Adapté de faits réels, Val Kilmer et Stephen Dorff sont très bons.
Le Cercle des profileurs disparus
Je sais pas si ce mois-ci je vais faire énormément de découvertes, cette période étant propice à voir/revoir des films de Noël. Déjà ce soir on (re)mate Les Chroniques de Noël avec Kurt Russell 
- ClintReborn
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En voila une belle affiche esthétique
Ah ça y’est, j’viens de comprendre à quoi ça sert la canne. En fait ça sert à rien… Du coup ça nous renvoie à notre propre utilité : l’Homme face à l’Absurde ! (Perceval)
"Le chemin de la liberté commence la ou les croyances se meurent"
"Le chemin de la liberté commence la ou les croyances se meurent"
bon anniversaire à
David Pujadas 61 ans journaliste tv
Philippe Etchebest 59 ans cuisinier, animateur tv (Top Chef, Cauchemar en cuisine)
Lucy Liu 57 ans (Payback, Charlie et ses drôles de dames, Kill Bill : Volume 1, Domino, Slevin, séries Ally McBeal, Elementary, Why Women Kill)
Monica Seles 52 ans championne de tennis
Michaël Youn 52 ans humoriste (La Beuze, Les Onze Commandements, Iznogoud, Fatal, Vive la France, Carbone)
Nelly Furtado 47 ans chanteuse
Britney Spears 44 ans chanteuse
Daniela Ruah 42 ans (série NCIS : Los Angeles)
Cassie Steele 36 ans (série Degrassi : La Nouvelle Génération)
Annalise Basso 27 ans (Captain Fantastic)
David Pujadas 61 ans journaliste tv
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Lucy Liu 57 ans (Payback, Charlie et ses drôles de dames, Kill Bill : Volume 1, Domino, Slevin, séries Ally McBeal, Elementary, Why Women Kill)
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Michaël Youn 52 ans humoriste (La Beuze, Les Onze Commandements, Iznogoud, Fatal, Vive la France, Carbone)
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Vosg'patt de cœur
Avatar 3 : les premiers avis sur la suite de la saga de James Cameron sont là

