Venez donner votre avis sur les films à l'affiche ou en provenance des plateformes SVOD, mais aussi réagir à l'actualité du 7ème Art (annonces, trailers, etc...)
MisterM a écrit : ↑dim. 19 oct. 2025 23:11
Mais bon, moi et John Woo c'est le chat et l'eau alors ça vaut ce que ça vaut.
Alors tu es irrécupérable
Comment ne pas aimer un cinéma pareil comme Broken Arrow :
Et cette zik !!!
MEILLEUR
TITRE
DE
HANS ZIMMER
Oui, meilleur que Interstellar, Batman, Gladiator et toutes ces merdes composées au XXIème siècle.
Le thème principal de BROKEN ARROW est PARFAIT.
PERIOD
Rachel Mcadams = Random Bonasse de Sherlock Holmes.
MisterM 06/02/2024
Redzing a écrit : ↑sam. 18 oct. 2025 19:55
Enorme pied cet après-midi, j'ai revu A Toute Epreuve de John Woo.
Il faudrait que je vois ce film... surtout avec une telle BA.
Avec un tel trailer... je me sentirai presque trahi s'il y avait une ligne de dialogue.
Tu seras le seul à lire cet avis je pense, donc je le donne : vu il y a quelques années et je me suis fait chier devant. Ca relève plus du spectacle de cirque que du cinéma selon moi, ça n'a aucun sens et au bout d'un moment tout finit par se ressembler et vivement que ça s'arrête de pétarader en plan-séquence.
Mais bon, moi et John Woo c'est le chat et l'eau alors ça vaut ce que ça vaut.
Je te rejoins à 100 %. J'ai jamais trop capté la déférence envers ce film. Je l'aime bien mais je le prends plus comme un cartoon avec des flingues
J'ai du mal à le considérer comme LA référence puisque je ne crois pas du tout à ce que je regarde. Les mecs tirent mille balles, se touchent pas et font n'importe quoi
Mais voilà, c'est fun, ça se prend pas au sérieux plus que ça. D'où mon incompréhension devant ceux qui le prennent trop au sérieux.
@Zefurin : toujours un peu d'affection pour ce nanar de Broken Arrow. C'est ultra con mais j'aime le cabotinage de Travolta et la musique a de la gueule
Retour aux salles aujourd'hui, et j'ai jeté mon dévolu sur Arco
Un film d'animation très sympa, bien construit avec de beaux élans de poésie (Arco recouvert d'oiseaux) et un discours tendre, fort et optimiste
Il m'a un peu rappelé Mars Express dans le trait du dessin et surtout sa description d'un futur pas si lointain, dont les divers idées sont loin d'être déconnantes avec les prévisions.
L'idée d'avoir des androïdes pour nous élever, ça fait peur mais pas à cause des machines mais plutôt de voir des parents se retirer les responsabilités
Sans trop appuyer, le film sait pointer les grands dangers et en filigrane aussi (famille absente, adultes recouverts d'une sorte de lunettes obstruant leur vision,...).
Il y a aussi un peu d'humour (le trio de pieds nickelés) et quelques beaux moments d'émotion. La mort de Mikki, c'est très touchant. On est loin du discours anti-IA, et tant mieux
Zefurin a écrit : ↑sam. 18 oct. 2025 23:55
Il faudrait que je vois ce film... surtout avec une telle BA.
Avec un tel trailer... je me sentirai presque trahi s'il y avait une ligne de dialogue.
Tu seras le seul à lire cet avis je pense, donc je le donne : vu il y a quelques années et je me suis fait chier devant. Ca relève plus du spectacle de cirque que du cinéma selon moi, ça n'a aucun sens et au bout d'un moment tout finit par se ressembler et vivement que ça s'arrête de pétarader en plan-séquence.
Mais bon, moi et John Woo c'est le chat et l'eau alors ça vaut ce que ça vaut.
Je te rejoins à 100 %. J'ai jamais trop capté la déférence envers ce film. Je l'aime bien mais je le prends plus comme un cartoon avec des flingues
J'ai du mal à le considérer comme LA référence puisque je ne crois pas du tout à ce que je regarde. Les mecs tirent mille balles, se touchent pas et font n'importe quoi
Mais voilà, c'est fun, ça se prend pas au sérieux plus que ça. D'où mon incompréhension devant ceux qui le prennent trop au sérieux.
Que c'est bizarre qu'il faille être en opposition avec une opinion très majoritaire pour que nos avis se rejoignent.
En tout cas oui, c'est rigolo à regarder, comme un spectacle de cirque, ou un Tom et Jerry de 2 heures.
J'ai vu il y a plus d'un mois à sa sortie en salles Nobody 2, et Timo Tjahjanto choisit de ne rien changer à la formule qui avait bien marché pour le premier. Toujours aussi décalé, avec son choix d'un héros d'action aussi atypique et improbable que son acteur, habitué de séries télés et de films au scénario pensé et construit. Un parcours un peu à la Liam Neeson, mais qui ne se prend guère au sérieux, tout en faisant semblant de le faire, un ton qui rappelle un peu les The raid. Les mêmes recettes, donc, avec une évolution très similaire du récit, en ajoutant quelques blagues au sujet du passé du père de son anti-héros et pour faire bonne mesure de sa femme, et en montant d'un petit cran pour la menace principale, incarnée par une Sharon Stone déjantée, qui surjoue comme elle aime bien le faire. Avec les mêmes scènes à la limite du parodique, avec force pièges hilarants pour les acolytes de la méchante, et quelques réflexions en prime sur la nostalgie de l'enfance et les déceptions qu'elle peut amener. Bon à se farcir si on veut un peu prendre un peu de distance avec les blockbusters tout en savourant une dose d'action.
@NaughtyDog avait bien résumé le concept, un Point Limite en mode Rashomon. Mais l'idée derrière le classique de Kurosawa, c'est que chaque partie relance le mystère
Chose qu'il n'y a pas ici. Une attaque. Un missile, et on passe trois phases - en gros on remonte la chaine de commandement des USA - qui nous apprennent...la même chose.
Déception pour moi.
J'aime pas l'idée de ce cliffhanger répété (le président va-t-il répondre à l'attaque ?). Chez Lumet, on va à l'audace et on te montre jusqu'où la remise en cause des certitudes et la peur peuvent mener.
Là, on assiste tout simplement à ce dérèglement, mais d'une partie à l'autre, c'est la même rengaine. On pense à sa famille, on comprend rien à ce qui se passe, etc...
Ça a commencé à me fatiguer fin du deuxième segment. Le film manque de cran et finalement n'est qu'une expérience de bordel stratégique comme on pouvait le voir sur Vol 93
Bons acteurs, bonne DA, mais voilà, pas grand intérêt.
Encore un très bon Sorrentino que voilà ! La Grazia oscille entre pure comédie, drame familial et film politique sans que jamais ses éléments s'annulent. Centré sur un président fictif (incroyablement bien interprêtécpar un Toni Servillo dans sa 7e collaboration avec le réalisateur), le métrage aborde en fil rouge les 6 derniers mois de sa présidence alors qu'il doit décider ou non d'autoriser l'euthanasie, tout en devant fracier ou non deux prisonniers ayant commis un crime passionnel des années plus tôt.
