Je ne m’en souviens plus trop mais j’avais pas détesté... c’est le premier film de la réalisatrice Zelda Williams, le fille du regretté Robin Williams...Pale a écrit : ↑ven. 9 oct. 2026 23:43
Film que j'ai toujours hésité à regarder mais je me suis lancé car j'adore Kathryn Newton. Malheureusement, le talent de l'actrice ne suffit pas à sauver ce long-métrage du naufrage. C'est une comédie macabre dans laquelle rien ne va. Qu'il s'agisse de l'histoire, de l'écriture des personnages ou de leur évolution, rien ne tient la route. Si l'ambiance rétro est plutôt sympa par moments et que le film offre scènes amusantes, c'est globalement très mauvais et inconséquent.
Le Cercle des profileurs disparus
bon anniversaire à
Liselotte Pulver 97 ans (Les Aventures d'Arsène Lupin
, Le Temps d'aimer et le Temps de mourir, La Fayette
, Le Jardinier d'Argenteuil)
Charles Shyer 85 ans réal (Baby Boom
, Le Père de la mariée I et II
)
John Nettles 83 ans (Bergerac, Inspecteur Barnaby)
Jean-Jacques Goldman 75 ans
David Morse 73 ans (The Indian Runner, L'Armée des douze singes, Rock, Au revoir à jamais, La ligne verte
, L'échange, Dancer in the Dark)
Joan Cusack 64 ans (Working Girl
, Toy Story 2 (et suite), In and Out, Broadcast News) sœur aînée de John Cusack
Sean Patrick Flanery 61 ans (série Les Aventures du jeune Indiana Jones
)
Claudia Black 54 ans (séries Farscape
, Stargate SG-1
)
Emily Deschanel 50 ans (série Bones
) sœur aînée de Zooey Deschanel
Matt Bomer 49 ans (Massacre à la tronçonneuse : Le Commencement, Time Out, série FBI : Duo très spécial
)
Hugo Brunswick 37 ans vx fr de Tom Holland
Liselotte Pulver 97 ans (Les Aventures d'Arsène Lupin
Charles Shyer 85 ans réal (Baby Boom
John Nettles 83 ans (Bergerac, Inspecteur Barnaby)
Jean-Jacques Goldman 75 ans
David Morse 73 ans (The Indian Runner, L'Armée des douze singes, Rock, Au revoir à jamais, La ligne verte
Joan Cusack 64 ans (Working Girl
Sean Patrick Flanery 61 ans (série Les Aventures du jeune Indiana Jones
Claudia Black 54 ans (séries Farscape
Emily Deschanel 50 ans (série Bones
Matt Bomer 49 ans (Massacre à la tronçonneuse : Le Commencement, Time Out, série FBI : Duo très spécial
Hugo Brunswick 37 ans vx fr de Tom Holland
Vosg'patt de cœur

J'ai beaucoup aimé et à vrai dire je ne connaissais rien à l'histoire. J'ai apprécié cette dernière, on ne sait jamais où elle va nous conduire, sans compter que le film est élégamment réalisé. J'avoue avoir été un peu frustré par moments mais ce n'est pas vraiment inhérent au film, disons simplement qu'il ne prend pas forcément la direction qu'on imagine. J'ai été plus qu'impressionné par la performance d'Anson Boon qui est clairement la grosse révélation du film.
- NaughtyDog
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Après des années d'attente, enfin vu Wildwood.
Et autant le dire tout de suite : c'est une date dans l'Histoire de l'animation !
Laika propose ni plus ni loins ici que le long-métrage stop-motion le plus ambitieux de l'Histoire, au service d'une aventure de fantasy versant dans l'épique.
Prenant place dans l'Oregon natal du studio, on y découvre la jeune Prue McKeel, une adolescente qui va s'aventurer dans une forêt impassible après que son jeune frère est enlevé par une nuée de corbeaux. Accompagnée d'un camarade de classe, Prue va y découvrir un royaume magique menacé par la magie démoniaque de son ex-régente, tandis qu'une guerre gronde avec les peuples autochtones.
Wildwood livre ainsi un récit monomythique tenu, qui ne viendra fondamentalement pas bousculer le genre mais qui bénéficie d'un soin admirable à tous les niveaux.
Et en premier lieu sa fabrication exceptionnelle : que ce soit le niveau de dérails affichés, une animation au micron qui abolit toute saccade caractéristique de la stop motion, la photographie de toute beauté signée Caleb Deschanel (La Passion du Christ), ou encore le nombre hallucinant de personnages à l'écran (plusieurs dizaines qui se meuvent en même temps).... le résultat est tout simplement la plus grande révolution du genre depuis Dark Crystal !
Le tout prend même des proportions dingues dans son climax guerrier à la Braveheart, alors que les artistes de Laika se permettent des effusions de sang et autres tranchages en règle.
Et si cela ne suffisait pas, chaque personnage rencontré (d'une souris doublée par Awkwafina jusqu'à un aigle majestueux interprêté par Angela Bassett) est immédiatement incarné et vecteur d'émotions.
Car derrière son intrigue et une évolution de protagonistes plutôt attendue, l'emphase proposée par l'écriture, la mise en scène et la BO magistrale de Dario Marianelli parvient efficacement à aborder les notions de deuil et le prix de la guerre. Notamment via l'antagoniste doublée par Carey Mulligan.
On ressort de là (2h20 mine de rien) avec des étoiles dans les yeux, et l'impression que la capacité à émerveiller et surprendre au cinéma n'est finalement pas perdue. 16 ans de développement et 6 ans de profuction intense certes, mais chaque photogramme respire l'artisanat et la créativité totale.
Chapeau
4.5/5
Avec une trame et un développement plus singuliers de son héroïne, on touchait au masterpiece. Mais clairement ça doit gagner les Oscars de production design, effets visuels et animation rien que pour ce que le film représente et accomplit
Film intéressant à plus d'un titre ce Artificial, qui est clairement dans la mouvance de The Social Network et qui prend à bras le corps le sujet d'actualité technophile.
Ainsi le film nous immerge pendant une bonne décennie au sein de l'équipe Open AI (de ses fondations via les travaux d'Ilya Sutskever jusqu'à la main-mise de Musk et Sam Altman avec Google).
Mais en regardant le film, on comprend finalement que le réel sujet n'est pas tant l'IA, mais bien comment une création révolutionnaire peut être insidieusement récupérée par des corporates sans véritable notion de responsabilité. Un récit galvaudé depuis le feu prométhéen, et qui ne viendra finalement pas révolutionner quoi que ce soit à ce niveau.
Heureusement, il y a Luca Guadagnino à la caméra, filmant tous ses chercheurs de la Silicon Valley comme une fraternité universitaire (et même comme un culte profressivement mené par Altman). De quoi rendre le film plaisant malgré ses dissonances.Artificial ne s'intéresse jamais vraiment à la vie de ses personnages autrement qu'à travers leur travail, et malgré quelques séquences explicatives, l'outil IA en lui même n'est jamais vraiment matérialisé à l'écran autrement que par une énonciation de mise en garde contre la boîte de Pandore.
Le film prend d'ailleurs un malin plaisir à tirer l'alarme comme si nous avions affaire à HAL de 2001. Un surlignage qui est parfois grossier (nappe sonore grave comprise), parfois cohérent dans la manière de montrer l'érau idéologique dans lequel Ilya est piégé (Yuri Borisnov est génial et le meilleur acteur du film).
Le même constat pourrait être mis sur Andrew Garfield, dont l'audacieux cabotinage en figure gay vampirique passive-aggressive grossit outrageusement le trait vers le jubilatoire.
On pourra aussi parler de Jason Schwarztmann en lanceur d'alertes filmé comme le fou du bus, ou un Elon Musk caricaturé comme dans un sjetch SNL.
Mais voilà, Artificial a la patte de son auteur, et don travail métatextuel sur un érotisme (et donc une humanité) pervertie venant contaminer les couloirs stériles d'un monde masculin attiré par l'appat du gain est suffisamment éloquent et palpable pour en faire une proposition de cinéma qu'il sera intéressant de revisiter d'ici quelques années. Même si dans le traitement et l'écriture du sujet Artificial retourne les mêmes convictions et questionnements de chacun : l'IA c'est cool, mais quid des humains ?
3/5 ou 3.5/5
Malfaisante : premiers avis catastrophiques pour le film d’horreur avec Jessica Chastain