James Cameron va dévoiler son Avatar 3 alias Avatar : De feu et de cendres pour Noël, mais les premiers sont déjà là.
Le cinéma a eu son lot de blockbusters en 2025 entre le retour en force du MCU avec trois films, les grands débuts du DCU de James Gunn avec Superman, la conclusion de l’arc Ethan Hunt avec Mission Impossible : The Final Reckoning, l’énième relance des Jurassic World avec Jurassic World : Renaissance, de Tron avec Tron : Arès ou de Predator avec Predator : Badlands, et c’est sans compter les projets plus singuliers comme F1 ou Mickey 17.
Cela étant dit, le plus gros évènement de l’année au niveau des fameux blockbusters, c’est évidemment Avatar : De feu et de cendres. Le troisième volet de la saga des Na’Vis de James Cameron débarque au cinéma pour les fêtes de Noël, trois ans après Avatar : La voie de l’eau, avec l’ambition folle d’étendre un peu plus les possibles de son univers. Et justement, on en sait un peu plus sur le résultat final puisque les premiers avis de la presse sont tombés. Revue de tweets.
« Avatar : De feu et de cendres est une réussite éclatante. Une épopée grandiose, dont les personnages et l’univers sont d’une richesse surprenante. Quel plaisir de voir un film d’une telle ampleur tout en restant une œuvre de science-fiction audacieuse sur les plans narratif et visuel ! Le meilleur à ce jour. » Bill Bria – Slash Film
« Avatar : De feu et de cendres est un blockbuster haletant et visuellement époustouflant, à la hauteur des autres opus. Mêlant action et spectacle pour sublimer une intrigue solide et offrir une expérience palpitante grâce à une maîtrise technique inégalée, ce film est un incontournable pour les fans de la trilogie. » Diego Andaluz – Discussing Film
« Avatar : De feu et de cendres continue d’offrir le spectacle visuel que l’on attend de James Cameron. Si certains éléments m’ont paru intéressants, notamment Varang, méchante particulièrement marquante, le film dans son ensemble est beaucoup trop répétitif et interminable. Le scénario reste le principal point faible de cette saga. Malgré des thèmes comme la famille et la guerre, j’ai du mal à m’investir émotionnellement dans l’histoire au-delà du simple spectacle visuel. » Scott Menzel – We Live Entertainment
« Pendant 3h15, j’ai été transporté sur Pandora ! Avatar : De feu et de cendres est plus qu’un film, c’est une expérience. James Cameron repousse les limites du cinéma, mais ce sont les acteurs qui brillent vraiment. Spider est le cœur du film, et Quaritch nous offre des répliques mémorables ! » Joseph Deckelmeier – Screenrant
« Avatar : De feu et de cendres offre les moments les plus émouvants de la franchise et est, de loin, le plus épique par son ampleur et sa durée. Pourtant, c’est aussi celui qui exploite le moins de nouveaux éléments malgré l’immensité du territoire couvert. Néanmoins, les effets visuels époustouflants, la construction du monde et l’évolution de l’histoire de Pandora continuent d’émerveiller. Quand James Cameron est aux fourneaux, il cuisine un feu d’artifice incroyable ! Sam Worthington et Zoe Saldaña livrent leurs meilleures performances à ce jour dans les rôles de Jake et Neytiri, et Oona Chaplin apporte une touche de chaleur bienvenue au casting.
Si La Voie de l’Eau marquait un bond en avant considérable par rapport au premier opus, ce volet se présente davantage comme une suite directe, offrant des dénouements globalement satisfaisants, malgré quelques choix discutables sur lesquels je me réserve mon jugement jusqu’à ce que je voie comment ils s’intègrent au récit [et d’éventuelles suites]. Magnifique ? Oui. Palpitant ? Oui. Un peu frustrant ? Sans doute. Mais il reste au-dessus de la plupart des blockbusters. » Matt Neglia – Next Best Picture
« J’adore vraiment ces films Avatar, il n’y a rien de comparable, même si dans Avatar : De feu et de cendres, quelques scènes reprennent celles du film précédent. Peu importe. Pendant plus de trois heures, j’étais sur une autre planète. Oona Chaplin est démoniaque dans le rôle de la Na’vi de feu maléfique. » Mike Ryan – Uproxx
« Avatar : De feu et de cendres est tellement incroyablement épique, ambitieux et audacieux à tous égards, qu’on ne peut s’empêcher de pardonner qu’il présente quelques défauts notables. Il vous happe et vous emporte dans un tourbillon d’émotions, d’action et de spectacle comme seul James Cameron sait le faire. » Germain Lussier – Gizmodo
« Avatar : De feu et de cendres est un chef-d’œuvre cinématographique époustouflant, un film phénoménal à tous points de vue. James Cameron place la barre très haut. C’est plus ambitieux, plus réussi et plus émouvant que jamais. Le film offre des images magnifiques, des personnages inédits et captivants, et constitue une véritable prouesse technique. J’ai adoré. » Jazz Tangcay – Variety
« Avatar : De feu et de cendres m’a laissé bouche bée. Plus étrange, plus effrayant et plus spirituel que La voie de l’eau, il clôt cette trilogie avec brio. Cameron repousse les limites de la capture de performance : les scènes d’action sont époustouflantes, mais cette fois-ci, elles sont teintées de touches surréalistes. » Drew Taylor – The Wrap
Loin des dithyrambes habituels, ces premiers avis sont plutôt enrichissants pour une fois puisque, s’ils sont éminemment positifs, ils pointent presque tous du doigt quelques défauts majeurs au sein du film. Rien de franchement alarmant pour autant comme on pouvait s’en douter.
En tout cas, voir Disney faire tomber l’embargo d’Avatar : De feu et de cendres aussi tôt avant la sortie reste un signe évident de confiance. Il faut dire que le studio joue très gros puisque le film a coûté très cher (probablement dans les 250 millions de dollars minimum) et que James Cameron a prévenu que le sort d’Avatar 4 et 5 dépendrait du score de ce troisième volet au box-office. Il faudra attendre jusqu’au 17 décembre 2025 au cinéma en France pour se faire son propre avis et découvrir si le succès commercial sera au rendez-vous.
https://www.ecranlarge.com/films/news/a ... Qil6FUKwow
James Cameron va dévoiler son Avatar 3 alias Avatar : De feu et de cendres pour Noël, mais les premiers sont déjà là.
Le cinéma a eu son lot de blockbusters en 2025 entre le retour en force du MCU avec trois films, les grands débuts du DCU de James Gunn avec Superman, la conclusion de l’arc Ethan Hunt avec Mission Impossible : The Final Reckoning, l’énième relance des Jurassic World avec Jurassic World : Renaissance, de Tron avec Tron : Arès ou de Predator avec Predator : Badlands, et c’est sans compter les projets plus singuliers comme F1 ou Mickey 17.
Cela étant dit, le plus gros évènement de l’année au niveau des fameux blockbusters, c’est évidemment Avatar : De feu et de cendres. Le troisième volet de la saga des Na’Vis de James Cameron débarque au cinéma pour les fêtes de Noël, trois ans après Avatar : La voie de l’eau, avec l’ambition folle d’étendre un peu plus les possibles de son univers. Et justement, on en sait un peu plus sur le résultat final puisque les premiers avis de la presse sont tombés. Revue de tweets.
« Avatar : De feu et de cendres est une réussite éclatante. Une épopée grandiose, dont les personnages et l’univers sont d’une richesse surprenante. Quel plaisir de voir un film d’une telle ampleur tout en restant une œuvre de science-fiction audacieuse sur les plans narratif et visuel ! Le meilleur à ce jour. » Bill Bria – Slash Film
« Avatar : De feu et de cendres est un blockbuster haletant et visuellement époustouflant, à la hauteur des autres opus. Mêlant action et spectacle pour sublimer une intrigue solide et offrir une expérience palpitante grâce à une maîtrise technique inégalée, ce film est un incontournable pour les fans de la trilogie. » Diego Andaluz – Discussing Film
« Avatar : De feu et de cendres continue d’offrir le spectacle visuel que l’on attend de James Cameron. Si certains éléments m’ont paru intéressants, notamment Varang, méchante particulièrement marquante, le film dans son ensemble est beaucoup trop répétitif et interminable. Le scénario reste le principal point faible de cette saga. Malgré des thèmes comme la famille et la guerre, j’ai du mal à m’investir émotionnellement dans l’histoire au-delà du simple spectacle visuel. » Scott Menzel – We Live Entertainment
« Pendant 3h15, j’ai été transporté sur Pandora ! Avatar : De feu et de cendres est plus qu’un film, c’est une expérience. James Cameron repousse les limites du cinéma, mais ce sont les acteurs qui brillent vraiment. Spider est le cœur du film, et Quaritch nous offre des répliques mémorables ! » Joseph Deckelmeier – Screenrant
« Avatar : De feu et de cendres offre les moments les plus émouvants de la franchise et est, de loin, le plus épique par son ampleur et sa durée. Pourtant, c’est aussi celui qui exploite le moins de nouveaux éléments malgré l’immensité du territoire couvert. Néanmoins, les effets visuels époustouflants, la construction du monde et l’évolution de l’histoire de Pandora continuent d’émerveiller. Quand James Cameron est aux fourneaux, il cuisine un feu d’artifice incroyable ! Sam Worthington et Zoe Saldaña livrent leurs meilleures performances à ce jour dans les rôles de Jake et Neytiri, et Oona Chaplin apporte une touche de chaleur bienvenue au casting.
Si La Voie de l’Eau marquait un bond en avant considérable par rapport au premier opus, ce volet se présente davantage comme une suite directe, offrant des dénouements globalement satisfaisants, malgré quelques choix discutables sur lesquels je me réserve mon jugement jusqu’à ce que je voie comment ils s’intègrent au récit [et d’éventuelles suites]. Magnifique ? Oui. Palpitant ? Oui. Un peu frustrant ? Sans doute. Mais il reste au-dessus de la plupart des blockbusters. » Matt Neglia – Next Best Picture
« J’adore vraiment ces films Avatar, il n’y a rien de comparable, même si dans Avatar : De feu et de cendres, quelques scènes reprennent celles du film précédent. Peu importe. Pendant plus de trois heures, j’étais sur une autre planète. Oona Chaplin est démoniaque dans le rôle de la Na’vi de feu maléfique. » Mike Ryan – Uproxx
« Avatar : De feu et de cendres est tellement incroyablement épique, ambitieux et audacieux à tous égards, qu’on ne peut s’empêcher de pardonner qu’il présente quelques défauts notables. Il vous happe et vous emporte dans un tourbillon d’émotions, d’action et de spectacle comme seul James Cameron sait le faire. » Germain Lussier – Gizmodo
« Avatar : De feu et de cendres est un chef-d’œuvre cinématographique époustouflant, un film phénoménal à tous points de vue. James Cameron place la barre très haut. C’est plus ambitieux, plus réussi et plus émouvant que jamais. Le film offre des images magnifiques, des personnages inédits et captivants, et constitue une véritable prouesse technique. J’ai adoré. » Jazz Tangcay – Variety
« Avatar : De feu et de cendres m’a laissé bouche bée. Plus étrange, plus effrayant et plus spirituel que La voie de l’eau, il clôt cette trilogie avec brio. Cameron repousse les limites de la capture de performance : les scènes d’action sont époustouflantes, mais cette fois-ci, elles sont teintées de touches surréalistes. » Drew Taylor – The Wrap
Loin des dithyrambes habituels, ces premiers avis sont plutôt enrichissants pour une fois puisque, s’ils sont éminemment positifs, ils pointent presque tous du doigt quelques défauts majeurs au sein du film. Rien de franchement alarmant pour autant comme on pouvait s’en douter.
En tout cas, voir Disney faire tomber l’embargo d’Avatar : De feu et de cendres aussi tôt avant la sortie reste un signe évident de confiance. Il faut dire que le studio joue très gros puisque le film a coûté très cher (probablement dans les 250 millions de dollars minimum) et que James Cameron a prévenu que le sort d’Avatar 4 et 5 dépendrait du score de ce troisième volet au box-office. Il faudra attendre jusqu’au 17 décembre 2025 au cinéma en France pour se faire son propre avis et découvrir si le succès commercial sera au rendez-vous.
https://www.ecranlarge.com/films/news/a ... Qil6FUKwow
- NaughtyDog
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Après le grand film qu'était le premier et son excellente suite qui revigorait l'univers de Pandora pour mieux nous ré-embarquer dans la saga de James Cameron, ce Avatar 3 s'affirme comme le volet le plus pantagruélique des trois films.
Plus ample, plus épique, plus long... une suite "bigger and louder" en somme, mais qui se ceut plus un épilogue à The Way of Water qu'un récit à part entière. On sait qu'Avatar 2 et 3 ont été conçus en même temps, tel un Part 1 et Part 2.
Squf qu'à l'instar d'un Pirates des Caraïbes 3 (pour rester dans une comparaison de blockbuster ayant la même double-structure), Fire & Ash amène le récit moins loin que prévu, jouant avant tout avec les éléments déjà connus .
Une aubaine (le récit reprend directement quelques jours après le climax émotionnel du précédent) pour explorer de manière plus approfondie les personnages...et ça marche ! Cameron et sa team livrent ainsi l'aboutissement des arcs narratifs des divers protagonistes (certains seulement esquissés jusqu'alors), rendant l'histoire moins manichéenne par instants (voire carrément plus sombre).
Ce sera particulièrement vrai pour Jake et Neytiri (celle-ci est désormais bien plus proactive, encore une fois portée par l'impeccable performance de Zoe), dont la dramaturgie s'attarde de manière intelligente sur leur capacité ou non à traverser le deuil et la culpabilité à travers la nature de leur couple et de leur rôle de parent.
Et ce sera particulièrement excitant aussi vis-à-vis de Quaritch (de loin le personnage le plus ambigu de la saga, et donc le plus fascinant), allant s'allier avec la chef d'une tribu belliqueuse : Oona Chaplin est absolument géniale en Varang, tsahik psychopathe adoratrice du feu et ennemie dont on comprend immédiatement d'où provient la mentalité la mentalité brisée.
C'est ce quatuor qui porte réellement le métrage, les mettant parfois à égalité (de loin mes scènes favories du film, car Big Jim montre là encore que c'est le coeur de ses persos qui l'intéressent).
Pour autant, c'est dans sa structire narrative et ses blocs de set pieces que le film déçoit à mon sens.
Passé un très bon premier tiers où le canadien enchaîne une impressionnante séquence d'action impliquant une tribu nomade se déplaçant avec des méduses géantes, et où Cameron se réapproprie les codes du western classique (on pense à Sur la Piste des Mohawks) en approfondissant encore + l'univers de Pandora tout en faisant avancer le plot.... Fire & Ash bifurque à nouveau en territoire Metkayina.
Et là le bât blesse : de manière trop prépondérante, le scénario nous ressert des éléments déjà vus dans le précédent (sous un prisme légèrement différent) comme dans un tracers de suite allant en terrain conquis.
Le plus flagrant tient dans le rôle des enfants, cette fois mis sur le banc de touche dans des ellipses un brin étranges, pendant que les adultes se retrouvent dans un autre se piece (plus original et inédit pour le coup!)
Enfin, tous les détracteurs affirmant que Cameron s'auto-remake pourront sans doute se donner raison à la vision du climax : gargantuesque, ultra généreux et se finissant en quasi apesanteur, mais qui combine globalement tous les éléments de ceux du 1 et du 2 en version + musclée.
La BO de Simon Franglen appuie d'ailleurs trop ce ressenti en ressortant des sonorités recyclées comme s'il était incapable de pleinement proposer des thèmes inédits marquants comme Horner (ce qui est sans doute le cas dd toute manière...)
À la lecture il semblerait qie ce 3e Avatar la joue safe et opère sur des rails, n'introduisant qu'une 1,5 tribu inédite et une seule nouvelle espèce animale (des poulpes-requins assez terrifiants). Heureusement ce n'est pas l'impression qui domine, tandis que Cameron propose l'opus le plus techniquement abouti, le plus majestueux visuellement et le mieux mis en scène. Peut-être plus encore qu'auparavant, c'est un exercice souvent sidérant de voir comment il use du Volume et de son placement de caméra pour à la fois complètement nous immerger dans Pandora (Dolby 3D obligatoire). Mais aussi comment il oscille avec une maîtrise dingue entre plans du cinéma classique, plans subjectifs à travers un viseur sans aucun flou cinétique, images semblant venir d'un fantasme d'adolescent féru de fantasy ou encore d'anime (je spoile rien mais un plan divin présent lors du climax m'a littéralement fait chavirer la machoire tant c'est conceptuellement quelque chose qu'on ne voit qu'en japanimation).
James est au sommet de son craft et de son art, brouille les lignes du bien et du mal, et licre un sommet de cinéma d'action. Dommage au final que ce soit au service d'une écriture cette fois-ci plus faible pour nous transporter vers des cimes inconnues (pourquoi abuser de la prise d'otages pour tenter de renouveler de l'enjeu, alors que tu as tant d'autres possibilités.
Bref, un modèle de spectacle et de blockbuster qui propose le nec plus ultra et qui n'est jamais désincarné, mais qui fait office d'épilogue se concluant de manière un brin batarde, dans le doute que le 4e & 5e opus se fassent.
Ça reste bien au-dessus du tout venant Hollywoodien attention, mais c'est la 1e fois que Jim nous sert ces défauts dans un film
3.5/5
bon anniversaire à
Diane Kurys 77 ans réal (Diabolo menthe, Les Enfants du siècle, Sagan)
Robert Guédiguian 72 ans réal (À la vie, à la mort !, Marius et Jeannette, À l'attaque !, Les Neiges du Kilimandjaro)
Daryl Hannah 65 ans (Blade Runner, Splash, L'Affaire Chelsea Deardon, Roxanne, Wall Street, Kill Bill : Volume 1 / Volume 2, série Sense8)
Julianne Moore 65 ans (Magnolia, Loin du paradis, The Hours, Maps to the Stars, Still Alice, La Chambre d'à côté)
Katarina Witt 60 ans patineuse, a été en couple avec Richard Dean Anderson (Macgyver, Stargate SG-1), ça me faisait rigoler à cause des initiales de l'acteur RDA, pays de la championne
Brendan Fraser 57 ans (George de la jungle, Ni Dieux ni Démons, La Momie (série de films), Endiablé, Les Looney Tunes passent à l'action, Collision, Voyage au centre de la Terre, The Whale, Killers of the Flower Moon)
Christian Karembeu 55 ans foot, champion du monde 1998
Sébastien Roch 53 ans (séries Hélène et les Garçons, Les Vacances de l'amour, Les Mystères de l'amour)
Holly Marie Combs 52 ans (Sweet Hearts Dance, Né un 4 juillet, Dr. Rictus, Le Prix du silence, Serments mortels, L'Amant diabolique, Ocean's Eleven, séries Un drôle de shérif / High Secret City, la ville du grand secret, Charmed, Pretty Little Liars)
Marie Drucker 51 ans journaliste
Amanda Seyfried 44 ans (Lolita malgré moi, Mamma Mia, Jennifer's Body, Les Misérables, Le Chaperon Rouge, Cher John, The Housemaid, séries Veronica Mars, Big Love, The Dropout)
Rabah Nait Oufella 33 ans (Entre les murs, Bande de filles, Nocturama, Grave)
Jake T. Austin 31 ans (Les Sorciers de Waverly Place : Le Film, Palace pour chiens, séries Les Sorciers de Waverly Place, The Fosters)
Diane Kurys 77 ans réal (Diabolo menthe, Les Enfants du siècle, Sagan)
Robert Guédiguian 72 ans réal (À la vie, à la mort !, Marius et Jeannette, À l'attaque !, Les Neiges du Kilimandjaro)
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Katarina Witt 60 ans patineuse, a été en couple avec Richard Dean Anderson (Macgyver, Stargate SG-1), ça me faisait rigoler à cause des initiales de l'acteur RDA, pays de la championne
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Vosg'patt de cœur
EL a modérément apprécié The Shadow’s Edge (3 étoiles) :

