peu envie de le croire puisqu’à la fin de War Machine, on découvrait que le robot tueur n’était pas un cas isolé, bien au contraire. Pendant que 81 affrontait sa machine en plein exercice militaire, de nombreux autres engins extraterrestres similaires ont atterri sur Terre pour attaquer l’humanité. Les télévisions décrivaient en effet le phénomène mondial en cours, embrasant New York, Paris ou Chicago. 81 partait au final en mission avec des Rangers pour aider à la destruction des machines, lui qui connaît leur faille.
Alan Ritchson avait promis à ScreenRant mars dernier que Patrick Hughes et lui avaient plein d’idées pour cette suite, qui pourrait bien mener à une franchise si le succès est encore au rendez-vous. Une chose est sûre, le scénario est toujours supervisé par Patrick Hughes et James Beaufort, déjà derrière le premier. Il ne reste désormais plus qu’à patienter avant la sortie du film sur Netflix. On espère qu’elle arrivera en 2027 pour nous envoyer une petite déflagration au visage.
https://www.ecranlarge.com/films/news/w ... VRgO7iuwuQ

War Machine, le gros film d’action bourrin de Netflix avec des aliens ultra-puissants, a enfin trouvé un titre officiel pour sa suite.
Netflix espérait sans doute casser la baraque avec sa série B d’action sur fond de science-fiction War Machine… et la plateforme a eu raison d’y croire. Le film réalisé par Patrick Hughes a explosé les audiences du N rouge en cette année 2026 en engrangeant 139,9 millions de visionnages en 91 jours. Un énorme score qui a permis à War Machine d’intégrer le top 10 des films anglophones les plus vus sur Netflix, juste devant The Gray Man (193,3) et derrière Le monde après nous (143,4).
Pour autant, malgré ces chiffres assez phénoménaux, le géant du streaming a mis un long moment avant de commander officiellement la suite du film. Plus précisément, il a fallu attendre 89 jours après sa sortie (donc quasiment le résultat final des audiences) pour que War Machine 2 soit enfin mis en route. Deux mois plus tard, les choses s’accélèrent, puisque l’acteur Alan Ritchson, qui incarnait le héros 81 dans War Machine, a révélé le titre officiel de cette suite.
C’est sur Instagram qu’Alan Ritchson a révélé le pot aux roses. En plus de se féliciter du succès fou de War Machine – le film original Netflix le plus vue sur la plateforme durant le premier semestre de 2026 avec un total de 147 millions de visionnages, loin devant les 136 millions de The Rip, 131 millions de Aventures croisées et 130 millions de l’inarrêtable K-Pop Demon Hunters –, il a ainsi confirmé que la suite du film d’action s’intitulera War Machines.
À l’image d’Aliens, le retour (qui s’intitulait simplement Aliens en version originale), le deuxième volet des aventures de 81 a donc le droit à un petit S supplémentaire. Cela rejoint ce qu’avait plus ou moins confié Alan Ritchson en mars dernier en affirmant que « War Machines » serait « dingue ». Rien n’avait été officialisé, mais tout était déjà sous nos yeux.

En vérité, on a un peu envie de le croire puisqu’à la fin de War Machine, on découvrait que le robot tueur n’était pas un cas isolé, bien au contraire. Pendant que 81 affrontait sa machine en plein exercice militaire, de nombreux autres engins extraterrestres similaires ont atterri sur Terre pour attaquer l’humanité. Les télévisions décrivaient en effet le phénomène mondial en cours, embrasant New York, Paris ou Chicago. 81 partait au final en mission avec des Rangers pour aider à la destruction des machines, lui qui connaît leur faille.
Alan Ritchson avait promis à ScreenRant mars dernier que Patrick Hughes et lui avaient plein d’idées pour cette suite, qui pourrait bien mener à une franchise si le succès est encore au rendez-vous. Une chose est sûre, le scénario est toujours supervisé par Patrick Hughes et James Beaufort, déjà derrière le premier. Il ne reste désormais plus qu’à patienter avant la sortie du film sur Netflix. On espère qu’elle arrivera en 2027 pour nous envoyer une petite déflagration au visage.
https://www.ecranlarge.com/films/news/w ... VRgO7iuwuQ
Sans hésitation aucune mon attente number one.
En VOST et VF :

