Le Cercle des profileurs disparus

Inutile de vénérer Godard pour venir discuter sur ce forum. Le Général vous permet en effet d'aborder tous les sujets outre le cinéma.
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Pale
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robinne
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Pale a écrit : sam. 3 janv. 2026 21:52 Image

Coup de cœur absolu pour ce film qui devient instantanément mon Peter Weir préféré et qui pourrait aisément rejoindre le panthéon de mes films préférés. Comédie romantique dans laquelle Andie MacDowell et Gérard Depardieu se marient par intérêt. Gérard Depardieu pour faire sa vie et travailler aux USA et Andie MacDowell pour emménager dans un appartement qui ne peut être loué qu'à un couple marié. Bien évidemment ils vont être dans le viseur des autorités et ils vont devoir faire semblant de vivre ensemble quelques jours pour que leur mariage soit validé à 100%. J'ai été complètement bouleversé par l'évolution des personnages et la sensibilité et subtilité qui se dégagent de l'ensemble, c'est absolument sublime, attendrissant et certaines scènes sont très drôles. Andie MacDowell y est plus irrésistible que jamais et Gégé n'a pas volé son Golden Globes pour son rôle. Comme souvent dans les films de Peter Weir, la musique est fabuleuse. Cette dernière est signée Hans Zimmer et on retrouve également des chansons de Enya.
Pas vu celui-là encore. Mais de Peter Weir, j'avais très apprécié avoir vu en salle un de ses premiers films : Picnic at Hanging Rock.
Je ne pensais pas que Peter Weir, que je connaissais via Witness, Le cercle des poètes disparus, The Truman Show, Master and Commander (pas vu), avait fait un film pareil ;)
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robinne a écrit : lun. 5 janv. 2026 12:21 Pas vu celui-là encore. Mais de Peter Weir, j'avais très apprécié avoir vu en salle un de ses premiers films : Picnic at Hanging Rock.
Je ne pensais pas que Peter Weir, que je connaissais via Witness, Le cercle des poètes disparus, The Truman Show, Master and Commander (pas vu), avait fait un film pareil ;)
C'est vrai qu'il a touché un peu à tout.

En tout cas je te le conseille ardemment.
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Un nouveau trailer très intense.
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Ça s'annonce très intense également.
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Que des beaux noms à l'affiche. Réalisé par Rob Reiner, écrit par Aaron Sorkin et un casting comprenant Michael Douglas, Annette Bening, Martin Sheen et Michael J. Fox. Il s'agit donc d'une comédie romantique au sein de la Maison-Blanche où le président va tomber sous le charme d'une lobbyiste environnementale. La première partie est un véritable ravissement avec en prime une belle plongée dans les arcanes de la Maison-Blanche avec le président (excellemment interprété par Michael Douglas) devant concilier vie politique et vie privée. La seconde partie est un peu plus convenue et programmatique mais ça reste une comédie romantique très enlevée dans l'ensemble.

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J'ai éprouvé un pur kif devant ce Romero. Film de zombies old school mais extrêmement jouissif.

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Harold Ramis a signé quelques pépites, Mafia Blues en fait partie. Comédie et satire des films de mafia, Robert De Niro et Billy Crystal offrent un véritable show, en particulier Billy qui m'a encore fait hurler de rire après Quand Harry rencontre Sally.
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Un trailer qui tabasse mais qui en dévoile beaucoup trop :hehe:
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Wickaël
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Pale a écrit : lun. 5 janv. 2026 18:01 Image

J'ai éprouvé un pur kif devant ce Romero. Film de zombies old school mais extrêmement jouissif.
J’aime beaucoup également, le dernier bon film du regretté George A. Romero.
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Vu le premier épisode de la mini-série Indociles. Alors c'est bien évidemment trop tôt pour se prononcer mais niveau ambiance et mystère ça se pose là et c'est vraiment captivant.
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La nouvelle version de Robin des bois me donne sacrément envie.
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Cocu
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Pale a écrit : mar. 6 janv. 2026 19:45 Image

Vu le premier épisode de la mini-série Indociles. Alors c'est bien évidemment trop tôt pour se prononcer mais niveau ambiance et mystère ça se pose là et c'est vraiment captivant.
J'ai cru que c'était une suite à Wayward Pines avec le mot Pines en haut :rofl:
Pouet
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Film charnière pour Mamoru Hosoda, qui se met en danger avec ce Scarlet puisant son scénario au sein d'Hamlet. Dans ce qui se veut son film le plus violent (le prologie en 2D traditionnelle pourrait presque passer pour une adaptation de George . Martin), le réalisateur invite ensuite son héroïne vengeresse à un long voyage dans une Terre peuplée par les morts.
Un gigantesque purgatoire donc, mais qui se veut plus qu'un espace mental : la conjonction parfaite entre les vivants et les trépassés, alors qu'un roi despote s'engage dans une Guerre sainte en promettant à son peuple une Terre promise...