Même s’il est souvent complaisant et boursouflé avec ses élans de techno-thriller, The Shadow’s Edge a aussi un vrai sens de la scénographie, et ravive ce qu’on a kiffé dans le cinéma d’action hongkongais, avec l’une de ses plus grandes icônes.
https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... LKvHvGdAfg

Même s’il est souvent complaisant et boursouflé avec ses élans de techno-thriller, The Shadow’s Edge a aussi un vrai sens de la scénographie, et ravive ce qu’on a kiffé dans le cinéma d’action hongkongais, avec l’une de ses plus grandes icônes.
https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... LKvHvGdAfg
EL n'a pas aimé Five Nights at Freddy’s 2 (1 étoile) :

Pour les frissons, on repassera. En revanche, si vous êtes à la recherche d’un puissant somnifère, Five Nights at Freddy’s 2 devrait faire le taf, vu que sa facture technique et sa narration sont le fruit d’une équipe de narcoleptiques.
https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... rKcEA_VOIA
Je vais m'épargner cela au ciné

Pour les frissons, on repassera. En revanche, si vous êtes à la recherche d’un puissant somnifère, Five Nights at Freddy’s 2 devrait faire le taf, vu que sa facture technique et sa narration sont le fruit d’une équipe de narcoleptiques.
https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... rKcEA_VOIA
Je vais m'épargner cela au ciné
C'est déjà un peu ce que laisse transparaitre les différentes bandes-annonces.NaughtyDog a écrit : ↑mer. 3 déc. 2025 00:56 Enfin, tous les détracteurs affirmant que Cameron s'auto-remake pourront sans doute se donner raison à la vision du climax : gargantuesque, ultra généreux et se finissant en quasi apesanteur, mais qui combine globalement tous les éléments de ceux du 1 et du 2 en version + musclée.
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Tu mets 3.5/5 alors que techniquement c'est du 5/5+ à priori.
Tu mets 3.5/5 alors que techniquement c'est du 5/5+ à priori.
http://www.boxofficestory.com/
La pierre philosophale transformait le plomb en or.
Disney transforme l'or en merde.
Kevin Feige tu fais de la merde.
La pierre philosophale transformait le plomb en or.
Disney transforme l'or en merde.
Kevin Feige tu fais de la merde.

J'ai vu les deux premiers épisodes et je suis à fond dedans. Ces deux épisodes comportent déjà quelques scènes horrifiques absolument dantesques. En tout cas c'est ce genre de série qui me donne envie d'enchainer, c'est extrêmement captivant.
bon anniversaire à
Jeff Bridges 76 ans (La Dernière Séance, Tron, Starman, Tucker, Susie et les Baker Boys, Lame de fond, The Big Lebowski, Iron Man, Crazy Heart, True Grit, R.I.P.D. Brigade fantôme , The Giver, série The Old Man) frère de Beau Bridges et fils de Lloyd Bridges
Jean-Pierre Darroussin 72 ans (Mes meilleurs copains, Cuisine et Dépendances, Un air de famille, Marius et Jeannette, Le Poulpe, Le Cœur des hommes)
Jean-Jacques Amsellem 68 ans réal d'émissions télé
Françoise Cadol 62 ans vx fr de Sandra Bullock, Angelina Jolie, Tilda Swinton, Gong Li, Connie Nielsen, Rose Byrne, etc...
Sergueï Bubka 62 ans perchiste (ancien champion et recordman du monde et olympique)
Marisa Tomei 61 ans (Mon cousin Vinny
, Les Taudis de Beverly Hills, Ce que veulent les femmes, The Wrestler, 7 h 58 ce samedi-là, Univers cinématographique Marvel)
Déborah Lukumuena 31 ans (Divines)
Jeff Bridges 76 ans (La Dernière Séance, Tron, Starman, Tucker, Susie et les Baker Boys, Lame de fond, The Big Lebowski, Iron Man, Crazy Heart, True Grit, R.I.P.D. Brigade fantôme , The Giver, série The Old Man) frère de Beau Bridges et fils de Lloyd Bridges
Jean-Pierre Darroussin 72 ans (Mes meilleurs copains, Cuisine et Dépendances, Un air de famille, Marius et Jeannette, Le Poulpe, Le Cœur des hommes)
Jean-Jacques Amsellem 68 ans réal d'émissions télé
Françoise Cadol 62 ans vx fr de Sandra Bullock, Angelina Jolie, Tilda Swinton, Gong Li, Connie Nielsen, Rose Byrne, etc...
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J’attends la disponibilité de tous les épisodes pour m’y mettre, vers le 15 décembre, hâte !
The Batman 2 : une super actrice rejoint la suite, dans un rôle mystère qui va alimenter les rumeurs