J’ai passé un super moment, je ne me suis pas ennuyé une seconde. Très drôle, bien bourrin, pas de temps mort. C’est vraiment le blockbuster décomplexé par excellence. Ça m’a fait pensé à Thor Ragnarok (que j’adore) par moment...
8/10
Bon à la limite par curiosité pour la mise en scène de Ti West.
bon anniversaire à (je les connais tous)
Danièle Lebrun 89 ans (série Les Nouvelles Aventures de Vidocq )
Chris Sarandon 84 ans (Vampire, vous avez dit vampire ?)
Hervé Vilard 80 ans chant
Robert Hays 79 ans (Y a-t-il un pilote dans l'avion ?, Y a-t-il enfin un pilote dans l'avion ?, série Starman)
Yves Duteil, 77 ans chant
Lynda Carter 75 ans (série Wonder Woman)
Gus Van Sant 74 ans réal (Will Hunting, Elephant)
Thierry Frémont 64 ans
Laura Leighton 58 ans (série Melrose Place)
Jennifer Lopez 57 ans
Rose Byrne 48 ans (Troie)
Elisabeth Moss 44 ans (série The Handmaid's Tale : La Servante écarlate)
Anna Paquin 44 ans (La Leçon de piano, saga X-Men, série True Blood)
Mara Wilson 39 ans (Matilda, Madame Doubtfire, Miracle sur la 34ème Rue)
Emily Bett Rickards 35 ans (séries Arrow, Flash)
Danièle Lebrun 89 ans (série Les Nouvelles Aventures de Vidocq )
Chris Sarandon 84 ans (Vampire, vous avez dit vampire ?)
Hervé Vilard 80 ans chant
Robert Hays 79 ans (Y a-t-il un pilote dans l'avion ?, Y a-t-il enfin un pilote dans l'avion ?, série Starman)
Yves Duteil, 77 ans chant
Lynda Carter 75 ans (série Wonder Woman)
Gus Van Sant 74 ans réal (Will Hunting, Elephant)
Thierry Frémont 64 ans
Laura Leighton 58 ans (série Melrose Place)
Jennifer Lopez 57 ans
Rose Byrne 48 ans (Troie)
Elisabeth Moss 44 ans (série The Handmaid's Tale : La Servante écarlate)
Anna Paquin 44 ans (La Leçon de piano, saga X-Men, série True Blood)
Mara Wilson 39 ans (Matilda, Madame Doubtfire, Miracle sur la 34ème Rue)
Emily Bett Rickards 35 ans (séries Arrow, Flash)
Vosg'patt de cœur

Réalisé par le belge Michaël R. Roskam et écrit par Dennis Lehane, Quand vient la nuit vaut principalement pour son ambiance à la James Gray (sans en atteindre le niveau bien évidemment) et pour ses acteurs, Tom Hardy en tête. Certains points de l'intrigue sont un peu confus par moments mais c'est assez captivant de manière générale.

J'ai beaucoup aimé malgré des réserves. Au niveau de celles-ci, je dirais en premier certains acteurs qui sont très mauvais et rendent certaines scènes ridicules. Bien évidemment on est là principalement pour les bastons et même si celles-ci sont dingues la plupart du temps, le réalisateur est parfois un peu trop dans la retenue. Sur ce point je préfère largement les films The Raid. Par contre ce que j'ai beaucoup apprécié, c'est la manière dont le film se renouvelle constamment tout en montant grandement dans les tours et en restant dynamique. A ce titre, la dernière demi-heure (qui contient en prime une grosse référence au premier Terminator) envoie sacrément du pâté et élève considérablement l'ensemble.

j'ai modérément apprécié. Pour être honnête, je me suis fait chier durant une grande partie du film. Pour moi c'est un sous Le Talentueux Mr Ripley. Cependant son final (et la dernière scène absolument incroyable et jubilatoire) agit pernicieusement comme un poison et sauve un peu les meubles.

Je n'ai pas pu m'empêcher de regarder. C'est convenable mais sans plus. La partie la plus réussie, selon moi, est la scène du crash et la manière dont les survivants tentent ensuite de se rassembler. Pour un film de requins c'est assez mou dans l'ensemble, ça évolue tel un encéphalogramme plat sans véritablement monter en puissance. Ça manque cruellement de moments marquants (à part le crash en fin de compte), sans compter la mièvrerie de certaines scènes qui prête plus à rire qu'autre chose.
Modifié en dernier par Pale le dim. 26 juil. 2026 00:51, modifié 1 fois.
Ça me fait penser à ce film que j’ai decouvert il y a quelques joursPale a écrit : ↑sam. 25 juil. 2026 23:54
Je n'ai pas pu m'empêcher de regarder. C'est convenable mais sans plus. La partie la plus réussie, selon moi, est la scène du crash et la manière dont les survivants tentent ensuite de se rassembler. Pour un film de requins c'est assez mou dans l'ensemble, ça évolue tel un encéphalogramme plat sans véritablement monter en puissance. Ça manque cruellement de moments marquants (à part le crash en fin de compte), sans compter la mièvrerie de certaines scènes qui prête plus à rire qu'autre chose.