De ce canevas riche en évocation Biblique ou contemporaine, Hosoda souhaite traiter le cycle de la vengeance et de la violence avec une réelle candeur. Et c'est là qu'on va lui tomber dessus, tant le récit manque de nuances dzns son propos peace and love... Pour autant, on a toujours connu les films d'Hosoda emprunts d'une sincérité à toute épreuve, et cette pureté d'intention m'a eu encore une fois, notamment via son magnifique épilogue ou une séquence de danse géante.
Malheureusement, on tient son métrage le plus faible pour une raison simple : le duo principal (constituant quasi intégral à la dynamique de tous ses films) est raté. La belliqueuse Scarlet est en effet couplée à un infirmier philanthrope venu de l'époque moderne, qui sera moteur des changements moraux de la princesse. Hors, tout ceci se fait beaucoup trop mécaniquement, et pire : le tout résulte en un vrai manque d'émotion à l'arrivée.
Le bat blesse donc, mais ce Sxarlet jouit tout de même d'un vrai sens de la mise en scène, proposant pugilats impeccablement montés, panoramas grandioses, animation 3D ultra singulière (qui en mettra peut-être certains sur le carreau comme GITS 2) et idées plastiques dingues (ce final au-delà des nuages est de toute beauté).
De plus, la BO est formidable ! De quoi en faire une pioche tout à fait honnête...bien que frustrante !

6.5/10

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Ce film est au thriller hitchcockien ce que Kraven est au comic book movie !
Une gigantesque déviance qui semble être la réponse misandre de Gone Girl par une prépubère en chaleur fana de TikTok et de fan fictions Netflix.
Ce serait mentir de dire qu'on s'ennuie vraiment devant, étant donné que Paul Feig emballe le bousin relativement correctement. Pour autant, La Femme de Ménage ne trouve jamais vraiment son ton, entre évocations Bernard Hermann-esques et dimension camp jamais assumées. Amanda Seyfried est quand à elle toujours juste et sait dans quoi elle joue, d'autant que la 1e longue partie du film embrasse complèrement les 50 Nuances inhérantes au cliché du soap à destination d'un public féminin. Mais lorsqu'arrive le fameux twist, le récit passe un quart d'heures à nous narrer une plus ample histoire à coup de voix-off surexplicative pour tenter de rendre les enjeux plus pregnants. Hors, le canevas est déjà établi que le climax survient aussitôt, résultant dans du revenge movie plus pauvre et déceptif tu meurs.
Au moins, Feig aura compris que pour s'assurer un bon succès au box-office avec Sydney Sweeney (bonne actrice généralement) il suffit visiblement de la mettre complètement à oilp ou avec les décolletés les plus rebondissants qui soient. Au final, le cinéma c'est pas bien compliqué !

3/10
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Primate : premiers avis pour le film d’horreur au singe tueur

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Après les requins de 47 Meters Down et les zombies de Resident Evil : Bienvenue à Raccoon City, Johannes Roberts change de prédateur alpha et choisit un singe tueur pour Primate, un survival qui semble avoir déjà traumatisé la critique.

Le singe tueur, c’est une figure classique du cinéma d’épouvante. Entre L’Homme-singe avec Bela Lugosi en 1943, Le Singe tueur avec Boris Karloff, le génial Incident de parcours de George Romero ou encore Congo, le faux Jurassic Park… Ce sous-genre de l’horreur revient sur le devant de la scène avec Primate, le nouveau film de Johannes Roberts, qui revient à l’horreur pure et dure après le méga bide de Resident Evil : Bienvenue à Raccoon City.