Jessica Chastain joue une fausse maman démoniaque dans Malfaisante, mais ça n’est pas très convaincant si on en croit la presse américaine.
Après Host, un premier long-métrage bricolé avec quelques milliers de dollars, puis Dashcam et Le Croque-mitaine, le réalisateur Rob Savage adapte le roman Incidents Around the House de Josh Malerman. Et pour ça, il a recruté Jessica Chastain, qui fait donc son grand retour à l’horreur sous les traits à la fois d’une gentille maman et de son double maléfique. Produit par Blumhouse, le film a eu une promotion un peu bizarroïde avec des bandes annonces très relayées et une tournée presse au sein de laquelle Savage a promis 50 jumpscares, soit plus d’un toutes les deux minutes.
Les Américains peuvent les compter à partir de ce 9 octobre 2026. Les critiques sont sorties la veille et elles sont presque toutes d’accord. Revue de presse.
« Malfaisante est un film d’horreur qui ne trouve jamais sa propre identité. Jessica Chastain est super dans le rôle principal et il y a quelques jumpscares efficaces (bien qu’ils soient loin d’être 50, comme le réalisateur Rob Savage l’a promis lors de la tournée promotionnelle), mais le manque d’originalité du film fait qu’il n’y a simplement pas assez de substance au niveau dramatique pour que Malfaisante soit satisfaisant. » IGN
« Le produit fini est parmi les œuvres les plus molles et inefficaces à atterrir sur les écrans cette année, se plantant sur toute la ligne, y compris et en particulier sur son ton. » Variety
« En l’état, le film de Savage est une collection de jumpscares et de mythologie mal fagotée, séduisante, mais majoritairement creuse. » The Hollywood Reporter
« Rien n’est effrayant dans Malfaisante, et seule la toute première séquence du film est très légèrement inquiétante. » ScreenRant
« Il y a des morceaux de quelque chose de bien meilleur, et beaucoup plus de mélancolie sous la surface. Mais qui a le temps pour ça quand il y a des jumpscares à subir ? » SlashFilm
« Le film ne perd pas de temps avec les civilités, se déroulant comme une grande phrase sans points ni virgule, enchainant une série d’incidents montés rapidement et offrant quelques indications sur l’intrigue et la caractérisation des personnages sans s’attarder sur des scènes précises ou sur leur histoire. Cette approche est parfois palpitante, car elle nous épargne l’installation bancale qu’on attend désormais d’un film d’horreur et car elle expédie les morceaux d’intrigue et les arcs narratifs qui pourraient sembler répétitifs et rigides. » Slant Magazine
« Malfaisante est si plat et dépourvu de tension que d’ici la fin, vous risquez plus de vous moquer ou de râler contre les extrémités absurdes auxquelles se rend cette famille pour esquiver une séance de psy, plutôt que de se réjouir de leur triomphe sur une entité démoniaque finalement oubliable. » BloodyDisgusting
C’est ce qu’on appelle se faire tailler un costard. Le seul média un tantinet positif, Slant Magazine, ayant des arguments tout de même assez particuliers… Chastain a eu droit à quelques compliments, mais c’est à peu près tout. Résultat, sur Metacritic, le film affiche une atroce moyenne de 33/100. Pour se faire son opinion, il faudra attendre le 14 octobre, date de la sortie du film en France.
https://www.ecranlarge.com/films/news/m ... BbpOCxnd7g