L'occasion d'y joindre un regard rétrospectif sur le temps qui passe, la notion de pardon et le deuil qui bénéficient du soin habituel de dialoguiste de Sorrentino, mais également d'une mise en scène toute en velours (superbe photo de Darua D'Antonio encore une fois) pour un résultat mordant, tendre et touchant
8/10
Nouveau Ron Howard qui débarque en gros catimini sur Prime Video plus d'un an après sa diffusion en festival. Eden rettace de manière romancée l'histoire d'un collectif d'allemanfs ayant fui l'Occident il y a un siècle afin de se retirer sur une île des Galápagos. De quoi en faire sur le papier le film le plus noir de Ron Howard, d'autant que la 1e heure présente efficacement ses pions. Le souci est que passé un èvènement perturbateur faisant basculer l'intrigue vers un jeu de querelles allant crescendo, le film ne sait pas gêrer son ton, et enchaine les instants quasi grotesques. Pire, certains persos sont abandonnés en coyrs de route jusqu'à un final tiède où se dit "tout ça pour ça ?". On retiendra avant tout une Sydney Sweeney pleine de justesse (y compris une excellente scène d'accouchement) et une Ana de Armas surprenante en baronne polyzmoureuse et manipulatrice. Pour le reste c'est franchement pas terrible
2/5
Le pire film de Guadagnino ! Pourtant derrière ce film s'apparentant à un mix de thriller Hitchcockien et un Woody Allen de la grande époque, se cache un postulat audacieux : questionner en quelque sorte l'ère post-MeToo. En effet, After the Hunt place Julia Roberts en senior de philosophie à Yale au milieu d'un dilemme : croire son étudiante (Ayo Edebiri) qui affirme qu'un professeur l'a agressée sexuellement ; ou bien être du côté de l'ami (et ex-amant) en question (Andrew Garfield) rétorquant que ces accusations sont fausses. Hors, le script de Nora Garrett ressemble trop à un premier jet poyr convaincre, délayant un fzux-suspense crapoteux sans réellement bâtir d'éléments vis-à-vis de cette problématique initiale. Pire, le métrage ne tranchera jamais, préférant balayer tout ça sous le tapis zu profit du tiraillement d'une excellente Julia Roberts. L'actrice capte la caméra de Guadagnino à chaque plan (on a d'ailleurs de superbes plans de visages qu'un Jonathan Demme ou Barry Jenkins ne renieraient pas), dans une photographie travaillée toute en jeux d'ombres. Au final, on apprendra une backstory plus intéressante dans les 10 dernières minutes que l'entiéreté du récit, pour un film qui fait l'effet d'un pétard mouillé
J'aime le concept mais Leonberg a recours aux mêmes procédés pendant 1 heure ce qui rend le visionnage pénible.
Malgré tout l'amour que je porte à Indy (le héros à quatre pattes), difficile de rentrer pleinement dedans quand on nous ressort les vieilles grosses ficelles. Deux moments où j'ai été surpris, sinon j'ai attendu que ça se passe.
Je ne serai pas trop dur, le budget du film doit être microscopique (certains VFX sont...rétro dirons-nous) et j'imagine la galère pour obtenir les plans qu'il faut avec un animal de compagnie.
ConFucKamus a écrit : ↑ven. 31 oct. 2025 19:31
Je ne serai pas trop dur, le budget du film doit être microscopique (certains VFX sont...rétro dirons-nous) et j'imagine la galère pour obtenir les plans qu'il faut avec un animal de compagnie.
J'ai quand même été pris dans le film à titre personnel, mais oui le souffre de 20 bonnes minutes de trop durant lesquelles on stagne sur les mêmes effets un peu patauds.
C'est dommage parce que je ne pense pas que la limite soit le "high concept", comme trop souvent dans le genre, mais ici vraiment plutôt le manque de moyens cumulé à un talent de mise en scène assez limité, malgré toute la bonne volonté qui est mise dans la balance.
Pour autant le toutou porte le film mieux que bien des protagonistes humains chez les innombrables concurrents du genre. Au moins je suis en totale empathie avec le héros pour une fois !
Next a écrit : ↑ven. 31 oct. 2025 22:18
J'ai quand même été pris dans le film à titre personnel, mais oui le souffre de 20 bonnes minutes de trop durant lesquelles on stagne sur les mêmes effets un peu patauds.
C'est dommage parce que je ne pense pas que la limite soit le "high concept", comme trop souvent dans le genre, mais ici vraiment plutôt le manque de moyens cumulé à un talent de mise en scène assez limité, malgré toute la bonne volonté qui est mise dans la balance.
Pour autant le toutou porte le film mieux que bien des protagonistes humains chez les innombrables concurrents du genre. Au moins je suis en totale empathie avec le héros pour une fois !
(à la limite du 3/5 pour moi)
J'avoue le chien aide beaucoup
Comme beaucoup j'étais là à me dire "s'il le laisse mourir à la fin, je porte plainte contre le réal"
OUi, la mise en scène et le rendu cheap sont vraiment deux gros points noir.
Je viens de voir La Rose et la Flèche de Richard Lester
Et que dire... sinon qu'il s'agit peut-être dorénavant de mon film Médiéval préféré...
C'est incroyable. Une aventure de Robin Hood... d'une maturité, d'une humilité et d'une humanité assez exemplaire.
Tout est bon dans ce film, tous les personnages sont extra. Même le Sheriff fait un formidable anti-méchant, un officier de police finalement seul compétent dans son métier et qui essaie de limiter la casse.
En fait, La Rose et la Flèche est un superbe camouflet à l'héroïsme, à la légende et à la gloire. La Rose et la Flèche raconte finalement la plus belle histoire qui soit, à savoir des hommes et des femmes dans une société qui les hait.
Et le film raconte comment ces gens essaient de trouver une place, une occupation, un sens à leur vie dans une telle société.
Et les dialogues sont à tomber par terre tellement ils sont brillants.
Et le film est d'une crudité assez exemplaire. Richard Lester est allé jusqu'à représenter un moyen âge dépareillés, avec des acteurs estropiés. La première scène présente le personnage joué par Esmond Knight, un acteur ayant perdu un oeil. Une autre scène n'hésite pas à montrer un paysan avec un moignon à la place du bras. Robin des Bois, le légendaire... passe la quasi-totalité du film vêtu comme un mendiant, crasseux et à deux doigts de perdre son froc. Et le prince Jean (Ian Holm plus de 40 ans) a droit à une scène... d'un cynisme et d'un sordide total. on comprend qu'il passe son temps a baiser sa reine... jouée par une Victoria Abril qui n'a même pas 17 ans...
LE MOYEN ÂGE dans toute sa splendeur !
Et avec Audrey Hepburn... vieillsante... mais toujours aussi belle.
Meilleur que la Chair et le Sang.
Et c'est curieux, quelque chose me dit que Ridley Scott a réalisé son Robin Hood en s'inspirant du film de Lester... mais... comment dire... le film de 1977 est juste meilleur, tout le temps.
Un trés grand film.
Rachel Mcadams = Random Bonasse de Sherlock Holmes.
MisterM 06/02/2024
Merci @Zefurin pour ton retour ! Ca va contribuer à me motiver à le voir.
A chaque fois que j'ai l'occasion, je me dis "chouette c'est avec Sean Connery et Audrey Hepbrun... mais le réal c'est Richard Lester "
@Redzing
Je t'en prie.
