Spider-Man : Brand New Day, la meilleure toile de Tom Holland [critique]
Après l’orgie de fan service de No Way Home, Peter Parker retrouve son ADN sous l’impulsion du réalisateur de Shang-Chi.
Le super-héros du peuple est de retour. 5 ans après sa dernière aventure, où il croisait Tobey Maguire et Andrew Garfield dans un crossover plébiscité par le public, le Spider-Man version Tom Holland revient au cinéma pour un quatrième film en solo, un peu moins de 5 mois avant la sortie d’Avengers : Doomsday. Déjà annoncé comme le blockbuster le plus lucratif de l’été, ce Spider-Man : Brand New Day est-il à la hauteur des attentes des fans ?
A la fin du précédent volet, le Tisseur avait demandé à Doctor Strange d’effacer Peter Parker de la mémoire des habitants de son univers pour réparer ses bêtises. Tante May est morte, sa petite copine MJ (Zendaya) et son meilleur ami Ned (Jaob Batallon) ne savent plus qui il est. C’est un Spidey isolé et dépressif que l’on retrouve dans Brand New Day.
Il vit seul dans un appartement miteux stalkant MJ et Ned qu'il voit poursuivre leurs études puis entrer dans la vie active via les réseaux sociaux. Son unique plaisir : combattre le crime dans les rues de New York, virevoltant entre les grattes ciel comme au bon vieux temps des films de Sam Raimi, où il croise la route du Punisher (Jon Bernthal), un autre justicier aux méthodes brutales. Un duo à la dynamique aussi réussie qu’inattendue, qui fait étrangement écho à leur scène de L’Odyssée, où les deux acteurs incarnent respectivement Télémaque et Ménélas.
Disons le d’emblée, Brand New Day est le meilleur Spider-Man de l’ère Tom Holland. Et c’est grandement à mettre au crédit de Destin Daniel Cretton, déjà auteur du réjouissant Shang-Chi pour Marvel. Il supplante sans difficulté le peu inspiré Jon Watts, qui avait définitivement montré ses limites de metteur en scène sur No Way Home, à peine masquées par les couches de (mauvais) fan service et l’extase de voir trois Spider-Man en même temps à l’écran. Tout ça pour reléguer le célèbre mème dans un making-of…
Cretton, lui, sait filmer l’action comme les séquences les plus intimes, les alterner et profiter de l’alchimie de son casting. Et il s’en sort honorablement avec le cahier des charges Marvel, plutôt allégé. L’incorporation de Hulk (Mark Ruffalo en prof superstar de l’amphi, on valide) fonctionne, on est moins convaincu par celle de Yelena Belova (Florence Pugh). Et Sadie Sink ? A 24 ans, la révélation de Stranger Things est déjà une grande actrice et elle est évidemment parfaite dans le mystérieux rôle qu’elle tient dans Brand New Day.
Dur de donner beaucoup de détails sur sa partition sans spoiler. Le casting et la promo ont soigneusement gardé le secret pendant des mois, avant que le chanteur Steve Lacy (dont le tube “Oh Yeah” conclut le film) ne lâche la bombe sur le tapis rouge de l’avant-première lundi à Los Angeles, à quelques jours de la sortie du film. On n’en rajoutera pas. Si ce n’est qu’elle partage avec Tom Holland la plus belle et touchante scène du film. Et qu’on risque de la revoir dans le MCU.
Les thématiques abordées par Brand New Day ne sont pas révolutionnaires (la peur de l’oubli, le passage à l’âge adulte, la part de monstre qui sommeille chez les super-héros…) et le film clairement trop long (2h24 générique compris), mais difficile de bouder son plaisir face à divertissement de solide facture qui ne prend pas le spectateur pour un demeuré. On verra si on pensera autant de bien de Doomsday à la fin de l’année…
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Le Cercle des profileurs disparus
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"Le chemin de la liberté commence la ou les croyances se meurent"
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Vu :

Film de survie dont le début est on ne peut plus cliché. En effet, l’histoire suit un groupe de cinq jeunes qui se rendent sur une petite île pour passer un week-end dans la maison familiale dont deux frères du groupe héritent. Bien évidemment le week-end tourne au cauchemar car on comprend très vite que l'île est envahie par des chiens véritablement dangereux. On découvre par la suite qu'il y avait dans le passé un centre qui faisait des expériences sur les chiens. Pour un film dont j'ignorais encore l'existence il y a une semaine, j'ai trouvé ça relativement bien. Les personnages sont plutôt bien développés et attachants, chacun possède sa propre spécificité et ils prennent parfois des décisions intelligentes, certains détails anodins sont plutôt appréciables. Le côté survival s'avère très efficace, rythmé par de bonnes péripéties. Il y a des trucs ultra ridicules mais l'ensemble passe bien.

Le film est une charge contre la pression et la violence que subissent les homosexuels dans certains milieux (ici, un cadre très religieux). Les deux personnages principaux vont ainsi être frappés par une malédiction ayant pour but de les séparer. C'est un concept qui fait irrémédiablement penser à It Follow, l'entité prend ici l'apparence de l'être aimé pour mieux faire souffrir. Malgré le fond, j'avoue avoir moyennement apprécié. J'ai trouvé le tout traité un peu par-dessus la jambe et ce n'est pas non plus aidé par des personnages qui sont également victimes d'anémie. On dirait que tout le monde a deux de tension et chacun ne fait que tomber naïvement à chaque fois dans tous les pièges tendus par l'entité. Bref c'est vraiment sans plus.

