Le premier m'a fait me sentir mal à plusieurs reprises lorsque je l'ai découvert
Le Cercle des profileurs disparus
@Pale mpKit a écrit : ↑sam. 2 mai 2026 22:41bien sûr, sans aucun doute, je ne me suis pas trop trompé jusqu'à maintenant n'est-ce pas ?
un film français si tu peux le trouver "Je hais les acteurs" 1986 de Gérard Krawczyk avec Jean Poiret, Michel Blanc, Bertrand Blier, Michel Galabru, Pauline Lafont, Dominique Lavanant
si tu peux trouver aussi "Une Cadillac en or massif" 1956 de Richard Quine avec Judy Holliday, Paul Douglas
"Baby Boom" 1987 de Charles Shyer avec Diane Keaton, Sam Shepard
Vosg'patt de cœur
- PierrotDameron
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Je ne regarderai pas
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- ClintReborn
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J'ai regardé
Ah ça y’est, j’viens de comprendre à quoi ça sert la canne. En fait ça sert à rien… Du coup ça nous renvoie à notre propre utilité : l’Homme face à l’Absurde ! (Perceval)
"Le chemin de la liberté commence la ou les croyances se meurent"
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Pourquoi ?ClintReborn a écrit : ↑mar. 5 mai 2026 11:23J'ai regardéIl fallait bien se dévouer
![]()
Il n'y avait aucune obligation à regarder
- NaughtyDog
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Ça démonte
EL a moyennement apprécié Mortal Kombat 2 (2,5 étoiles) :

Une suite qui tient enfin quelques promesses non tenues par le premier volet : sa débilité est proportionnelle au nombre hallucinant de kombats qui s’enchainent pendant quasi deux heures. Dommage qu’ils soient trop génériques pour être mortels.
https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... 9EPFydBzYg

Une suite qui tient enfin quelques promesses non tenues par le premier volet : sa débilité est proportionnelle au nombre hallucinant de kombats qui s’enchainent pendant quasi deux heures. Dommage qu’ils soient trop génériques pour être mortels.
https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... 9EPFydBzYg
Johnny Hallyday : premières images pour le biopic sur le chanteur et c’est plutôt prometteur

Le biopic Johnny, de Cédric Jimenez, se dévoile enfin dans de premières photos montrant Benjamin Voisin dans le rôle du Taulier.
Comme on sait, toute publicité est bonne à prendre. En ce qui concerne Johnny, le biopic sur Johnny Hallyday, non seulement le simple nom du chanteur suffit à faire monter les attentes, mais la pré-production mouvementée du long-métrage a également bien fait parler du film. En effet, pendant de longs mois, Raphaël Quenard était annoncé dans le rôle du Taulier, avant de finalement se désister à cause d’un agenda professionnel trop chargé. Suite à cela, les rumeurs ont agité la toile française. Mais qui allait bien pouvoir s’y coller ?
Comme souvent, c’est le choix le plus évident, la rumeur la plus relayée, qui s’est révélée vraie. Benjamin Voisin, récipiendaire du César du meilleur espoir masculin en 2022 pour Illusions perdues, prêtera ses traits à la star. C’est peu dire que, en s’emparant d’un tel monstre sacré, il est attendu au tournant. Certes blond comme son personnage, le comédien de 29 ans serait-il tout de même suffisamment ressemblant et convaincant ? Premiers éléments de réponse en photos.

C’est dans le magazine Paris Match, qui a tant fait pour la renommée du chanteur de Que je t’aime, que les premières images de Benjamin Voisin nous sont dévoilées. On y voit l’acteur, en effet assez convaincant dans un numéro d’imitation du jeune Johnny, en plein dans sa période Yéyé. L’album Johnny à New York, présenté ci-dessus, est un disque sur lequel le chanteur, alors jeune, reprenait plusieurs tubes blues, country ou rock outre-Atlantique, de Titus Turner à George Jones. Il paraît en effet difficile d’imaginer un biopic de l’homme sans mentionner le rêve américain qui l’a habité toute sa vie.
Des santiags à la clope, en passant par la coupe caractéristique de l’époque, on peut dire que le boulot de reconstitution est fait. On ne doute d’ailleurs guère que tout le long-métrage à venir, sans aucun doute richement produit, sera irréprochable sur ce plan. Car rappelons-le : ces deux images sont des photos promotionnelles. Le tournage de Johnny commencera, comme nous en informe toujours Paris Match, le 1er juin 2026. Il faudra donc attendre encore avant de savoir si Benjamin Voisin sera aussi convaincant sur des images animées et parlantes qu’en photographie.