C'est d'ailleurs un film très émouvant quand on comprend qu'Audrey Hepburn y faisait un come back au cinéma : car elle n'était pas apparu sur les écrans depuis presque dix ans. Elle s'était consacré pendant tout ce temps à son engagement humanitaire. Et le rôle qu'elle tient dans ce film... ben... est une belle allégorie à cela.
Alors... je ne connaissais pas trop la réputation de Richard Lester, et effectivement... le nom n'est pas gage de qualité. (Je pensais que les vieux films superman étaient tous de Donner )
Et y a John Barry à la musique... si ça peut te convaincre.
Et ce que je trouve très drôle, c'est que le film a une allure de film un peu fauché par moment... mais c'est tout à propos, ca rle film est justement là pour rappeler la sobriété des gens. La scène d'action la plus spectaculaire... est presque comique et pathétique à regarder... et ça dit tout.
Et je tiens à dire que l'affiche du film est superbe :
Rachel Mcadams = Random Bonasse de Sherlock Holmes.
MisterM 06/02/2024
J'avais bien aimé La fille au bracelet pour la finesse de son écriture et sa mise en scène qui laissait le spectateurs en tirer ses propres conclusions.
Eh ben ici c'est aussi bon. Le destin de ce projet d'une vie donne toute latitude pour montrer les difficultés à mêler art et politique (il est permis de dresser certains parallèles avec le cinéma oui).
Et j'aime que le film ne cherche ni à idéaliser cet illustre inconnu de Johan Otto von Spreckelsen ni à enfoncer ses collaborateurs. Il n'y a pas réellement de méchant ici, juste des gens qui cherchent
et ne trouvent pas.
Et allez, pour la route, je trouve que le film en dit plus long sur le geste artistique en 1h40 que Brady Corbet et son interminable Brutalist en 3h40
ConFucKamus a écrit : ↑dim. 9 nov. 2025 19:29
Aujourd'hui, petit saut dans les salles pour voir
J'avais bien aimé La fille au bracelet pour la finesse de son écriture et sa mise en scène qui laissait le spectateurs en tirer ses propres conclusions.
Eh ben ici c'est aussi bon. Le destin de ce projet d'une vie donne toute latitude pour montrer les difficultés à mêler art et politique (il est permis de dresser certains parallèles avec le cinéma oui).
Et j'aime que le film ne cherche ni à idéaliser cet illustre inconnu de Johan Otto von Spreckelsen ni à enfoncer ses collaborateurs. Il n'y a pas réellement de méchant ici, juste des gens qui cherchent
et ne trouvent pas.
Et allez, pour la route, je trouve que le film en dit plus long sur le geste artistique en 1h40 que Brady Corbet et son interminable Brutalist en 3h40
Zefurin a écrit : ↑dim. 2 nov. 2025 16:20
Je viens de voir La Rose et la Flèche de Richard Lester
Et que dire... sinon qu'il s'agit peut-être dorénavant de mon film Médiéval préféré...
C'est incroyable. Une aventure de Robin Hood... d'une maturité, d'une humilité et d'une humanité assez exemplaire.
Tout est bon dans ce film, tous les personnages sont extra. Même le Sheriff fait un formidable anti-méchant, un officier de police finalement seul compétent dans son métier et qui essaie de limiter la casse.
En fait, La Rose et la Flèche est un superbe camouflet à l'héroïsme, à la légende et à la gloire. La Rose et la Flèche raconte finalement la plus belle histoire qui soit, à savoir des hommes et des femmes dans une société qui les hait.
Et le film raconte comment ces gens essaient de trouver une place, une occupation, un sens à leur vie dans une telle société.
Et les dialogues sont à tomber par terre tellement ils sont brillants.
Et le film est d'une crudité assez exemplaire. Richard Lester est allé jusqu'à représenter un moyen âge dépareillés, avec des acteurs estropiés. La première scène présente le personnage joué par Esmond Knight, un acteur ayant perdu un oeil. Une autre scène n'hésite pas à montrer un paysan avec un moignon à la place du bras. Robin des Bois, le légendaire... passe la quasi-totalité du film vêtu comme un mendiant, crasseux et à deux doigts de perdre son froc. Et le prince Jean (Ian Holm plus de 40 ans) a droit à une scène... d'un cynisme et d'un sordide total. on comprend qu'il passe son temps a baiser sa reine... jouée par une Victoria Abril qui n'a même pas 17 ans...
LE MOYEN ÂGE dans toute sa splendeur !
Et avec Audrey Hepburn... vieillsante... mais toujours aussi belle.
Meilleur que la Chair et le Sang.
Et c'est curieux, quelque chose me dit que Ridley Scott a réalisé son Robin Hood en s'inspirant du film de Lester... mais... comment dire... le film de 1977 est juste meilleur, tout le temps.
Un trés grand film.
jamais trop tard pour corriger le tir )
c'est en effet du tres lourd , et le prisme du scenario y est forcément pour quelque chose .
vu au ciné club de mon quartier la premiere fois mais j avais franchement pas la maturité cinéma pour cela ... j ai du trouver cela tres chiant a l époque , j ai redecouvert cte perle une bonne vingtaine d années apres .
Vu the lost bus sur apple +.
C'est le retour du films catastrophe comme on en a connue dans les années 90 et 70. Mais là ou le spectacle était surtout priviligié celui ci se concentre plus les humains et la gestion de la castastophe. Mais le spectacle n'est pas oublier surtout la scene final ou le bus traverse un veritable enfer de flamme sans presque aucune consequence. C'est juste un peu gros mais c'est la seule scene un peu WTF tellement le film prefere l'aspect humain de la catastrophe que le spectaculaire.
Les personnages sont tous interressant surtout le duo principal jouer par l'excellent Matthew McConaughay et America Ferrera.
Quand au SFX il sont superbe on a vraiment l'impression d'être au coeur de l'incendie.
Bref en salle je suis sur que le film aurait eu de la gueule.
Encore une fois la plateforme apple + me surprend et avec canal plus reste ma plateforme prefere. Moins de films et de serie que les autres mais plus de qualité et ca j'approuve.
Enfin un vrai bon film US et un des meilleurs il sera je pense dans mon top 5 tellement cette année est ratée.
A voir en urgence.
Une suite qui renoue avec l'esprit du premier volet en faisant revenir le quatuor original et en expliquant pourquoi Isla Fisher était absente du deuxième. Soit le minimum syndical, mais qui témoigne d'un certain respect pour le spectateur.
Comme dans la saga Zombieland, également réalisée par Ruben Fleischer, les acteurs ne font qu'un avec leurs personnages (Jesse Eisenberg fait du Jesse Eisenberg, idem pour Woody Harrelson) dont les aventures se suivent sans déplaisir. Les trois nouveaux venus sont quant à eux sympathiques, même si l'on sent qu'il ont été pensés pour attirer la Gen Z.
Le film tombe néanmoins dans un écueil fréquent des blockbusters contemporains, qui consiste à filer à toute allure et ne jamais se poser ! On ne s'ennuie certes jamais mais on aimerait bien passer plus de temps avec ces personnages, surtout lorsque ceux-ci jouissent d'une aussi bonne alchimie.