Primate suit Lucy (Johnny Sequoyah), une jeune étudiante qui retrouve sa famille et ses potes dans un complexe de vacances tropicales. Elle retrouve aussi Ben, son chimpanzé domestique, mais celui-ci pète les plombs après avoir été mordu par une bestiole infectée par la rage, et se met à tuer tout le monde.

Les premiers trailers de Primate ont habilement joué la carte de la communication virale, distillant des images cryptiques et des vidéos de personnes terrorisées dans des salles de cinéma (du déjà-vu, certes). Et le pari semble réussi, puisque les premiers avis de la presse internationale viennent de tomber, et sont particulièrement enthousiastes. Revue de presse.

« Des effets pratiques de créatures au sommet de leur art, avec un gore de très haute volée. Primate est un projet débridé qui vise haut et réussit pleinement son coup. Un excellent coup d’envoi pour le cinéma d’horreur en 2026. » Collider

« C’est tout simplement un concept de film d’horreur fun qui réussit son pari : 89 minutes d’évasion pure et de divertissement de genre totalement déjanté. » FirstShowing.net

« C’est nerveux, sauvage et sans fioritures. En d’autres termes, c’est exactement ce pour quoi vous avez signé en achetant votre billet pour un film de monstres intitulé Primate. » FandomWire

« Grâce à ses méthodes à l’ancienne, ses effets spéciaux physiques bluffants et un suspense insoutenable, Roberts donne un véritable mordant à ce film d’attaque animale. » Bloody Disgusting

« Le film sait exactement où il va et assume totalement son parti pris, dans un déluge de mâchoires arrachées, de crânes fracassés et de poitrines transpercées. » MovieWeb

« Primate est un film d’attaque animale cruel et nerveux, conçu pour être un pur moment de plaisir cinématographique, sans prise de tête. » Daily Dead

« Primate (2025) finit par trouver son rythme de croisière quand il plonge tête baissée dans le grand n’importe quoi. Arrachages de mâchoires, visages en lambeaux et crânes éclatés : c’est là que le film brille le plus. » But Why Tho?

« Le scénario manque autant de profondeur que la piscine où meurent la plupart des personnages. Pourtant, à l’image des eaux hawaïennes, on se laisse volontiers embarquer par le jeu de massacre de ce Primate. » Den of Geek

« Roberts a un peu de mal à trouver le bon ton : son thriller de survie en huis clos finit par ressembler à un slasher, avec un chimpanzé à la place de Jason Voorhees. » RogerEbert.com

La presse salue plutôt unanimement un film à la tension permanente et une réalisation qui ne laisse aucun répit. La créature, conçue avec un mélange d’effets pratiques et numériques, a séduit les critiques grâce à sa présence physique, qui rappellerait les meilleures heures du cinéma de monstres. La presse a aussi loué l’interprétation des acteurs, très investis, qui parviennent à rendre crédible ce Cujo version singe.

Malgré ce concert de louanges, quelques réserves ont été émises concernant une trame narrative qui suivrait parfois des sentiers un peu trop balisés. Certains critiques regrettent un manque d’originalité dans le scénario, pointant du doigt quelques longueurs durant le deuxième acte avant l’explosion de violence finale. Toutefois, rien de tout cela ne semble entacher l’efficacité globale du film, décrit comme une série B de luxe, généreuse en sensations fortes, en séquences gore et en adrénaline.

Rendez-vous en salle le 21 janvier pour découvrir Primate en France.


https://www.ecranlarge.com/films/news/p ... EtiKQ8SUIQ
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Après Star Wars 9, enfin un titre pour le film de fantasy de J.J. Abrams qui promet une grosse aventure

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On connait désormais le titre du prochain film de fantasy de J.J. Abrams, qui fera son grand retour en salles après Star Wars : L’Ascension de Skywalker.

Depuis Star Wars : L’Ascension de Skywalker, le dernier volet en date de la saga Star Wars sorti en 2019, J.J. Abrams n’a rien réalisé. Ce qui ne veut pas dire qu’il a chômé. Le cinéaste a notamment créé et écrit la série Duster, pour laquelle il a retrouvé l’acteur Josh Holloway qui était au casting de Lost, la série phénomène qu’il a co-créée dans les années 2000. Il a également travaillé comme producteur, sur les derniers épisodes de Westworld, la série d’animation Batman, le justicier masqué, la série Présumé Innocent avec Jake Gyllenhaal ou encore Lovecraft Country (annulée depuis) et Histoire de Lisey, adaptée de Stephen King.