Jessica Chastain joue une fausse maman démoniaque dans Malfaisante, mais ça n’est pas très convaincant si on en croit la presse américaine.
Après Host, un premier long-métrage bricolé avec quelques milliers de dollars, puis Dashcam et Le Croque-mitaine, le réalisateur Rob Savage adapte le roman Incidents Around the House de Josh Malerman. Et pour ça, il a recruté Jessica Chastain, qui fait donc son grand retour à l’horreur sous les traits à la fois d’une gentille maman et de son double maléfique. Produit par Blumhouse, le film a eu une promotion un peu bizarroïde avec des bandes annonces très relayées et une tournée presse au sein de laquelle Savage a promis 50 jumpscares, soit plus d’un toutes les deux minutes.
Les Américains peuvent les compter à partir de ce 9 octobre 2026. Les critiques sont sorties la veille et elles sont presque toutes d’accord. Revue de presse.
« Malfaisante est un film d’horreur qui ne trouve jamais sa propre identité. Jessica Chastain est super dans le rôle principal et il y a quelques jumpscares efficaces (bien qu’ils soient loin d’être 50, comme le réalisateur Rob Savage l’a promis lors de la tournée promotionnelle), mais le manque d’originalité du film fait qu’il n’y a simplement pas assez de substance au niveau dramatique pour que Malfaisante soit satisfaisant. » IGN
« Le produit fini est parmi les œuvres les plus molles et inefficaces à atterrir sur les écrans cette année, se plantant sur toute la ligne, y compris et en particulier sur son ton. » Variety
« En l’état, le film de Savage est une collection de jumpscares et de mythologie mal fagotée, séduisante, mais majoritairement creuse. » The Hollywood Reporter
« Rien n’est effrayant dans Malfaisante, et seule la toute première séquence du film est très légèrement inquiétante. » ScreenRant
« Il y a des morceaux de quelque chose de bien meilleur, et beaucoup plus de mélancolie sous la surface. Mais qui a le temps pour ça quand il y a des jumpscares à subir ? » SlashFilm
« Le film ne perd pas de temps avec les civilités, se déroulant comme une grande phrase sans points ni virgule, enchainant une série d’incidents montés rapidement et offrant quelques indications sur l’intrigue et la caractérisation des personnages sans s’attarder sur des scènes précises ou sur leur histoire. Cette approche est parfois palpitante, car elle nous épargne l’installation bancale qu’on attend désormais d’un film d’horreur et car elle expédie les morceaux d’intrigue et les arcs narratifs qui pourraient sembler répétitifs et rigides. » Slant Magazine
« Malfaisante est si plat et dépourvu de tension que d’ici la fin, vous risquez plus de vous moquer ou de râler contre les extrémités absurdes auxquelles se rend cette famille pour esquiver une séance de psy, plutôt que de se réjouir de leur triomphe sur une entité démoniaque finalement oubliable. » BloodyDisgusting
C’est ce qu’on appelle se faire tailler un costard. Le seul média un tantinet positif, Slant Magazine, ayant des arguments tout de même assez particuliers… Chastain a eu droit à quelques compliments, mais c’est à peu près tout. Résultat, sur Metacritic, le film affiche une atroce moyenne de 33/100. Pour se faire son opinion, il faudra attendre le 14 octobre, date de la sortie du film en France.
https://www.ecranlarge.com/films/news/m ... BbpOCxnd7g
The Social Reckoning se fait détruire par la critique américaine (et c’est pas mérité)

Le thriller d’investigation The Social Reckoning d’Aaron Sorkin, centré sur l’affaire des Facebook Files, se fait largement conspuer par la critique outre-Atlantique.
Il faut rappeler une évidence : The Social Reckoning n’a pas vocation à être une suite de The Social Network. Malheureusement, le marketing de Sony a laissé croire le contraire et c’est peut-être pour cette raison que le thriller d’investigation d’Aaron Sorkin reçoit un accueil aussi tiède, voire véhément. Chacun savait pourtant que The Social Reckoning ne serait pas du niveau de The Social Network, au moins au niveau de la mise en scène, notamment parce qu’Aaron Sorkin n’est pas un réalisateur de la trempe de David Fincher.
Le scénariste-réalisateur en est d’ailleurs conscient lui-même, comme il l’avait dit en 2021 dans le podcast Happy Sad Confused : « Je pense que je n’aurai jamais la même assurance en tant que réalisateur que j’ai en tant que scénariste. Je ne pense tout simplement pas avoir la sensibilité visuelle nécessaire. J’ai tendance à entendre les choses bien plus que je ne les vois ». Rien qui ne l’absout de ses fautes aux yeux de la critique anglophone, qui s’en donne à cœur joie pour massacrer le film, et pas uniquement d’un point de vue technique. Revue de presse.
« Cette suite élégante et aseptisée du film The Social Network (2010) – se focalisant de manière dramatique sur les révélations de 2021 qui ont montré que Facebook avait privilégié ses profits au détriment de la réduction des divers préjudices personnels et civiques dont il savait qu’il était responsable – est un exemple exaspérant de « bon moment, mauvais film ». » The Telegraph
« The Social Reckoning n’est pas un bon film, et ce n’est pas non plus une prise de conscience… à moins qu’il ne s’agisse d’une « prise de conscience » pour Sorkin concernant son talent embarrassant de réalisateur. » Looper
« The Social Reckoning est au final une expérience frustrante. S’il était sans doute impossible de recréer la magie de The Social Network, il y avait là une réelle opportunité de réaliser une œuvre solide. Facebook a été une expérience désastreuse, et ses failles sont largement connues. Le problème, c’est que Sorkin souhaite faire de ce film l’histoire inspirante d’un lanceur d’alerte courageux qui a révélé la vérité au monde entier. […] Si Sorkin avait osé explorer la sombre réalité au lieu de viser un récit optimiste à la Capra, le film aurait peut-être mieux fonctionné. » SlashFilm
« Même si le style de Fincher vous manque, la narration pleine d’esprit de Sorkin suffit à vous tenir en haleine tout au long de cette histoire inspirée de faits récents qui s’en prend à la machine à haine peu reluisante de Zuckerberg. » Empire
« The Social Reckoning peut être exaspérant, mais en tant que synthèse percutante des révélations de l’enquête, il démontre que bien plus de gens devraient en prendre connaissance, tout en restant remarquablement captivant. Malgré tous ses défauts, c’est une critique cinglante de Facebook, qui semble non seulement nécessaire, mais aussi attendue depuis longtemps. » The Playlist
« Ce quatrième film en tant que réalisateur confirme une fois de plus que le scénariste primé aux Emmy Awards de À la Maison-Blanche ne devrait pas réaliser ses propres œuvres. Il voue une vénération excessive à son texte mièvre, pas tant démodé que totalement dépassé, et semble incapable de donner vie à ses propres idées, même ses meilleures, du scénario à l’écran. » Indiewire
« The Social Reckoning raconte une histoire héroïque à la David contre Goliath, mais où, malheureusement, David s’est présenté à un duel armé d’une fronde. Son casting exceptionnel met en avant un Jeremy Strong captivant, incarnant de manière presque surnaturelle le magnat de la tech Mark Zuckerberg, ainsi qu’un Mikey Madison intelligent et attachant dans le rôle du lanceur d’alerte qui a révélé les secrets d’entreprise de Facebook. Le travail du cinéaste Aaron Sorkin s’avère ici mitigé : s’il propose un scénario incisif, il le réalise avec une mise en scène plutôt conventionnelle. » IGN
« Techniquement, le film transmet les informations dont Sorkin a besoin pour raconter son histoire, mais celle-ci n’est qu’un exercice d’analyse aride de données et de plaisanteries lourdes, qui débouche sur une tragédie historique que Sorkin n’a pas le courage de mettre en scène en lui donnant un contexte significatif. » The Wrap
Avec une moyenne de 54/100 sur Metacritic, The Social Reckoning ne subit pas un dézingage en règle, et certains critiques évoquent d’ailleurs plusieurs qualités évidentes du film, mais c’est un sacré revers pour Aaron Sorkin. Au-delà de la réception de The Social Network en 2010 (95/100 sur Metacritic), il s’agit de son film le moins bien reçu en tant que réalisateur : Being the Ricardos (60/100), Le Grand Jeu (71/100) et Les Sept de Chicago (76/100). Pour vous faire votre propre avis malgré tout, le film est en salles depuis ce 7 octobre.
https://www.ecranlarge.com/films/news/t ... R41WnxEjWw

