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Le Cercle des profileurs disparus

Posté : lun. 29 juin 2026 21:22
par Pale
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Le Cercle des profileurs disparus

Posté : mar. 30 juin 2026 09:41
par Pale
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Quelques jours après le trailer de The Bay, encore un énième film de requin. Tous les poncifs du genre y sont mais ça a quand même l'air efficace et fun.

Le Cercle des profileurs disparus

Posté : mar. 30 juin 2026 09:43
par Pale
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Une affiche qui illustre bien la canicule de la semaine dernière.

Le Cercle des profileurs disparus

Posté : mar. 30 juin 2026 12:53
par Pale
On l'appelait Robin des Bois : violence et contemplation [critique]

Hugh Jackman campe un Robin des Bois vieillissant et hanté par ses crimes dans cette réflexion sur le pouvoir des récits.

Le titre VO est beaucoup plus cash : The Death of Robin Hood. La Mort de Robin des Bois. Michael Sarnoski (Pig, Sans un bruit : Jour 1) dépeint ici un prince des voleurs qui, au soir de sa vie, entend rétablir la vérité : non, il n’était pas un joyeux brigand en collant qui détroussait les riches pour donner aux pauvres, mais un voyou sanguinaire qui racontait des craques sur son compte afin que des types crédules le suivent « dans les ténèbres ». Sean Connery avait déjà fait en 1976 le coup du Robin de Locksley grisonnant, mais sur un mode plus romantique et mélancolique, dans La Rose et la Flèche de Richard Lester – film qui faillit d’ailleurs s’intituler The Death of Robin Hood…

C’est donc Hugh Jackman qui lui succède aujourd’hui, et l’acteur (qui avait déjà superbement campé un Wolverine en bout de course dans Logan) est magnifique en brute fourbue. On est d’abord frappé par la violence du film, décomplexée, limite bourrine. Avant que le récit n’opère à mi-parcours un étonnant changement de régime, quand Robin trouve refuge au sein d’une communauté religieuse dirigée par Jodie Comer, sorte de purgatoire où il va méditer au pouvoir des mythes et des récits au fil de conversations philosophico-bucoliques. Michael Sarnoski fait preuve ici des mêmes qualités et des mêmes limites que dans son Pig avec Nicolas Cage en ermite chasseur de truffes : capacité à sublimer une star en la débarrassant de ses tics et oripeaux, envie de torpiller les promesses d’action et de castagne par un goût très prononcé (parfois trop) pour la contemplation. Entre stase intello et incartades bis, le film reste en tout cas une proposition originale, qui parle intelligemment de notre addiction collective aux histoires trop belles pour être vraies.


https://www.premiere.fr/Cinema/News-Cin ... ItODRDm7PQ

Le Cercle des profileurs disparus

Posté : mar. 30 juin 2026 21:45
par Pale
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Le Cercle des profileurs disparus

Posté : mar. 30 juin 2026 22:30
par Cocu
Ça parle de quoi ice cream man?

Le Cercle des profileurs disparus

Posté : mar. 30 juin 2026 22:41
par Pale
Cocu a écrit : mar. 30 juin 2026 22:30 Ça parle de quoi ice cream man?
Pour faire simple : c'est un mystérieux marchand de glace ambulant qui débarque dans une ville et les enfants qui mangent ses glaces vont devenir des psychopathes en puissance et vont s'en prendre aux adultes :D

Le Cercle des profileurs disparus

Posté : mar. 30 juin 2026 22:43
par Kit
Pale a écrit : mar. 30 juin 2026 22:41
Cocu a écrit : mar. 30 juin 2026 22:30 Ça parle de quoi ice cream man?
Pour faire simple : c'est un mystérieux marchand de glace ambulant qui débarque dans une ville et les enfants qui mangent ses glaces vont devenir des psychopathes en puissance et vont s'en prendre aux adultes :D
c'est glaçant :sweat:

Le Cercle des profileurs disparus

Posté : mar. 30 juin 2026 22:44
par Pale


Je sais que les premières critiques n'ont pas été exceptionnelles mais ce trailer est sublime.