Alors certes c’est pas le meilleur film de requins que j’ai vu mais ça se regarde. Ça va à l’essentiel et j’ai trouvé le casting pas si mauvais même si composé pour la plupart de têtes inconnues, hormis Colm Meaney.
6/10
Il y a beaucoup trop de films de requinsWickaël a écrit : ↑dim. 26 juil. 2026 06:51Ça me fait penser à ce film que j’ai decouvert il y a quelques joursPale a écrit : ↑sam. 25 juil. 2026 23:54
Je n'ai pas pu m'empêcher de regarder. C'est convenable mais sans plus. La partie la plus réussie, selon moi, est la scène du crash et la manière dont les survivants tentent ensuite de se rassembler. Pour un film de requins c'est assez mou dans l'ensemble, ça évolue tel un encéphalogramme plat sans véritablement monter en puissance. Ça manque cruellement de moments marquants (à part le crash en fin de compte), sans compter la mièvrerie de certaines scènes qui prête plus à rire qu'autre chose.
Alors certes c’est pas le meilleur film de requins que j’ai vu mais ça se regarde. Ça va à l’essentiel et j’ai trouvé le casting pas si mauvais même si composé pour la plupart de têtes inconnues, hormis Colm Meaney.
6/10
Ça a l'air bien mais je me dis que en série ça risque d'être un peu long, dommage de ne pas en avoir fait un nouveau film.
le premier, on ne doit pas être nombreux à le connaître, pas mal de noms connus
bon anniversaire à
Robert Colbert 95 ans (série Au cœur du temps)
Mick Jagger 83 ans (Rolling Stones)
Peter Hyams 83 ans réal (Outland, loin de la Terre, 2010 : L'Année du premier contact, Deux Flics à Chicago
, Presidio : Base militaire, San Francisco, Timecop)
Helen Mirren 81 ans
Roger Taylor 77 ans batteur (Queen)
Susan George 76 ans actr (Les Chiens de paille)
67 ans
Sandra Bullock 62 ans
Jason Statham 59 ans
Frédéric Diefenthal 58 ans
Olivia Williams 58 ans actr (Sixième Sens)
Kate Beckinsale 53 ans
Alice Taglioni 50 ans
Alice Isaaz 35 ans actr (Elle, Mademoiselle de Joncquières)
Thomasin McKenzie 26 ans actr (Jojo Rabbit, Last Night in Soho)
bon anniversaire à
Robert Colbert 95 ans (série Au cœur du temps)
Mick Jagger 83 ans (Rolling Stones)
Peter Hyams 83 ans réal (Outland, loin de la Terre, 2010 : L'Année du premier contact, Deux Flics à Chicago
Helen Mirren 81 ans
Roger Taylor 77 ans batteur (Queen)
Susan George 76 ans actr (Les Chiens de paille)
67 ans
Sandra Bullock 62 ans
Jason Statham 59 ans
Frédéric Diefenthal 58 ans
Olivia Williams 58 ans actr (Sixième Sens)
Kate Beckinsale 53 ans
Alice Taglioni 50 ans
Alice Isaaz 35 ans actr (Elle, Mademoiselle de Joncquières)
Thomasin McKenzie 26 ans actr (Jojo Rabbit, Last Night in Soho)
Vosg'patt de cœur
EL a modérément apprécié Deep Water (3 étoiles) :

Deep Water a un certain charme old-school et profite du savoir-faire bourrin de Renny Harlin. Le film ne révolutionnera pas le genre, mais croque assez fort aux bons endroits pour susciter la sympathie.
Un avis plus négatif (2 étoiles) :
Entre l'intro absolument chiantissime et la dernière partie complètement inintéressante, il y a quelques moments un peu amusants. Mais pas de quoi préférer ça à un énième revisionnage du délicieux Peur bleue, où Renny Harlin savait beaucoup mieux utiliser son décor, ses personnages et ses requins.
https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... 77p_SBWEJQ

Deep Water a un certain charme old-school et profite du savoir-faire bourrin de Renny Harlin. Le film ne révolutionnera pas le genre, mais croque assez fort aux bons endroits pour susciter la sympathie.
Un avis plus négatif (2 étoiles) :
Entre l'intro absolument chiantissime et la dernière partie complètement inintéressante, il y a quelques moments un peu amusants. Mais pas de quoi préférer ça à un énième revisionnage du délicieux Peur bleue, où Renny Harlin savait beaucoup mieux utiliser son décor, ses personnages et ses requins.
https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... 77p_SBWEJQ
109ème anniversaire de la naissance de Bourvil que j'ai revu hier avec Bébel, David Niven dans le Cerveau
Jonathan Rhys-Meyers 49 ans (Match Point, August Rush, From Paris with Love, Belle du Seigneur, Mission impossible 3, séries Les Tudors, Dracula, Vikings)
Jonathan Rhys-Meyers 49 ans (Match Point, August Rush, From Paris with Love, Belle du Seigneur, Mission impossible 3, séries Les Tudors, Dracula, Vikings)
Vosg'patt de cœur
I Want Your Sex : une comédie trash et fluo [critique]
Après douze ans d'absence, Gregg Araki met en scène le réjouissant duo Olivia Wilde-Cooper Hoffman à l'énergie démente. Un bonbon acidulé savoureux à défaut d'être inoubliable.
Le temps file : Gregg Araki n’avait plus tourné de long-métrage depuis White Bird, il y a 12 ans. Mais pour lui, rien n’a changé : I Want Your Sex redéploie ses désirs de comédie trash et fluo. Les couleurs y sont peut-être un brin délavées mais l’envie de capter l’air du temps est toujours là. En l’occurrence, via une farce érotique sur l’art et la prédation, où une artiste contemporaine nymphomane (Olivia Wilde) transforme son jeune et gentil assistant (Cooper « Licorice Pizza » Hoffman) en esclave sexuel. Le film s’ouvre sur la découverte d’un cadavre dans une piscine, à la Sunset Boulevard, et l’enquête de police qui s’ensuit permet de rembobiner l’action. Structure un peu fainéante qu’on excuse grâce au très amusant carton introduisant le premier flashback : « Neuf semaines et demie plus tôt »…
Tout le film est comme ça : ses commentaires socio parfois approximatifs et sa caricature convenue du monde de l’art sont constamment sauvés par l’humeur déconnante et joyeusement inconséquente qui y règne. Et, surtout, par l’énergie démente de ses acteurs : Olivia Wilde est déchainée en Mrs Robinson SM et Cooper Hoffman, d’une gaucherie burlesque irrésistible, à la fois drôle et émouvante. Des raisons suffisantes de goûter ce bonbon acidulé, et tant pis si on l’oublie assez vite après l’avoir savouré.
https://www.premiere.fr/Cinema/News-Cin ... 8ATM0nEIIw
Après douze ans d'absence, Gregg Araki met en scène le réjouissant duo Olivia Wilde-Cooper Hoffman à l'énergie démente. Un bonbon acidulé savoureux à défaut d'être inoubliable.
Le temps file : Gregg Araki n’avait plus tourné de long-métrage depuis White Bird, il y a 12 ans. Mais pour lui, rien n’a changé : I Want Your Sex redéploie ses désirs de comédie trash et fluo. Les couleurs y sont peut-être un brin délavées mais l’envie de capter l’air du temps est toujours là. En l’occurrence, via une farce érotique sur l’art et la prédation, où une artiste contemporaine nymphomane (Olivia Wilde) transforme son jeune et gentil assistant (Cooper « Licorice Pizza » Hoffman) en esclave sexuel. Le film s’ouvre sur la découverte d’un cadavre dans une piscine, à la Sunset Boulevard, et l’enquête de police qui s’ensuit permet de rembobiner l’action. Structure un peu fainéante qu’on excuse grâce au très amusant carton introduisant le premier flashback : « Neuf semaines et demie plus tôt »…
Tout le film est comme ça : ses commentaires socio parfois approximatifs et sa caricature convenue du monde de l’art sont constamment sauvés par l’humeur déconnante et joyeusement inconséquente qui y règne. Et, surtout, par l’énergie démente de ses acteurs : Olivia Wilde est déchainée en Mrs Robinson SM et Cooper Hoffman, d’une gaucherie burlesque irrésistible, à la fois drôle et émouvante. Des raisons suffisantes de goûter ce bonbon acidulé, et tant pis si on l’oublie assez vite après l’avoir savouré.
https://www.premiere.fr/Cinema/News-Cin ... 8ATM0nEIIw

