Le Centre de Visionnage : Films et débats
Posté : mar. 11 nov. 2025 08:40
Vous donnez vachement envie pour le HSS.
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Salut Sokol.sokol a écrit : ↑lun. 10 nov. 2025 20:43Je ne crois pas que ce soit le talent de son héros qui intéresse HSS. Au contraire, on peut supposer que la mère (de sa petite amie), qui se prend pour une poétesse, est bien plus médiocre que lui — une sorte de Marc Lévy de la poésie contemporaine coréenne, qui encadre ses poèmes et les accroche aux murs de sa maison (plus ridicule, on meurt). Et qui se montre cassante et ironique, une tare bien plus méprisable que la naïveté du jeune poète, fils d’un avocat célébrissime (détail qui n’a rien d’anodin) mais qui ne veut pas vivre aux crochets de son père. C’est surtout cela qui intéresse HSS, car c’est exactement ce que fait la sœur de sa petite amie : elle n’est plus toute jeune et, non seulement, vit encore chez ses parents, mais passe son temps à demander à notre poète : “Et pourquoi tu ne veux pas être dépendant de ta famille ?” (la société coréenne demeure farouchement familiariste, portée jusqu’à la déraison par le culte des liens du sang et de la piété filiale).groil_groil a écrit : ↑lun. 10 nov. 2025 17:37
HSS, il filme un jeune homme, poète sans talent, …
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il va partir en couille et se ridiculiser devant sa belle-famille, finissant comme une épave, et apparaissant dans toute sa médiocrité, révélée par la soeur de sa petite-amie, et la mère, elles même artistes.
Au contraire, je trouve que le poète est filmé avec une infinie tendresse ; la seule musique de tout le film se fait entendre uniquement lors de sa contemplation nocturne, en pleine nature. C’est dire !
Donc, je ne crois pas que HSS ait changé, ni qu’il croira un jour au récit, au sens strictus sensu du mot : il filme moins des histoires qu’il ne capte des manières d’être au monde ; il observe l’humain à travers les images, étudie ses gestes, ses discours (c’est pour cela que ça parle tant chez HSS !), ses mythologies modernes, faisant du film un instrument d’exploration du réel. Il reste un anthropologue du cinéma.
P.S. tu l’as vu au ciné ?
Pas tant que ça : il fait des vidéos dans des salles de mariages pour gagner sa vie. Et ne veut surtout pas vivre aux crochets de son celebrissime père avocat (du coup, richissime).






J'adore ce genre d'échos entre deux films sortis la même années.groil_groil a écrit : ↑mer. 12 nov. 2025 10:41 C'est quasiment le même film, il y a la même grande scène centrale dans la carrière de marbre gigantesque de Carrare en Italie, le destin du personnage est quasi identique, et malheureusement il est quasi impossible de voir le Demoustier sans penser au Corbet, et comparer malgré soi la différence d'ambitions.
Ah tiens, je n'ai rien remarqué, à quoi fais tu référence ?groil_groil a écrit : ↑lun. 4 août 2025 08:35 J'ajoute que sous couvert de bons sentiments neuneus, le film fait passer les pires idées rance reprises par les conspirationnistes les plus dangereux, des climatosceptiques aux chrétiens évangéliques, une idéologie rétrograde et volontairement anti-scientifique.
oui la correspondance est belle, et liée au hasard j'en suis persuadé. Oui il y a une scène en trop dans Brutalist, carrément, mais ça reste de loin ce que j'ai vu de plus beau et de plus fort cette année.Tyra a écrit : ↑jeu. 13 nov. 2025 16:12J'adore ce genre d'échos entre deux films sortis la même années.groil_groil a écrit : ↑mer. 12 nov. 2025 10:41 C'est quasiment le même film, il y a la même grande scène centrale dans la carrière de marbre gigantesque de Carrare en Italie, le destin du personnage est quasi identique, et malheureusement il est quasi impossible de voir le Demoustier sans penser au Corbet, et comparer malgré soi la différence d'ambitions.
