Votre dernier film
Posté : mer. 29 avr. 2026 23:32
Grand naïf que tu es !
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Je sors de la séance, et je rebondis sur ton post. J'ai également beaucoup aimé ce film, vraiment original ! La prestation des comédiens est vraiment top. tu parles d'équilibre, et c'est vraiment ça qui ressort. tout est bien dosé dans ce film, entre humour et émotion. Anaïs Demoustier n'a vraiment plus rien à prouver, tant elle brille dans tout les registres. Vrai coup de cœur aussi pour Pio Marmaï, que j'aime bien en général, et encore très bon dans La Venus électrique. Le scenario se déroule de manière fluide, et se tient de bout en bout. Très bon moment !NaughtyDog a écrit : ↑mar. 12 mai 2026 23:47
Agréablement surpris par l'humilité de ce vaudeville en équilibre constant (la plume de Zlotowski et Robin Campullo au script n'y est sans doute pas pour rien), alors que La Vénus électrique débute comme un film d'escrocs dans le Paris des années 20, pour muter en comédie romantique, déluge de quiproquos et portrait touchznt de personnages endeuillés ou cabossés. Ça méritait une meilleure facture visuelle mais la mise en scène est de métier, le montage exemplaire (opérant 2 niveaux temporels avec une cohérence rare) et le casting excellent. Une bonne pioche rafraîchissante !
3.5/5
Tu sais vendre la chose !NaughtyDog a écrit : ↑sam. 16 mai 2026 18:31 Découvert la restauration 4K des Diables de Ken Russell, permettant 50 ans plus tard de ré-incorporer les segments et plans graphiques jugés trop violents/obscènes lors de son exploitation salle. De quoi redonner ses lettres de noblesse à ce chef-d'oeuvre absolu, préfigurant le cinéma de Verhoeven ou Mel Gibson avec une opulence, une décadence et une audace qui laisse pantois même aujourd'hui.

Ca m'intéresse.MisterM a écrit : ↑lun. 18 mai 2026 23:37
Traumatisme : j'apprends dans la même journée qu'il y a un nouveau Sorogoyen, qu'il est déjà sorti (un samedi) et que c'est encore un banger puisque j'en sors.
Le meilleur réalisateur européen en exercice poursuit son exploration de la violence sous-jacente aux rapports humains et la manière dont elle surgit, avec cette fois un thème archi-rabâché mais comme toujours il se l'approprie et l'insère dans sa filmographie ultra-cohérente.
J'ai entendu à juste titre des éloges sur Victoria Luengo, elle est incroyable et Sorogoyen lui offre de belles scènes, mais c'est encore Bardem qui crève l'écran (à part chez Sean Penn a-t-il déjà été médiocre ? vraie question).
Difficile de passer après As Bestas, et pour être franc L'Être aimé n'est pas aussi puissant, mais difficile de bouder son plaisir devant ce niveau de qualité. A ce propos, et seul point qui m'interroge vraiment, le personnage de Marina Foïs m'a semblé inséré un peu artificiellement, un peu comme si Sorogoyen l'avait tellement surkiffée dans son précédent film qu'il a voulu absolument la ravoir.
8/10
J'ai cru voir sur Sens Critique que tu avais rattrapé quelques Sorogoyen (Madre, As Bestas) C'est du bon boulot. Ça me surprend un peu, venant de toiMisterM a écrit : ↑lun. 18 mai 2026 23:37
Traumatisme : j'apprends dans la même journée qu'il y a un nouveau Sorogoyen, qu'il est déjà sorti (un samedi) et que c'est encore un banger puisque j'en sors.
Le meilleur réalisateur européen en exercice poursuit son exploration de la violence sous-jacente aux rapports humains et la manière dont elle surgit, avec cette fois un thème archi-rabâché mais comme toujours il se l'approprie et l'insère dans sa filmographie ultra-cohérente.
J'ai entendu à juste titre des éloges sur Victoria Luengo, elle est incroyable et Sorogoyen lui offre de belles scènes, mais c'est encore Bardem qui crève l'écran (à part chez Sean Penn a-t-il déjà été médiocre ? vraie question).
Difficile de passer après As Bestas, et pour être franc L'Être aimé n'est pas aussi puissant, mais difficile de bouder son plaisir devant ce niveau de qualité. A ce propos, et seul point qui m'interroge vraiment, le personnage de Marina Foïs m'a semblé inséré un peu artificiellement, un peu comme si Sorogoyen l'avait tellement surkiffée dans son précédent film qu'il a voulu absolument la ravoir.
8/10
Je ne veux pas te tromper alors voilà : on la voit littéralement trois scènes.
As Bestas c'était un +1 pour le démarquer des autres notés à 8 vu que c'est son meilleur.ConFucKamus a écrit : ↑mer. 20 mai 2026 20:08 J'ai cru voir sur Sens Critique que tu avais rattrapé quelques Sorogoyen (Madre, As Bestas) C'est du bon boulot. Ça me surprend un peu, venant de toi![]()
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Attendez sagement l'automne pour la sortie de la version 4K non-censurée, et vous allez vous prendre une baffe cosmique
A vos ordres grand chef !NaughtyDog a écrit : ↑ven. 22 mai 2026 17:23
Attendez sagement l'automne pour la sortie de la version 4K non-censurée, et vous allez vous prendre une baffe cosmique
Je plussoie tout comme vous.ThomY a écrit : ↑sam. 16 mai 2026 19:12Je sors de la séance, et je rebondis sur ton post. J'ai également beaucoup aimé ce film, vraiment original ! La prestation des comédiens est vraiment top. tu parles d'équilibre, et c'est vraiment ça qui ressort. tout est bien dosé dans ce film, entre humour et émotion. Anaïs Demoustier n'a vraiment plus rien à prouver, tant elle brille dans tout les registres. Vrai coup de cœur aussi pour Pio Marmaï, que j'aime bien en général, et encore très bon dans La Venus électrique. Le scenario se déroule de manière fluide, et se tient de bout en bout. Très bon moment !NaughtyDog a écrit : ↑mar. 12 mai 2026 23:47
Agréablement surpris par l'humilité de ce vaudeville en équilibre constant (la plume de Zlotowski et Robin Campullo au script n'y est sans doute pas pour rien), alors que La Vénus électrique débute comme un film d'escrocs dans le Paris des années 20, pour muter en comédie romantique, déluge de quiproquos et portrait touchznt de personnages endeuillés ou cabossés. Ça méritait une meilleure facture visuelle mais la mise en scène est de métier, le montage exemplaire (opérant 2 niveaux temporels avec une cohérence rare) et le casting excellent. Une bonne pioche rafraîchissante !
3.5/5