Pareil un bon petit sympathique qui réunit toute l équipe du 1 et du 2 avec 3 petit jeunes nouveaux pour apporter de la fraîcheur. Le groupe fonctionne bien. Mais soyons honnete il y a 2 acteurs qui surpasse les autres c est Jessé Eisenberg et surtout le jeune Justice Smith déjà excellent dans le génial donjon et dragon. Il promet ce gars là. Seule Morgan Freeman semble se dire que est ce que je tout la. Sinon c'est un bon divertissement assez proche de l esprit du premier film. Donc mieux que le 2 qui était une vrai purge mais il reste trop gentil pour battre le premier. Et bien sûr on s en plus un film fait pour relancer la machine et mettre le paquet sur le 4 si ça marche. Bref sympathique mais pas forcément nécessaire.
Ce dimanche, c'est le jour du seigneur cinéma et donc j'ai filé voir
Salle pleine. Très réactive, super ambiance. Faut dire, quel film ! Du même calibre que La Nuit du 12.
Un procédural carré et direct, avec tout ce qu'il faut d'humanité pour faire passer son message. Moll ne ménage pas son héroïne ni nos nerfs lors d'interrogatoires
parfois ahurissants (on en riait, mais de dépit). Et puis il y a cet humour que le réalisateur sait placer aux bons endroits.
Mais le plus beau, c'est d'arriver à rendre compte d'une situation kafkaïenne où les gardes-fous doivent lutter pour défendre une structure de pouvoir qui les trahit.
On pourrait faire un double programme Un pays qui se tient sage/Dossier 137, histoire d'avoir une vision globale de la gravité de la situation
entre manifestants et policier (surtout que dans le cas des Gilets Jaunes, les situations entres les employés précaires et les membres des services publics étaient similaires)
Moll rend également compte de la dérive clanique dans laquelle se glisse ceux qui préfèrent défendre les leurs plutôt que de condamner l'inacceptable.
Et de la peine que ce doit être d'être un agent intègre et efficace dans une machine infernale où les rouages sont pourris.
Et sinon, Léa Drucker doit avoir sa carte de la police nationale maintenant, elle a joué une flic au moins trente-douze fois ces dernières années !
Même dans Mars Express c'est elle qui faisait le doublage de la flic !
Redzing a écrit : ↑dim. 23 nov. 2025 20:51
Et sinon, Léa Drucker doit avoir sa carte de la police nationale maintenant, elle a joué une flic au moins trente-douze fois ces dernières années !
Même dans Mars Express c'est elle qui faisait le doublage de la flic !
Et dans le bureau des légendes, elle aura travaillé à la DGSI en tant qu'agent double pour la CIA...
En plus elle a un nom qui fitt bien à la profession.
Commissaire Drucker.
Inspecteur Drucker.
Lieutenant Drucker.
Officier Drucker.
Agent Drucker.
La consécration ? Qu'elle endosse le rôle d'un ministre de l'intérieur : elle aura fait toute les strates du milieu.
Rachel Mcadams = Random Bonasse de Sherlock Holmes.
MisterM 06/02/2024
C'est saisissant d'enfin découvrir Canto Due, comme si on revenait en 2017 ou qu'on voyait un film interdit. Sans doute le dernier Kechiche, et ce dernier livre des trésors de mise en scène. C'est simple, aucun cinéaste au monde n'est aussi compétent à capturer la beauté du quotidien, et à créer du cinéma pour capter les nuances des expressions de chaque personnage. Entre les mains de quelqu'un d'autre le tout paraitrait fade, mais c'est dans cette emphase terriblement humaine que Mektoub my Love séduit, dans un récit plus narratif et désenchanté (c'est étonnament le film le plus drôle de Kechiche, notamment tout ce qui tourne autour de la villa d'un producteur US). Jusqu'à un final sous tension se concluant de manière assez amère et abrupte. On en ressort avec l'impression de grâce et de déception du coup, sachant qu'il n'y zura probablement pas de Canto Tre. Mais peu importe, ça c'est du superbe cinéma français
4/5
Une suite vraiment réussie, plus drôle, plus trépidante, encore mieux mise en scène et élargissant les horizons de Zootopie. En plus, Jared Bush et Byron Howard proposent un mystère central plutôt engageant, substrat poyr explorer de manière surprennamment émotionnelle la relation du couple Judy-Nick, ainsi qu'un propos sur l'élitisme, la colonisation et la gentrification. Si cela ne suffisait pas, Michael Giacchino livre à nouveau une super BO. Gros coup de coeur sur le segment central dans un bayou inspiré de la Louisiane, et le personnage secondaire de xastor conspirationniste
Bref le meilleur Disney depuis 10 piges, et la première fois que le studio réyssit franchement une suite
7.5/10 donc 4/5
Fabrice Eboué est un humoriste que j'affectionne beaucoup via son franc-parler et sa capacité à tirer à boulets rouges sur tout le monde. Et même di Coexister ou Case Départ sont des films sympathiques, aucun n'arrivait vraiment au niveau de sale gosse de ses shows. Et c'est poyr ça que Gérald le Conquérant est réussi, plaçant Fabrice en ultra nationaliste normand désireux d'ouvrir un Puy du fou à la gloire de Guillaume le Conqiérant. Tourné dans un style docu à l'épaule, le film est hilarant, quelque part entre Strip Tease et C'est arrivé près de chez vous. Et si on se prend d'affection initialement pour ce perso pathétique, le film vire rapidement à la Chute Libre (devenant un terroriste faisant exploser des vaches non-normandes ). Ça aurait pu aller plus loin dans son dernier mouvement, mais pour ma part une comédie française comme ça j'en vrux tous les jours
3.5/5
Petite exclu de ma part : j'ai vu Gourou de Yann Gozlan ! Le bougre nous avait grandement déçu avec Visions et Dalloway, mais c'est avec un grand bonheur que je peux dire qu'il revient à son meilleur pour sa 3e collab avec Pierre Niney. Ce dernier incarne un coach de vie à l'influence croissante, qui va entrer dans une spirale infernale alors que son avenir est menacé par des législations menaçant d'encadrer cette profession, et qu'un fervent admirateur (excellent Anthony Bajon) se montre de plus en plus intrusif. C'est mis en scène comme Boîte Noire, donc au cordeau, avec un script de thriller parano malin qui est la charpente parfaite poyr un Pierre Niney complètement excellent. Tour à tour attachant puis maladif et détestable, Gourou se veut en plus pertinent dans le traitement de son sujet ô combien contemporain à l'heure où le clic devient l'alpha et l'oméga de l'influence. Mon seul regret tient cependant dans sa fin relativement singulière, laissant en suspens 2 arcs narratifs à l'acmé de la tension dramaturgique. Mais en l'état une réussite !
3.5/5
Modifié en dernier par NaughtyDog le jeu. 27 nov. 2025 17:57, modifié 1 fois.
NaughtyDog a écrit : ↑jeu. 27 nov. 2025 13:31
C'est saisissant d'enfin découvrir Canto Due, comme si on revenait en 2017 ou qu'on voyait un film interdit. Sans doute le dernier Kechiche, et ce dernier livre des trésors de mise en scène. C'est simple, aucun cinéaste au monde n'est aussi compétent à capturer la beauté du quotidien, et à créer du cinéma pour capter les nuances des expressions de chaque personnage. Entre les mains de quelqu'un d'autre le tout paraitrait fade, mais c'est dans cette emphase terriblement humaine que Mektoub my Love séduit, dans un récit plus narratif et désenchanté (c'est étonnament le film le plus drôle de Kechiche, notamment tout ce qui tourne autour de la villa d'un producteur US). Jusqu'à un final sous tension se concluant de manière assez amère et abrupte. On en ressort avec l'impression de grâce et de déception du coup, sachant qu'il n'y zura probablement pas de Canto Tre. Mais peu importe, ça c'est du superbe cinéma français
Je n'ai rien vu de Kechiche depuis La Vie d'Adèle.