Une comédie romantique/dramatique sur fond de BDSM. J'ai adoré ce film aussi drôle (il y a des scènes à pleurer de rire) que touchant. Il y a de magnifiques envolées émotionnelles mais la principale force du film réside dans la prestation de ses deux acteurs principaux. Harry Melling, exceptionnel en amoureux timide et introverti qui va s'émanciper petit à petit et Alexander Skarsgård en dominant dont la carapace va se fissurer au fur et à mesure. À ce titre, je trouve la fin parfaite.

L'adage "La curiosité est un vilain défaut" n'a jamais été aussi vrai qu'ici. Je m'attendais au mieux à un sous-Equalizer mais c'est bien une immense merde, au même titre que son personnage principal qui élimine plus d'innocents que de criminels. Uwe Boll mériterait d'aller en prison pour ce film, aussi bien pour le fond que la forme. C'est bien évidemment affreusement mis en scène. Le réal se prend pour Nolan en multipliant les temporalités, les acteurs et figurants sont ridicules et il faut voir l'utilisation de certaines musiques un peu à la Max Richter sur des scènes de dialogues immondes. Bref j'avoue qu'entre ce film et Scary Movie, il y a match pour la dernière place du classement

Croyez-le ou non mais j'ai adoré
On dirait quand même du Black Panther mais sans Black Panther
Spider-Man 4 : premiers avis sur Brand New Day, qui donnent un peu envie d’y croire