Il prépare également deux gros films, en tant que réalisateur : l’un, écrit par Zak Penn et porté par Dwayne Johnson, a été décrit comme un film a priori meta sur le cinéma, et l’autre chez la Warner pour lequel il s’éloignera légèrement de la SF après Star Wars, Star Trek, Super 8, Fringe ou encore Armageddon (dont il a écrit le scénario) et Cloverfield (dont il était producteur). Ce dernier, apparemment plus proche de la fantasy, a d’ailleurs récemment donné des nouvelles.

Comme rapporté par ScreenRant, on sait désormais que le prochain long-métrage de science-fiction réalisé par J.J. Abrams s’appellera The Great Beyond, son titre de travail connu étant Ghostwriter. C’est en tout ce qui était noté sur un document déposé auprès de la WGA (Writers Guild of America), qui a également crédité Abrams comme scénariste.

Quant à l’histoire, si rien n’a été officialisé, selon des rumeurs rapportées par Jeff Sneider, elle pourrait suivre un auteur de romans de fantasy à succès qui révèle que l’univers mythique qu’il a imaginé est en fait bien réel. Il s’agirait ainsi d’un hommage aux films de SF des années 80, avec comme principale source d’inspiration le film Starfighter de Nick Castle. Auquel cas, le titre de travail prendrait effectivement tout son sens.

Côté casting, on retrouvera en tête d’affiche Glen Powell, qui poursuit sa folle lancée à Hollywood après Top Gun 2, Hitman, Twisters ou dernièrement Running Man, ainsi que Jenna Ortega, Emma Mackey et Samuel L. Jackson. Le tournage s’est déroulé à Londres l’année dernière, et le projet serait actuellement bien avancé dans sa postproduction, de quoi imaginer qu’on aura encore de ses nouvelles dans les mois à venir.

Pour l’instant, aucune date de sortie n’a été dévoilée. Le public retrouvera toutefois Glenn Powell (accompagné de Margaret Qualley et Ed Harris) à l’affiche de la comédie L’Ultime Héritier, le 4 mars prochain en France.


https://www.ecranlarge.com/films/news/j ... SJpqUKoijw
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EL n'a pas aimé Anaconda (1 étoile) :

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Anaconda version 2025 est un naufrage industriel total qui tente de masquer son idiotie derrière un bouclier méta éreintant. Entre un Jack Black hystérique et un Paul Rudd inexistant, ce reboot finit de couler une franchise qui méritait mieux que ce cynisme absolu.

https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... 0XDReSX4_A
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Le box-office français de la semaine :

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https://www.premiere.fr/Cinema/News-Cin ... 1d9IX8aVaw
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Pale a écrit : jeu. 8 janv. 2026 17:44 Image
1 :sol: :D

J'ai bon espoir de voir le 9 un jour :sweat:
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Wickaël
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J’ai pas pu résister je suis repasser en mode John Wick :D

Pour le moment je n’ai vu qu’un seul film cette année, Fight or Flight, avec Josh Hartnett.

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C’était sympa mais impossible de ne pas penser à Bullet Train en le voyant tant les similitudes sont flagrantes... et c’est dommage je trouve. Reste un Josh Hartnett bien taré et des combats par moment assez sanglants. 6/10
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Alors personnellement plutôt mitigé (j'avais adoré le précédent) , même s'il faut avouer que le film assume son parti-pris, à savoir un intermède beaucoup plus reserré et largement moins ample en terme de scope comparé à tous les autres opus de la saga.
Pour faire simple, The Bone Temple se caractérise par 2 trames : le Dr Kelson (Ralph Fiennes est toujours aussi super) qui continue ses expérimentations pharmacologiques avec l'alpha Samson ; Spike qui rejoint le groupe des Jimmy mené par un Jack O'Connell cabotin.
Et c'est cette deuxième partie qui à mon sens n'est pas à la hauteur, pourtant les 2 trames se rejoignent avec cohérence.