Le thriller d’investigation The Social Reckoning d’Aaron Sorkin, centré sur l’affaire des Facebook Files, se fait largement conspuer par la critique outre-Atlantique.
Il faut rappeler une évidence : The Social Reckoning n’a pas vocation à être une suite de The Social Network. Malheureusement, le marketing de Sony a laissé croire le contraire et c’est peut-être pour cette raison que le thriller d’investigation d’Aaron Sorkin reçoit un accueil aussi tiède, voire véhément. Chacun savait pourtant que The Social Reckoning ne serait pas du niveau de The Social Network, au moins au niveau de la mise en scène, notamment parce qu’Aaron Sorkin n’est pas un réalisateur de la trempe de David Fincher.
Le scénariste-réalisateur en est d’ailleurs conscient lui-même, comme il l’avait dit en 2021 dans le podcast Happy Sad Confused : « Je pense que je n’aurai jamais la même assurance en tant que réalisateur que j’ai en tant que scénariste. Je ne pense tout simplement pas avoir la sensibilité visuelle nécessaire. J’ai tendance à entendre les choses bien plus que je ne les vois ». Rien qui ne l’absout de ses fautes aux yeux de la critique anglophone, qui s’en donne à cœur joie pour massacrer le film, et pas uniquement d’un point de vue technique. Revue de presse.
« Cette suite élégante et aseptisée du film The Social Network (2010) – se focalisant de manière dramatique sur les révélations de 2021 qui ont montré que Facebook avait privilégié ses profits au détriment de la réduction des divers préjudices personnels et civiques dont il savait qu’il était responsable – est un exemple exaspérant de « bon moment, mauvais film ». » The Telegraph
« The Social Reckoning n’est pas un bon film, et ce n’est pas non plus une prise de conscience… à moins qu’il ne s’agisse d’une « prise de conscience » pour Sorkin concernant son talent embarrassant de réalisateur. » Looper
« The Social Reckoning est au final une expérience frustrante. S’il était sans doute impossible de recréer la magie de The Social Network, il y avait là une réelle opportunité de réaliser une œuvre solide. Facebook a été une expérience désastreuse, et ses failles sont largement connues. Le problème, c’est que Sorkin souhaite faire de ce film l’histoire inspirante d’un lanceur d’alerte courageux qui a révélé la vérité au monde entier. […] Si Sorkin avait osé explorer la sombre réalité au lieu de viser un récit optimiste à la Capra, le film aurait peut-être mieux fonctionné. » SlashFilm
« Même si le style de Fincher vous manque, la narration pleine d’esprit de Sorkin suffit à vous tenir en haleine tout au long de cette histoire inspirée de faits récents qui s’en prend à la machine à haine peu reluisante de Zuckerberg. » Empire
« The Social Reckoning peut être exaspérant, mais en tant que synthèse percutante des révélations de l’enquête, il démontre que bien plus de gens devraient en prendre connaissance, tout en restant remarquablement captivant. Malgré tous ses défauts, c’est une critique cinglante de Facebook, qui semble non seulement nécessaire, mais aussi attendue depuis longtemps. » The Playlist
« Ce quatrième film en tant que réalisateur confirme une fois de plus que le scénariste primé aux Emmy Awards de À la Maison-Blanche ne devrait pas réaliser ses propres œuvres. Il voue une vénération excessive à son texte mièvre, pas tant démodé que totalement dépassé, et semble incapable de donner vie à ses propres idées, même ses meilleures, du scénario à l’écran. » Indiewire
« The Social Reckoning raconte une histoire héroïque à la David contre Goliath, mais où, malheureusement, David s’est présenté à un duel armé d’une fronde. Son casting exceptionnel met en avant un Jeremy Strong captivant, incarnant de manière presque surnaturelle le magnat de la tech Mark Zuckerberg, ainsi qu’un Mikey Madison intelligent et attachant dans le rôle du lanceur d’alerte qui a révélé les secrets d’entreprise de Facebook. Le travail du cinéaste Aaron Sorkin s’avère ici mitigé : s’il propose un scénario incisif, il le réalise avec une mise en scène plutôt conventionnelle. » IGN
« Techniquement, le film transmet les informations dont Sorkin a besoin pour raconter son histoire, mais celle-ci n’est qu’un exercice d’analyse aride de données et de plaisanteries lourdes, qui débouche sur une tragédie historique que Sorkin n’a pas le courage de mettre en scène en lui donnant un contexte significatif. » The Wrap
Avec une moyenne de 54/100 sur Metacritic, The Social Reckoning ne subit pas un dézingage en règle, et certains critiques évoquent d’ailleurs plusieurs qualités évidentes du film, mais c’est un sacré revers pour Aaron Sorkin. Au-delà de la réception de The Social Network en 2010 (95/100 sur Metacritic), il s’agit de son film le moins bien reçu en tant que réalisateur : Being the Ricardos (60/100), Le Grand Jeu (71/100) et Les Sept de Chicago (76/100). Pour vous faire votre propre avis malgré tout, le film est en salles depuis ce 7 octobre.
https://www.ecranlarge.com/films/news/t ... R41WnxEjWw
Mince.
Dommage pour Jessica Chastain
EL n'a pas trop aimé Matchbox (
) :

Sans grande surprise, Matchbox utilise la gamme de jouets Mattel comme un simple prétexte pour faire un sous-Fast & Furious ultra générique de 2h.
https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... -john-cena
EL a moyennement apprécié Normal (
) :

Un croisement raté entre John Wick et Hot Fuzz, qui gâche ses quelques bonnes idées pour se conformer aux codes de la comédie d’action générique. Un film de plateforme normal, quoi.
https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... bRB8YM6ifw
EL n'a pas trop aimé Animals (
) :

Un thriller d’une fainéantise étonnante pour un scénariste aussi aguerri que Ben Affleck. De là à dire que son goût pour l’IA lui a fait oublier son art…
https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... QimtoR1WWg

Sans grande surprise, Matchbox utilise la gamme de jouets Mattel comme un simple prétexte pour faire un sous-Fast & Furious ultra générique de 2h.
https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... -john-cena
EL a moyennement apprécié Normal (