Spider-Man : Brand New Day a été montré à la presse (un peu) et aux influenceurs (beaucoup) américains et les premières réactions ne sont pas des plus étonnantes.
C’est peu de dire que Spider-Man : Brand New Day est un rouage essentiel de la saga du MCU. Non seulement, il succède à l’un de ses plus grands succès, Spider-Man : No Way Home (huitième plus gros carton de l’histoire du cinéma, rien que ça), mais il précède l’un de ses films les plus ambitieux, Avengers : Doomsday, censé lui permettre de renouer avec sa popularité de la fin des années 2010. Narrativement, les enjeux sont également très forts avec un Peter Parker (Tom Holland) oublié de tous, y compris de son ancienne dulcinée (Zendaya).
Enfin, il y a le changement de réalisateur : Destin Daniel Cretton (Shang-Chi et la Légende des Dix Anneaux) succède à Jon Watts. De quoi espérer un renouvellement de la formule ? Premiers éléments de réponse avec les avis à chaud de la presse américaine.
« Spider-Man : Brand New Day est le film Marvel le plus Marvel que j’ai jamais marvelé. Destin Daniel Cretton rend hommage aux œuvres Spider-Man les plus adorées – surtout celles de Raimi – pour créer quelque chose de palpitant et expressif. Hulk et le Punisher sont super. La grosse révélation est au niveau. Le meilleur de la saga Spidey de Tom Holland. »
Brandon Pope – Screenning Room, The Root
« Le Spider-Man : Brand New Day de Destin Daniel Cretton injecte une énergie féroce dans la dernière aventure de Spidey, avec toutes les sensations fortes qu’on peut attendre d’un film Spider-Man avec Tom Holland, mais avec en plus plus de profondeur, d’intelligence et de maturité que dans la précédente trilogie.
Cette maturité étend l’histoire plus loin que l’action, Cretton ayant conçu certaines de mes scènes de combat préférées de l’ère Holland de Spider-Man. À la fois enquête, thriller psychologique et buddy comedy (les échanges de vannes entre Spider-Man et le Punisher sont si drôles), il s’aventure dans de nouvelles directions passionnantes avant de devenir une lettre d’amour sincère pour les fans. Quand vous le verrez, vous comprendrez.
Et oui, le mystère autour de Sadie Sink est à la hauteur. Elle est parfaite. »
Erik Davis – Fandango
« Spider-Man : Brand New Day est fantastique, rien à redire. L’action est excellente ! J’adore à quel point l’histoire explore les conséquences du choix de Peter en profondeur (celui de NWH) et comment il affecte sa vie en tant que Peter et en tant que Spider-Man. Il y a clairement des moments tire-larmes. Ça ressemble à un mini Avengers. »
Wendy Lee Szany – Moviefone, Den of the Geek
« Spider-Man : Brand New Day est un triomphe signé Destin Daniel-Cretton. Débordant de coeur, de sincérité, d’espoir. Une histoire sur le besoin d’être vulnérable et humain, de ne pas laisser le monde vous transformer en monstre, de reconnaître votre douleur pour aider les autres à être moins seuls dans la leur. Ça parle du pouvoir et de la responsabilité d’être un voisin sympathique [friendly neighbor en anglais]. Peter n’a jamais été meilleur. LE PUNISHER n’a JAMAIS été meilleur. Mon cœur est satisfait. »
Griffin Schiller – The Playlist, DiscussingFilms
« Spider-Man : Brand New Day est de loin mon Spider-Man version Tom Holland préféré. Ce n’est pas un ramassis de CGI ou un tas de fan-service absurde. C’est passionnant, émotionnel et c’est le plus beau des films du MCU depuis longtemps. »
Kevin Wozniak – Huffington Post
« Peter Parker change et la franchise Spider-Man avec lui. Spider-Man : Brand New Day est le volet le plus émotionnel, le plus mature et le plus atmosphérique de la franchise. Il sera parfois à la hauteur de vos attentes et parfois surprenant. »
Brian Davids – The Hollywood Reporter
« Destin Daniel Cretton apporte une énergie incroyable à la franchise Spider-Man. Brand New Day est rempli d’action du début à la fin. Le sound design est incroyable. Ça pourrait être la meilleure performance de Tom Holland en Spider-Man jusqu’ici. C’est l’été de Tom Holland, Zendaya et John Bernthal. »
Jazz Tangcay – Variety
Un concert de louanges et une avalanche d’adjectifs marketables qu’on a l’habitude de voir sur X, les avis qui s’y déversent dans le sillage des projections événementielles étant rarement fiables. On vous laisse exhumer les Tweets sur No Way Home à l’époque, qui étaient à peu près du même tonneau… Pour vraiment se faire une idée de ce nouvel opus, rendez-vous ce 29 juillet dans les salles obscures françaises.
https://www.ecranlarge.com/films/news/s ... NmIKuZwGlA