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Et à l'image de l'immense faux pas de la scène de viol dans la scène de Carrare, je suis bien plus sensible à la modestie du Demoustier qu'au dolorisme exacerbé du Corbet. Faut que je trouve le temps d'en parler.
en fait il s'agit de la partie 1 et de la fin du monde fantasmée car interne au personnage certes, mais tout de même, le mec te dit que le monde court à sa perte car on l'a trop pollué et détruit mais il prend ça comme un fait, et ne cherche jamais à responsabiliser l'humain. Et puis tout ce que tu appelles "développement personnel" est dans mon souvenir bien honteux en terme de message, mais j'ai tout fait pour l'oublier vite alors je ne serai pas plus précis.Tyra a écrit : ↑ven. 14 nov. 2025 13:09
Ah tiens, je n'ai rien remarqué, à quoi fais tu référence ?groil_groil a écrit : ↑lun. 4 août 2025 08:35 J'ajoute que sous couvert de bons sentiments neuneus, le film fait passer les pires idées rance reprises par les conspirationnistes les plus dangereux, des climatosceptiques aux chrétiens évangéliques, une idéologie rétrograde et volontairement anti-scientifique.
Le film a quelques ambitions intéressantes sur le papier, avec cette tentative, assez rare aux Etats-Unis, de construire une spiritualité et une transcendance athée. Tentative qu'illustre la première partie, où l'on découvre que la fin du monde présentée n'est en fait que la vision mentale d'un homme en fin de vie, la fin de ses perceptions sensorielles étant synonyme de fin du monde dans une vision solipsiste de l'existence. Pas de vie après la mort donc ni d'arrière monde transcendant, et le film va tenter de donner un sens à la vie de cet homme dans les deux chapitres suivants, qui retracent sa vie de l'enfance à l'âge adulte.
Malheureusement la forme est, à l'image de l'affiche, d'une niaiserie confondante, et le discours tout droit sorti d'un livre de développement personnel. La conclusion étant de chercher à aimer la vie dans tout ce qu'elle a de bon à offrir (amour, famille, art, danse, etc)... bon...
















groil_groil a écrit : ↑lun. 17 nov. 2025 13:51 @Tamponn Destartinn
Content de t'avoir donné envie de voir Maldoror, et heureux que ça t'aies plu.
J'ai été très surpris d'aimer moi aussi, et j'aime autant les deux parties, la seconde est en effet très réussie.
Ensuite, le film a en effet déclenché d'énormes polémiques, mais en Belgique uniquement, où le sujet est encore très sensible, et on le comprends.
Mais je ne pense pas qu'il faille utiliser le terme de complotisme pour le définir. Déjà parce que le sujet a 20 ans au moins, et que l'on sait désormais la vérité.
En effet il y a eu une théorie tentant de prouver que Dutroux n'agissait pas seul mais qu'il était couvert par des membres de la police et / ou du gouvernement. Aujourd'hui on sait que c'est faux.
Mais si Du Welz repart là-dessus, c'est pour en proposer une fiction, le film n'est en rien une reproduction réaliste de l'affaire Dutroux, il s'en inspire juste pour créer un film de fiction. Les personnages n'ont pas le même nom, pas la même physionomie, mais surtout la fin est totalement différente (je ne spoile pas non plus) et empêche de penser qu'on puisse être face à une reconstitution de l'affaire suivant la thèse "complotiste".
Alors bien sûr la Belgique est un petit pays, et tout le monde connait quelqu'un qui connait quelqu'un qui a été touché par cette horrible affaire, et le film a été beaucoup trop prix à coeur là-bas (je dis ça tout en comprenant les gens aussi). Un ami Bruxellois m'a dit aussi en effet que ça avait pu réveiller la thèse parallèle, et que ça avait beaucoup meurtri les gens, et je crois que Du Welz a aussi balancé quelques conneries du genre à la TV Belge, mais il n'est pas à une connerie près. Perso, si je juge uniquement le film, je ne vois rien d'autre qu'une fiction inspirée très librement de faits réels.
Sinon, hâte d'avoir ton avis sur le film de Sébastien.



