La faute à un manque de réel focus sur Spike, vraiment relégué en arrière plan alors que cela aurait été plus cohérent de découvrir les horreurs que perpétuent ce groupuscule à la Orange Mécanique. Car des horreurs il y en a avec eux, notamment une scène hypra violente par son austérité (je spoile pas, mais cela inclue de la torture sur des humains). Le souci est qu'on passe beaucojp de temps à resacer les mêmes gimmicks autour d'eux et des codes du culte de Jimmy que finalement cela ne raconte rien avant le climax du film. Pire, ils évoluent sans rencontrer d'infectés, comme s'ils ne faisaient pas complèrement corps avec leur environnement.

C'est pour cela que tout ce qui entoure Kelson reste plus convaincant, amenant de nouveaux éléments dans la "mythologie" de la franchise, et un étonnant traitement du fameux Samson (oui il y a encore + de plans d'entrejambes).

In fine, The Bone Temple apporte tout de même une réflexion plutôt pertinente et incarnée des récupérations idéologiques pour assoir ses propres convictions : la confrontation entre Jimmy et Kelson est à ce titre bien écrite et est véritablement le coeur de ce nouvel opus. Dommage là encore que ce soit déséquilibré, et à mon sens trop long pour ce que cela veut raconter.
La mise en scène est carrée, les quelques effusions de gore marchent, mais je dois avouer que la mise en scène iconoclaste de Boyle m'a aussi manqué.
On a donc quelque chose de beaucoup plus posé ici, et une sorte d'épisode interczlaire avant le grand final. Un nouvel opus teasé à la toute fin avec le retour d'un fameux personnage (et il faut avouer que pour tout fan de 28 Days, ça fait un ptit quelque chose).

5.5/10
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NaughtyDog a écrit : ven. 9 janv. 2026 13:28Un nouvel opus teasé à la toute fin avec le retour d'un fameux personnage (et il faut avouer que pour tout fan de 28 Days, ça fait un ptit quelque chose).
Cillian :love: :D
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Pale a écrit : jeu. 8 janv. 2026 20:40 Image




Ça a l'air sympa :D
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Greenland 2 : premiers avis pour Migration, la suite du film catastrophe avec Gerard Butler

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C’est un rendez-vous annuel : voir Gerard Butler affronter une grosse catastrophe. Cette année, ce sera avec Greenland 2 alias Greenland Migration.

En 2026, le monde explosera peut-être pour de bon grâce aux actions de Donald Trump, Vladimir Poutine et consorts. Est-ce que ce sera un mal pour un bien ? Seulement une semaine après le Nouvel An, on ne sait pas encore si on est vraiment capable de répondre à cette question en ayant la tête reposée. Seule certitude, on espère que la fin du monde n’arrivera pas avant qu’on puisse découvrir la suite de Greenland et des aventures de notre bon vieux Gerard Butler. Oui, chacun ses priorités.

À vraie dire, comme Greenland : Migration débarque ce 14 janvier au cinéma en France, on devrait pouvoir s’en sortir. Mais est-ce que ça vaut réellement le coup de se jeter sur le film de Ric Roman Waugh (déjà derrière le premier volet) ? Pour être honnête, Ecran Large n’a toujours pas été invité aux projections presse (et a priori, ce ne sera pas le cas). Mais en attendant de nous faire notre propre avis en salles, les premières critiques sont tombées outre-Atlantique. Il est donc venu le temps de faire un premier bilan. Revue de presse.

« Le film de Ric Roman Waugh représente une nette amélioration par rapport au premier opus. La traversée par les Garrity de l’océan Atlantique Nord, un passage périlleux, et leurs courses-poursuites face à des bandits en Europe confèrent aux événements une dimension humaine authentique. » The New York Times

« Une suite solide à cette série cinématographique cataclysmique, dont les décors grandioses sont ancrés dans la peur, l’angoisse et la compassion de ses personnages principaux attachants. » The Daily Beast

« Le fait de suivre une intrigue fragile et des personnages sans intérêt seraient tolérables si les scènes de destruction intense étaient plus captivantes. Au lieu de cela, l’ensemble est d’une fadeur et d’une platitude affligeantes, le film ne peut jamais compter sur un quelconque soutien de la part du récit ou des acteurs. Quelques scènes impressionnantes ne suffisent pas à sauver ce Greenland 2. Il est décevant qu’un des films les plus divertissants et inattendus de ces dernières années ait abouti à un projet banal et vite oublié. » Next Best Picture

« Greenland : Migration se prend au sérieux de la pire des manières ; il veut maintenir une distance de sécurité avec le monde réel, tout en incitant le public à verser une larme pour une noblesse imaginaire. » The Guardian