Spider-Man : Brand New Day a été montré à la presse (un peu) et aux influenceurs (beaucoup) américains et les premières réactions ne sont pas des plus étonnantes.
C’est peu de dire que Spider-Man : Brand New Day est un rouage essentiel de la saga du MCU. Non seulement, il succède à l’un de ses plus grands succès, Spider-Man : No Way Home (huitième plus gros carton de l’histoire du cinéma, rien que ça), mais il précède l’un de ses films les plus ambitieux, Avengers : Doomsday, censé lui permettre de renouer avec sa popularité de la fin des années 2010. Narrativement, les enjeux sont également très forts avec un Peter Parker (Tom Holland) oublié de tous, y compris de son ancienne dulcinée (Zendaya).
Enfin, il y a le changement de réalisateur : Destin Daniel Cretton (Shang-Chi et la Légende des Dix Anneaux) succède à Jon Watts. De quoi espérer un renouvellement de la formule ? Premiers éléments de réponse avec les avis à chaud de la presse américaine.
« Spider-Man : Brand New Day est le film Marvel le plus Marvel que j’ai jamais marvelé. Destin Daniel Cretton rend hommage aux œuvres Spider-Man les plus adorées – surtout celles de Raimi – pour créer quelque chose de palpitant et expressif. Hulk et le Punisher sont super. La grosse révélation est au niveau. Le meilleur de la saga Spidey de Tom Holland. »
Brandon Pope – Screenning Room, The Root
« Le Spider-Man : Brand New Day de Destin Daniel Cretton injecte une énergie féroce dans la dernière aventure de Spidey, avec toutes les sensations fortes qu’on peut attendre d’un film Spider-Man avec Tom Holland, mais avec en plus plus de profondeur, d’intelligence et de maturité que dans la précédente trilogie.
Cette maturité étend l’histoire plus loin que l’action, Cretton ayant conçu certaines de mes scènes de combat préférées de l’ère Holland de Spider-Man. À la fois enquête, thriller psychologique et buddy comedy (les échanges de vannes entre Spider-Man et le Punisher sont si drôles), il s’aventure dans de nouvelles directions passionnantes avant de devenir une lettre d’amour sincère pour les fans. Quand vous le verrez, vous comprendrez.
Et oui, le mystère autour de Sadie Sink est à la hauteur. Elle est parfaite. »
Erik Davis – Fandango
« Spider-Man : Brand New Day est fantastique, rien à redire. L’action est excellente ! J’adore à quel point l’histoire explore les conséquences du choix de Peter en profondeur (celui de NWH) et comment il affecte sa vie en tant que Peter et en tant que Spider-Man. Il y a clairement des moments tire-larmes. Ça ressemble à un mini Avengers. »
Wendy Lee Szany – Moviefone, Den of the Geek
« Spider-Man : Brand New Day est un triomphe signé Destin Daniel-Cretton. Débordant de coeur, de sincérité, d’espoir. Une histoire sur le besoin d’être vulnérable et humain, de ne pas laisser le monde vous transformer en monstre, de reconnaître votre douleur pour aider les autres à être moins seuls dans la leur. Ça parle du pouvoir et de la responsabilité d’être un voisin sympathique [friendly neighbor en anglais]. Peter n’a jamais été meilleur. LE PUNISHER n’a JAMAIS été meilleur. Mon cœur est satisfait. »
Griffin Schiller – The Playlist, DiscussingFilms
« Spider-Man : Brand New Day est de loin mon Spider-Man version Tom Holland préféré. Ce n’est pas un ramassis de CGI ou un tas de fan-service absurde. C’est passionnant, émotionnel et c’est le plus beau des films du MCU depuis longtemps. »
Kevin Wozniak – Huffington Post
« Peter Parker change et la franchise Spider-Man avec lui. Spider-Man : Brand New Day est le volet le plus émotionnel, le plus mature et le plus atmosphérique de la franchise. Il sera parfois à la hauteur de vos attentes et parfois surprenant. »
Brian Davids – The Hollywood Reporter
« Destin Daniel Cretton apporte une énergie incroyable à la franchise Spider-Man. Brand New Day est rempli d’action du début à la fin. Le sound design est incroyable. Ça pourrait être la meilleure performance de Tom Holland en Spider-Man jusqu’ici. C’est l’été de Tom Holland, Zendaya et John Bernthal. »
Jazz Tangcay – Variety
Un concert de louanges et une avalanche d’adjectifs marketables qu’on a l’habitude de voir sur X, les avis qui s’y déversent dans le sillage des projections événementielles étant rarement fiables. On vous laisse exhumer les Tweets sur No Way Home à l’époque, qui étaient à peu près du même tonneau… Pour vraiment se faire une idée de ce nouvel opus, rendez-vous ce 29 juillet dans les salles obscures françaises.
https://www.ecranlarge.com/films/news/s ... NmIKuZwGlA
EL a aimé Spider-Man : Brand New Day (3,5 étoiles) :

Les enjeux émotionnels n’ont pas toujours l’opportunité d’aller au bout de leur logique, mais entre la qualité de sa photographie et de ses scènes d’action, l’investissement des acteurs et l’amusement de son équipe créative à réveiller le bac à sable de Marvel, Spider-Man : Brand New Day nous rappelle pourquoi on a aimé le MCU avant Avengers : Endgame.
Deux autres avis :
3,5 étoiles : Le plaisir tout bête de retrouver un gros Marvel à son rythme de croisière. Ça reste extrêmement classique mais comme il n'y a aucune fausse note, et quelques savoureux moments dans l'action comme dans l'émotion, ça remplit très bien sa mission. Certainement le meilleur Spider-Man de l'ère Tom Holland (et en même temps, est-ce que c'était si difficile ?).
3 étoiles : Avec un amour sincère pour ses personnages et des scènes d'action solides, Spider-Man : Brand New Day est dans le haut du panier du MCU, mais n'a rien de mémorable pour autant.
https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... LTnE03diNQ

Les enjeux émotionnels n’ont pas toujours l’opportunité d’aller au bout de leur logique, mais entre la qualité de sa photographie et de ses scènes d’action, l’investissement des acteurs et l’amusement de son équipe créative à réveiller le bac à sable de Marvel, Spider-Man : Brand New Day nous rappelle pourquoi on a aimé le MCU avant Avengers : Endgame.
Deux autres avis :
3,5 étoiles : Le plaisir tout bête de retrouver un gros Marvel à son rythme de croisière. Ça reste extrêmement classique mais comme il n'y a aucune fausse note, et quelques savoureux moments dans l'action comme dans l'émotion, ça remplit très bien sa mission. Certainement le meilleur Spider-Man de l'ère Tom Holland (et en même temps, est-ce que c'était si difficile ?).
3 étoiles : Avec un amour sincère pour ses personnages et des scènes d'action solides, Spider-Man : Brand New Day est dans le haut du panier du MCU, mais n'a rien de mémorable pour autant.
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Coyote vs Acme : premiers avis très encourageants pour le film miraculé de Warner