Un croisement raté entre John Wick et Hot Fuzz, qui gâche ses quelques bonnes idées pour se conformer aux codes de la comédie d’action générique. Un film de plateforme normal, quoi.
https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... bRB8YM6ifw
EL n'a pas trop aimé Animals (

Un thriller d’une fainéantise étonnante pour un scénariste aussi aguerri que Ben Affleck. De là à dire que son goût pour l’IA lui a fait oublier son art…
https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... QimtoR1WWg
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- Localisation : Paris
Le mec voulait ptet juste se taper une longueur pourquoi elles font les hysteriques comme ça ? 
Un peu chelou le mec quand mêmeNaughtyDog a écrit : ↑lun. 12 oct. 2026 17:21 Le mec voulait ptet juste se taper une longueur pourquoi elles font les hysteriques comme ça ?![]()
Sinon Jessica Rothe
L’acteur RJ Mitte, connu pour Breaking Bad, est mort, Bryan Cranston lui rend hommage

Le jeune comédien RJ Mitte, visage de Walter White Jr., le fils de Walter White dans Breaking Bad, est décédé à l’âge de 34 ans.
Triste nouvelle pour les fans de Breaking Bad et le monde des séries, l’acteur RJ Mitte, qui jouait Walter White Jr. dans la série de Vince Gilligan, est décédé à l’âge de 34 ans. C’est son agent, Sean Reilly, qui l’a annoncé dans un communiqué ce lundi 12 octobre. D’après certains médias, dont People, l’agent aurait ensuite expliqué qu’il s’agit d’un suicide. À ce stade, la police a toutefois expliqué que l’enquête était toujours en cours et que les causes officielles seront déterminées à la fin de l’investigation.
RJ Mitte était avant tout connu pour son rôle dans Breaking Bad en tant que fils handicapé de Walter White (incarné par Bryan Cranston). Son personnage était atteint d’une infirmité motrice cérébrale, un handicap avec lequel RJ Mitte vivait également. C’est lors d’une naissance difficile en césarienne qu’il avait subi des lésions cérébrales permanentes avant d’être diagnostiqué officiellement d’une paralysie cérébrale à l’âge de trois ans. Une malformation qui engendrait des troubles moteurs, d’où ses difficultés à se déplacer notamment.
Après des rôles de figurations au milieu des années 2000, comme dans la série Hannah Montana, RJ Mitte s’est pris d’amour pour l’acting et a commencé à prendre des cours. Dès 2008, il est ainsi repéré pour jouer dans la série Breaking Bad dans laquelle il jouera pendant cinq ans et qui restera son rôle le plus célèbre. La popularité de la série a d’ailleurs permis de mettre en avant son handicap et l’acteur a profité de sa notoriété pour devenir un porte-parole du handicap à la SAG Awards (le syndicat des acteurs américains).
Il était, par exemple, ambassadeur de l’association United Cerebal Palsy, mais avait aussi créé sa propre fondation caritative, la Mitte Foundation, dont il était le président. Au milieu de son investissement associatif et caritatif, il continuait sa carrière d’acteur en particulier sur le petit écran. Il a notamment joué dans les séries Switched, Now Apocalypse (de Gregg Arraki) et The Guardians of Justice sur Netflix.
Depuis l’annonce de son décès, les hommages se multiplient sur les réseaux sociaux. Son père de fiction, Bryan Cranston, a publié un long post sur Instagram empli de tristesse :
« Je suis en proie à un profond désespoir en écrivant ceci ce soir. RJ Mitte, mon adorable fils sur Breaking Bad est mort. […] Né avec une paralysie cérébrale, il n’a jamais laissé ce défi être une excuse pour quoi que ce soit. Il a affronté de front ce calendrier de tournage très chargé avec une grande détermination. […]
On s’envoyait des textos il y a quelques semaines – pour savoir quand on pourrait se voir pour un déjeuner. Je ne sais pas si ce déjeuner aurait changé son avenir… mais je sais que je l’aimais et que j’ai vraiment apprécié être avec lui tout au long de ces années passées sur la série, et même après que les projecteurs de Breaking Bad se sont éteints. Tu vas me manquer, mon fils. »
De son côté, sur X, Dean Norris, qui jouait son oncle Hank Schrader (agent de la DEA) dans Breaking Bad, a dit « avoir le cœur brisé » décrivant le jeune comédien comme « un amour » qui « va nous manquer terriblement », tout en disant penser à sa famille. Aaron Paul, alias Jesse Pinkman, lui a aussi rendu hommage dans un communiqué transmis à The Hollywood Reporter :
« Je ne sais pas quoi dire. Cette nouvelle me brise le cœur. RJ, je t’aime, mon ami. Tu vas nous manquer. Et à tous ceux qui liront ces lignes, sachez que vous êtes aimés et que vous n’êtes pas seuls. N’oubliez jamais cela. »
Ce drame survient alors que le jeune acteur devait se marier dans l’année avec sa fiancée, Kennedy Suarez. Ils étaient en couple depuis 2018. Par ailleurs, RJ Mitte avait joué dans deux films d’ores et déjà en post-production : le thriller Cassie et le thriller horrifique One Eye Open. Ils n’ont pas encore de date de sortie en France.
Que vous soyez en situation de crise ou inquiet pour un proche, vous pouvez appeler gratuitement et confidentiellement le 3114. Ce numéro est disponible 24h/24 et 7j/7, en métropole et en Outre-Mer. Il vous permet d’échanger avec un infirmier ou un psychologue. Les personnes au bout du fil sont spécialement formées à la prévention du suicide.
https://www.ecranlarge.com/series/news/ ... W_6ZZWBEBg