Le reste du casting a également été dévoilé par le magazine français :
Nina Meurisse (César du meilleur second rôle pour L’Histoire de Souleymane) incarnera l’actrice récemment décédée Nathalie Baye, avec qui Johnny Hallyday a eu une fille, Laura Smet.
Noée Abita (Classe moyenne) jouera Sylvie Vartan, chanteuse et mère de David Hallyday.
Laura Smet (Surface) interprétera sa propre grand-mère, la mère du chanteur donc, Huguette Clerc.
William Lebghil (Première Année) prêtera ses traits (et sa coupe de cheveux) au chanteur et compositeur (et lui aussi détenteur d’une sacrée tignasse) Michel Berger
Marie Colomb (Culte) incarnera la chanteuse et actrice Nanette Workman, collaboratrice de Johnny qui vécut une aventure avec lui au début des années 1970.
Une date de sortie est déjà annoncée pour le film qui « racontera la vie du rockeur, de ses débuts jusqu’aux concerts mémorables de ses 50 ans au Parc des Princes, en 1993 ». Johnny de Cédric Jimenez sortira (sauf changement) le 8 décembre 2027 au cinéma en France.
https://www.ecranlarge.com/films/news/j ... 0KioWKJzDQ

Le biopic Johnny, de Cédric Jimenez, se dévoile enfin dans de premières photos montrant Benjamin Voisin dans le rôle du Taulier.
Comme on sait, toute publicité est bonne à prendre. En ce qui concerne Johnny, le biopic sur Johnny Hallyday, non seulement le simple nom du chanteur suffit à faire monter les attentes, mais la pré-production mouvementée du long-métrage a également bien fait parler du film. En effet, pendant de longs mois, Raphaël Quenard était annoncé dans le rôle du Taulier, avant de finalement se désister à cause d’un agenda professionnel trop chargé. Suite à cela, les rumeurs ont agité la toile française. Mais qui allait bien pouvoir s’y coller ?
Comme souvent, c’est le choix le plus évident, la rumeur la plus relayée, qui s’est révélée vraie. Benjamin Voisin, récipiendaire du César du meilleur espoir masculin en 2022 pour Illusions perdues, prêtera ses traits à la star. C’est peu dire que, en s’emparant d’un tel monstre sacré, il est attendu au tournant. Certes blond comme son personnage, le comédien de 29 ans serait-il tout de même suffisamment ressemblant et convaincant ? Premiers éléments de réponse en photos.

C’est dans le magazine Paris Match, qui a tant fait pour la renommée du chanteur de Que je t’aime, que les premières images de Benjamin Voisin nous sont dévoilées. On y voit l’acteur, en effet assez convaincant dans un numéro d’imitation du jeune Johnny, en plein dans sa période Yéyé. L’album Johnny à New York, présenté ci-dessus, est un disque sur lequel le chanteur, alors jeune, reprenait plusieurs tubes blues, country ou rock outre-Atlantique, de Titus Turner à George Jones. Il paraît en effet difficile d’imaginer un biopic de l’homme sans mentionner le rêve américain qui l’a habité toute sa vie.
Des santiags à la clope, en passant par la coupe caractéristique de l’époque, on peut dire que le boulot de reconstitution est fait. On ne doute d’ailleurs guère que tout le long-métrage à venir, sans aucun doute richement produit, sera irréprochable sur ce plan. Car rappelons-le : ces deux images sont des photos promotionnelles. Le tournage de Johnny commencera, comme nous en informe toujours Paris Match, le 1er juin 2026. Il faudra donc attendre encore avant de savoir si Benjamin Voisin sera aussi convaincant sur des images animées et parlantes qu’en photographie.