Après mille rebondissements, les premiers avis sur le film hybride entre animation et prises de vues réelles avec John Cena, Coyote vs. Acme sont enfin là.
En 2023, Warner a décidé de ne pas sortir Coyote vs. Acme, alors que le film de Dave Green était pourtant terminé. Au final, le studio s’est décidé à ouvrir la vente à d’autres diffuseurs en 2024. Suite à cela, Netflix, Amazon et Paramount ont tenté de l’obtenir sans succès, la faute à de trop petites propositions, et c’est tout compte fait à Ketchup Entertainment qu’est revenue la mise. Un choix logique puisque ce sont également eux qui s’étaient attelés à la diffusion de Daffy et Porky sauvent le monde (un autre film Looney Tunes abandonné par Warner) aux États-Unis début 2025.
Coyote vs. Acme, scénarisé par James Gunn et Samy Burch, et avec pour têtes d’affiche Will Forte et John Cena, a donc enfin la possibilité de sortir sur le sol américain. Dans ce film hybride entre prises de vues réelles et animation, Coyote se retrouve à porter plainte contre la société de gadgets d’Acme après avoir encore échoué à attraper Bip Bip. Et il semble avoir su atteindre le petit cœur de ceux qui ont déjà pu le voir d’après les premiers avis. Revue de tweets.
« Ravi de confirmer que Coyote vs. Acme valait vraiment l’attente — hilarant, surprenant, profondément émouvant. Le fait que certains pourraient vouloir ranger au placard un film qui apporte tant de joie me dépasse. Préparez-vous. C’est du sérieux. »
Drew Taylor – The Wrap
« Je peux enfin dire que COYOTE VS. ACME est un pur régal. Hilarant, vraiment ingénieux et plein de cœur, il se tient fermement aux côtés de Roger Rabbit comme l’une des meilleures comédies hybrides mêlant prises de vues réelles et animation.
Compte tenu de son long chemin vers la sortie, ça n’aurait pas pu être plus satisfaisant. »
Andrew J. Salazar – DiscussingFilm
« L’embargo social est levé, je peux donc dire que j’ai vu Coyote vs. Acme et je suis ravi qu’il existe. C’est un concentré de gags visuels hilarants et Will Forte est parfait dans ce film hybride entre live-action et animation. J’ai été surpris par sa sincérité, ce qui, vu la situation actuelle, était vraiment appréciable. »
Simon Bland – The Guardian
« Je peux enfin parler de COYOTE vs. ACME. Après cette longue attente et le chemin de combat pour faire sortir ce film, je peux dire avec joie que ça en valait la peine. Le scénario de Samy Burch est d’une intelligence remarquable dans son concept judiciaire, intégrant de manière fluide les personnages emblématiques de Looney Tunes tout en approfondissant notre appréciation pour eux. La façon dont il reformule Wile E. Coyote comme l’incarnation de la persévérance face à l’échec (surtout quand on affronte quelque chose d’aussi intimidant qu’une multinationale) est à la fois astucieuse et étonnamment émouvante.
L’hybride prises de vues réelles/animation est bien exécuté, capturant le même esprit qui a rendu des films comme Qui veut la peau de Roger Rabbit et Space Jam si mémorables pour ma génération. Tous ceux qui ont permis la création de Coyote vs. Acme comprennent exactement le ton que le film vise, et tout ça sert une histoire constamment drôle, charmante et émotionnellement satisfaisante. Un succès auprès du public dans tous les sens du terme, qui rappelle de manière merveilleuse à quel point ce matériau peut être formidable quand il est entre de bonnes mains. »
Matt Neglia – Next Best Picture
« COYOTE CONTRE ACME : Par accident, le film le plus important de l’année dans son réquisitoire brûlant contre l’avidité des entreprises. Aussi : très drôle, se situant quelque part entre un ROGER RABBIT sous amphétamines et le plus grand sketch de SNL à 00h50 de tous les temps. Will Forte pour procureur général des États-Unis. »
Barry Hertz – The Globe and Mail
« COYOTE VS. ACME est un triomphe qui a la grande classe : hilarant, ingénieux, et doté d’un noyau émotionnel qui vous prend totalement au dépourvu. Bourré de satire corporative mortelle et d’un Coyote qui devient enfin un héros culte. Un vrai bijou qui tient plus que ses promesses. »
Jairo Jiménez
« J’ai pu voir Coyote vs. Acme et je peux enfin dire que c’est un film délicieux qui mérite d’être vu sur grand écran. C’est hilarant et inventif d’une manière qu’on n’a pas vue depuis des films comme Qui veut la peau de Roger Rabbit. »
Steve Seigh – Joblo
C’est donc une foule d’avis positif qui nous parvient pour le moment et qui semble voir en Coyote vs. Acme un digne successeur à Qui veut la peau de Roger Rabbit ?. Ça semble avant tout tenir à l’humour, la satire et l’émotion procurée par le film, il ne faut pas pour autant oublier que ces premiers avis sont souvent bien plus sympathiques et cléments.
Il semblerait toutefois que, malgré sa sortie aux États-Unis annoncée pour le 28 août, Coyote vs. Acme n’arrivera sans doute pas tout de suite en France. Espérons que ces premiers retours très positifs lui permettent de débarquer dans nos salles de cinéma prochainement.
https://www.ecranlarge.com/films/news/c ... wtUerP-11g