Le Cercle des profileurs disparus

Posté : mar. 30 juin 2026 23:12
par Pale
Kit a écrit : mar. 30 juin 2026 22:43
Pale a écrit : mar. 30 juin 2026 22:41
Cocu a écrit : mar. 30 juin 2026 22:30 Ça parle de quoi ice cream man?
Pour faire simple : c'est un mystérieux marchand de glace ambulant qui débarque dans une ville et les enfants qui mangent ses glaces vont devenir des psychopathes en puissance et vont s'en prendre aux adultes :D
c'est glaçant :sweat:
:lol:

Le Cercle des profileurs disparus

Posté : mar. 30 juin 2026 23:12
par Pale


J'aime beaucoup.

Le Cercle des profileurs disparus

Posté : mar. 30 juin 2026 23:27
par Pale
EL a aimé On l’appelait Robin des Bois (3,5 étoiles) :

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À travers ce personnage de Robin des bois ultra-violent et fatigué, Michael Sarnoski s’intéresse à la véritable portée des mythes fondés sur l’indéfendable. Malgré quelques poncifs, il parvient à exprimer un pessimisme assez rare sans pour autant se vautrer dans le cynisme. Peut-être a-t-on plus besoin de ça que des grandes dissertation sur le pouvoir du « storytelling », de nos jours.

https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... IKWWwGOOCw

Le Cercle des profileurs disparus

Posté : mar. 30 juin 2026 23:28
par yhi
Pale a écrit : mar. 30 juin 2026 22:44 Je sais que les premières critiques n'ont pas été exceptionnelles mais ce trailer est sublime.
Prépare toi à la douche froide :D

Le Cercle des profileurs disparus

Posté : mar. 30 juin 2026 23:32
par Pale
yhi a écrit : mar. 30 juin 2026 23:28
Pale a écrit : mar. 30 juin 2026 22:44 Je sais que les premières critiques n'ont pas été exceptionnelles mais ce trailer est sublime.
Prépare toi à la douche froide :D
🥶 :lol:

Le Cercle des profileurs disparus

Posté : mer. 1 juil. 2026 11:01
par Pale
Resident Evil : Zach Cregger compare son film au premier Seigneur des anneaux et ça donne envie

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Resident Evil par Zach Cregger continue de faire grimper la température chez les fans (et les autres). Le réalisateur s’est confié sur ses ambitions narratives, avec un parallèle avec la mythique saga de J.R.R. Tolkien.

C’est incontestablement l’un des chantiers les plus excitants et les plus attendus pour cette année 2026, et tant pis pour les mastodontes Avengers : Doomsday et autre Dune 3. Confiée aux mains expertes de Zach Cregger, la tête pensante derrière Barbare et Évanouis, cette nouvelle relecture de Resident Evil s’avance avec un casting réunissant Austin Abrams, Zach Cherry, Kali Reis, Paul Walter Hauser et Johnno Wilson.

Si les premiers teasers de Resident Evil version 2026 laissaient entrevoir un film particulièrement nerveux, et très éloigné des jeux originaux de Capcom, quelques séquences laissent tout de même présager un fan-service plutôt bien digéré. Pour ce qui est de la trame narrative, le mystère reste entier, mais Zach Cregger a tout de même donné un peu de biscuit au public, en promettant une ambiance de road-trip infernal calquée sur le modèle duSeigneur des anneaux.

C’est au micro du prestigieux magazine Empire que Zach Cregger est venu donner de nouveaux indices à propos de son manifeste horrifique. Avant tout, le metteur en scène a tenu à saluer la liberté totale octroyée par le studio pour accoucher d’une œuvre hautement singulière.

« Ils ont eu la gentillesse de m’écouter et de me laisser carte blanche. C’est véritablement un film de Zach Cregger qui s’avère, par hasard, être un film Resident Evil. »

Au passage, Empire a également publié une image inédite du film, avec Austin Abrams en très mauvaise compagnie alors qu’il est au volant.
resident evil austin abrams

Exit donc les super-flics bodybuildés et entraînés de la police de Raccoon City, puisque l’intrigue adoptera le point de vue d’un parfait loser dénué du moindre instinct guerrier.