Ah parce qu'en plus c'est un remake ? Tu me l'apprends...yhi a écrit : ↑ven. 28 nov. 2025 21:06 Bugonia c'est vraiment du gros![]()
Ça me fume qu'un type qui a autant de talent technique et une bonne équipe (du casting à la DA) soit plus intéressé par créer un suspense autour du nombre de volt que peut subir un corps humain ou si un type peut être assez con pour terminer sa mère avec de l'antigel plutôt que de s'intéresser à ses deux personnages.
D'autant plus qu'il passe complètement à côté de son sujet qui est d'une part la folie complotiste du gars (ça on y touche) mais surtout la folie d'un pauvre type qui veut s'en prendre (avec raison) à un système capitaliste dont il se sent prisonnier.
Pour la fin, on pourra dire que Lanthimos a collé au film d'origine mais rien l'empêchait de changer, ou de traiter ça autrement (ça me rend un peu curieux de voir le film coréen du coup pour voir s'il est déjà comme ça de base ou s'il a été dénaturé)
Eh bien, c’est propre aux cinéastes orduriers : j’avais bien deviné qu’à la fin, Jacques Odieux ferait crever son Emilia Perez. C’est tellement commode !groil_groil a écrit : ↑ven. 28 nov. 2025 17:46
Il fait quand même crever tout le monde à la fin, comme s'il voulait se racheter dans un dernier sursaut,









Je ne sais plus si je l’ai dit ici ou sur un autre réseau social, mais selon moi, c’est le/la plus jeune réalisateur/trice à avoir réalisé un chef-d’œuvre absolu (Jeanne Dielman), non seulement à l’âge de 25 ans, mais aussi avec seulement son troisième long.
ben et Welles ???sokol a écrit : ↑lun. 1 déc. 2025 16:42Je ne sais plus si je l’ai dit ici ou sur un autre réseau social, mais selon moi, c’est le/la plus jeune réalisateur/trice à avoir réalisé un chef-d’œuvre absolu (Jeanne Dielman), non seulement à l’âge de 25 ans, mais aussi avec seulement son troisième long.
Mais je ne sais plus qui est venu me contredire en me donnant un autre exemple…![]()
Effectivement, c’était bien Orson Welles.


Tyra a écrit : ↑ven. 5 déc. 2025 16:03
Toujours ce talent (le seul ?) chez Kechiche : insuffler par sa méthode de tournage, une vie assez incroyable à ses scènes, un grand naturel, une grande vérité. Jusqu'aux figurants d'ailleurs.. chaque membre du corps médical de la scène de fin semble vrai, personne ne semble jouer, reconstituer un geste, c'est toujours très fort à voir.
Reste toujours des choses qui me chagrinent :
- 1) Encore une fois, les gens que filme Kechiche, leur psychologie, leurs péripéties, m'intéressent peu. (Même s'il s'essaie presque, en fin de film, à l'action pure mêlée de comédie et c'est assez drôle à voir).
Il en est de même de la vision du monde de Kechiche, sa vision de l'art... tout ça semble assez pauvre.
- 2) S'il fait un plan large, il meurt ? Parce que bon, 99% d'un film en champ/contre-champs, c'est finalement très pauvre à force. L'espace, le cadre, le mouvement, ça ne l'intéresse pas ? Il y avait tout cela, pourtant, chez Pialat, le grand modèle. Trop de gros plans tuent la force du gros plan.
- 3) Des ficelles scénaristiques étranges. Ce couple américain, dont une star du cinéma, qui invite les deux magrébins pour la lecture du scénario, après les avoir méprisés leur famille outrageusement au restaurant, je ne marche pas. D'ailleurs au passage, l'actrice américaine est bien en soi, mais elle ne fait pas du tout vedette de cinéma. Ni physiquement, ni dans son comportement.
Et puis, autre chose, cette organisation de dingue que demande Ophélie pour avorter... On est en 1994, elle doit trouver de l'argent, 1000 francs, pour prendre le train jusqu'à la capitale, pour avorter ? Il n'y a pas de clinique de ce genre sur la cote d'azure ? Il n'y avait pas la sécurité sociale à l'époque ?