Après mille rebondissements, les premiers avis sur le film hybride entre animation et prises de vues réelles avec John Cena, Coyote vs. Acme sont enfin là.
En 2023, Warner a décidé de ne pas sortir Coyote vs. Acme, alors que le film de Dave Green était pourtant terminé. Au final, le studio s’est décidé à ouvrir la vente à d’autres diffuseurs en 2024. Suite à cela, Netflix, Amazon et Paramount ont tenté de l’obtenir sans succès, la faute à de trop petites propositions, et c’est tout compte fait à Ketchup Entertainment qu’est revenue la mise. Un choix logique puisque ce sont également eux qui s’étaient attelés à la diffusion de Daffy et Porky sauvent le monde (un autre film Looney Tunes abandonné par Warner) aux États-Unis début 2025.
Coyote vs. Acme, scénarisé par James Gunn et Samy Burch, et avec pour têtes d’affiche Will Forte et John Cena, a donc enfin la possibilité de sortir sur le sol américain. Dans ce film hybride entre prises de vues réelles et animation, Coyote se retrouve à porter plainte contre la société de gadgets d’Acme après avoir encore échoué à attraper Bip Bip. Et il semble avoir su atteindre le petit cœur de ceux qui ont déjà pu le voir d’après les premiers avis. Revue de tweets.
« Ravi de confirmer que Coyote vs. Acme valait vraiment l’attente — hilarant, surprenant, profondément émouvant. Le fait que certains pourraient vouloir ranger au placard un film qui apporte tant de joie me dépasse. Préparez-vous. C’est du sérieux. »
Drew Taylor – The Wrap
« Je peux enfin dire que COYOTE VS. ACME est un pur régal. Hilarant, vraiment ingénieux et plein de cœur, il se tient fermement aux côtés de Roger Rabbit comme l’une des meilleures comédies hybrides mêlant prises de vues réelles et animation.
Compte tenu de son long chemin vers la sortie, ça n’aurait pas pu être plus satisfaisant. »
Andrew J. Salazar – DiscussingFilm
« L’embargo social est levé, je peux donc dire que j’ai vu Coyote vs. Acme et je suis ravi qu’il existe. C’est un concentré de gags visuels hilarants et Will Forte est parfait dans ce film hybride entre live-action et animation. J’ai été surpris par sa sincérité, ce qui, vu la situation actuelle, était vraiment appréciable. »
Simon Bland – The Guardian
« Je peux enfin parler de COYOTE vs. ACME. Après cette longue attente et le chemin de combat pour faire sortir ce film, je peux dire avec joie que ça en valait la peine. Le scénario de Samy Burch est d’une intelligence remarquable dans son concept judiciaire, intégrant de manière fluide les personnages emblématiques de Looney Tunes tout en approfondissant notre appréciation pour eux. La façon dont il reformule Wile E. Coyote comme l’incarnation de la persévérance face à l’échec (surtout quand on affronte quelque chose d’aussi intimidant qu’une multinationale) est à la fois astucieuse et étonnamment émouvante.
L’hybride prises de vues réelles/animation est bien exécuté, capturant le même esprit qui a rendu des films comme Qui veut la peau de Roger Rabbit et Space Jam si mémorables pour ma génération. Tous ceux qui ont permis la création de Coyote vs. Acme comprennent exactement le ton que le film vise, et tout ça sert une histoire constamment drôle, charmante et émotionnellement satisfaisante. Un succès auprès du public dans tous les sens du terme, qui rappelle de manière merveilleuse à quel point ce matériau peut être formidable quand il est entre de bonnes mains. »
Matt Neglia – Next Best Picture
« COYOTE CONTRE ACME : Par accident, le film le plus important de l’année dans son réquisitoire brûlant contre l’avidité des entreprises. Aussi : très drôle, se situant quelque part entre un ROGER RABBIT sous amphétamines et le plus grand sketch de SNL à 00h50 de tous les temps. Will Forte pour procureur général des États-Unis. »
Barry Hertz – The Globe and Mail
« COYOTE VS. ACME est un triomphe qui a la grande classe : hilarant, ingénieux, et doté d’un noyau émotionnel qui vous prend totalement au dépourvu. Bourré de satire corporative mortelle et d’un Coyote qui devient enfin un héros culte. Un vrai bijou qui tient plus que ses promesses. »
Jairo Jiménez
« J’ai pu voir Coyote vs. Acme et je peux enfin dire que c’est un film délicieux qui mérite d’être vu sur grand écran. C’est hilarant et inventif d’une manière qu’on n’a pas vue depuis des films comme Qui veut la peau de Roger Rabbit. »
Steve Seigh – Joblo
C’est donc une foule d’avis positif qui nous parvient pour le moment et qui semble voir en Coyote vs. Acme un digne successeur à Qui veut la peau de Roger Rabbit ?. Ça semble avant tout tenir à l’humour, la satire et l’émotion procurée par le film, il ne faut pas pour autant oublier que ces premiers avis sont souvent bien plus sympathiques et cléments.
Il semblerait toutefois que, malgré sa sortie aux États-Unis annoncée pour le 28 août, Coyote vs. Acme n’arrivera sans doute pas tout de suite en France. Espérons que ces premiers retours très positifs lui permettent de débarquer dans nos salles de cinéma prochainement.
https://www.ecranlarge.com/films/news/c ... wtUerP-11g




