« Les films Greenland n’ont peut-être pas toujours un propos cohérent, mais lorsqu’ils se concentrent sur les aspects pratiques de la survie et sur le prix que cette survie impose à ces personnages, ce sont des films de genre efficaces et bien réalisés. » The Wrap

« La famille Garrity doit porter un fardeau plus lourd avec moins de substance, mais leurs personnages sans relief peinent à supporter le fardeau émotionnel d’un voyage intime où il est question de vie ou de mort, et dont la destination est bien plus absurde que la dernière fois. » Indiewire

« Les enjeux sont devenus plus importants, les effets visuels immersifs et magnifiquement rendus sont devenus plus audacieux et les cascades sont devenues plus palpitantes. » Fresh Fiction

« Greenland : Migration est un navet dystopique. C’est comme la partie centrale ennuyeuse d’un film catastrophe picaresque, sans le démarrage spectaculaire ni le dénouement accrocheur. » Variety

Avec une moyenne de 48/100 sur Metacritic, on comprend peut-être un peu mieux pourquoi on n’a toujours pas été invité aux projections presse du film. Cette suite semble beaucoup moins solide que le premier volet qui avait pourtant été une très bonne surprise dans le genre, et, en vérité, ça nous attriste un peu. Ça ne nous empêchera pas pour autant de nous jeter dessus dès ce 14 janvier au cinéma.


https://www.ecranlarge.com/films/news/g ... F25Gb2d31A
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Wickaël a écrit : ven. 9 janv. 2026 08:02 :hello:

J’ai pas pu résister je suis repasser en mode John Wick :D

Pour le moment je n’ai vu qu’un seul film cette année, Fight or Flight, avec Josh Hartnett.

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C’était sympa mais impossible de ne pas penser à Bullet Train en le voyant tant les similitudes sont flagrantes... et c’est dommage je trouve. Reste un Josh Hartnett bien taré et des combats par moment assez sanglants. 6/10
Et bien moi, j'ai vu Les choses de la vie, de Claude Sautet, 1971, avec Michel Piccoli et Romy Schneider (entre autres).
Le film est disponible sur arte.tv jusqu'au 24 janvier : https://www.arte.tv/fr/videos/051112-00 ... de-la-vie/
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Qu'est-ce qu'ils fument tous dans ce film !! :ouch: :ouch:
Et qu'est-ce que la ritournelle est belle :love2:
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C'est Raitournelle
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Je suis tombé par hasard sur ce film en parcourant Prime, et le grand amateur de films d'horreur que je suis n’a pas résisté à l’envie de le regarder. J’ai pas détesté ni adoré non plus. Déjà le film a très mal vieilli (il date de 1980), ça traîne en longueur, les personnages sont stupides et la VF est immonde. Heureusement le personnage principal, quelques scènes qui prêtent à sourire et d’autres assez sanglantes, relèvent un peu le niveau.

5/10
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Et on a terminé la saison 2 de GoT hier soir, la bataille de la Néra est toujours aussi impressionnante.

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Mon petit cœur de midinette a vibré devant cette comédie romantique signée Jon Turteltaub. La force du film réside surtout dans la performance de Sandra Bullock qui joue une femme un peu gauche, malheureuse en amour et rongée par la solitude. Elle est exceptionnelle. Le film alterne à merveille entre humour et émotions.

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Je découvre seulement ce film qui serait aisément devenu un des films cultes de mon enfance si je l'avais découvert à l'époque. Mais même en le découvrant maintenant, je trouve qu'il s'agit d'une merveille absolue des années 80 et un des meilleurs films de Noël.

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J'ai beaucoup aimé ce film d'horreur se situant sur les côtes islandaises au 19e siècle. Le film vaut principalement pour son ambiance, on a véritablement l'impression de se retrouver dans cette station de pêche au milieu de nulle part en plein hiver. La première partie est clairement la meilleure, immersive, mystérieuse et angoissante. Le film devient un peu redondant dans sa seconde partie mais ça reste très bon malgré tout.
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Pale
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Mon programme ciné du week-end prochain durant lequel je verrai enfin mes premiers films de 2026 :

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En VOD :

