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Le petit guide allogéen de l'Horreur
Posté : ven. 24 oct. 2025 12:10
par Tulio
Le petit guide allogéen de l'Horreur
Posté : sam. 25 oct. 2025 15:03
par Ragounet
Eh ben, comme s'il n'y avait déjà eu assez d'adaptations... Mais après tout , pourquoi pas tant le matériau d'origine est devenu un mythe qui peut être réinterprété à l'envi.
Pour patienter, je vous conseille la mini-série très sombre de Steven Knight avec Guy Pearce (
A Christmas Carol, 2019) :

Le petit guide allogéen de l'Horreur
Posté : ven. 28 nov. 2025 23:02
par aureliagreen
J'avais manqué Sinners lors de sa sortie en salles, je viens de me rattraper à la télévision, c'est un film assez puissant, tant par son ambiance d'époque, une ambiance durant longtemps difficile à évoquer à Hollywood, que par ses scènes d'horreur (angoisse ou gore). Il est certain que dans un film de Ryan Coogler se déroulant dans le Sud profond des USA vers la fin de la Prohibition, les thèmes fantastiques ne peuvent que servir de métaphore pour une parabole sociale. Le récit, qui évoque de nombreux aspects de la société de cette région imprégnée de violence et de racisme, aspects donc peu évoqués au cinéma jusqu'à présent, et vus par les yeux des minoritaires victimes de cette violence et de ce racisme, a ainsi de nombreux niveaux de lecture.
Une ambivalence qui définit les personnages principaux, gangsters exilés à Chicago mais tentant plus ou moins de se racheter aux yeux de leur milieu d'origine (très bon Michael B. Jordan dans un double rôle) ; et qui se retrouve dans le rôle joué par les vampires, qui n'apparaissent d'ailleurs que tardivement, après que les personnages aient été bien campés ; si je n'aime pas trop certains aspects (la vitesse à laquelle ils ressuscitent), ils sont aussi dotés de quelques caractéristiques originales (comme quasiment toute variation du vampire), notamment la faculté de récupérer les souvenirs et talents de leurs victimes, ce qui leur donne un caractère particulièrement redoutable. Mais si leur caractère habituel de monstres horrifiques est bel et bien présent, et guide leur perception durant la majorité du film, il se double plus tard, à notre surprise, d'un côté émancipateur. On pourrait même voir dans les foules émancipées et pan-raciales (même des membres du Ku Klux Klan oublient leurs préjugés sectaires) levées par le "recruteur" Remmick (superbe Jack O'Connell) une figuration du mouvement des droits civiques autant que des hippies à venir. Au point qu'on en vient à se demander qui sont vraiment les méchants de l'histoire, une hésitation que Smoke (ou Stack ? j'avoue avoir un peu perdu le fil, à dessein) ressent lui-même, les paroles finales de Remmick faisant d'ailleurs justice de toute interprétation manichéenne – et la fin finissant par bien établir que les vrais méchants sont humains et bien humains, en la personne du KKK. Pour toutes ces raisons, Sinners est à voir plusieurs fois pour être bien appréhendé.
Le petit guide allogéen de l'Horreur
Posté : jeu. 22 janv. 2026 23:34
par aureliagreen
The Cellar de Brendan MULDONEY est une histoire un peu dans la même veine que The room de Christian Volckman ou The Hole de Joe Dante, tournant autour du cadre confiné d'une demeure qui recèle en son sein des passages vers d'autres réalités, dont la réalité s'impose à des occupants au départ insouciants, mais qui progressivement découvrent leurs effets néfastes. L'ambiance se colore là d'une touche nettement lovecraftienne, avec la présence suggérée seulement par petites touches d'une entité malfaisante ancienne, mise en contact avec le lieu par les expériences d'un physicien mêlant magie ancienne et théories physiques avancées, et qui semble avoir joué à l'apprenti sorcier. L'approche est celle d'un fantastique classique, avec de nouveaux propriétaires attirés là par des prix attractifs, mais à qui les réalités paranormales du lieu se dévoilent donc peu à peu. Si le récit n'a rien de vraiment original, et bien qu'il manque une petite touche de génie dans la réalisation pour envoyer ce long-métrage dans un autre niveau, l'angoisse est assez savamment distillée pour qu'on se laisse prendre au jeu, et à côté de plusieurs interprètes spécialisés dans le domaine on appréciera de revoir Elisha Cuthbert, dans une version plus enveloppée qu'à l'époque Jack Bauer et finalement plus séduisante (ce qui nous change agréablement de toutes ces actrices aux belles courbes qui glissent dans l'anorexie avec l'âge).
14/20
Le petit guide allogéen de l'Horreur
Posté : ven. 30 janv. 2026 18:47
par NaughtyDog
Le petit guide allogéen de l'Horreur
Posté : dim. 1 févr. 2026 17:21
par Genla
Le petit guide allogéen de l'Horreur
Posté : lun. 2 févr. 2026 18:57
par Gekko
Le petit guide allogéen de l'Horreur
Posté : lun. 2 févr. 2026 19:33
par Genla
Oui mais c'était surtout du troll car c'est la critique de Naughty Dog que j'ai juste copier coller.
D'ou le "Critique Exclusive" et mes "

".

Le petit guide allogéen de l'Horreur
Posté : lun. 2 févr. 2026 20:02
par Gekko
Tu vas trop vite pour moi !
Le petit guide allogéen de l'Horreur
Posté : mar. 3 févr. 2026 01:14
par Genla
Le petit guide allogéen de l'Horreur
Posté : mar. 3 févr. 2026 08:17
par Gekko
A ce propos, à quand une édition dvd/blu ray de ce master piece ?!