Alors que Matt Reeves peaufine toujours le retour du Chevalier Noir dans The Batman 2, on vient d’apprendre qu’une actrice très en vue vient de rejoindre le projet, dans un rôle encore secret.
Si James Gunn et Peter Safran avancent dans l’établissement de leur nouveau DCU avec en ligne de mire le très attendu The Brave & the Bold et ses incertitudes constantes sur l’identité du prochain Bruce Wayne, le « BatVerse » de Matt Reeves continue, lui, de tracer sa route avec assurance. The Batman Part II a le bon goût de rester ancré dans son label Elseworlds, cette bulle narrative hermétique et bénie des dieux qui lui permet d’échapper aux effets du DCU, aux parasitages de continuité et aux caméos forcés.
Côté scénario, les pièces du puzzle commencent à s’assembler. Grâce aux récentes confidences de Colin Farrell, toujours aussi impérial sous les prothèses du Pingouin, on sait désormais que l’intrigue reprendra quelques semaines seulement après le final de sa série The Penguin. Alors que les bruits de couloir s’excitaient récemment sur la présence inédite d’Amadeus Arkham en grand méchant, l’arrivée d’une actrice de premier plan risque de voir la chaudière à spéculations entrer en surchauffe.
L’information a été dévoilée par le média américain Deadline : Scarlett Johansson serait actuellement en phase finale de négociation pour intégrer la distribution de The Batman 2. Est-il utile de rappeler que l’actrice a incarné Natasha Romanoff, alias Black Widow, pendant plus d’une décennie, portant sur ses épaules une part non négligeable du succès du MCU ? La voir changer de crémerie pour aller jouer dans le bac à sable, de la « Distinguée Concurrence », fait l’effet d’une petite bombe, même si la nature exacte de son rôle reste pour l’instant classée secret défense.
Ce recrutement surprend d’autant plus que l’agenda de la comédienne ressemble à celui d’un ministre en temps de crise. Scarlett Johansson n’a pas chômé ces derniers mois entre Jurassic World : Renaissance, The Phoenician Scheme et surtout son premier film en tant que réalisatrice : Eleanor the Great. Elle a depuis tourné dans le très intrigant et mystérieux Paper Tiger de James Gray (prévu pour 2026) et sera dans L’Exorciste version Mike Flanagan également. Elle pourrait aussi traquer des néo-nazis dans le thriller Featherwood d’Andrea Arnold.
Évidemment, la question à un million de dollars qui brûle toutes les lèvres est : qui va-t-elle incarner dans cette Gotham City poisseuse ? Pour l’heure, ni Warner ni DC Studios et encore moins James Gunn n’ont daigné confirmer ou infirmer cette signature, laissant la porte ouverte aux théories les plus fumeuses. Le silence radio est total du côté de la production, une stratégie habituelle chez Reeves qui prend un malin plaisir à laisser mariner sa communauté de fans.
Il faudra de toute façon s’armer de patience pour avoir la réponse définitive sur grand écran, puisque The Batman Part II n’atterrira dans nos salles françaises que le 29 septembre 2027. D’ici là, une autre interrogation subsiste. On se demande si ce passage chez DC marque une rupture définitive et irrévocable avec la Maison des Idées, ou si Scarlett Johansson profitera des magies contractuelles du multivers pour venir faire un dernier coucou (et encaisser un chèque) dans Avengers : Doomsday ou Secret Wars.
https://www.ecranlarge.com/films/news/t ... -Uqx1gSOow

Alors que Matt Reeves peaufine toujours le retour du Chevalier Noir dans The Batman 2, on vient d’apprendre qu’une actrice très en vue vient de rejoindre le projet, dans un rôle encore secret.
Si James Gunn et Peter Safran avancent dans l’établissement de leur nouveau DCU avec en ligne de mire le très attendu The Brave & the Bold et ses incertitudes constantes sur l’identité du prochain Bruce Wayne, le « BatVerse » de Matt Reeves continue, lui, de tracer sa route avec assurance. The Batman Part II a le bon goût de rester ancré dans son label Elseworlds, cette bulle narrative hermétique et bénie des dieux qui lui permet d’échapper aux effets du DCU, aux parasitages de continuité et aux caméos forcés.
Côté scénario, les pièces du puzzle commencent à s’assembler. Grâce aux récentes confidences de Colin Farrell, toujours aussi impérial sous les prothèses du Pingouin, on sait désormais que l’intrigue reprendra quelques semaines seulement après le final de sa série The Penguin. Alors que les bruits de couloir s’excitaient récemment sur la présence inédite d’Amadeus Arkham en grand méchant, l’arrivée d’une actrice de premier plan risque de voir la chaudière à spéculations entrer en surchauffe.
L’information a été dévoilée par le média américain Deadline : Scarlett Johansson serait actuellement en phase finale de négociation pour intégrer la distribution de The Batman 2. Est-il utile de rappeler que l’actrice a incarné Natasha Romanoff, alias Black Widow, pendant plus d’une décennie, portant sur ses épaules une part non négligeable du succès du MCU ? La voir changer de crémerie pour aller jouer dans le bac à sable, de la « Distinguée Concurrence », fait l’effet d’une petite bombe, même si la nature exacte de son rôle reste pour l’instant classée secret défense.
Ce recrutement surprend d’autant plus que l’agenda de la comédienne ressemble à celui d’un ministre en temps de crise. Scarlett Johansson n’a pas chômé ces derniers mois entre Jurassic World : Renaissance, The Phoenician Scheme et surtout son premier film en tant que réalisatrice : Eleanor the Great. Elle a depuis tourné dans le très intrigant et mystérieux Paper Tiger de James Gray (prévu pour 2026) et sera dans L’Exorciste version Mike Flanagan également. Elle pourrait aussi traquer des néo-nazis dans le thriller Featherwood d’Andrea Arnold.
Évidemment, la question à un million de dollars qui brûle toutes les lèvres est : qui va-t-elle incarner dans cette Gotham City poisseuse ? Pour l’heure, ni Warner ni DC Studios et encore moins James Gunn n’ont daigné confirmer ou infirmer cette signature, laissant la porte ouverte aux théories les plus fumeuses. Le silence radio est total du côté de la production, une stratégie habituelle chez Reeves qui prend un malin plaisir à laisser mariner sa communauté de fans.
Il faudra de toute façon s’armer de patience pour avoir la réponse définitive sur grand écran, puisque The Batman Part II n’atterrira dans nos salles françaises que le 29 septembre 2027. D’ici là, une autre interrogation subsiste. On se demande si ce passage chez DC marque une rupture définitive et irrévocable avec la Maison des Idées, ou si Scarlett Johansson profitera des magies contractuelles du multivers pour venir faire un dernier coucou (et encaisser un chèque) dans Avengers : Doomsday ou Secret Wars.
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bon anniversaire à
Jeroen Krabbé 81 ans (Tuer n'est pas jouer, Le Fugitif, Le Transporteur 3, série Les Aventures du jeune Indiana Jones)
Morgan Brittany 74 ans (tv film The Scarlett O'Hara War, séries Dallas)
Sofiane Belmouden 54 ans (séries Plus belle la vie, Ici tout commence)
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49 ans (La Cabane dans les bois, Beaucoup de bruit pour rien, séries Angel, Alias, Dollhouse, Person of Interest, The Gifted)
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André-Pierre Gignac 40 ans foot
Vincent Claude 27 ans (La vie est à nous !, Le Petit Nicolas, Les Meilleurs Amis du monde, L'Élève Ducobu)
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Patrick Bauchau 87 ans (La Collectionneuse, Coup de foudre, Dangereusement vôtre, Phenomena, Panic Room, série Le Caméléon) un compatriote de Pale et Miam, beau frère de Brigitte Bardot
JoBeth Williams 77 ans (Kramer contre Kramer, Poltergeist, Wyatt Earp)
Guy Drut 75 ans champion olympique du 110 m haies 1976
Tom Hulce 72 ans (Amadeus, Le Bossu de Notre-Dame)
Janine Turner 63 ans (Cliffhanger : Traque au sommet)
Judd Apatow 58 ans réal (40 ans, toujours puceau, En cloque, mode d'emploi, Funny People, 40 ans : Mode d'emploi)
Estelle Denis 49 ans journaliste et animatrice tv
Arnaud Ducret 47 ans (Amour et Turbulences, Les Profs, Adopte un veuf, Divorce Club, séries Parents mode d'emploi, Mensonges)
Waly Dia 37 ans humoriste (séries Commissariat central, Les Chamois)
Sabrina Ouazani 37 ans (L'Esquive, Pattaya, Taxi 5, Break, Frères ennemis, Jusqu'ici tout va bien, Les Folies fermières, séries Plan cœur, Validé, Prière d'enquêter)
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Netflix rachète Warner, s’offre Harry Potter, DC, Game of Thrones et fait péter Hollywood