Le jeune comédien RJ Mitte, visage de Walter White Jr., le fils de Walter White dans Breaking Bad, est décédé à l’âge de 34 ans.
Triste nouvelle pour les fans de Breaking Bad et le monde des séries, l’acteur RJ Mitte, qui jouait Walter White Jr. dans la série de Vince Gilligan, est décédé à l’âge de 34 ans. C’est son agent, Sean Reilly, qui l’a annoncé dans un communiqué ce lundi 12 octobre. D’après certains médias, dont People, l’agent aurait ensuite expliqué qu’il s’agit d’un suicide. À ce stade, la police a toutefois expliqué que l’enquête était toujours en cours et que les causes officielles seront déterminées à la fin de l’investigation.
RJ Mitte était avant tout connu pour son rôle dans Breaking Bad en tant que fils handicapé de Walter White (incarné par Bryan Cranston). Son personnage était atteint d’une infirmité motrice cérébrale, un handicap avec lequel RJ Mitte vivait également. C’est lors d’une naissance difficile en césarienne qu’il avait subi des lésions cérébrales permanentes avant d’être diagnostiqué officiellement d’une paralysie cérébrale à l’âge de trois ans. Une malformation qui engendrait des troubles moteurs, d’où ses difficultés à se déplacer notamment.
Après des rôles de figurations au milieu des années 2000, comme dans la série Hannah Montana, RJ Mitte s’est pris d’amour pour l’acting et a commencé à prendre des cours. Dès 2008, il est ainsi repéré pour jouer dans la série Breaking Bad dans laquelle il jouera pendant cinq ans et qui restera son rôle le plus célèbre. La popularité de la série a d’ailleurs permis de mettre en avant son handicap et l’acteur a profité de sa notoriété pour devenir un porte-parole du handicap à la SAG Awards (le syndicat des acteurs américains).
Il était, par exemple, ambassadeur de l’association United Cerebal Palsy, mais avait aussi créé sa propre fondation caritative, la Mitte Foundation, dont il était le président. Au milieu de son investissement associatif et caritatif, il continuait sa carrière d’acteur en particulier sur le petit écran. Il a notamment joué dans les séries Switched, Now Apocalypse (de Gregg Arraki) et The Guardians of Justice sur Netflix.
Depuis l’annonce de son décès, les hommages se multiplient sur les réseaux sociaux. Son père de fiction, Bryan Cranston, a publié un long post sur Instagram empli de tristesse :
« Je suis en proie à un profond désespoir en écrivant ceci ce soir. RJ Mitte, mon adorable fils sur Breaking Bad est mort. […] Né avec une paralysie cérébrale, il n’a jamais laissé ce défi être une excuse pour quoi que ce soit. Il a affronté de front ce calendrier de tournage très chargé avec une grande détermination. […]
On s’envoyait des textos il y a quelques semaines – pour savoir quand on pourrait se voir pour un déjeuner. Je ne sais pas si ce déjeuner aurait changé son avenir… mais je sais que je l’aimais et que j’ai vraiment apprécié être avec lui tout au long de ces années passées sur la série, et même après que les projecteurs de Breaking Bad se sont éteints. Tu vas me manquer, mon fils. »
De son côté, sur X, Dean Norris, qui jouait son oncle Hank Schrader (agent de la DEA) dans Breaking Bad, a dit « avoir le cœur brisé » décrivant le jeune comédien comme « un amour » qui « va nous manquer terriblement », tout en disant penser à sa famille. Aaron Paul, alias Jesse Pinkman, lui a aussi rendu hommage dans un communiqué transmis à The Hollywood Reporter :
« Je ne sais pas quoi dire. Cette nouvelle me brise le cœur. RJ, je t’aime, mon ami. Tu vas nous manquer. Et à tous ceux qui liront ces lignes, sachez que vous êtes aimés et que vous n’êtes pas seuls. N’oubliez jamais cela. »
Ce drame survient alors que le jeune acteur devait se marier dans l’année avec sa fiancée, Kennedy Suarez. Ils étaient en couple depuis 2018. Par ailleurs, RJ Mitte avait joué dans deux films d’ores et déjà en post-production : le thriller Cassie et le thriller horrifique One Eye Open. Ils n’ont pas encore de date de sortie en France.
Que vous soyez en situation de crise ou inquiet pour un proche, vous pouvez appeler gratuitement et confidentiellement le 3114. Ce numéro est disponible 24h/24 et 7j/7, en métropole et en Outre-Mer. Il vous permet d’échanger avec un infirmier ou un psychologue. Les personnes au bout du fil sont spécialement formées à la prévention du suicide.
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Ray Gunn : premiers avis sur le film de science-fiction néo-noir de Netflix

Le film d’animation de Netflix, Ray Gunn, s’annonce comme un des grands rendez-vous de cette fin d’année. Les premiers avis sont là.
Durant les années 2010, Brad Bird a réalisé trois films : Mission Impossible : Protocole Fantôme en 2011, À la poursuite de demain en 2015 et Les Indestructibles 2 en 2018. Leur réception n’a pas toujours été chaleureuse, mais il s’agissait indiscutablement d’œuvres impressionnantes à travers des genres et styles assez différents. Le réalisateur commençait donc à nous manquer et il aura fallu attendre plus de huit ans pour qu’il revienne enfin aux manettes d’un nouveau film : Ray Gunn.
Projet de cœur du cinéaste (il l’a imaginé dans les années 90), Ray Gunn suit le détective privé Raymond Gunn dans la ville tentaculaire de Metropia et enquêtant sur une affaire impliquant des aliens, des meurtriers et une star des médias nommée Venus Nova. Il s’agit d’un film d’animation qui sortira directement sur Netflix en France. À l’occasion de la présentation du film au BFI (le festival de Londres), l’embargo de Ray Gunn a sauté. Les premières critiques sont donc tombées. Revue de presse.
« Sur le plan visuel, le film fait preuve d’une grande inventivité tout au long du récit et regorge de couleurs magnifiques, même si les paysages urbains vertigineux aux trafics saturés ne peuvent s’empêcher de rappeler régulièrement la prélogie de Star Wars et Le Cinquième Élément. » Film Threat
« C’est un méli-mélo sans relief de clichés de science-fiction et de néo-noir, plus décevant que mauvais. Dépourvu à la fois d’éclat visuel et de profondeur émotionnelle, c’est un film oubliable au milieu d’une carrière aussi riche et variée riche, qui va de Ratatouille à Les Indestructibles en passant par Mission : Impossible – Protocole Fantôme. » The Hollywood Reporter
« Ray Gunn fait partie de ces rares projets passionnels qui ont largement justifié l’attente. Jamais vous ne vous direz : « Il voulait faire ça depuis 30 ans ! ». Ses 119 minutes regorgent d’idées captivantes, de personnages attachants et de scènes inoubliables, vous donnant envie de replonger sans cesse dans cet univers étrange et enchanteur. » The Wrap
« Après l’échec commercial d’À la poursuite de demain, un film à gros budget, et la suite des Indestructibles, qui a connu un immense succès mais s’est avérée décevante, le dernier film de Brad Bird marque un retour à l’esprit inventif et hilarant de ses trois premiers films d’animation [Le Géant de Fer, Les Indestructibles et Ratatouille, ndlr], même si certains choix narratifs perturbants viennent parfois nuire à l’intelligence avec laquelle il s’adresse à son public familial. » The Film Stage
« Ce n’est pas tant l’existence même de Ray Gunn qui semble si miraculeuse ; c’est plutôt le fait que trois décennies entières passées à peaufiner le projet, à imaginer et à remettre tout en question n’aient en rien altéré sa vitalité, son énergie ou son imagination. Huit ans après sa dernière réalisation, Bird fait un retour en force. Et l’attente en valait pleinement la peine. » Slash Film
« Tout comme l’homme lui-même, Ray Gunn déborde d’une énergie et d’une ingéniosité sans limites, mais cela ne suffit pas vraiment à lui conférer du charme. » Variety
« Ce film d’animation est intelligent, plein d’esprit et empreint d’humanité : un spectacle fantastique digne des meilleurs divertissements à l’ancienne, avec des décors urbains époustouflants qui mettent en scène une histoire d’amour envoûtante et tendre. » The Guardian
« Ray Gunn se déroule dans une ville rétro-futuriste qui ressemble à ce que serait Blade Runner s’il était nettement moins sordide, c’est un récit policier noir et dur à cuire qui imagine également un univers dans lequel les humains et les extraterrestres coexistent de manière relativement pacifique. Le résultat est un mélange très créatif de genres et de styles en apparence disparates qui, pour la plupart, s’accordent bien ensemble même si l’on reste finalement sur sa faim face à un message confus. » IndieWire
La critique n’est clairement pas unanime sur Ray Gunn et certains semblent même assez déçus des choix scénaristiques de Brad Bird. Le film affiche malgré tout une jolie moyenne de 71/100 sur Metacritic, sa direction artistique étant largement saluée autant que la richesse de l’univers. En dehors d’À la poursuite de demain (60/100), c’est son film le moins bien noté mais ça ne nous empêchera pas d’attendre avec impatience l’arrivée de Ray Gunn sur Netflix dès ce 18 décembre.
https://www.ecranlarge.com/films/news/r ... -sU_PKetLw