Mais si je comprends bien :
- Canto Uno est sorti en 2017
- Intermezzo n'est pas sorti - présenté uniquement au festival de Cannes 2019 où il s'est fait démonté, puis jamais de sortie "grand public"
- Canto Due sort maintenant... c'est donc la suite d'un film jamais sorti ?
Sans doute le dernier Kechiche --> tu dis ça à cause de sa réputation, ou de son AVC récent ?
NaughtyDog a écrit : ↑jeu. 27 nov. 2025 13:31
C'est saisissant d'enfin découvrir Canto Due, comme si on revenait en 2017 ou qu'on voyait un film interdit. Sans doute le dernier Kechiche, et ce dernier livre des trésors de mise en scène. C'est simple, aucun cinéaste au monde n'est aussi compétent à capturer la beauté du quotidien, et à créer du cinéma pour capter les nuances des expressions de chaque personnage. Entre les mains de quelqu'un d'autre le tout paraitrait fade, mais c'est dans cette emphase terriblement humaine que Mektoub my Love séduit, dans un récit plus narratif et désenchanté (c'est étonnament le film le plus drôle de Kechiche, notamment tout ce qui tourne autour de la villa d'un producteur US). Jusqu'à un final sous tension se concluant de manière assez amère et abrupte. On en ressort avec l'impression de grâce et de déception du coup, sachant qu'il n'y zura probablement pas de Canto Tre. Mais peu importe, ça c'est du superbe cinéma français
Je n'ai rien vu de Kechiche depuis La Vie d'Adèle.
Mais si je comprends bien :
- Canto Uno est sorti en 2017
- Intermezzo n'est pas sorti - présenté uniquement au festival de Cannes 2019 où il s'est fait démonté, puis jamais de sortie "grand public"
- Canto Due sort maintenant... c'est donc la suite d'un film jamais sorti ?
Sans doute le dernier Kechiche --> tu dis ça à cause de sa réputation, ou de son AVC récent ?
Petite exclu de ma part : j'ai vu Gourou de Yann Gozlan !
C'est Pierre Niney sur la photo ?
Sinon je remarque avec amusement qu'à chaque fois qu'il joue chez Gozlan, il porte le même nom (Mathieu Vasseur).
Pour Mektoub tout a été tourné de 2016 à 2017
Intermezzo érait plus un essai libre qu'un vrai film (d'ailleurs il ne reste d'Intermezzo qu'une seule scène, incluse dans Canto Due )
Et oui plusieurs facteurs me font dire que y aura pas de Canto Tre : les sequelles post AVC et le fait que le producteur ait dit qu'il n'y avait plus aucun rush à exploiter.
Pour Gourou oui c'est bien Niney mais jpense c'est un effet d'optique, dans le film il ressemble bien au Niney qu'on connait
Je suis ravi de lire ces bons retours de Mektoub, Zootopie 2 et le nouveau Eboué ! Envie de les voir tous les trois.
J'apprends ici le malheur qui touche Kechiche. Au-delà des polémiques concernant ses méthodes de tournage, son oeuvre est à la fois douce, sans concession ni politiquement correct et d'une surprenante sensibilité. Une voix unique dans le ciné français, on ne peut que s'en attrister.
Rapide message : j'ai eu l'occasion de revoir l'Armée des ombres de Melville, dans une superbe copie restaurée. Disponible gratuitement sur France TV pendant encore quelques jours.
Film magnifique sur la Résistance (le meilleur sur ce sujet ?). Maintenant quelque peu souillé par le fait que son producteur, Jacques Dorfmann, est également le producteur, scénariste et réalisateur de Vercingétorix avec Christophe Lambert.
Redzing a écrit : ↑lun. 1 déc. 2025 09:13
Film magnifique sur la Résistance (le meilleur sur ce sujet ?). Maintenant quelque peu souillé par le fait que son producteur, Jacques Dorfmann, est également le producteur, scénariste et réalisateur de Vercingétorix avec Christophe Lambert.
Comment ça souillé ??
Mais mec, Vercingétorix c'est l'un des plus grands monuments nanars du cinéma Français. C'est la classe quand même !!
ConFucKamus a écrit : ↑lun. 1 déc. 2025 09:24
Comment ça souillé ??
Mais mec, Vercingétorix c'est l'un des plus grands monuments nanars du cinéma Français. C'est la classe quand même !!
Ca reste un sacré grand écart, le type excelle aux extrêmes !
Vercingétorix est pour l'instant n°2 de mon top des nanars français (derrière le Jour et la Nuit de BHL, qui restera sans doute invaincu).
ConFucKamus a écrit : ↑lun. 1 déc. 2025 09:24
Comment ça souillé ??
Mais mec, Vercingétorix c'est l'un des plus grands monuments nanars du cinéma Français. C'est la classe quand même !!
Ca reste un sacré grand écart, le type excelle aux extrêmes !
Vercingétorix est pour l'instant n°2 de mon top des nanars français (derrière le Jour et la Nuit de BHL, qui restera sans doute invaincu).
Alors j'ai vu l'étron de BHL et je dois dire que c'était assez surréaliste comme truc
Tous les comédiens jouent dans un film différent (Delon fait du mauvais Delon, Dombasle la potiche décérébrée, Karl Zéro semble échappé du cinéma muet, et Beauvois a l'air revenu de cuite)
C'est à la fois incompréhensible, débile, cliché à mort et drôle.
On est content quand ça se termine.
Vercingetorix j'ai vu que des bouts
Et mon dieu. Ça a l'air...autre
Deux productions à gros budget, qui se sont crashées pour devenir des machins surréalistes, mais pour des raisons différentes.
Le Jour et la Nuit c'est un trip de BHL qui vire au n'importe quoi, et surtout l'homme n'a rien d'un cinéaste.
Je garde en mémoire un plan du film qui m'avait fait beaucoup rire : un article de journal sur le perso de Delon, et la photo du journal c'est sa tête avec l'espèce de visière dégueulasse qu'il porte pendant tout le film, genre le mec ne peut jamais l'enlever.
Vercingétorix c'est un accident industriel, mené par des gens complètement bourrés (Dorfmann et Lambert). Rien ne tient la route, de nombreux rush se sont avérés inutilisables parce que les figurants avaient gardé leurs clope, montre, lunette, baskets, etc. Et le scénario ne traite aucune des intrigues qu'il amorce.
Les répliques et situations sont complètement lunaires.
J'en avais touché un mot sur le topic nanar : https://www.allo-le-g.fr/viewtopic.php? ... rs#p131646
Nanarland a fait une chronique (voire plusieurs il me semble ?). Vincent Moscato s'est aussi épanché sur la question dans son show radio. Je garde souvent en tête ses propos sur le film : "quelques temps après la sortie, je roulais sur l'autoroute, je me suis arrêté prendre de l'essence à une station. Ils offraient la VHS de Vercingétorix avec le plein, j'ai compris".