A ce genre de détails on voit que ce qui importe au cinéaste, c'est de faire ses scènes, et c'est vrai que c'est l'essentiel dans ce cinéma là, mais il faut s'appliquer un peu sur les jointures, sinon l'assemblage prend difficilement.
T’es pas le seul à le penser
Moi non plus. Mais là, @B-Lyndon va arriver et nous engueuler comme du poisson pourri mais nous, on l’enc…
Bien sûr que tu as raison, mais comment Kechiche pourrait-il transmettre son message contre l’avortement (j’en suis absolument certain) autrement qu’en faisant d’Ophélie l’incarnation d’une bellâtre un peu cruche ? Bonne travailleuse, certes, mais cruche, voir assez chaudasse quand mêmeTyra a écrit : ↑ven. 5 déc. 2025 16:03 Et puis, autre chose, cette organisation de dingue que demande Ophélie pour avorter... On est en 1994, elle doit trouver de l'argent, 1000 francs, pour prendre le train jusqu'à la capitale, pour avorter ? Il n'y a pas de clinique de ce genre sur la cote d'azure ? Il n'y avait pas la sécurité sociale à l'époque ?
Pourquoi pas... Ce qui m'amène à une réflexion que je me suis faite pendant le film : qu'est-ce que c'est que cette manie de ne filmer qu'au coucher du soleil, en contre jour... Il se prend pour Terence Malick maintenant ?B-Lyndon a écrit : ↑ven. 5 déc. 2025 16:28
Qu'est-ce qu'il y a de pauvre dans la vision de l'art de Kechiche ? C'est un truc que j'ai beaucoup lu ici sur Kechiche et je ne comprends pas.
Alors oui elle est simple cette vision. L'idée que l'art c'est regarder la lumière posée sur un visage, c'est peut-être trop primitif pour toi, mais moi je pense que c'est juste.
Admettons qu'il n'y ait pas d'incohérence logique, il y a une bien grosse incohérence sociologique, c'est ce dont je voulais parler. C'est plus embêtant qu'une grosse ficelle. Kechiche est parfois attentif à la justesse sociologique, par fois pas... c'est assez destabilisant.B-Lyndon a écrit : ↑ven. 5 déc. 2025 16:28 Et pour les ficelles, elles sont effectivement un peu grosses mais moi j'adore ce truc là chez Kechiche, parce que bien évidemment ce qui l'intéresse c'est de partir du cliché pour essorer les scènes ensuite. Ca créé une dialectique incroyable dans ce second volet, que j'adore parce qu'il est précisément très différent du premier que je trouve indépassable dans son naturalisme absolu.
Par contre, si les ficelles sont grosses, il n'y a pas d'incohérences. Amin a accès à la villa du producteur et de sa femme pas seulement pour cette histoire de couscous tardif, mais parce que Tony les connait depuis longtemps (ils viennent depuis 4 ans au restau, nous est-il dit) et est quasiment devenu leur livreur attitré.
Ah j'avais oublié ce détail présent dans l'opus précédent. L'argent récolté ne serait que pour le billet de train du coup...B-Lyndon a écrit : ↑ven. 5 déc. 2025 16:28 Pour Ophélie, c'est pas du tout tiré par les cheveux : elle dit très clairement que son père la laisse partir à Paris parce que c'est Amin et pour sa robe de mariée, c'est un postulat assez solide pour cacher l'avortement à toutes les pipelettes (on l'a vu dans le premier volet) qui composent ce grand groupe amical et familial sétois. Un absentement de la ferme pour rester sur la côte d'Azur serait beaucoup plus suspect.
Il use et abuse de cette lumière, c'est clair. Mais c'est d'une beauté...pourquoi s'en passer !Tyra a écrit : ↑ven. 5 déc. 2025 16:44Pourquoi pas... Ce qui m'amène à une réflexion que je me suis faite pendant le film : qu'est-ce que c'est que cette manie de ne filmer qu'au coucher du soleil, en contre jour... Il se prend pour Terence Malick maintenant ?B-Lyndon a écrit : ↑ven. 5 déc. 2025 16:28
Qu'est-ce qu'il y a de pauvre dans la vision de l'art de Kechiche ? C'est un truc que j'ai beaucoup lu ici sur Kechiche et je ne comprends pas.