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robinne
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Pale a écrit : dim. 11 janv. 2026 19:17
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J'ai beaucoup aimé ce film d'horreur se situant sur les côtes islandaises au 19e siècle. Le film vaut principalement pour son ambiance, on a véritablement l'impression de se retrouver dans cette station de pêche au milieu de nulle part en plein hiver. La première partie est clairement la meilleure, immersive, mystérieuse et angoissante. Le film devient un peu redondant dans sa seconde partie mais ça reste très bon malgré tout.
Horreur en Islande ? Tentant :D
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robinne a écrit : dim. 11 janv. 2026 19:42 Horreur en Islande ? Tentant :D
Yes et c'est assez contemplatif également :D Après on est presque dans un huis-clos, on n'explore pas vraiment l'île.
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Ça a l'air d'une banalité affligeante.
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Le grand Brian De Palma va (encore) revenir avec une histoire de meurtres qui lui va comme un gant

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Brian De Palma prépare apparemment son grand retour au cinéma avec Sweet Vengeance, qui sera tourné en Europe.

Les vingt dernières années n’ont pas été simples pour le grand Brian De Palma – ni pour les gens qui aiment le réalisateur de Body Double, Blow Out et Pulsions. Dégoûté de Hollywood après la production infernale de Mission to Mars en 2000 et l’échec du Dahlia noir en 2006, et probablement dégoûté tout court par le bide de Femme fatale en 2002, le cinéaste avait connu un sursaut inespéré avec Redacted en 2007, qui renvoyait à son Outrages sorti en 1989.

Mais depuis, ça a été la dégringolade, encore. En 2013, Passion, son remake de Crime d’amour avec Noomi Rapace et Rachel McAdams, faisait office de simple best-of de son cinéma – split-screen à gogo, duel féminin tendance lesbienne, et musique de Pino Donaggio. C’était toujours mieux que le désastre Domino sorti directement en DVD en 2019, et que Brian De Palma a tout simplement renié en parlant d’une production infernale où le film lui a échappé.

Depuis, plus rien. Mais le cinéaste n’a pas lâché l’affaire, comme il l’a répété au fil des années. Et les choses se concrétisent puisqu’il devrait tourner son prochain film en 2026, en Europe.

C’est The Film Stage qui affirme que Brian De Palma va revenir derrière la caméra pour tourner son prochain film, durant l’été 2026, au Portugal. Ce sera Sweet Vengeance, un projet dont il a plusieurs fois parlé ces dernières années, et qui devait être filmé en Uruguay fut un temps.

Sweet Vengeance est inspiré par deux histoires vraies de meurtres qui ont eu lieu aux États-Unis. En 2018, le réalisateur expliquait déjà à The Film Stage qu’il avait beaucoup regardé des documentaires sur des criminels, avec la grande mode du « true crime » :

« Ce qui m’intéresse, c’est la manière dont ils racontent l’histoire du crime, alors je vais le faire comme ils le font à la télévision. »

Étant donné que les meurtres sont au cœur de son cinéma depuis belle lurette, de Sisters à L’Esprit de Caïn en passant par Pulsions et Body Double, personne ne sera étonné. The Film Stage précise que le cinéaste devrait se refaire plaisir dans Sweet Vengeance, avec notamment deux scènes de pur De Palma – les paris sont ouverts, mais nul doute qu’il est question de course-poursuite, de meurtre, et de split-screen.

Brian De Palma, du haut de ses 85 ans et sa trentaine de films, s’accroche depuis plusieurs années pour revenir derrière la caméra. Il a longtemps développé un film autour de MeToo et Harvey Weinstein, qui a, semble-t-il, été abandonné. Il avait par ailleurs transformé un scénario en livre, publié sous le titre Les serpents sont-ils nécessaires ? en 2018, et co-écrit avec Susan Lehman.

En septembre 2024, il déclarait à Vulture qu’il était déterminé à refaire un film :

« Il y a un autre film que je compte faire. Et on est en train d’essayer de réunir le casting. Je ne peux pas vous dire ce que c’est tant que ça n’arrive pas. Et alors je serais très heureux de l’annoncer. »

Croisons les doigts pour que 1) Sweet Vengeance se fasse 2) que ça se passe mieux que Domino 3) que ce soit possible de l’apprécier comme un film à part entière, et pas simplement avec la nostalgie du De Palma de la grande époque.


https://www.ecranlarge.com/films/news/b ... -k8ZaVzAtg
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:hot:
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