Le début fait craindre le pire, c'est vraiment une mise en place générique par excellence et la débilité des personnages n'aide pas. Cependant, lorsque les choses sérieuses commencent, le film devient haletant. Je parlais de The Breed plus haut, et on est vraiment dans la même mouvance (mais avec des persos beaucoup plus stupides), sauf qu'on remplace les chiens par un requin. Ça fait forcément penser à The Descent également, même si il est clair que la mise en scène n'arrive pas à la cheville de celle de Neil Marshall mais la sensation claustro et d'enfermement est bien là, on ressent le calvaire des personnages. Et puis il y a Kathryn Newton toujours excellente et qui s'impose sans mal au milieu de tout le casting. Au final j'ai beaucoup aimé, c'est infiniment mieux que Deep Water que j'ai vu récemment.

Film de survie dont le début est on ne peut plus cliché. En effet, l’histoire suit un groupe de cinq jeunes qui se rendent sur une petite île pour passer un week-end dans la maison familiale dont deux frères du groupe héritent. Bien évidemment le week-end tourne au cauchemar car on comprend très vite que l'île est envahie par des chiens véritablement dangereux. On découvre par la suite qu'il y avait dans le passé un centre qui faisait des expériences sur les chiens. Pour un film dont j'ignorais encore l'existence il y a une semaine, j'ai trouvé ça relativement bien. Les personnages sont plutôt bien développés et attachants, chacun possède sa propre spécificité et ils prennent parfois des décisions intelligentes, certains détails anodins sont plutôt appréciables. Le côté survival s'avère très efficace, rythmé par de bonnes péripéties. Il y a des trucs ultra ridicules mais l'ensemble passe bien.

Le film est une charge contre la pression et la violence que subissent les homosexuels dans certains milieux (ici, un cadre très religieux). Les deux personnages principaux vont ainsi être frappés par une malédiction ayant pour but de les séparer. C'est un concept qui fait irrémédiablement penser à It Follow, l'entité prend ici l'apparence de l'être aimé pour mieux faire souffrir. Malgré le fond, j'avoue avoir moyennement apprécié. J'ai trouvé le tout traité un peu par-dessus la jambe et ce n'est pas non plus aidé par des personnages qui sont également victimes d'anémie. On dirait que tout le monde a deux de tension et chacun ne fait que tomber naïvement à chaque fois dans tous les pièges tendus par l'entité. Bref c'est vraiment sans plus.

Le début fait craindre le pire, c'est vraiment une mise en place générique par excellence et la débilité des personnages n'aide pas. Cependant, lorsque les choses sérieuses commencent, le film devient haletant. Je parlais de The Breed plus haut, et on est vraiment dans la même mouvance (mais avec des persos beaucoup plus stupides), sauf qu'on remplace les chiens par un requin. Ça fait forcément penser à The Descent également, même si il est clair que la mise en scène n'arrive pas à la cheville de celle de Neil Marshall mais la sensation claustro et d'enfermement est bien là, on ressent le calvaire des personnages. Et puis il y a Kathryn Newton toujours excellente et qui s'impose sans mal au milieu de tout le casting. Au final j'ai beaucoup aimé, c'est infiniment mieux que Deep Water que j'ai vu récemment.
bon anniversaire à
Buddy Guy 90 ans bluesman
Paul Anka 85 ans chant/act (My Way, Diana, chanson et musique film "le jour le plus long")
Arnold Schwarzenegger 79 ans
Jean Reno 78 ans
Kate Bush 68 ans chant
Richard Burgi 68 ans (séries Waikiki Ouest, The Sentinel, 24 heures chrono S1, Desperate Housewives)
Richard Linklater 66 ans réal (Génération rebelle, Before Sunrise, Before Sunset, Before Midnight, Nouvelle Vague[)
Laurence Fishburne 65 ans (Apocalypse Now, Cotton Club, saga Matrix, saga John Wick)
Lisa Kudrow 63 ans (Mafia Blues, PS I Love You, série Friends)
Vivica A. Fox 62 ans (Kill Bill vol 1)
Simon Baker 57 ans (série Mentalist)
Christopher Nolan 56 ans
Calogero 55 ans chant
Christine Taylor 55 ans (Zoolander, Dodgeball ! Même pas mal !)
Hilary Swank 52 ans
Jaime Pressly 49 ans (séries Earl, Mom)
Clotilde Hesme 47 ans (Chocolat, Largo Winch : Le Prix de l'argent, séries Les Revenants, Lupin, HPI)
Yvonne Strahovski 44 ans
(séries Chuck, Dexter, The Handmaid's Tale : La Servante écarlate)
Buddy Guy 90 ans bluesman
Paul Anka 85 ans chant/act (My Way, Diana, chanson et musique film "le jour le plus long")
Arnold Schwarzenegger 79 ans
Jean Reno 78 ans
Kate Bush 68 ans chant
Richard Burgi 68 ans (séries Waikiki Ouest, The Sentinel, 24 heures chrono S1, Desperate Housewives)
Richard Linklater 66 ans réal (Génération rebelle, Before Sunrise, Before Sunset, Before Midnight, Nouvelle Vague[)
Laurence Fishburne 65 ans (Apocalypse Now, Cotton Club, saga Matrix, saga John Wick)
Lisa Kudrow 63 ans (Mafia Blues, PS I Love You, série Friends)
Vivica A. Fox 62 ans (Kill Bill vol 1)
Simon Baker 57 ans (série Mentalist)
Christopher Nolan 56 ans
Calogero 55 ans chant
Christine Taylor 55 ans (Zoolander, Dodgeball ! Même pas mal !)
Hilary Swank 52 ans
Jaime Pressly 49 ans (séries Earl, Mom)
Clotilde Hesme 47 ans (Chocolat, Largo Winch : Le Prix de l'argent, séries Les Revenants, Lupin, HPI)
Yvonne Strahovski 44 ans
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