« Le concept de base est de suivre un idiot, pas au sens stupide du terme, mais c’est un anti-héros dépourvu de capacités de combat et totalement inapte à la survie. Bryan est un homme ordinaire accablé par une sorte de mission sacrée qui va le propulser au centre du brasier. C’est un peu comme Frodon marchant vers le Mordor. »

Pour transcrire cette odyssée horrifique, le réalisateur promet une narration en temps réel d’une générosité folle, conçue comme une immense séquence qui ne s’arrêterait jamais :

« Tout s’emballe au bout de cinq minutes et le rythme ne retombe jamais jusqu’au générique de fin. Ce que j’adore dans les jeux, c’est cette progression de niveau en niveau, chaque lieu offrant son défi unique. Je calque directement mon rythme sur cette structure, comme une course d’obstacles mortelle. »

Le résultat final devrait ainsi s’apparenter à un grand huit implacable, aux antipodes de ses deux précédents films. Pour vérifier si ce voyage au bout de l’enfer tient ses promesses, rendez-vous est pris dans les salles obscures dès le 16 septembre 2026 pour Resident Evil.


https://www.ecranlarge.com/films/news/r ... 0SQppjw2qQ

Le mec sait vendre son film.

Le Cercle des profileurs disparus

Posté : mer. 1 juil. 2026 11:04
par robinne
Pale a écrit : mar. 30 juin 2026 23:32
yhi a écrit : mar. 30 juin 2026 23:28
Pale a écrit : mar. 30 juin 2026 22:44 Je sais que les premières critiques n'ont pas été exceptionnelles mais ce trailer est sublime.
Prépare toi à la douche froide :D
🥶 :lol:
Après la canicule, attention au chaud/froid :o

Le Cercle des profileurs disparus

Posté : mer. 1 juil. 2026 11:09
par Pale
Supergirl : la "Woman of Tomorrow" méritait un meilleur film [critique]

Un an après le Superman de James Gunn, le nouveau DC Universe s’effrite déjà avec les aventures intergalactiques de la cousine de Clark Kent : une enfilade de scènes génériques dans un cadre de space fantasy mochissime.

Quoi qu’on ait pu penser du Superman de James Gunn au moment de sa sortie l’été dernier, on était obligé de lui reconnaitre une vraie cohérence esthétique – le réalisateur des Gardiens de la Galaxie y réinventait la légende de l’Homme d’Acier en l’adaptant à sa vision du monde enfantine, pleine de couleurs pop et d’humeur cartoon, de méchants puérils, de gros kaiju et de gentils chienchiens. C’était la première pierre d’un nouveau DC Universe (après la déroute du précédent, conclu avec Aquaman et le Royaume perdu en 2023), une promesse faite avec suffisamment d’enthousiasme pour qu’on veuille bien croire que Gunn, cinéaste mais également patron de DC Studios, savait où il allait. Place donc à ce Supergirl, teasé à la fin de Superman, dont la mise en scène a été confié à Craig Gillespie, un homme au CV plus qu’honorable, auteur d’un film d’aventures maritimes old-school adoré de la rédaction de Première (The Finest Hours), et réalisateur plutôt habile quand il s’agit de sonder les états d’âmes d’anti-héroïnes mal embouchées, de Moi, Tonya à Cruella.

Une dernière raison de se réjouir, enfin, était que ce Supergirl est adapté d’un excellent comics, Supergirl : Woman of Tomorrow, signé Tom King et Bilquis Evely, où le portrait de la super-héroïne (torturée, en deuil, cherchant sa place dans l’univers) était brossé à travers le regard que portait sur elle une jeune extra-terrestre, Ruthye, rencontrée par Supergirl au hasard de ses déambulations (et de ses gueules de bois) intergalactiques. Ruthye et la Woman of Tomorrow étaient réunies par une même quête : mettre la main sur l’infâme Klem des Collines d’Ocre, qui avait tué le père de la première et possédait le sérum qui permettrait à la seconde de guérir le super-toutou Krypto, bien amoché après sa violente rencontre avec ce barbare de l’espace.

Occasion gâchée

Le récit du film colle de très près à celui de la BD et, pourtant, tout ce qui fonctionnait sur le papier s’effondre totalement à l’écran. Une belle occasion gâchée, et un cas d’école d’adaptation foirée. La force du récit originel tenait au fait que les exploits de Supergirl étaient racontés rétrospectivement par une narratrice admirative, qui avait appris aux côtés de la cousine de Superman à méditer au sens du mot "justice", ainsi qu’aux conséquences morales de l’application de la loi du talion. Le ton était épique, grandiose, mythologique, saupoudré de la parfaite dose d’humour et d’ironie.