Le film d’animation de Netflix, Ray Gunn, s’annonce comme un des grands rendez-vous de cette fin d’année. Les premiers avis sont là.
Durant les années 2010, Brad Bird a réalisé trois films : Mission Impossible : Protocole Fantôme en 2011, À la poursuite de demain en 2015 et Les Indestructibles 2 en 2018. Leur réception n’a pas toujours été chaleureuse, mais il s’agissait indiscutablement d’œuvres impressionnantes à travers des genres et styles assez différents. Le réalisateur commençait donc à nous manquer et il aura fallu attendre plus de huit ans pour qu’il revienne enfin aux manettes d’un nouveau film : Ray Gunn.
Projet de cœur du cinéaste (il l’a imaginé dans les années 90), Ray Gunn suit le détective privé Raymond Gunn dans la ville tentaculaire de Metropia et enquêtant sur une affaire impliquant des aliens, des meurtriers et une star des médias nommée Venus Nova. Il s’agit d’un film d’animation qui sortira directement sur Netflix en France. À l’occasion de la présentation du film au BFI (le festival de Londres), l’embargo de Ray Gunn a sauté. Les premières critiques sont donc tombées. Revue de presse.
« Sur le plan visuel, le film fait preuve d’une grande inventivité tout au long du récit et regorge de couleurs magnifiques, même si les paysages urbains vertigineux aux trafics saturés ne peuvent s’empêcher de rappeler régulièrement la prélogie de Star Wars et Le Cinquième Élément. » Film Threat
« C’est un méli-mélo sans relief de clichés de science-fiction et de néo-noir, plus décevant que mauvais. Dépourvu à la fois d’éclat visuel et de profondeur émotionnelle, c’est un film oubliable au milieu d’une carrière aussi riche et variée riche, qui va de Ratatouille à Les Indestructibles en passant par Mission : Impossible – Protocole Fantôme. » The Hollywood Reporter
« Ray Gunn fait partie de ces rares projets passionnels qui ont largement justifié l’attente. Jamais vous ne vous direz : « Il voulait faire ça depuis 30 ans ! ». Ses 119 minutes regorgent d’idées captivantes, de personnages attachants et de scènes inoubliables, vous donnant envie de replonger sans cesse dans cet univers étrange et enchanteur. » The Wrap
« Après l’échec commercial d’À la poursuite de demain, un film à gros budget, et la suite des Indestructibles, qui a connu un immense succès mais s’est avérée décevante, le dernier film de Brad Bird marque un retour à l’esprit inventif et hilarant de ses trois premiers films d’animation [Le Géant de Fer, Les Indestructibles et Ratatouille, ndlr], même si certains choix narratifs perturbants viennent parfois nuire à l’intelligence avec laquelle il s’adresse à son public familial. » The Film Stage
« Ce n’est pas tant l’existence même de Ray Gunn qui semble si miraculeuse ; c’est plutôt le fait que trois décennies entières passées à peaufiner le projet, à imaginer et à remettre tout en question n’aient en rien altéré sa vitalité, son énergie ou son imagination. Huit ans après sa dernière réalisation, Bird fait un retour en force. Et l’attente en valait pleinement la peine. » Slash Film
« Tout comme l’homme lui-même, Ray Gunn déborde d’une énergie et d’une ingéniosité sans limites, mais cela ne suffit pas vraiment à lui conférer du charme. » Variety
« Ce film d’animation est intelligent, plein d’esprit et empreint d’humanité : un spectacle fantastique digne des meilleurs divertissements à l’ancienne, avec des décors urbains époustouflants qui mettent en scène une histoire d’amour envoûtante et tendre. » The Guardian
« Ray Gunn se déroule dans une ville rétro-futuriste qui ressemble à ce que serait Blade Runner s’il était nettement moins sordide, c’est un récit policier noir et dur à cuire qui imagine également un univers dans lequel les humains et les extraterrestres coexistent de manière relativement pacifique. Le résultat est un mélange très créatif de genres et de styles en apparence disparates qui, pour la plupart, s’accordent bien ensemble même si l’on reste finalement sur sa faim face à un message confus. » IndieWire
La critique n’est clairement pas unanime sur Ray Gunn et certains semblent même assez déçus des choix scénaristiques de Brad Bird. Le film affiche malgré tout une jolie moyenne de 71/100 sur Metacritic, sa direction artistique étant largement saluée autant que la richesse de l’univers. En dehors d’À la poursuite de demain (60/100), c’est son film le moins bien noté mais ça ne nous empêchera pas d’attendre avec impatience l’arrivée de Ray Gunn sur Netflix dès ce 18 décembre.
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Something is Killing the Children : c’est quoi cette BD d’horreur sur lequel Blumhouse mise gros ?