La bataille d’enchère pour le rachat du studio Warner Bros. est terminée et nous avons un gagnant. Il s’appelle Netflix, et il s’apprête à retourner un peu plus l’industrie hollywoodienne.
Si Warner Bros. affiche fièrement ses beaux résultats annuels, avec notamment les succès de Minecraft, le film, Sinners, Évanouis, Destination Finale : Bloodlines et Conjuring : l’Heure du Jugement, c’est aussi pour prouver sa valeur à ses potentiels acheteurs. Quelques années à peine après la fusion chaotique avec Discovery, qui a mis le controversé David Zaslav à la tête du groupe, ce fameux David Zaslav justement a décidé de s’offrir au plus offrant, ou du moins d’offrir ses studios de cinéma et de télévision (le conglomérat regroupe aussi des chaînes, des studios de jeu vidéo, des magazines, etc.).
La bataille d’enchère qui s’en est ensuivie a fait les choux gras de la presse hollywoodienne durant de longs mois. Trois prétendants principaux s’affrontaient : le favori Paramount Skydance, Comcast (qui détient Universal Pictures) et le service de streaming Netflix. Et le gagnant est… Netflix.
WARNER : L’HEURE DU JUGEMENT
Tel qu’annoncé par Bloomberg, Variety et The Wrap, puis par les principaux intéressés, Netflix a bel et bien été choisi par les pontes de Warner Bros Discovery. Il coiffe au poteau Paramount, qui vient à peine de fusionner avec Skydance et partait à la conquête d’Hollywood, sous la houlette de son nouveau patron David Ellison (fils de Larry Ellison, l’un des hommes les plus riches de la planète). La bataille était devenue personnelle sur la fin, Paramount accusant notamment, dans une lettre ouverte, Warner de favoriser Netflix à cause de conflits de management.
Le studio à la montagne avait fait la première offre et la plus agressive, car il proposait de racheter non pas seulement les studios, mais l’intégralité de Warner Bros. Discovery pour à peu près 27 dollars la part. Et surtout, il voulait payer cash ! Mais c’est Netflix qui l’a emporté avec la modique somme de 82,7 milliards de dollars dans la balance. L’accord prévoit également 5,8 milliards de dollars en « break-up fee », soit une indemnité à verser par Netflix s’ils échouaient à le concrétiser.
L’idée est de le conclure après la séparation de Warner Bros et Discovery, qui détient notamment des chaînes comme CNN et deviendra Discovery Global. Un évènement attendu au cours du troisième trimestre 2026. Les deux patrons, Ted Sarandos et David Zaslav, se sont fendus du communiqué réglementaire, dont on vous épargne les auto-célébrations corporatistes.
C’est évidemment un coup de tonnerre qui résonne dans les quartiers huppés de Los Angeles. Mais l’affaire n’est pas encore réglée. Car les deux monstres du divertissement vont devoir obtenir la bénédiction des agences de régulation américaines. Et c’est loin d’être gagné. C’était d’ailleurs l’un des arguments de Paramount Skydance, qui avait dû brosser le pouvoir trumpiste dans le sens du poil pour obtenir un feu vert de la FCC (soit la Commission fédérale des communications dont le président est nommé par le chef de l’État).
Cette fois, la FCC n’est pas la seule à voir la potentielle acquisition d’un mauvais œil. Certains politiques, comme le représentant républicain Darrell Issa et certains juristes, comme l’avocat général de Californie Robert Bonta, ont fait part de leur désaccord. Au sein de l’industrie, la perspective d’une major aux mains d’un géant du streaming irrite.
La puissante Directors Guild of America, le syndicat des réalisateurs dont le président n’est autre que Christopher Nolan (depuis septembre dernier), avait écrit un communiqué évoquant son inquiétude ce 4 décembre (24h avant l’annonce du choix de Warner). ll précisait qu’il allait s’entretenir directement avec Netflix à ce sujet (ce qui devrait donc arriver plus vite que prévu).
Même son de cloche chez Cinema United, organisation qui regroupe les exploitants : il s’agirait d’une « menace sans précédent pour le marché de la distribution mondial ». Variety a même relayé une lettre adressée aux membres du congrès par des acteurs clés de l’industrie (parmi lesquels des cinéastes respectés), sous couvert d’anonymat. Elle annonce une « destruction » de l’industrie cinématographique.
NETFLIX À LA CONQUÊTE D’HOLLYWOOD
En effet, cette offensive de Netflix marque un tournant dans sa stratégie. Jusqu’ici, la plateforme s’était imposée en alternative au système de majors. Ted Sarandos martèle à longueur de conférence à quel point il refuse de se reposer sur l’exploitation de ses films en salles. Et c’est précisément ce qui inquiète les vétérans de l’industrie. Des sources de Variety ont avoué que la proposition du géant de la SVoD impliquait pour le moment une fenêtre de diffusion exclusive en salles de deux semaines à peine. Une autre source dément.
Officiellement, le service veut « maintenir les opérations actuelles de Warner Bros. et construire à partir de ses atouts. », ce qui inclut les sorties en salles. De toute manière, le studio doit encore honorer des contrats de diffusion jusqu’en 2029. Toutefois, force est de constater que le colosse qui émergerait d’un tel accord rebattrait les cartes à Hollywood. C’est sans conteste un tremblement de terre dont la magnitude est comparable, si ce n’est supérieure, à celui causé par l’achat de la Fox par Disney entre 2017 et 2019. À l’époque, la transaction était à hauteur de 71,3 milliards de dollars.
Alors, pourquoi un tel revirement de la part du N rouge ? De toute évidence, il lorgne son gigantesque catalogue, comprenant certaines des licences les plus lucratives de l’histoire du septième art. S’il parvenait à ses fins, à termes, il obtiendrait probablement les pleins pouvoirs sur :
L’univers DC (qui vient à peine de débuter son reboot sous la direction de James Gunn et Peter Safran)
Les Looney Tunes
Mad Max,
Mortal Kombat
Le Monsterverse
Matrix
Gremlins
L’Arme Fatale
Dune
Des classiques tels que Citizen Kane, Casablanca, Rio Bravo, Chantons sous la pluie ou Le Faucon Maltais
Le Conjuring-verse
Friends
Les adaptations de Tolkien
Qui plus est, il aura à sa disposition toutes les filiales avec lesquelles Warner a fusionné, comme Adult Swim (Rick & Morty), comme New Line, formidable réservoir à films d’horreur (les Freddy, les Destination Finale, les Evil Dead), et surtout comme HBO ! La chaîne américaine iconique, à la fois concurrente et modèle de Netflix, tombe entre ses mains et avec elle les séries Les Sopranos, Sur Ecoute, Sex and the City ou encore bien sûr Game of Thrones, sur le point de nous abreuver de spin-off. Enfin, le service de streaming s’emparerait de l’une des poules aux œufs d’or les plus convoitées : la franchise Harry Potter, dont l’adaptation en série devrait dominer la télévision américaine à partir de 2027.
Qu’arrivera-t-il donc à HBO Max, le service de SVoD dans lequel a investi massivement Warner Bros Discovery ? Netflix devrait le préserver pour le moment, tout en transférant son catalogue sur son propre service. Pionnier de la SVoD, Netflix assied ainsi sa domination sur ce marché très en vogue. Il y aura clairement un avant et un après l’acquisition de Warner, si tant est qu’elle s’achève un jour. Au cours des prochaines années, on aura l’occasion de constater si c’est pour le mieux.
https://www.ecranlarge.com/films/news/w ... DBIDOtfkeA

