Pas encore de synopsis ni de date de sortie explicite pour le nouveau NWR. On sait juste à date qu'il s'agira d'un thriller avec sa dose de violence et de sexe.
Le film sera porté par Sophie Thatcher (Companion), Diego Calva (Babylon), Shioli Kutsuna (vue dans les Deadpool notamment) et Dougray Scott.
Et on vient d'apprendre qu'il sera présenté hors compétitions à Cannes.
robinne a écrit : ↑dim. 3 mai 2026 09:19
J’espère qu’il restera longtemps en salles
Probablement au moins le temps nécessaire pour que tu le voies
Dixit Deadline, on en sait un peu plus sur le synopsis et, même s'il entremêlera à priori plusieurs fils narratifs, la principale se rapprocherait du slasher et du giallo avec un tueur en série appelé "Leather Man" qui ciblerait les actrices du tournage d'un long métrage à la Barbarella.
Le tout, comme dit dans le post plus haut de Naughty, dans une métropole futuriste et visiblement assez centré au sein d'un hôtel de luxe où résideraient les dites actrices.
Her Private Hell (Nicolas Winding Refn, 2026)
Posté : lun. 4 mai 2026 21:03
par Redzing
Next a écrit : ↑lun. 4 mai 2026 16:47
Dixit Deadline, on en sait un peu plus sur le synopsis et, même s'il entremêlera à priori plusieurs fils narratifs, la principale se rapprocherait du slasher et du giallo avec un tueur en série appelé "Leather Man" qui ciblerait les actrices du tournage d'un long métrage à la Barbarella.
Le tout, comme dit dans le post plus haut de Naughty, dans une métropole futuriste et visiblement assez centré au sein d'un hôtel de luxe où résideraient les dites actrices.
On dirait un condensé de l'histoire des 3 derniers albums de Carpenter Brut...
Leather Teeth / Leather Terror / Leather Temple
Her Private Hell (Nicolas Winding Refn, 2026)
Posté : mar. 19 mai 2026 10:28
par Next
On est dans du NWR pur jus visiblement
Her Private Hell (Nicolas Winding Refn, 2026)
Posté : mar. 19 mai 2026 10:54
par NaughtyDog
Ai trouvé ça moyen
Car narrativement c'est assez convenu
Mais Refn fait de ce Her Private Hell un Giallo allégorique sur le patriarcat toxique...et rend le tout étonnament incarné tel un conte. Visuellrment ça a quand même de la gueule en + malgré un faible budget, et la BO de Pino Donaggio (Blow Out, Body Double) est vraiment excellente.
Un Refn en mini-forme
2.5/5
Her Private Hell (Nicolas Winding Refn, 2026)
Posté : mar. 19 mai 2026 11:26
par robinne
NaughtyDog a écrit : ↑mar. 19 mai 2026 10:54
Ai trouvé ça moyen
Car narrativement c'est assez convenu
Mais Refn fait de ce Her Private Hell un Giallo allégorique sur le patriarcat toxique...et rend le tout étonnament incarné tel un conte. Visuellrment ça a quand même de la gueule en + malgré un faible budget, et la BO de Pino Donaggio (Blow Out, Body Double) est vraiment excellente.
Un Refn en mini-forme
2.5/5
C'est son chef opérateur habituel ?
Her Private Hell (Nicolas Winding Refn, 2026)
Posté : mar. 19 mai 2026 18:43
par ConFucKamus
Séquence assez émouvante de Refn pendant la conférence de presse
Il se confie sur les soucis de santé qui l'ont touché en 2023.
Je suis peut-être pas fan de tous ses films mais je suis bien content qu'il soit toujours là
(C'est dingue que Kojima lui ait donné ce rôle de scientifique qui meurt tous les 15 min dans Death Stranding par hasard)
Her Private Hell (Nicolas Winding Refn, 2026)
Posté : mar. 19 mai 2026 20:06
par Gekko
J'arrive pas à être hypé via le trailer...
Ca fait penser à Neon demon... Qui n'est pas un film mauvais loin de là, mais c'est pas son meilleur.
Her Private Hell (Nicolas Winding Refn, 2026)
Posté : mer. 20 mai 2026 00:04
par NaughtyDog
C'est moins bon que The Neon Demon (mais mieux qu'Only God Forgives)
Her Private Hell (Nicolas Winding Refn, 2026)
Posté : mer. 20 mai 2026 08:45
par ConFucKamus
NaughtyDog a écrit : ↑mer. 20 mai 2026 00:04
C'est moins bon que The Neon Demon (mais mieux qu'Only God Forgives)
Sachant que j'ai pas aimé The Neon Demon et trouvé Only God Gorgives intéressant
Her Private Hell (Nicolas Winding Refn, 2026)
Posté : mer. 20 mai 2026 08:54
par Next
J'adore aussi Only God Forgives, probablement un de mes NWR préférés. Par contre il marche surtout en étant considéré en réaction / mise au point voire forme de refus du mainstream post succès de Drive de la part du réalisateur.
Dans mon esprit c'est quasiment un diptyque par les nombreux aspects de miroir inversé, même si on sait qu'au tout départ le projet OGF avait une première écriture avant l'existence de Drive.
Sans la pré existence de Drive, je ne sais pas si j'aurais autant apprécié.
Her Private Hell (Nicolas Winding Refn, 2026)
Posté : mer. 20 mai 2026 08:59
par Kahled
J’avais pas aimé Drive du tout. Un produit de luxe clinquant et maniériste qui ne faisait que ressasser des formes cinématographique pré-existantes.