Redzing a écrit : ↑lun. 1 déc. 2025 09:13
Film magnifique sur la Résistance (le meilleur sur ce sujet ?). Maintenant quelque peu souillé par le fait que son producteur, Jacques Dorfmann, est également le producteur, scénariste et réalisateur de Vercingétorix avec Christophe Lambert.
Comment ça souillé ??
Mais mec, Vercingétorix c'est l'un des plus grands monuments nanars du cinéma Français. C'est la classe quand même !!
Redzing a écrit : ↑lun. 1 déc. 2025 10:50
Vincent Moscato s'est aussi épanché sur la question dans son show radio. Je garde souvent en tête ses propos sur le film : "quelques temps après la sortie, je roulais sur l'autoroute, je me suis arrêté prendre de l'essence à une station. Ils offraient la VHS de Vercingétorix avec le plein, j'ai compris".
Revu le sous-(sous-sous-sous-sous-)Avatar de Besson.
Je me souvenais avoir absolument détesté le personnage de Valérian, et grande fut ma surprise de trouver cette fois Laureline encore plus infecte. Je comprends parfaitement les intentions de Besson, mais la concrétisation des idées est éberluante, comment apprécier ces deux connards d'ados narcissiques ? Pour une fois Besson n'a pas volé sa qualification de"réalisateur visionnaire" : il a su devancer les tendances Tiktok...
Le reste du film est aussi pénible que la première fois avec son 2e acte complètement hors-sujet et les deux autres tout juste regardables. Le plus triste est que les aspects technique et artistique sont très solides, quel gâchis.
Next a écrit : ↑ven. 5 déc. 2025 08:33
Quel courage de s'infliger ça une seconde fois !
J'ai dû voir que ma note était plus élevée que dans mon souvenir (4/10), plus une moyenne de 5 de la part de mes éclaireurs, alors je me suis dit que c'était peut-être mieux que dans mon souvenir.
Cara est une authentique purge et DeHaan avec son air éternellement dépressif une erreur de distribution monumentale.
Très inférieur à Lucy bien entendu, comme le note fort justement notre comparse @ConFucKamus.
C'est marrant parce qu'à mes yeux, Valérian souffre exactement des mêmes défauts que Le Cinquième Élément : une proposition intéressante visuellement mais médiocre narrativement (avoir un antagoniste campé par Gary Oldman qui ne sert strictement à rien, il fallait le faire). Même si le côté démo technique est encore plus poussé dans le cas de Valérian.
D'ailleurs, je n'ose imaginer les films que Besson aurait réalisés si celui-là avait marché. Son ego aurait sûrement atteint la stratosphère.
Modifié en dernier par Tulio le ven. 5 déc. 2025 11:36, modifié 1 fois.
Tulio a écrit : ↑ven. 5 déc. 2025 11:32
C'est marrant parce qu'à mes yeux, Valérian souffre exactement des mêmes défauts que Le Cinquième Élément : une proposition visuellement intéressante mais médiocre narrativement (avoir un antagoniste campé par Gary Oldman qui ne sert strictement à rien, il fallait le faire). Même si le côté démo technique est encore plus poussé dans le cas de Valérian.
D'ailleurs, je n'ose imaginer les films que Besson aurait réalisés si celui-là avait marché. Son ego aurait probablement atteint la stratosphère.
Et qui pompe sans vergogne un peu tout ce qui passe, comme toujours.
Reste que le 5ème Element a un duo bien plus attachant, et quelques séquences un peu cultes quand même. Même si je me doute bien que concernant ce film, je suis aussi un peu biaisé par la nostalgie de jeunesse.
Tiens faut que je m'inflige Dracula d'ailleurs, pour rigoler.
Lucy est probablement dans le Top 3 des séances en salle que j'ai le plus détesté
Tulio a écrit : ↑ven. 5 déc. 2025 11:32
C'est marrant parce qu'à mes yeux, Valérian souffre exactement des mêmes défauts que Le Cinquième Élément : une proposition intéressante visuellement mais médiocre narrativement (avoir un antagoniste campé par Gary Oldman qui ne sert strictement à rien, il fallait le faire).
Je ne peux pas vraiment te donner tort. On voit dans les deux des digressions bizarres qui arrêtent net l'histoire, sans doute parce que cette dernière est anémique et qu'il faut bien combler par quelque chose.
La grosse différence entre les deux c'est que lesdites séquences sont un peu plus rigolotes dans Le Cinquième Élément, moins longues, et, surtout, les acteurs y sont beaucoup plus convaincants et attachants.
Tulio a écrit : ↑ven. 5 déc. 2025 11:32
C'est marrant parce qu'à mes yeux, Valérian souffre exactement des mêmes défauts que Le Cinquième Élément : une proposition visuellement intéressante mais médiocre narrativement (avoir un antagoniste campé par Gary Oldman qui ne sert strictement à rien, il fallait le faire). Même si le côté démo technique est encore plus poussé dans le cas de Valérian.
D'ailleurs, je n'ose imaginer les films que Besson aurait réalisés si celui-là avait marché. Son ego aurait probablement atteint la stratosphère.
Et qui pompe sans vergogne un peu tout ce qui passe, comme toujours.
Reste que le 5ème Element a un duo bien plus attachant, et quelques séquences un peu cultes quand même. Même si je me doute bien que concernant ce film, je suis aussi un peu biaisé par la nostalgie de jeunesse.
Tiens faut que je m'inflige Dracula d'ailleurs, pour rigoler.
Lucy est probablement dans le Top 3 des séances en salle que j'ai le plus détesté
Lucy, je peux pas le qualifier de mauvais moment en soi. Il est tellement singulier dans sa connerie qu'il en devient amusant
Mais sinon quelle connerie !
Comment Scarlett Johansson ou Morgan Freeman ont pu aller se fourrer dans ce fourbi pété de partout ? Le mec te sortait qu'il s'était inspiré de 2001, Inception et Tree of Life. Comme ça, sans honte ni rien.
Par contre, Dracula non merci.Dogman était pénible et pas drôle. Et en plus il dépasse les 2h
Et chez Besson, 1h45 c'est déjà long. Alors 20 minutes de plus...
Bon sinon en cette année morose pour la qualité des films car je le dit et le redit c est pour la instant la pire année cinématographique de ma vie. Mais il y a encore de la espoir non le cinéma n est pas mort malgré le rachat de Netflix Warner ou la qualité pourrir des films us et français de cette année. Non je le dit le cinéma chinois m a sauver mon année. Oui après les Nezha 1 et 2 détective Chinatown 1900 et création of the god 2 voici le retour du cinéma de Hong Kong avec Jackie Chan qui signe l un de ses meilleurs avec New police story qui reste pour moi sont numéro 1. C est the Shadow's edge. Mais quel film un mélange de à toute épreuve, infernal affairs pour le cote infiltration, et Heat pour la attaque du Commissariat de police. Et que dire de Tony Leung qui nous joue un méchant mon Dieu un joker chinois totalement fou. Les jeunes acteurs ne sont pas en reste surtout l actrice qui joue l apprentie de Jackie. Alors oui c est un peu long sur la fin et 10 minutes en moins ça aurait été pas mal. Mais quel bombe je viens de me prendre dans la gueule. À voir absolument. Et conseil rester jusqu'au bout il y a une scène post générique qui ouvre la porte à un 2 et un twist final bienvenue.