Le reste du casting a également été dévoilé par le magazine français :
Nina Meurisse (César du meilleur second rôle pour L’Histoire de Souleymane) incarnera l’actrice récemment décédée Nathalie Baye, avec qui Johnny Hallyday a eu une fille, Laura Smet.
Noée Abita (Classe moyenne) jouera Sylvie Vartan, chanteuse et mère de David Hallyday.
Laura Smet (Surface) interprétera sa propre grand-mère, la mère du chanteur donc, Huguette Clerc.
William Lebghil (Première Année) prêtera ses traits (et sa coupe de cheveux) au chanteur et compositeur (et lui aussi détenteur d’une sacrée tignasse) Michel Berger
Marie Colomb (Culte) incarnera la chanteuse et actrice Nanette Workman, collaboratrice de Johnny qui vécut une aventure avec lui au début des années 1970.
Une date de sortie est déjà annoncée pour le film qui « racontera la vie du rockeur, de ses débuts jusqu’aux concerts mémorables de ses 50 ans au Parc des Princes, en 1993 ». Johnny de Cédric Jimenez sortira (sauf changement) le 8 décembre 2027 au cinéma en France.
https://www.ecranlarge.com/films/news/j ... 0KioWKJzDQ
Scarlett Johansson chez l’un des meilleurs réalisateurs (d’horreur) du moment : elle ne s’arrête pas

Scarlett Johansson rejoint le prochain film d’un des réalisateurs les plus en vue (et décriés) de ces dernières années.
Quand de petits malins résument la carrière de Scarlett Johansson à Marvel, The Island, Lucy et Ghost in the Shell, on a envie de leur répondre : Lost in Translation, Match Point, Her, Under the Skin, Asteroid City et Marriage Story. Mais c’est vrai qu’en signant pour Jurassic World : Renaissance alors qu’elle sortait à peine d’un tunnel de onze ans et huit films dans le MCU, l’actrice n’a pas vraiment aidé à croire en cette nouvelle phase de sa carrière.
Au cas où quelqu’un avait encore un doute sur l’importance des franchises à Hollywood, Scarlett Johansson a depuis rejoint The Batman 2, où elle jouera la femme de Harvey Dent alias Double-Face incarné par son pote de Marvel Sebastian Stan, et le 43ème film L’Exorciste, écrit et réalisé par Mike Flanagan (The Haunting of Hill House, Doctor Sleep).
Mais heureusement, elle n’abandonne pas le reste puisqu’elle est également attendue dans Paper Tiger, le prochain film de James Gray (La Nuit nous appartient, Two Lovers) avec Miles Teller et Adam Driver, présenté en compétition officielle au Festival de Cannes. Et elle va rajouter un autre grand cinéaste à son CV puisqu’elle vient de rejoindre officiellement l’un des films qu’on attend déjà le plus.
Selon Deadline, Scarlett Johansson a rejoint le prochain film d’Ari Aster, le réalisateur que tout le monde a adoré avec Hérédité et Midsommar, et que tout le monde a adoré détester avec Beau is Afraid et Eddington. Sans surprise, le mystère est encore entier sur son cinquième film, hormis le titre : Scapegoat (« bouc émissaire » en français). Sachant que le réalisateur avait précédemment évoqué trois projets qu’il développait : un film d’horreur, un film de science-fiction, et une suite spirituelle à Eddington.
Le studio A24 (Everything Everywhere All at Once, Marty Supreme) serait à nouveau sur le coup pour Scapegoat, ce qui pourrait sembler logique puisqu’ils étaient derrière les quatre précédents films d’Ari Aster. Sauf que le vent a bien tourné depuis les succès de Hérédité et Midsommar : Beau is Afraid a été un énorme bide en 2023, avec environ 12 millions au box-office, pour un budget estimé à 35 millions ; et Eddington n’a pas vraiment brillé en 2025, avec même pas 14 millions pour un budget de 25 millions. Ajoutez à ça une critique beaucoup moins reluisante que sur les précédents, et vous avez là des raisons pour A24 de lâcher Ari Aster. Mais heureusement que tout ne repose pas sur ces données.
Scarlett Johansson était apparemment le premier choix d’Ari Aster et elle n’aurait pas hésité longtemps avant d’accepter. Le plus gros sujet devait être le planning puisque l’actrice est bien occupée : elle boucle le tournage de L’Exorciste, passera au Festival de Cannes pour la présentation de Paper Tiger, et enchaînera avec The Batman 2 cet été. La production de Scapegoat a été calée vers fin 2026 pour arranger son emploi du temps de ministre.
Et c’est sans compter sur la suite inévitable de Jurassic World : Renaissance, qui n’est étonnamment pas encore annoncée alors que le film a encaissé près de 870 millions au box-office en 2025. Du côté des projets vraiment intéressants, Scarlett Johansson devait tourner Featherwood, l’histoire d’une agent du FBI qui infiltre un gang de néo-nazis. L’excellente réalisatrice Andrea Arnold (Fish Tank, American Honey) devait s’en charger, mais elle a discrètement lâché l’affaire en 2025.
Sinon, on attend de pied ferme une date de sortie française pour Paper Tiger, le nouveau James Gray aux faux airs de Little Odessa, The Yards et La Nuit nous appartient puisqu’il racontera l’histoire de deux frères embarqués dans de sales histoires de mafia.
https://www.ecranlarge.com/films/news/s ... p9ue2G89-w