The Neon Demon était une incroyable purge.
Ça m’a vacciné pour un temps de son cinéma…
Si celui-là est dans la même veine, c’est mal parti.
Her Private Hell (Nicolas Winding Refn, 2026)
Posté : mer. 20 mai 2026 20:16
par ConFucKamus
Kahled a écrit : ↑mer. 20 mai 2026 08:59
J’avais pas aimé Drive du tout. Un produit de luxe clinquant et maniériste qui ne faisait que ressasser des formes cinématographique pré-existantes.
The Neon Demon était une incroyable purge.
Ça m’a vacciné pour un temps de son cinéma…
Si celui-là est dans la même veine, c’est mal parti.
Drive, j'ai aimé mais sans plus quoi, j'ai pas compris la hype autour. C'est un script basique plutôt bien emballé mais qui se regarde faire. Et ça hélas, Winding Refn c'est un peu son problème.
Ryan Gosling et la musique ont fait le gros de sa réputation. Le reste, bon...
Her Private Hell (Nicolas Winding Refn, 2026)
Posté : jeu. 21 mai 2026 11:58
par Tulio
Kahled a écrit : ↑mer. 20 mai 2026 08:59J’avais pas aimé Drive du tout.
ConFucKamus a écrit : ↑mer. 20 mai 2026 20:16Drive, j'ai aimé mais sans plus quoi, j'ai pas compris la hype autour.
J'adore Drive, probablement l'un de mes films préférés des années 2010.
J'adore cette ambiance, cette bande originale, cette photographie, ces longs moments de silence entre les personnages. Je fais même partie des spectateurs masculins (insupportables ) qui se sont identifiés au personnage de Ryan Gosling.
Concernant les films de NWR post-Drive, ils sont la quintessence de la coquille vide, de la forme au détriment du fond.
Ses plus grandes contributions au cinéma resteront ses entretiens légendaires avec William Friedkin et Mouloud Achour (à 5:44) :
Her Private Hell (Nicolas Winding Refn, 2026)
Posté : jeu. 21 mai 2026 12:09
par Redzing
Tulio a écrit : ↑jeu. 21 mai 2026 11:58
Concernant les films de NWR post-Drive, ils sont la quintessence de la coquille vide, de la forme au détriment du fond.
J'ai toujours trouvé à NWR ce côté très prétentieux. Tant dans ses films (Drive compris) que dans ses interviews. Ce qui ne m'empêche pas d'apprécier ses films (Drive, Only God Forgives, Neon Demon).
Je n'ai par contre jamais réussi à savoir à quel point c'était assumé ou joué. Son légendaire dialogue où Friedkin se fout de sa gueule, je ne peux décemment admettre que NWR parle au premier degré !
Her Private Hell (Nicolas Winding Refn, 2026)
Posté : jeu. 21 mai 2026 12:25
par Next
Moi j'aime ce côté très "prétentieux" de son Cinéma.
Et pour le coup je sais quand je vais en salle pour un NWR que je ne vais pas passer 2h de Cinéma d'une profondeur folle, mais que par contre je vais être immergé dans un univers déroutant et qui ne me brossera pas dans le sens du poil. Je vois ça comme très expérientiel et être un peu "pris en otage" dans une oeuvre jusqu'au-boutiste dans la forme et le rythme de la sorte me plait.
Only God Forgives ou Neon Demon, je conçois parfaitement que l'on puisse passer un très mauvais moment devant. Mais moi ça m'hypnotise littéralement.
Her Private Hell (Nicolas Winding Refn, 2026)
Posté : jeu. 21 mai 2026 13:42
par Tulio
Redzing a écrit : ↑jeu. 21 mai 2026 12:09J'ai toujours trouvé à NWR ce côté très prétentieux. Tant dans ses films (Drive compris) que dans ses interviews.
C'est marrant que Dupieux ne puisse pas le blairer, car je lui reproche plus ou moins la même chose sur ses derniers films.
Et comme Dupieux, je soupçonne NWR de volontairement nous troller.
Next a écrit : ↑jeu. 21 mai 2026 12:25Je vois ça comme très expérientiel et être un peu "pris en otage" dans une oeuvre jusqu'au-boutiste dans la forme et le rythme de la sorte me plait.
D'accord sur la qualité hypnotique de son cinéma, mais je trouve que l'esbroufe finit toujours par l'emporter.
J'ai en mémoire une scène très précise d'Only God Forgives, où le méchant dit à un mec qui a essayé de le tuer : "Tes yeux et tes oreilles m'ont trahi". Je me souviens m'être dit : je suis sûr qu'il va lui crever les yeux et les oreilles dans la scène qui suit. Et ça n'a pas loupé.
Kahled a écrit : ↑mer. 20 mai 2026 08:59J’avais pas aimé Drive du tout.
ConFucKamus a écrit : ↑mer. 20 mai 2026 20:16Drive, j'ai aimé mais sans plus quoi, j'ai pas compris la hype autour.
J'adore Drive, probablement l'un de mes films préférés des années 2010.
J'adore cette ambiance, cette bande originale, cette photographie, ces longs moments de silence entre les personnages. Je fais même partie des spectateurs masculins (insupportables ) qui se sont identifiés au personnage de Ryan Gosling.
Concernant les films de NWR post-Drive, ils sont la quintessence de la coquille vide, de la forme au détriment du fond.
Ses plus grandes contributions au cinéma resteront ses entretiens légendaires avec William Friedkin et Mouloud Achour (à 5:44) :
C’est une pépite celle avec Friedkin ! Son seul chef d’oeuvre d’ailleurs !