En octobre 2023

Bon anniversaire alors

C'est pas moi qui l'ait choisi je me suis fait emmener par une collègue.ConFucKamus a écrit : ↑sam. 6 juin 2026 14:17 Et voilà @MisterM qui fait du bon boulot et choisit les bons films !![]()
Quelle belle journée
Tu feras un bisou à ta collègue de ma part. Pour que tu ailles voir un film d'horreur, elle a fait une belle performanceMisterM a écrit : ↑sam. 6 juin 2026 14:57C'est pas moi qui l'ait choisi je me suis fait emmener par une collègue.ConFucKamus a écrit : ↑sam. 6 juin 2026 14:17 Et voilà @MisterM qui fait du bon boulot et choisit les bons films !![]()
Quelle belle journée![]()
Encore une journée de merde pour toi en fait.![]()

Je pense que tu as fait le bon choixConFucKamus a écrit : ↑sam. 6 juin 2026 18:54 Il y a avait De Gaulle, il y avait Scary Movie mais moi j'ai choisi
Je pense pas regretter moi choix. C'est un bon film mais j'ai passé un sale moment. Et c'était le but, je crois![]()
Je pense que tout garçon y trouvera des échos avec son adolescence et particulièrement le collège. Ce moment d'insouciance où le désir d'appartenance supplante la bonne conscience.
Et comment les brimades bêtes et méchantes virent en troisième vitesse au harcèlement cruel au point de grignoter le cerveau de la victime. Oui, c'est pas facile à encaisser
surtout quand on sait à quoi ça ressemble, et qu'on a le minimum d'empathie. Oh mon dieu, que je répugne à me rappeler cette époque du collège...
J'ai un ami qui dispense des ateliers autour de ce thème précisément au collège, et parfois ce qui ressort de certains témoignages lui glace le sang. Je lui ai soufflé l'idée d'aller voir le film.
Enfin bref, le film de Charlie Polinger tape juste et vous trotte longtemps en mémoire
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J'aurais du mal à regarder un film comme ça.ConFucKamus a écrit : ↑sam. 6 juin 2026 18:54 Il y a avait De Gaulle, il y avait Scary Movie mais moi j'ai choisi
Je pense pas regretter moi choix. C'est un bon film mais j'ai passé un sale moment. Et c'était le but, je crois![]()
Je pense que tout garçon y trouvera des échos avec son adolescence et particulièrement le collège. Ce moment d'insouciance où le désir d'appartenance supplante la bonne conscience.
Et comment les brimades bêtes et méchantes virent en troisième vitesse au harcèlement cruel au point de grignoter le cerveau de la victime. Oui, c'est pas facile à encaisser
surtout quand on sait à quoi ça ressemble, et qu'on a le minimum d'empathie. Oh mon dieu, que je répugne à me rappeler cette époque du collège...
J'ai un ami qui dispense des ateliers autour de ce thème précisément au collège, et parfois ce qui ressort de certains témoignages lui glace le sang. Je lui ai soufflé l'idée d'aller voir le film.
Enfin bref, le film de Charlie Polinger tape juste et vous trotte longtemps en mémoire
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C'est le meilleur gag du film.