Scarlett Johansson rejoint le prochain film d’un des réalisateurs les plus en vue (et décriés) de ces dernières années.
Quand de petits malins résument la carrière de Scarlett Johansson à Marvel, The Island, Lucy et Ghost in the Shell, on a envie de leur répondre : Lost in Translation, Match Point, Her, Under the Skin, Asteroid City et Marriage Story. Mais c’est vrai qu’en signant pour Jurassic World : Renaissance alors qu’elle sortait à peine d’un tunnel de onze ans et huit films dans le MCU, l’actrice n’a pas vraiment aidé à croire en cette nouvelle phase de sa carrière.
Au cas où quelqu’un avait encore un doute sur l’importance des franchises à Hollywood, Scarlett Johansson a depuis rejoint The Batman 2, où elle jouera la femme de Harvey Dent alias Double-Face incarné par son pote de Marvel Sebastian Stan, et le 43ème film L’Exorciste, écrit et réalisé par Mike Flanagan (The Haunting of Hill House, Doctor Sleep).
Mais heureusement, elle n’abandonne pas le reste puisqu’elle est également attendue dans Paper Tiger, le prochain film de James Gray (La Nuit nous appartient, Two Lovers) avec Miles Teller et Adam Driver, présenté en compétition officielle au Festival de Cannes. Et elle va rajouter un autre grand cinéaste à son CV puisqu’elle vient de rejoindre officiellement l’un des films qu’on attend déjà le plus.
Selon Deadline, Scarlett Johansson a rejoint le prochain film d’Ari Aster, le réalisateur que tout le monde a adoré avec Hérédité et Midsommar, et que tout le monde a adoré détester avec Beau is Afraid et Eddington. Sans surprise, le mystère est encore entier sur son cinquième film, hormis le titre : Scapegoat (« bouc émissaire » en français). Sachant que le réalisateur avait précédemment évoqué trois projets qu’il développait : un film d’horreur, un film de science-fiction, et une suite spirituelle à Eddington.
Le studio A24 (Everything Everywhere All at Once, Marty Supreme) serait à nouveau sur le coup pour Scapegoat, ce qui pourrait sembler logique puisqu’ils étaient derrière les quatre précédents films d’Ari Aster. Sauf que le vent a bien tourné depuis les succès de Hérédité et Midsommar : Beau is Afraid a été un énorme bide en 2023, avec environ 12 millions au box-office, pour un budget estimé à 35 millions ; et Eddington n’a pas vraiment brillé en 2025, avec même pas 14 millions pour un budget de 25 millions. Ajoutez à ça une critique beaucoup moins reluisante que sur les précédents, et vous avez là des raisons pour A24 de lâcher Ari Aster. Mais heureusement que tout ne repose pas sur ces données.
Scarlett Johansson était apparemment le premier choix d’Ari Aster et elle n’aurait pas hésité longtemps avant d’accepter. Le plus gros sujet devait être le planning puisque l’actrice est bien occupée : elle boucle le tournage de L’Exorciste, passera au Festival de Cannes pour la présentation de Paper Tiger, et enchaînera avec The Batman 2 cet été. La production de Scapegoat a été calée vers fin 2026 pour arranger son emploi du temps de ministre.
Et c’est sans compter sur la suite inévitable de Jurassic World : Renaissance, qui n’est étonnamment pas encore annoncée alors que le film a encaissé près de 870 millions au box-office en 2025. Du côté des projets vraiment intéressants, Scarlett Johansson devait tourner Featherwood, l’histoire d’une agent du FBI qui infiltre un gang de néo-nazis. L’excellente réalisatrice Andrea Arnold (Fish Tank, American Honey) devait s’en charger, mais elle a discrètement lâché l’affaire en 2025.
Sinon, on attend de pied ferme une date de sortie française pour Paper Tiger, le nouveau James Gray aux faux airs de Little Odessa, The Yards et La Nuit nous appartient puisqu’il racontera l’histoire de deux frères embarqués dans de sales histoires de mafia.
https://www.ecranlarge.com/films/news/s ... p9ue2G89-w
Le bordel La Planète des Singes : Disney abandonne la suite… mais lance un tout nouveau film