Me suis laissé tenté par l'avis de @NaughtyDog, regrets : ZERO.
Derrière ce nom qui fait horriblement série Z se cache un animé ultra-vénère et classieux. Dès la première minute je savais que c'était ma came, entre l'univers dark SF gothique type 40k et la splendeur du style visuel, le tout avec une animation fluidissime de l'hyper-espace... une orgie pour les yeux.
Grosse surprise aussi de voir l'influence de l'oeuvre sur le jeu vidéo le plus badass que je connaisse (Devil May Cry 3) qui en a bien pompé la moitié c'est impressionnant.
De son côté l'histoire reste du vampire assez classique mais les persos sont plutôt intéressants et bien développés avec un certain refus du manichéisme.
Pas non plus l'animé du siècle mais une vraie bonne pioche, à la fois unique et un peu nostalgique dans son style.
MisterM a écrit : ↑jeu. 4 déc. 2025 21:23
Revu le sous-(sous-sous-sous-sous-)Avatar de Besson.
Je me souvenais avoir absolument détesté le personnage de Valérian, et grande fut ma surprise de trouver cette fois Laureline encore plus infecte. Je comprends parfaitement les intentions de Besson, mais la concrétisation des idées est éberluante, comment apprécier ces deux connards d'ados narcissiques ? Pour une fois Besson n'a pas volé sa qualification de"réalisateur visionnaire" : il a su devancer les tendances Tiktok...
Le reste du film est aussi pénible que la première fois avec son 2e acte complètement hors-sujet et les deux autres tout juste regardables. Le plus triste est que les aspects technique et artistique sont très solides, quel gâchis.
3/10
Je suis quelqu'un de solidaire, alors j'ai décidé de rattraper le film de Besson également.
Point important : J'estime la filiation entre Valerian et Star Wars - maintes fois mise en avant par Besson lors de la promo - surévaluée, l'œuvre de Lucas allant s'abreuver également chez Flash Gordon, Tolkien, Herbert ou Joseph Campbell.
-> Je dirais que la première partie est dynamique et je n'ai pas grand chose à redire sur la qualité des VFX.
-> Sur l'ensemble, c'est généreux et il y a quantité de péripéties donc on peut pas le trouver ennuyeux.
-> Clive Owen et Sam Spruell font du bon boulot.
PAR CONTRE
-> C'est mal raconté. Passé les 45 minutes inaugurales, on fonce de MacGuffin à MacGuffin et comme l'univers et ses règles ne sont pas définies, difficile de se projeter dedans puisque les circonvolutions de l'intrigue
sont généralement désamorcées par un deux ex machina sorti d'on ne sait où (la trappe pour s'enfuir du banquet...mais quoi ??).
Et il faut encore que Besson nous fasse de l'exposition à 20 min de la fin...Histoire de nous expliquer ce qui se passe de puis 2h
Bon, déjà on avait capté depuis perpète, faut dire que c'est tellement pas subtil qu'on a plusieurs trains d'avance sur les persos.
-> Direction artistique informe: on passe sans arrêt d'un style à un autre, et comme ils ne raccordent pas les uns avec les autres, ben ça donne l'impression d'un truc factice.
Le pompom est atteint avec la poursuite qui traverse la station-planète Alpha. C'est censé être cool, mais c'est tout bonnement vain, puisqu'on passe de vignette en vignette sans ni vraiment voir ni profiter.
Le 5ème Élément avait ce goût pour le baroque et si certains décors piquent un peu les yeux, y' avait une certaine unité. Là, c'est juste le bordel. Et sur la dernière heure, il y a beaucoup de vilaines incrustations.
-> C'est absolument pas drôle. J'ai pas ri et encore moins souri une seule fois aux gags. Et il y a une tétrachiée de tentatives.
Même Ethan Hawke en magouilleur un poil stone ne m'a pas arraché un rictus. D'ailleurs, autant le dire, les guests tiennent du caméo et ne servent à rien (4 min d'apparition et au revoir)
ET MAINTENANT LE PIRE
-> Comment EuropaCorp, comment tous les investisseurs, comment Besson, comment a t-on pu croire une seule seconde qu'un duo de personnages pareils allait marcher ???
J'ai rarement des "héros" aussi antipathiques, lourds et pas drôles. En plus, mais comment tu veux nous faire gober que ces deux ados sans charisme peuvent en imposer face à tout type de menace ?
Zéro crédibilité et ça crève les yeux à TOUTES les scènes. Puis le côté romance, mais quelle cata !
Laureline, à la rigueur c'est la moins insupportable mais aucune envie de la suivre sur 2h15 et merde j'ai pas eu le choix. Cara Delevingne est moins atroce que dans Suicide Squad, mais elle reste médiocre.
Tu sens qu'elle s'en fout, elle a même pas lu le script, elle suivait le truc au jour le jour, c'est évident. En même temps, quelle idée de la prendre !
Mais Valerian, t'as envie de l'occire au bout de 5 min. Et Dane DeHaan est imbuvable comme pas possible. Je peux pas dire qu'il est horrible mais c'est tellement mal écrit nom de dieu
Impossible d'aimer ce perso, impossible. Je comprends pas ces choix de casting
Et chez les caméos, Rihanna fait très fort. Elle est...morte. Il y a pas d'autre mot. Elle joue pas, elle sait probablement pas, et elle s'en fout sûrement (quand elle meurt, elle a la même expression que quand elle s'en fout - donc tout le temps )
Et pourquoi elle est là ? Sa scène de danse est non seulement gratuite mais nulle et embarrassante.
On se doute bien que Besson voulait que ça claque mais...mec t'avais pas vu son CV d'actrice ?
Chanteuse ultra-hype, ça va en faire venir des paquets. Ben non, ça marche pas toujours comme ça et tant mieux
Sur l'ensemble, t'as vraiment l'impression que ces trois-là ont été pris par opportunisme, ils ont même pas bossé le truc, ils se sont pointés, on appris 5 min avant les dialogues et roulez jeunesse !
Un Noah Baumbach en petite forme, la faute à un projet "méta-mais-pas-trop" brossant George Clooney dans le sens du poil, pour en faire un portrait réflexif d'un acteur faisant globalement le bilan de sa vie. Et oui, le film emprunte des sentiers battus, mais de par le talent du cast (dont Adam Sandler, Billy Crudup et Laura Dern qui sont excellents), Jay Kelly est ponctué de scénettes bien écrites en terme de dialogues. La photo de Linus Sandgren est de toute beauté, et l'émotion arrive par instants à montrer le bout de son nez, comme ce final superbe d'authenticité. Pas trop mal donc
3/5
If I had Legs I'd kick you aborde la charge mentale d'une mère célibataire alors que le quotidien l'entraîne dans une spirale d'anxiété sans fin. Un sujet qui n'a rien de nruf, mais ce premier film signé Mary Bronstein réussit son coup en abordant le sujet par un angle original, où visions fantastiques et démons intérieur se cotoient avec viscéralité, le tout ancré par la performance de Rose Byrne (dr loin la meilleure de sa carrière). Un vrai portrait de femme introspectif qui parvient à être dans l'incarnation constante plutôt que dans l'illustratif.