Dans le film, si rien ne marche, c’est parce qu’il n’y a plus de point de vue, Ruthye (jouée par Eve Ridley) ayant perdu ses fonctions de narratrice pour être reléguée au rang de sidekick générique. Aussi générique que l’univers de space fantasy bariolé – quelque part entre du sous-Gardiens de la Galaxie et du mauvais Star Wars – qui se déploie au fil de séquences jamais enlevées, jamais complètement nulles non plus, juste standardisées et super molles. Les scènes d’action, elles, sont noyées dans les CGI et les mouvements de caméra tentant d’imiter le style "élastique" de James Gunn. Le tout est régulièrement nanardisé par les apparitions de Matthias Schoenaerts en grand méchant à la gueule constellée de diamants luminescents et doté d’un accent slave complètement hors-sujet.

Jason Momoa amuse tout juste la galerie le temps de quelques apparitions en Lobo, mercenaire bourrin motorisé, tandis que la sympathique Milly Alcock (dans le rôle-titre et pour son grand baptême du feu ciné post-House of the Dragon) se débrouille comme elle peut avec sa partition monolithique, tentant de donner corps à la très contestable définition du mot "punk" selon Gunn et Gillespie – qui consiste principalement à porter un T-shirt Blondie et à se réveiller tous les matins la gueule enfarinée avec des lunettes de soleil de travers sur le nez. Soit une caractérisation très pauvre, à l’image de ce film sans idée ni jus créatif, qui ira rapidement prendre la poussière aux côtés du précédent Supergirl (Jeannot Szwarc, 1984) sur l’étagère des DC movies anecdotiques, même pas suffisamment flamboyants dans leur ratage pour espérer un quelconque destin culte.


https://www.premiere.fr/Cinema/News-Cin ... bT6cUPFw8A

Le Cercle des profileurs disparus

Posté : mer. 1 juil. 2026 11:51
par Kit
110ème anniversaire de la naissance d'Olivia de Havilland

Bon anniversaire à

Leslie Caron 95 ans

Geneviève Bujold 84 ans
Deborah Harry 81 ans chant (Blondie)
Dan Aykroyd 74 ans
Alan Ruck 70 ans
Pamela Anderson 59 ans
Claire Forlani 54 ans :love2:
Liv Tyler 49 ans
Hilarie Burton :love2:
Léa Seydoux 41 ans

Le Cercle des profileurs disparus

Posté : mer. 1 juil. 2026 12:02
par robinne
Kit a écrit : mer. 1 juil. 2026 11:51 110ème anniversaire de la naissance d'Olivia de Havilland

Bon anniversaire à

Leslie Caron 95 ans

Geneviève Bujold 84 ans
Deborah Harry 81 ans chant (Blondie)
Dan Aykroyd 74 ans
Alan Ruck 70 ans
Pamela Anderson 59 ans
Claire Forlani 54 ans :love2:
Liv Tyler 49 ans
Hilarie Burton :love2:
Léa Seydoux 41 ans
Tu as mis 2 noms d'homme pour éviter que ça ne fasse trop "j'édite et je remplace "brochette" par "liste" liste de femmes" :D

Le Cercle des profileurs disparus

Posté : mer. 1 juil. 2026 12:03
par Kit
robinne a écrit : mer. 1 juil. 2026 12:02
Kit a écrit : mer. 1 juil. 2026 11:51 110ème anniversaire de la naissance d'Olivia de Havilland

Bon anniversaire à

Leslie Caron 95 ans

Geneviève Bujold 84 ans
Deborah Harry 81 ans chant (Blondie)
Dan Aykroyd 74 ans
Alan Ruck 70 ans
Pamela Anderson 59 ans
Claire Forlani 54 ans :love2:
Liv Tyler 49 ans
Hilarie Burton :love2:
Léa Seydoux 41 ans
Tu as mis 2 noms d'homme pour éviter que ça ne fasse trop "brochette de femmes" :D
j'avais pas fait gaffe ;)