Disney et 20th Century Studios vont bousculer leurs plans pour la licence La Planète des Singes, avec un tout nouveau projet annoncé, qui pourrait lancer une nouvelle saga à part entière.
Avec plus de 6 milliards de dollars amassés sur dix longs-métrages étalés sur un demi-siècle, la licence La Planète des Singes est clairement l’un des joyaux les plus bankables de l’histoire du septième art (et de l’écurie Disney). C’est la saga qui refuse de mourir, capable de renaître de ses cendres avec une agilité que même un chimpanzé sous stéroïdes envierait.
Depuis 2011, les primates en performance-capture ont repris possession du box-office grâce à quatre films : La Planète des singes : Les Origines, La Planète des singes : L’Affrontement, La Planète des singes : Suprématie et La Planète des singes : Le Nouveau Royaume (qui teasait déjà une suite).
Pourtant, alors qu’on pensait Noa installé pour une nouvelle trilogie après le dernier film, Disney vient de décider de changer de braquet. Les plans pour une suite directe ont été discrètement enterrés alors qu’on s’attendait à voir la reconstruction d’un pont entre les espèces. Le studio semble avoir décidé de bifurquer vers un horizon totalement inconnu, avec un réalisateur made in Disney aux commandes.
C’est le média Deadline qui vient d’annoncer qu’un tout nouveau film La Planète des Singes est officiellement entré en développement dans les bureaux de 20th Century Studios. À la réalisation, on retrouvera Matt Shakman, l’homme derrière WandaVision et Les 4 Fantastiques : Premiers pas. Pour l’épauler, Josh Friedman sera à l’écriture, sachant qu’il a déjà œuvré sur Avatar et le précédent volet des Planètes des Singes de Wes Ball, ce qui devrait assurer une certaine continuité mythologique.
Cependant, ce futur opus ne sera pas la suite du Royaume de la Planète des Singes. Alors que la fin du dernier film nous promettait une suite évidente et un enjeu majeur pour l’avenir de l’humanité, Disney semble avoir décidé de faire table rase. Ce nouveau long-métrage est décrit comme le point de départ potentiel d’une toute nouvelle saga originale, basée sur un tout nouveau récit autonome.
Ce virage à 180 degrés n’est sans doute pas étranger aux bilans comptables de chez Mickey. Si Le Nouveau Royaume de Wes Ball a récolté environ 397 millions de dollars pour un budget estimé à 160 millions hors promo, on reste loin des 710 millions de L’Affrontement ou même des 490 millions de Suprématie. Disney parait donc vouloir repartir sur des bases encore plus fraîches pour s’assurer une rentabilité maximale, quitte à sacrifier la cohérence d’un univers qu’on pensait pourtant solidement ancré dans le temps.
Pour l’instant, c’est le flou artistique total sur le contenu de cette singerie inédite. Aucun acteur n’est officiellement rattaché au projet et aucune date de sortie n’est arrêtée (la vraie suite du Nouveau royaume était prévue pour 2027, mais ce n’est plus d’actualité, de toute évidence). On ignore encore s’il s’agira d’un énième reboot de la franchise, d’un spin-off s’appuyant sur la mythologie déjà établie ou d’un véritable remake du chef-d’œuvre de 1968 pour boucler la boucle une bonne fois pour toutes.
https://www.ecranlarge.com/films/news/l ... 76G4OvoCTA