La bataille d’enchère pour le rachat du studio Warner Bros. est terminée et nous avons un gagnant. Il s’appelle Netflix, et il s’apprête à retourner un peu plus l’industrie hollywoodienne.
Si Warner Bros. affiche fièrement ses beaux résultats annuels, avec notamment les succès de Minecraft, le film, Sinners, Évanouis, Destination Finale : Bloodlines et Conjuring : l’Heure du Jugement, c’est aussi pour prouver sa valeur à ses potentiels acheteurs. Quelques années à peine après la fusion chaotique avec Discovery, qui a mis le controversé David Zaslav à la tête du groupe, ce fameux David Zaslav justement a décidé de s’offrir au plus offrant, ou du moins d’offrir ses studios de cinéma et de télévision (le conglomérat regroupe aussi des chaînes, des studios de jeu vidéo, des magazines, etc.).
La bataille d’enchère qui s’en est ensuivie a fait les choux gras de la presse hollywoodienne durant de longs mois. Trois prétendants principaux s’affrontaient : le favori Paramount Skydance, Comcast (qui détient Universal Pictures) et le service de streaming Netflix. Et le gagnant est… Netflix.
WARNER : L’HEURE DU JUGEMENT
Tel qu’annoncé par Bloomberg, Variety et The Wrap, puis par les principaux intéressés, Netflix a bel et bien été choisi par les pontes de Warner Bros Discovery. Il coiffe au poteau Paramount, qui vient à peine de fusionner avec Skydance et partait à la conquête d’Hollywood, sous la houlette de son nouveau patron David Ellison (fils de Larry Ellison, l’un des hommes les plus riches de la planète). La bataille était devenue personnelle sur la fin, Paramount accusant notamment, dans une lettre ouverte, Warner de favoriser Netflix à cause de conflits de management.
Le studio à la montagne avait fait la première offre et la plus agressive, car il proposait de racheter non pas seulement les studios, mais l’intégralité de Warner Bros. Discovery pour à peu près 27 dollars la part. Et surtout, il voulait payer cash ! Mais c’est Netflix qui l’a emporté avec la modique somme de 82,7 milliards de dollars dans la balance. L’accord prévoit également 5,8 milliards de dollars en « break-up fee », soit une indemnité à verser par Netflix s’ils échouaient à le concrétiser.
L’idée est de le conclure après la séparation de Warner Bros et Discovery, qui détient notamment des chaînes comme CNN et deviendra Discovery Global. Un évènement attendu au cours du troisième trimestre 2026. Les deux patrons, Ted Sarandos et David Zaslav, se sont fendus du communiqué réglementaire, dont on vous épargne les auto-célébrations corporatistes.
C’est évidemment un coup de tonnerre qui résonne dans les quartiers huppés de Los Angeles. Mais l’affaire n’est pas encore réglée. Car les deux monstres du divertissement vont devoir obtenir la bénédiction des agences de régulation américaines. Et c’est loin d’être gagné. C’était d’ailleurs l’un des arguments de Paramount Skydance, qui avait dû brosser le pouvoir trumpiste dans le sens du poil pour obtenir un feu vert de la FCC (soit la Commission fédérale des communications dont le président est nommé par le chef de l’État).
Cette fois, la FCC n’est pas la seule à voir la potentielle acquisition d’un mauvais œil. Certains politiques, comme le représentant républicain Darrell Issa et certains juristes, comme l’avocat général de Californie Robert Bonta, ont fait part de leur désaccord. Au sein de l’industrie, la perspective d’une major aux mains d’un géant du streaming irrite.
La puissante Directors Guild of America, le syndicat des réalisateurs dont le président n’est autre que Christopher Nolan (depuis septembre dernier), avait écrit un communiqué évoquant son inquiétude ce 4 décembre (24h avant l’annonce du choix de Warner). ll précisait qu’il allait s’entretenir directement avec Netflix à ce sujet (ce qui devrait donc arriver plus vite que prévu).
Même son de cloche chez Cinema United, organisation qui regroupe les exploitants : il s’agirait d’une « menace sans précédent pour le marché de la distribution mondial ». Variety a même relayé une lettre adressée aux membres du congrès par des acteurs clés de l’industrie (parmi lesquels des cinéastes respectés), sous couvert d’anonymat. Elle annonce une « destruction » de l’industrie cinématographique.
NETFLIX À LA CONQUÊTE D’HOLLYWOOD
En effet, cette offensive de Netflix marque un tournant dans sa stratégie. Jusqu’ici, la plateforme s’était imposée en alternative au système de majors. Ted Sarandos martèle à longueur de conférence à quel point il refuse de se reposer sur l’exploitation de ses films en salles. Et c’est précisément ce qui inquiète les vétérans de l’industrie. Des sources de Variety ont avoué que la proposition du géant de la SVoD impliquait pour le moment une fenêtre de diffusion exclusive en salles de deux semaines à peine. Une autre source dément.
Officiellement, le service veut « maintenir les opérations actuelles de Warner Bros. et construire à partir de ses atouts. », ce qui inclut les sorties en salles. De toute manière, le studio doit encore honorer des contrats de diffusion jusqu’en 2029. Toutefois, force est de constater que le colosse qui émergerait d’un tel accord rebattrait les cartes à Hollywood. C’est sans conteste un tremblement de terre dont la magnitude est comparable, si ce n’est supérieure, à celui causé par l’achat de la Fox par Disney entre 2017 et 2019. À l’époque, la transaction était à hauteur de 71,3 milliards de dollars.
Alors, pourquoi un tel revirement de la part du N rouge ? De toute évidence, il lorgne son gigantesque catalogue, comprenant certaines des licences les plus lucratives de l’histoire du septième art. S’il parvenait à ses fins, à termes, il obtiendrait probablement les pleins pouvoirs sur :
L’univers DC (qui vient à peine de débuter son reboot sous la direction de James Gunn et Peter Safran)
Les Looney Tunes
Mad Max,
Mortal Kombat
Le Monsterverse
Matrix
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Des classiques tels que Citizen Kane, Casablanca, Rio Bravo, Chantons sous la pluie ou Le Faucon Maltais
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Qui plus est, il aura à sa disposition toutes les filiales avec lesquelles Warner a fusionné, comme Adult Swim (Rick & Morty), comme New Line, formidable réservoir à films d’horreur (les Freddy, les Destination Finale, les Evil Dead), et surtout comme HBO ! La chaîne américaine iconique, à la fois concurrente et modèle de Netflix, tombe entre ses mains et avec elle les séries Les Sopranos, Sur Ecoute, Sex and the City ou encore bien sûr Game of Thrones, sur le point de nous abreuver de spin-off. Enfin, le service de streaming s’emparerait de l’une des poules aux œufs d’or les plus convoitées : la franchise Harry Potter, dont l’adaptation en série devrait dominer la télévision américaine à partir de 2027.
Qu’arrivera-t-il donc à HBO Max, le service de SVoD dans lequel a investi massivement Warner Bros Discovery ? Netflix devrait le préserver pour le moment, tout en transférant son catalogue sur son propre service. Pionnier de la SVoD, Netflix assied ainsi sa domination sur ce marché très en vogue. Il y aura clairement un avant et un après l’acquisition de Warner, si tant est qu’elle s’achève un jour. Au cours des prochaines années, on aura l’occasion de constater si c’est pour le mieux.
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EL a modérément apprécié Jay Kelly (3 étoiles) :

Trop long et trop inégal pour éviter le piège d’un entre-soi inhérent à son sujet, Jay Kelly doit néanmoins beaucoup à la force de son casting, et à ces moments de grâce dont est capable Noah Baumbach, surtout lorsqu’il filme des personnages mis face à leur propre vacuité.
https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... w8G1oLk2Pw

Trop long et trop inégal pour éviter le piège d’un entre-soi inhérent à son sujet, Jay Kelly doit néanmoins beaucoup à la force de son casting, et à ces moments de grâce dont est capable Noah Baumbach, surtout lorsqu’il filme des personnages mis face à leur propre vacuité.
https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... w8G1oLk2Pw
Zack Snyder prépare un film d’action « lesbien sexy », et on a déjà très peur

Avec Tig Notaro, son actrice sur Army of the Dead, Zack Snyder prépare un nouveau projet à l’ambition pour le moins… cocasse.
En 2021, après un long passage sur les gros blockbusters super-héroïques de DC, Zack Snyder est revenu à ses premières amours en réalisant pour Netflix Army of the Dead, grosse série B au budget plus modeste (70-90 millions de dollars) en comparaison de Man of Steel (son film DC le moins cher estimé entre 225–258 millions). Pour rappel, son premier long-métrage au titre très proche, L’Armée des morts, était déjà un film de zombies bourrin à souhait (mais bien meilleur).
Joli succès sur la plateforme (75 millions de visionnages « complets » en 28 jours), l’œuvre n’a pas signé le grand retour artistique du cinéaste. Sans doute même était-ce l’inverse, mais le créateur y revenait en tout cas à une énergie pulp et parfois drôle. Il retrouvait notamment, de manière plus joyeusement décomplexée, la fascination, voire l’érotisation de postures outrageusement viriles, qu’elles soient portées par des acteurs hommes ou femmes (repensez à 300).
Et de la bouche même de Tig Notaro, qui était justement dans Army of the Dead, on a appris que le cinéaste devrait continuer dans ce sens.
Dans le podcast On with Kara Swisher, l’interprète et humoriste Tig Notaro racontait comment son arrivée de dernière minute au casting d’Army of the Dead avait été le point de départ du prochain projet de Zack Snyder, qu’ils sont en train d’écrire ensemble. À l’origine, c’est pour remplacer un comédien masculin, Chris D’Elia, que l’actrice a accepté au pied levé de jouer dans le long-métrage Netflix. Il n’est alors guère surprenant que chacune de ses apparitions surjoue des postures puissamment masculines, pour un résultat… apparemment sexy :
« Je suis devenue virale parce que je suis sexy dans le film. Et c’était tellement inattendu. Mon téléphone n’arrêtait pas de sonner. Je ne me balade pas en criant : « Oh mon Dieu ! » vous savez, ou « Regardez-moi ! » J’étais complètement perdue. Alors j’ai appelé Zack et je lui ai dit : « Des hommes hétéros, des hommes gays, des femmes lesbiennes et des femmes hétéros me trouvent canon dans ton film. » »
Des retours qui détonnent par rapport à l’image de Tig Notaro qui, au contraire, a souvent joué de son incompatibilité aux canons de beauté pour faire rire. Ex-cancéreuse des seins, survivante grâce à une double-mastectomie, la stand-uppeuse était, en 2014, apparue torse-nue sur scène, dévoilant ses cicatrices, pour alerter autant que dédramatiser. Ce soudain changement d’image semble lui avoir tant plu qu’elle a désiré aller plus loin. Et, par là même, jouer avec d’autres représentations qui lui importent directement (étant ouvertement homosexuelle) :
« [Je lui ai dit :] »Et si on se lançait et qu’on faisait un film où tout le monde est une lesbienne sexy ? » Il a répondu : “Oh mon Dieu, oui, faisons ce film !” […] C’est un projet hollywoodien. On est en train d’écrire le scénario. Imaginez l’affiche : on a le titre du film, et puis il y a écrit “De l’action sexy et lesbienne” [Hot Lesbian Action en anglais, ndlr]. »
Avant Army of the Dead, si le cinéaste n’en était pas à son coup d’essai dans l’exploration de la figure de la femme balèze et léthale, peut-être était-ce la première fois dans sa filmographie que le personnage correspondant à cette description ne collait pas, par ailleurs, à une certaine idée de fantasme geek pour homme hétéro (comme dans Sucker Punch). On a vu, chez Snyder, des femmes qui défoncent des gueules en crop-top, oui, mais beaucoup moins qui le font la fermeture éclair remontée jusqu’au menton.
Peut-être, donc, est-ce cette nouveauté qui plaît au réalisateur ? L’occasion, après 300, d’explorer la facette féminine d’une esthétique homoérotique. Quant à savoir si on attend plus qu’on redoute une telle œuvre, ce « Hot Lesbian Action » peut être un crédo tout aussi bien drôle et réflexif que bien désespérant. Le niveau des derniers longs-métrages de Zack Snyder nous fait craindre un saut tête en avant dans la seconde catégorie. Mais pour en être sûr, il faudra attendre longtemps, le film n’est même pas encore en production.
https://www.ecranlarge.com/films/news/z ... iJyxZPFUpg