3.5/5
Lav Diaz aborde avec ce Magellan l'ultime voyage du célèbre explorateur portugais, s'engageant dans une odyssée vers les Philippines au contact des tribus indigènes locales. Réalisateur philippin, Lav Diaz a ainsi un regard absolument pas occidento-centré sur l'explorateur campé par Gael Garcia Bernal. En effet, le projet s'avère finalement plus désenchanté en terme d'intentions, avant tout centré sur les dérives colonialistes liées à l'expansion de la couronne portugaise, l'évangélisation forcée, et la vague de morts violentes engendrées. Le film affiche une durée de 2h45 pas vraiment justifiée, mettant bien 1h à démarrer un récit engoncé dans une pose statique (la photo est heureusement vraiment réussie), avant que le scénario abandonne le verve pour mieux mettre en avant la beauté morbide de ces images. On pense parfois à Aguirre dans cet ultime acte tropical sans limites, qui s'avère être la vraie profession de foi d'un projet cherchant à énoncer la vérité (bien que le tout ne soit pas historiquement véridique) derrière le mythe.
3/5
Après le très bon Good Time et l'incroyable Uncut Gems, Josh Safdie poursuit lui aussi sa trahectoire de cinéaste sans son frère, et prouve que c'est lui le génie du duo. Marty Supreme prend comme canevas des prémices de faux-biopic centré sur Marty Mauser, jeune génie du ping pong qui va tenter de devenir le champion du monde de ce sport émergent dans les 50's. Librement inspiré par un athlète réel, Josh Safdie livre avant tout un pur concentré de cinéma qui ne nous lâche pas en 2h30, présentant en ce Marty un individu détestable, mégalomaniaque et égocentrique pour qui tous les moyens sont bons pour gravir l'Everest de l'American Dream.
En résulte un parfait companion piece à Uncit Gems, où le chaos devient matière première à dompter non pas par addiction, mais par le simple rêve/désir d'une vie meilleure.
Josh Safdie fait donc de ce faux-film sportif (il y a tout de même d'incroyables séquences de ping-pong) une véritable odyssée new-yorkaise ultra-kinétique, tandis que le personnage est vu comme un Icare volant toujours trop proche des rayons solaires.
On pense parfois aux classiques du nouvel Hollywood, voire même aux fondations même du cinéma via des codes digérés de film noir (une liaison avec l'excellente Gwyneth Paltrow, mariée au principal investisseur de Marty interprêtécpar Kevin O'Leary).
Mais Marty Supreme a sa propre voix et son propre style, combinant humour, drame et pure tension (le final du film est un modèle du genre) saupoudrée de la BO 80's de Daniel Lopatin et une sublile photo de Darius Khondji.
Et outre une reconstitution d'époque sans faille (c'est le film le plus cher d'A24), un cast constitué d'acteurs en herbe ou même d'amateurs (Tyler the Creator, Odessa A'zion), c'est bien Timothée Chalamet que l'on retient via une des meilleures performances d'acteur vue cette dernière décennie (tien que ça). De par son charisme, son look de taupe (via des verres correcteurs rendant ses yeux plus petits), son implication totale dans la physicalité du personnage, son arc narratif jusque dans le dernier plan du film, et sa capacité à rendre captivant cet anti-héros manipulateur (jusqu'à un certain point fibement amené), Chalamet et Josh Safdie font de ce Marty Supreme un petit classique instantané. Bref une belle claque !
J'ai du mal avec Chalamet mais allez, pourquoi pas ? Ce type de biopic m'intéresse plus que celui sur Dylan.
Tiens, suite à mon revisionnage de Valerian, j'ai tenté de poster une critique sur Allociné. Pas l'impression d'avoir spoilé quoi que ce soit, mais quoique je fasse - même si je la recouvre à 95 % de spoiler - elle est refusée.
Pas la première fois que ça me le fait mais là, c'est très bizarre
ConFucKamus a écrit : ↑mar. 9 déc. 2025 21:58
Je suis quelqu'un de solidaire, alors j'ai décidé de rattraper le film de Besson également.
J'apprécie.
ConFucKamus a écrit : ↑mar. 9 déc. 2025 21:58
-> Je dirais que la première partie est dynamique et je n'ai pas grand chose à redire sur la qualité des VFX.
C'est déjà dégueulasse pourtant, entre les persos-poubelle qu'on introduit sans raison (le couple de beaufs américains, l'enfant et son pistolet à crotte, la fille perle qui sourit comme une niaise...)
ConFucKamus a écrit : ↑mar. 9 déc. 2025 21:58
-> Sur l'ensemble, c'est généreux et il y a quantité de péripéties donc on peut pas le trouver ennuyeux.
Moi si. Ou c'est plutôt de la gêne où j'attends impatiemment que la scène s'achève tant elle est nulle.
J'ajoute que la musique médiocre n'aide pas. Desplat n'est vraiment pas ma tasse de thé.
ConFucKamus a écrit : ↑mar. 9 déc. 2025 21:58
-> Clive Owen et Sam Spruell font du bon boulot.
Oui. Même si la meilleure performance est indiscutablement Rutger Hauer.
Et je te soutiens sur tout le reste. Sauf que Laureline est finalement encore pire que Valérian selon moi.
La seule chose que je défendrais vraiment ce sont certaines intentions de Besson. Je vois ce qu'il a voulu raconter avec ce film, qui a, étonnement, un peu de fond. C'est la forme qui est en-dessous de tout.
ConFucKamus a écrit : ↑mar. 9 déc. 2025 21:58
-> Je dirais que la première partie est dynamique et je n'ai pas grand chose à redire sur la qualité des VFX.
C'est déjà dégueulasse pourtant, entre les persos-poubelle qu'on introduit sans raison (le couple de beaufs américains, l'enfant et son pistolet à crotte, la fille perle qui sourit comme une niaise...)
J'ai dû faire un effort pour me remémorer ces persos
Ouais ok c'est pas hyper lêché mais sur un écran de 25 pouces ça passe
ConFucKamus a écrit : ↑mar. 9 déc. 2025 21:58
-> Sur l'ensemble, c'est généreux et il y a quantité de péripéties donc on peut pas le trouver ennuyeux.
Moi si. Ou c'est plutôt de la gêne où j'attends impatiemment que la scène s'achève tant elle est nulle.
Bah j'ai pas eu trop de gêne sur les péripéties durant la 1ère heure. Par contre, dès que les deux persos principaux causent...
Puis comme j'accorde aucune crédibilité à ces deux là, le visionnage n'était pas ennuyeux, mais foutrement pénible.
Sérieux, des ados qui sont considérés comme des cadors...mais d'où ? Rien dans leurs actes sans parler de leur absence de charisme ne permet de les considérer comme autre chose que des ados cons comme la lune
MisterM a écrit : ↑mer. 10 déc. 2025 19:39
La seule chose que je défendrais vraiment ce sont certaines intentions de Besson. Je vois ce qu'il a voulu raconter avec ce film, qui a, étonnement, un peu de fond. C'est la forme qui est en-dessous de tout.
Y'aurait à redire sur la fin pourtant. Le héros est présenté comme un connard arrogant, queutard, sûr de lui et imbuvable. Et devine quoi, il réussit tout et chope la donzelle qui se dit que "bon il est pas tout le temps cool mais quand même je le kiffe trop"