Alors oui elle est simple cette vision. L'idée que l'art c'est regarder la lumière posée sur un visage, c'est peut-être trop primitif pour toi, mais moi je pense que c'est juste.![]()
Tu veux dire que c'est aberrant que ces gens là se côtoient ? Peut-être, c'est fort possible, on en parlait justement avec Sokol hier. Et en même temps ça créé des scènes très fortes où justement les oppositions, les rapports de force et en même temps la possibilité de leur dépassement sont traités. Mais pour le coup je peux comprendre que ça gêne si on n'adhère pas au postulat (Bégaudeau par exemple, tout en adorant le rôle d'Ophélie, l'actrice et sa trajectoire, n'adhère pas à l'idée qu'elle soit bergère, il a pas tout à fait tort).Tyra a écrit : ↑ven. 5 déc. 2025 16:44Admettons qu'il n'y ait pas d'incohérence logique, il y a une bien grosse incohérence sociologique, c'est ce dont je voulais parler. C'est plus embêtant qu'une grosse ficelle. Kechiche est parfois attentif à la justesse sociologique, par fois pas... c'est assez destabilisant.B-Lyndon a écrit : ↑ven. 5 déc. 2025 16:28 Et pour les ficelles, elles sont effectivement un peu grosses mais moi j'adore ce truc là chez Kechiche, parce que bien évidemment ce qui l'intéresse c'est de partir du cliché pour essorer les scènes ensuite. Ca créé une dialectique incroyable dans ce second volet, que j'adore parce qu'il est précisément très différent du premier que je trouve indépassable dans son naturalisme absolu.
Par contre, si les ficelles sont grosses, il n'y a pas d'incohérences. Amin a accès à la villa du producteur et de sa femme pas seulement pour cette histoire de couscous tardif, mais parce que Tony les connait depuis longtemps (ils viennent depuis 4 ans au restau, nous est-il dit) et est quasiment devenu leur livreur attitré.
Oui, elle le dit à Tony noir sur blanc.Tyra a écrit : ↑ven. 5 déc. 2025 16:44Ah j'avais oublié ce détail présent dans l'opus précédent. L'argent récolté ne serait que pour le billet de train du coup...B-Lyndon a écrit : ↑ven. 5 déc. 2025 16:28 Pour Ophélie, c'est pas du tout tiré par les cheveux : elle dit très clairement que son père la laisse partir à Paris parce que c'est Amin et pour sa robe de mariée, c'est un postulat assez solide pour cacher l'avortement à toutes les pipelettes (on l'a vu dans le premier volet) qui composent ce grand groupe amical et familial sétois. Un absentement de la ferme pour rester sur la côte d'Azur serait beaucoup plus suspect.
Moi non plus. Mais là, @B-Lyndon va arriver et nous engueuler comme du poisson pourri mais nous, on l’enc…
Alors là, tu me surprends. Je n'avais pas imaginé qu'il y avait un message contre l'avortement. (Je peux entendre qu'il y a une obsession familiale chez Kechiche. D'ailleurs quand le jeune homme est menacé d'une arme à feu, l'Américaine crie : pense à sa famille !)sokol a écrit : ↑ven. 5 déc. 2025 16:31Bien sûr que tu as raison, mais comment Kechiche pourrait-il transmettre son message contre l’avortement (j’en suis absolument certain) autrement qu’en faisant d’Ophélie l’incarnation d’une bellâtre un peu cruche ? Bonne travailleuse, certes, mais cruche, voir assez chaudasse quand mêmeTyra a écrit : ↑ven. 5 déc. 2025 16:03 Et puis, autre chose, cette organisation de dingue que demande Ophélie pour avorter... On est en 1994, elle doit trouver de l'argent, 1000 francs, pour prendre le train jusqu'à la capitale, pour avorter ? Il n'y a pas de clinique de ce genre sur la cote d'azure ? Il n'y avait pas la sécurité sociale à l'époque ?