Avec Tig Notaro, son actrice sur Army of the Dead, Zack Snyder prépare un nouveau projet à l’ambition pour le moins… cocasse.
En 2021, après un long passage sur les gros blockbusters super-héroïques de DC, Zack Snyder est revenu à ses premières amours en réalisant pour Netflix Army of the Dead, grosse série B au budget plus modeste (70-90 millions de dollars) en comparaison de Man of Steel (son film DC le moins cher estimé entre 225–258 millions). Pour rappel, son premier long-métrage au titre très proche, L’Armée des morts, était déjà un film de zombies bourrin à souhait (mais bien meilleur).
Joli succès sur la plateforme (75 millions de visionnages « complets » en 28 jours), l’œuvre n’a pas signé le grand retour artistique du cinéaste. Sans doute même était-ce l’inverse, mais le créateur y revenait en tout cas à une énergie pulp et parfois drôle. Il retrouvait notamment, de manière plus joyeusement décomplexée, la fascination, voire l’érotisation de postures outrageusement viriles, qu’elles soient portées par des acteurs hommes ou femmes (repensez à 300).
Et de la bouche même de Tig Notaro, qui était justement dans Army of the Dead, on a appris que le cinéaste devrait continuer dans ce sens.
Dans le podcast On with Kara Swisher, l’interprète et humoriste Tig Notaro racontait comment son arrivée de dernière minute au casting d’Army of the Dead avait été le point de départ du prochain projet de Zack Snyder, qu’ils sont en train d’écrire ensemble. À l’origine, c’est pour remplacer un comédien masculin, Chris D’Elia, que l’actrice a accepté au pied levé de jouer dans le long-métrage Netflix. Il n’est alors guère surprenant que chacune de ses apparitions surjoue des postures puissamment masculines, pour un résultat… apparemment sexy :
« Je suis devenue virale parce que je suis sexy dans le film. Et c’était tellement inattendu. Mon téléphone n’arrêtait pas de sonner. Je ne me balade pas en criant : « Oh mon Dieu ! » vous savez, ou « Regardez-moi ! » J’étais complètement perdue. Alors j’ai appelé Zack et je lui ai dit : « Des hommes hétéros, des hommes gays, des femmes lesbiennes et des femmes hétéros me trouvent canon dans ton film. » »
Des retours qui détonnent par rapport à l’image de Tig Notaro qui, au contraire, a souvent joué de son incompatibilité aux canons de beauté pour faire rire. Ex-cancéreuse des seins, survivante grâce à une double-mastectomie, la stand-uppeuse était, en 2014, apparue torse-nue sur scène, dévoilant ses cicatrices, pour alerter autant que dédramatiser. Ce soudain changement d’image semble lui avoir tant plu qu’elle a désiré aller plus loin. Et, par là même, jouer avec d’autres représentations qui lui importent directement (étant ouvertement homosexuelle) :
« [Je lui ai dit :] »Et si on se lançait et qu’on faisait un film où tout le monde est une lesbienne sexy ? » Il a répondu : “Oh mon Dieu, oui, faisons ce film !” […] C’est un projet hollywoodien. On est en train d’écrire le scénario. Imaginez l’affiche : on a le titre du film, et puis il y a écrit “De l’action sexy et lesbienne” [Hot Lesbian Action en anglais, ndlr]. »
Avant Army of the Dead, si le cinéaste n’en était pas à son coup d’essai dans l’exploration de la figure de la femme balèze et léthale, peut-être était-ce la première fois dans sa filmographie que le personnage correspondant à cette description ne collait pas, par ailleurs, à une certaine idée de fantasme geek pour homme hétéro (comme dans Sucker Punch). On a vu, chez Snyder, des femmes qui défoncent des gueules en crop-top, oui, mais beaucoup moins qui le font la fermeture éclair remontée jusqu’au menton.
Peut-être, donc, est-ce cette nouveauté qui plaît au réalisateur ? L’occasion, après 300, d’explorer la facette féminine d’une esthétique homoérotique. Quant à savoir si on attend plus qu’on redoute une telle œuvre, ce « Hot Lesbian Action » peut être un crédo tout aussi bien drôle et réflexif que bien désespérant. Le niveau des derniers longs-métrages de Zack Snyder nous fait craindre un saut tête en avant dans la seconde catégorie. Mais pour en être sûr, il faudra attendre longtemps, le film n’est même pas encore en production.
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Le cinéma va très mal selon James Cameron, pas sûr qu’Avatar 3 soit un si gros carton