Le studio horrifique Blumhouse et le réalisateur Craig Zobel vont adapter une BD d’horreur dans la lignée de Stranger Things et Évanouis.
En 2020, The Hunt de Craig Zobel n’avait rapporté que 12,4 millions de dollars de recettes pour un budget de 14 millions. Autant dire que le distributeur Universal Pictures et Blumhouse Productions n’étaient pas rentrés dans leurs frais. Peut-être est-ce pour cela que le cinéaste s’est depuis surtout tourné vers les séries télévisées. Avec plus de fortune, puisque Mare of Easttown et The Penguin ont toutes deux été reçues positivement par le public et la critique.
Sans doute fort de ces récents succès, Craig Zobel, qui a toujours alterné entre petit (The Leftovers, One Dollar) et grand écran (Compliance, Les Survivants), va donc revenir au long-métrage, de nouveau aux côtés de la société de production spécialisée dans l’horreur, Blumhouse. Ensemble, ils vont adapter un grand succès récent de la bande dessinée américaine.
Comme relayé par Deadline, lors de l’édition 2026 de la Comic-Con de New York, Blumhouse a annoncé travailler à l’adaptation du comic-book Something Is Killing The Children de James Tynion IV et Werther Dell’Edera. Depuis ses débuts en 2019 (la série est toujours en cours), c’est la bande dessinée d’horreur originale la plus vendue depuis The Walking Dead, avec plus de 5 millions d’exemplaires écoulés. Something Is Killing The Children est également traduite dans plus de 20 langues et diffusée dans 14 pays, dont en France depuis 2020.
Something Is Killing The Children se déroule dans la petite ville d’Archer’s Peak où des enfants se font enlever ou brutalement massacrer par des créatures invisibles aux yeux des adultes. Seule Erica Slaughter, nouvelle en ville, semble les voir et pouvoir les vaincre. Elle appartient en fait à un ordre secret de chasseurs de monstres. Dans ce pitch, Blumhouse a sans doute reconnu comme autant de bons signes quelques éléments qui ont fait le succès de séries comme Stranger Things, Buffy contre les vampires ou du film Évanouis.
À noter, il a un temps été question que le comics soit adapté en série pour Netflix par le créateur Mike Flanagan (Life of Chuck, Carrie). Si ce premier projet est aujourd’hui annulé, une autre série, cette fois-ci en animation, est aussi en développement, chapeautée par James Tynion IV. Mais si tout se passe bien, elle ne devrait pas faire de l’ombre au film de Craig Zobel. En effet, elle sera aussi le fruit du travail de Blumhouse, qui, décidément, semble persuadé d’avoir acquis la poule aux œufs d’or.
En attendant, les amateurs d’horreur pourront bientôt poser les yeux sur le dernier film Blumhouse. Malfaisante sort le 14 octobre 2026 en salles.
https://www.ecranlarge.com/films/news/c ... aFv_4XX1Ow

Le studio horrifique Blumhouse et le réalisateur Craig Zobel vont adapter une BD d’horreur dans la lignée de Stranger Things et Évanouis.
En 2020, The Hunt de Craig Zobel n’avait rapporté que 12,4 millions de dollars de recettes pour un budget de 14 millions. Autant dire que le distributeur Universal Pictures et Blumhouse Productions n’étaient pas rentrés dans leurs frais. Peut-être est-ce pour cela que le cinéaste s’est depuis surtout tourné vers les séries télévisées. Avec plus de fortune, puisque Mare of Easttown et The Penguin ont toutes deux été reçues positivement par le public et la critique.
Sans doute fort de ces récents succès, Craig Zobel, qui a toujours alterné entre petit (The Leftovers, One Dollar) et grand écran (Compliance, Les Survivants), va donc revenir au long-métrage, de nouveau aux côtés de la société de production spécialisée dans l’horreur, Blumhouse. Ensemble, ils vont adapter un grand succès récent de la bande dessinée américaine.
Comme relayé par Deadline, lors de l’édition 2026 de la Comic-Con de New York, Blumhouse a annoncé travailler à l’adaptation du comic-book Something Is Killing The Children de James Tynion IV et Werther Dell’Edera. Depuis ses débuts en 2019 (la série est toujours en cours), c’est la bande dessinée d’horreur originale la plus vendue depuis The Walking Dead, avec plus de 5 millions d’exemplaires écoulés. Something Is Killing The Children est également traduite dans plus de 20 langues et diffusée dans 14 pays, dont en France depuis 2020.
Something Is Killing The Children se déroule dans la petite ville d’Archer’s Peak où des enfants se font enlever ou brutalement massacrer par des créatures invisibles aux yeux des adultes. Seule Erica Slaughter, nouvelle en ville, semble les voir et pouvoir les vaincre. Elle appartient en fait à un ordre secret de chasseurs de monstres. Dans ce pitch, Blumhouse a sans doute reconnu comme autant de bons signes quelques éléments qui ont fait le succès de séries comme Stranger Things, Buffy contre les vampires ou du film Évanouis.
À noter, il a un temps été question que le comics soit adapté en série pour Netflix par le créateur Mike Flanagan (Life of Chuck, Carrie). Si ce premier projet est aujourd’hui annulé, une autre série, cette fois-ci en animation, est aussi en développement, chapeautée par James Tynion IV. Mais si tout se passe bien, elle ne devrait pas faire de l’ombre au film de Craig Zobel. En effet, elle sera aussi le fruit du travail de Blumhouse, qui, décidément, semble persuadé d’avoir acquis la poule aux œufs d’or.
En attendant, les amateurs d’horreur pourront bientôt poser les yeux sur le dernier film Blumhouse. Malfaisante sort le 14 octobre 2026 en salles.
https://www.ecranlarge.com/films/news/c ... aFv_4XX1Ow
EL n'a pas trop aimé Les Misérables (
) :

On sauve Tahar Rahim et son exploration d’un Javert plus complexe qu’à l’accoutumée, mais pour le reste, cette adaptation calibrée peine à se trouver une personnalité. La mode des néo-blockbusters franchouillards est déjà en train de tourner à vide.
https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... -T_GUb07vw
Là tout de suite, faudrait me payer pour le voir.

On sauve Tahar Rahim et son exploration d’un Javert plus complexe qu’à l’accoutumée, mais pour le reste, cette adaptation calibrée peine à se trouver une personnalité. La mode des néo-blockbusters franchouillards est déjà en train de tourner à vide.
https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... -T_GUb07vw
Là tout de suite, faudrait me payer pour le voir.
- NaughtyDog
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- Enregistré le : lun. 26 oct. 2020 12:34
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Y a clairement encore du taff a faire sur les CGI mais perso ça me fait penser a Narnia façon Roald Dahl/Wonka 