Disney et 20th Century Studios vont bousculer leurs plans pour la licence La Planète des Singes, avec un tout nouveau projet annoncé, qui pourrait lancer une nouvelle saga à part entière.
Avec plus de 6 milliards de dollars amassés sur dix longs-métrages étalés sur un demi-siècle, la licence La Planète des Singes est clairement l’un des joyaux les plus bankables de l’histoire du septième art (et de l’écurie Disney). C’est la saga qui refuse de mourir, capable de renaître de ses cendres avec une agilité que même un chimpanzé sous stéroïdes envierait.
Depuis 2011, les primates en performance-capture ont repris possession du box-office grâce à quatre films : La Planète des singes : Les Origines, La Planète des singes : L’Affrontement, La Planète des singes : Suprématie et La Planète des singes : Le Nouveau Royaume (qui teasait déjà une suite).
Pourtant, alors qu’on pensait Noa installé pour une nouvelle trilogie après le dernier film, Disney vient de décider de changer de braquet. Les plans pour une suite directe ont été discrètement enterrés alors qu’on s’attendait à voir la reconstruction d’un pont entre les espèces. Le studio semble avoir décidé de bifurquer vers un horizon totalement inconnu, avec un réalisateur made in Disney aux commandes.
C’est le média Deadline qui vient d’annoncer qu’un tout nouveau film La Planète des Singes est officiellement entré en développement dans les bureaux de 20th Century Studios. À la réalisation, on retrouvera Matt Shakman, l’homme derrière WandaVision et Les 4 Fantastiques : Premiers pas. Pour l’épauler, Josh Friedman sera à l’écriture, sachant qu’il a déjà œuvré sur Avatar et le précédent volet des Planètes des Singes de Wes Ball, ce qui devrait assurer une certaine continuité mythologique.
Cependant, ce futur opus ne sera pas la suite du Royaume de la Planète des Singes. Alors que la fin du dernier film nous promettait une suite évidente et un enjeu majeur pour l’avenir de l’humanité, Disney semble avoir décidé de faire table rase. Ce nouveau long-métrage est décrit comme le point de départ potentiel d’une toute nouvelle saga originale, basée sur un tout nouveau récit autonome.
Ce virage à 180 degrés n’est sans doute pas étranger aux bilans comptables de chez Mickey. Si Le Nouveau Royaume de Wes Ball a récolté environ 397 millions de dollars pour un budget estimé à 160 millions hors promo, on reste loin des 710 millions de L’Affrontement ou même des 490 millions de Suprématie. Disney parait donc vouloir repartir sur des bases encore plus fraîches pour s’assurer une rentabilité maximale, quitte à sacrifier la cohérence d’un univers qu’on pensait pourtant solidement ancré dans le temps.
Pour l’instant, c’est le flou artistique total sur le contenu de cette singerie inédite. Aucun acteur n’est officiellement rattaché au projet et aucune date de sortie n’est arrêtée (la vraie suite du Nouveau royaume était prévue pour 2027, mais ce n’est plus d’actualité, de toute évidence). On ignore encore s’il s’agira d’un énième reboot de la franchise, d’un spin-off s’appuyant sur la mythologie déjà établie ou d’un véritable remake du chef-d’œuvre de 1968 pour boucler la boucle une bonne fois pour toutes.
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Après un reboot introductif qui se foirait complètement dans ses intentions, MK2 traite enfin le Mortal Kombat, avec à la clé la défense de la Terre face à Shao Khan. Ce qui signifie donc + de combats, + de persos, + de lieux...et c'est déjà du point positif ! Le problème étant qu'en 2h de film, le rythme global en patie, nous abreuve de combats régulièrement génériques (il y a quand même 2 ou 3 corrects, dont celui avec Liu Kang et Kung Lao gratiné d'un bon fatality) dans des lieux vides à la production datée.
Bref ça transpire la VHS 90's mais sans le coté fun ou débridé. Heureusement, le film a la bonne idée d'avoir quelques personnages réussis (Kitana, Jade, Johnny Cage), mais toujours pas de quoi sauter au plafond : ça reste pas terrible !
2/5