L’année 2025 n’a pas été particulièrement profitable aux studios hollywoodiens, et ça attriste James Cameron, qui commence à douter du succès d’Avatar : De feu et de cendres.
La question est sur toutes les lèvres : la saga Avatar va-t-elle encore dévaster le box-office et se hisser parmi les plus gros succès de l’histoire ? « Ne jamais parier contre James Cameron », selon le vieil adage hollywoodien. Et il faut bien reconnaître que La Voie de l’eau lui avait encore une fois donné raison. Plus de dix ans après le premier volet, il a largement dépassé les deux milliards de dollars de recette, prenant la troisième place du classement historique, grâce encore une fois à une longévité exceptionnelle.
La tâche est toutefois encore plus ardue pour son successeur, qui ne représente peut-être pas un aussi grand évènement. Bien malin celui qui saura le prédire, et même James Cameron n’est pas confiant, évoquant une année particulièrement triste en termes de fréquentation.
Cameron a accordé une interview à Screenrant dans le cadre de la promotion du film. Et il n’est pas des plus rassurés. Ne jamais parier contre James Cameron ? « Moi, je le fais », rétorque-t-il. La faute selon lui à la mauvaise passe traversée actuellement par les salles :
« L’industrie du cinéma est en dépression, aujourd’hui. On sort d’une année catastrophique. Bien que Zootopie donne un beau petit coup de boost à la fin de l’année, ce fut une mauvaise année et ça fait quelques années, depuis le COVID et depuis que le streaming a croqué un gros morceau des fesses du marché des salles. Et peut-être que ce film va quand même marcher, mais peut-être que non. Je suis agnostique là-dessus, maintenant. Mais j’espère que les gens vont venir parce que l’expérience salles est la seule manière de rêver éveiller. »
On savait le peu de considération de Cameron pour Netflix et le modèle de la SVoD en général, mais il apparait particulièrement pessimiste ici. En effet, l’année n’a pas été particulièrement folichonne, du côté hollywoodien du moins. Pour l’instant, le box-office américain a amassé 7,7 milliards de dollars. En 2023, l’année de La Voie de l’eau, il avait cumulé 8,9 milliards de dollars. Mais avant 2020, il dépassait systématiquement les 10, voire 11 milliards de dollars, et ce depuis plus d’une décennie.
Le streaming a effectivement rebattu les cartes post-confinement. D’ailleurs, cette année, seul un film américain a dépassé pour l’instant la barre symbolique du milliard de dollars : le remake de Lilo & Stitch. En 2019, ils étaient neuf… Reste que certains des plus gros bulldozers attendaient la fin d’année pour faire leur entrée. Zootopie 2 est bel et bien en train de casser la baraque, et quelques records au passage. Avec 616,7 millions de dollars au compteur en moins d’une semaine, il est quasiment garanti de dépasser le milliard de dollars, voire plus. Wicked 2, de son côté, fait aussi une très bonne performance, principalement aux États-Unis.
Enfin, l’année n’a pas été en demi-teinte pour tout le monde. Le cinéma chinois a, par exemple, vu l’ascension ultra spectaculaire du plus gros carton de son histoire. Ne-Zha 2 a dépassé les deux milliards de dollars dans le monde, quasi exclusivement au box-office domestique ! Tout un symbole, qu’Avatar : de feu et de cendres aura peut-être un peu de mal à battre… Pour en avoir le cœur net, rendez-vous les (longues) semaines qui suivront le 17 décembre 2025.
https://www.ecranlarge.com/films/news/c ... kVhGay0AgQ
L’année 2025 n’a pas été particulièrement profitable aux studios hollywoodiens, et ça attriste James Cameron, qui commence à douter du succès d’Avatar : De feu et de cendres.
La question est sur toutes les lèvres : la saga Avatar va-t-elle encore dévaster le box-office et se hisser parmi les plus gros succès de l’histoire ? « Ne jamais parier contre James Cameron », selon le vieil adage hollywoodien. Et il faut bien reconnaître que La Voie de l’eau lui avait encore une fois donné raison. Plus de dix ans après le premier volet, il a largement dépassé les deux milliards de dollars de recette, prenant la troisième place du classement historique, grâce encore une fois à une longévité exceptionnelle.
La tâche est toutefois encore plus ardue pour son successeur, qui ne représente peut-être pas un aussi grand évènement. Bien malin celui qui saura le prédire, et même James Cameron n’est pas confiant, évoquant une année particulièrement triste en termes de fréquentation.
Cameron a accordé une interview à Screenrant dans le cadre de la promotion du film. Et il n’est pas des plus rassurés. Ne jamais parier contre James Cameron ? « Moi, je le fais », rétorque-t-il. La faute selon lui à la mauvaise passe traversée actuellement par les salles :
« L’industrie du cinéma est en dépression, aujourd’hui. On sort d’une année catastrophique. Bien que Zootopie donne un beau petit coup de boost à la fin de l’année, ce fut une mauvaise année et ça fait quelques années, depuis le COVID et depuis que le streaming a croqué un gros morceau des fesses du marché des salles. Et peut-être que ce film va quand même marcher, mais peut-être que non. Je suis agnostique là-dessus, maintenant. Mais j’espère que les gens vont venir parce que l’expérience salles est la seule manière de rêver éveiller. »
On savait le peu de considération de Cameron pour Netflix et le modèle de la SVoD en général, mais il apparait particulièrement pessimiste ici. En effet, l’année n’a pas été particulièrement folichonne, du côté hollywoodien du moins. Pour l’instant, le box-office américain a amassé 7,7 milliards de dollars. En 2023, l’année de La Voie de l’eau, il avait cumulé 8,9 milliards de dollars. Mais avant 2020, il dépassait systématiquement les 10, voire 11 milliards de dollars, et ce depuis plus d’une décennie.
Le streaming a effectivement rebattu les cartes post-confinement. D’ailleurs, cette année, seul un film américain a dépassé pour l’instant la barre symbolique du milliard de dollars : le remake de Lilo & Stitch. En 2019, ils étaient neuf… Reste que certains des plus gros bulldozers attendaient la fin d’année pour faire leur entrée. Zootopie 2 est bel et bien en train de casser la baraque, et quelques records au passage. Avec 616,7 millions de dollars au compteur en moins d’une semaine, il est quasiment garanti de dépasser le milliard de dollars, voire plus. Wicked 2, de son côté, fait aussi une très bonne performance, principalement aux États-Unis.
Enfin, l’année n’a pas été en demi-teinte pour tout le monde. Le cinéma chinois a, par exemple, vu l’ascension ultra spectaculaire du plus gros carton de son histoire. Ne-Zha 2 a dépassé les deux milliards de dollars dans le monde, quasi exclusivement au box-office domestique ! Tout un symbole, qu’Avatar : de feu et de cendres aura peut-être un peu de mal à battre… Pour en avoir le cœur net, rendez-vous les (longues) semaines qui suivront le 17 décembre 2025.
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- ClintReborn
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Vu qu'il a déjà le 4 en post prod et le 5 en cours de tournage il va pas dire le contraire; mais je suis convaincu que l’expérience salle sera définitivement surpassée par l’expérience maison du cinéma immersif en VR dans les prochaines années ...Pale a écrit : ↑sam. 6 déc. 2025 11:02 Le cinéma va très mal selon James Cameron, pas sûr qu’Avatar 3 soit un si gros carton
L’année 2025 n’a pas été particulièrement profitable aux studios hollywoodiens, et ça attriste James Cameron, qui commence à douter du succès d’Avatar : De feu et de cendres.
La question est sur toutes les lèvres : la saga Avatar va-t-elle encore dévaster le box-office et se hisser parmi les plus gros succès de l’histoire ? « Ne jamais parier contre James Cameron », selon le vieil adage hollywoodien. Et il faut bien reconnaître que La Voie de l’eau lui avait encore une fois donné raison. Plus de dix ans après le premier volet, il a largement dépassé les deux milliards de dollars de recette, prenant la troisième place du classement historique, grâce encore une fois à une longévité exceptionnelle.
La tâche est toutefois encore plus ardue pour son successeur, qui ne représente peut-être pas un aussi grand évènement. Bien malin celui qui saura le prédire, et même James Cameron n’est pas confiant, évoquant une année particulièrement triste en termes de fréquentation.
Cameron a accordé une interview à Screenrant dans le cadre de la promotion du film. Et il n’est pas des plus rassurés. Ne jamais parier contre James Cameron ? « Moi, je le fais », rétorque-t-il. La faute selon lui à la mauvaise passe traversée actuellement par les salles :
« L’industrie du cinéma est en dépression, aujourd’hui. On sort d’une année catastrophique. Bien que Zootopie donne un beau petit coup de boost à la fin de l’année, ce fut une mauvaise année et ça fait quelques années, depuis le COVID et depuis que le streaming a croqué un gros morceau des fesses du marché des salles. Et peut-être que ce film va quand même marcher, mais peut-être que non. Je suis agnostique là-dessus, maintenant. Mais j’espère que les gens vont venir parce que l’expérience salles est la seule manière de rêver éveiller. »
On savait le peu de considération de Cameron pour Netflix et le modèle de la SVoD en général, mais il apparait particulièrement pessimiste ici. En effet, l’année n’a pas été particulièrement folichonne, du côté hollywoodien du moins. Pour l’instant, le box-office américain a amassé 7,7 milliards de dollars. En 2023, l’année de La Voie de l’eau, il avait cumulé 8,9 milliards de dollars. Mais avant 2020, il dépassait systématiquement les 10, voire 11 milliards de dollars, et ce depuis plus d’une décennie.
Le streaming a effectivement rebattu les cartes post-confinement. D’ailleurs, cette année, seul un film américain a dépassé pour l’instant la barre symbolique du milliard de dollars : le remake de Lilo & Stitch. En 2019, ils étaient neuf… Reste que certains des plus gros bulldozers attendaient la fin d’année pour faire leur entrée. Zootopie 2 est bel et bien en train de casser la baraque, et quelques records au passage. Avec 616,7 millions de dollars au compteur en moins d’une semaine, il est quasiment garanti de dépasser le milliard de dollars, voire plus. Wicked 2, de son côté, fait aussi une très bonne performance, principalement aux États-Unis.
Enfin, l’année n’a pas été en demi-teinte pour tout le monde. Le cinéma chinois a, par exemple, vu l’ascension ultra spectaculaire du plus gros carton de son histoire. Ne-Zha 2 a dépassé les deux milliards de dollars dans le monde, quasi exclusivement au box-office domestique ! Tout un symbole, qu’Avatar : de feu et de cendres aura peut-être un peu de mal à battre… Pour en avoir le cœur net, rendez-vous les (longues) semaines qui suivront le 17 décembre 2025.
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Ah ça y’est, j’viens de comprendre à quoi ça sert la canne. En fait ça sert à rien… Du coup ça nous renvoie à notre propre utilité : l’Homme face à l’Absurde ! (Perceval)
"Le chemin de la liberté commence la ou les croyances se meurent"
"Le chemin de la liberté commence la ou les croyances se meurent"

Teen movie de 1999 complètement passé sous mon radar à l'époque et conseillé par une amie. Au début je craignais un peu le pire mais au final c'est une pépite du genre. Tous les poncifs du teen movie sont présents mais certaines thématiques sont toujours autant d'actualité et j'ai trouvé la mise en scène franchement très bonne. Le film est ultra stylé et la bande-originale l'est tout autant.

Je découvre pour la première fois ce petit classique et j'ai pas été déçu, c'est une comédie absolument savoureuse aux moments hilarants et le film arrive également à se montrer touchant ici et là.

Alors là c'est la claque absolue. Un des premiers films de Doug Liman, j'avais fait l'impasse dessus à sa sortie en 1999 et je le découvre seulement maintenant. Je ne savais pas du tout à quoi m'attendre. On est entre la comédie et le thriller mais l'intrigue est totalement imprévisible, on ne sait jamais ce que le film va nous réserver et c'est une succession de scènes plus dingues (certaines sont absolument hilarantes) les unes que les autres et c'est exaltant et bien rythmé du début à la fin.
bon anniversaire à
Jean-Claude Casadesus 90 ans chef d'orchestre
Richard Darbois 74 ans vx fr d'Harrison Ford, Danny Glover, Richard Gere, Dan Aykroyd, Jeff Goldblum, William Hurt, Patrick Swayze, Sylvester Stallone, Liam Neeson, Bill Murray, Arnold Schwarzenegger[, etc... Pfiou ! rien que ça !
Georges Corraface 73 ans (Christophe Colomb : La Découverte, Los Angeles 2013, Super-héros malgré lui, série Alex Santana, négociateur)
Jeffrey Wright 60 ans (Broken Flowers, James Bond (saga), Hunger Games (série de films), séries Angels in America, Westworld, What If...?, The Last of Us)
Fabien Pelous 52 ans joueur de rugby
Shiri Appleby 47 ans (séries Roswell, UnREAL)
Jennifer Carpenter 46 ans (L'Exorcisme d'Emily Rose, Bataille à Seattle, 48 heures chrono, Disparue, FBI : Fausses blondes infiltrées, séries Dexter, Limitless)
Emily Browning 37 ans (Les Désastreuses Aventures des orphelins Baudelaire, séries American Gods, The Affair, Class of '07)
Nicholas Hoult 36 ans (Pour un garçon, Zombie malgré lui, Renfield, Mad Max: Fury Road, Le Menu, Juré n°2, Nosferatu, séries Skins, The Great)
Émile Berling 35 ans (Les Hauts Murs, Un conte de Noël) fils de Charles Berling
Jean-Claude Casadesus 90 ans chef d'orchestre
Richard Darbois 74 ans vx fr d'Harrison Ford, Danny Glover, Richard Gere, Dan Aykroyd, Jeff Goldblum, William Hurt, Patrick Swayze, Sylvester Stallone, Liam Neeson, Bill Murray, Arnold Schwarzenegger[, etc... Pfiou ! rien que ça !
Georges Corraface 73 ans (Christophe Colomb : La Découverte, Los Angeles 2013, Super-héros malgré lui, série Alex Santana, négociateur)
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Fabien Pelous 52 ans joueur de rugby
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Émile Berling 35 ans (Les Hauts Murs, Un conte de Noël) fils de Charles Berling
Vosg'patt de cœur






