Là par contre on est sur le nec plus ultra de l'actioner, et j'irai même jusqu'à dire que The Furious est une nouvelle date dans le genre. Réalisé par un japonais (ex-cascadeur et choregraphe chez Donnie Yen ou City of Darkness), produit par Hong-Kong, tourné en Thaïlande, le film affiche un scénario prétexte et programmatique : un badass mutique qui tente de traquer les kidnappeurs de sa fille fait équipe avec un journaliste également badass souhaitant retrouver sa compagne disparue. À eux deux ils vont remonter tout un réseau de trafiquants d'humains, en jouant de la tatane plutôt que la parole.
Et bordel, quelle claque d'action ! Chaque set piece est clairement défini, et se renouvèle en cours de route : un 1v3 dans un marché désaffecté qui se mue en combat à l'arrière d'un camion, du cassage de bouches dans un entrepot qui dérive en combat de boss à coups de blocs de glace, une baston dans un nightclub se poursuivant dans une cage de MMA alors que les corps s'amoncèlent à coups de marteaux...
C'est un bonheur de chaque instant dès lors que l'action entre en scène, culminant dans un triple climax hallucinant à 5 combattants au style unique (judo, kung-fu, silat...) où la caméra capte des gestuelles avec une fluidité déconcertante. Certains pugilats prenant place sur une surface de 2m2 arrivent même à décrocher la mâchoire.
Bref on est clairement sur une synthèse du cinéma martial asiatique (on a même 2 acteurs de The Raid qui se font un rematch). Là encore dommage que le film soit en anglais et que dramaturgiquement cela ne travaille pas ses persos au-delà du minimum syndical, mais The Furious c'est comme un amerindien dépeçant un bison : tout est utilisé au final ! Il suffit de se pencher sur ce combat où les opposants utilisent littéralement des vélos pour se raper dessus, finissant par utiliser une pédale ou une chaîne comme arme de poing pour comprendre la générosité de ce nouveau classique
7.5/10 donc 4/5

Présenté dans 10 jours à Cannes en Séance de Minuit, Jim Queen est un film d'animation français par le studio Bobbypills (Creature Commandos) au pitch délirant : dans un Paris uchronique, toute la population ou presque est queer. Mais lorsqu'un virus (l'hétérose) change les homos en hétéro, un bodybuilder star des réseaux sociaux et un jeune éphèbe introverti vont devoir cooperer dzns le but de trouver le remède : la chloroqueer du Dr Ragout !
D'entrée de jeu, l'humour sans limite fait mouche, via une intro parodiant les films Disney où ça chante en choeur tout en dévoilant godelichets ou insanités. On pourrait croire sue les réals se moquent de toute cette contre-culture, mais Jim Queen tirnt son équilibre entre rire et révérence, traitant presque son univers comme de la fantasy (les kiffeurs qui errent la nuit dans des parcs, les accros aux chemsex dépeints comme des zombies fuyant la lumière, la Gaystapo imaginée comme des adeptes BDSM déguisés en SS...). Et à ce titre, le coté buddy movie laisse peu à peu la place à un ersatz monomythique de Dune où le jeune héros de révèle face à l'opposition (et où l'épice laisse place à des visions décalées de prostate géante). La trame prend ainsi un tournant plus attendu, mais Jim Queen réussit son pari socio-politique via sa dimension émancipatoire. Preuve supplémentaire que l'animation reste le medium ultime
7 ou 7.5/10
Let's go je pars à Cannes une nouvelle fois dans 2j


J'ai que très moyennement apprécié. Le temps passe plutôt vite mais c'est d'une nanardise absolue. L'histoire et l'ambiance sont dignes d'un épisode de Power Rangers. L'humour et les dialogues sont totalement affligeants, j'ai eu l'impression d'avoir des neurones qui ont cramé durant la séance. La palme de la débilité revient au personnage de Kano, c'est juste pas possible de débiter autant de la merde. Dans toute cette mouise je sauve malgré tout l'actrice qui joue Kitana.

Je suis pas loin d'avoir détesté ce film pendant une grosse partie malgré des scènes qui interpellent ici et là et quelques beaux moments de malaise. Je ne croyais absolument pas aux personnages, j'avais surtout l'impression de voir des acteurs surpayés qui jouent des fragiles s'offusquant continuellement. La mise en scène et la bande-originale m'ont soulé pendant un moment également. Cependant il se passe véritablement quelque chose durant le dernier acte où là j'ai vraiment ressenti des choses et ce dernier acte élève considérablement l'ensemble et me fait finalement apprécier ce film. En fin de compte, je ne regrette pas de l'avoir vu.

Très beau film signé Keith Gordon (Arnie Cunningham dans Christine). On retrouve dans cette œuvre assez méconnue un très beau casting composé alors de jeunes talents d'époque (Section 44 est sorti au début des années 90) comme Ethan Hawke, Gary Sinise, Kevin Dillon, Frank Whaley ou encore Peter Berg. Se déroulant dans les Ardennes belges un peu avant la fin de la seconde guerre mondiale, Section 44 est un film sur l'absurdité de la guerre pourvu d'une grande sensibilité et humanité. La très belle bande-originale de Mark Isham magnifie l'ensemble.



















