Le Cercle des profileurs disparus

Inutile de vénérer Godard pour venir discuter sur ce forum. Le Général vous permet en effet d'aborder tous les sujets outre le cinéma.
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Pale
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Reste avec moi : premiers avis étonnants pour le nouveau film de Shyamalan

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Reste avec moi, le nouveau film de M. Night Shyamalan, a eu droit à une avant-première improvisée. Les retours des spectateurs sont déjà là.

Les films de M. Night Shyalaman sont célèbres pour leurs twists. Mais c’est dans la réalité que le cinéaste a offert un véritable twist à son public lors d’une séance au Beyond Fest ce 29 septembre. Alors que les spectateurs étaient venus assister à une projection de Sixième Sens suivie d’un entretien avec le réalisateur, Shyamalan leur a fait la surprise de leur projeter d’abord son prochain film avec Jake Gyllenhaal et Phoebe Dynevor (La Chronique des Bridgerton), Reste avec moi (alias Remain en version originale), qui n’est pas attendu en salles avant février 2027.

Un sacré retournement de situation qui permet, aujourd’hui, de récolter les tout premiers avis sur ce film attendu et redouté, écrit avec le romancier Nicholas Sparks qui signe aussi le roman correspondant. Sparks est plus connu pour ses histoires à l’eau de rose (comme Les Pages de notre amour qui a donné N’oublie jamais au cinéma) que pour des thrillers horrifiques à la Shyamalan, aussi la rencontre des deux est particulièrement attendue au tournant. Petit florilège des réactions au sortir de la séance.

“Je pense que c’est l’un de ses meilleurs, c’est tellement divertissant. Très marrant, effrayant et romantique à la fois. On y trouve certaines de ses idées visuelles les plus inventives, tout en VistaVision. Shyamalan s’éclate vraiment avec la caméra.”
@Srirachachau

“Avec Reste avec moi, Shyamalan n’a jamais été aussi authentique et sincère. Un retour plein de romance venu du fond du cœur à ses premières œuvres, renforcé par une nouvelle formidable partition de James Newton Howard. Sans doute son long métrage le plus sensiblement émouvant depuis Signes. C’est un beau film sur l’honnêteté, l’intimité, l’amour propre, le refus de vendre son âme aux autres et la nécessité de raviver sa flamme intérieure et de se battre pour vivre chaque instant. Gyllenhaal est parfait en héros shyamalanien, taiseux mais intense. Phoebe Dynevor est MAGNETIQUE : elle jongle entre la hantise et la tendresse avec charme et amusement. Un moment de magie pure à la Shyamalan.”
Griffin Schiller – Film Speak

“J’ai assisté à une projection surprise du Reste avec moi de M. Night Shyamalan au Beyond Fest. C’est une histoire de fantôme vraiment plaisante et drôle tout du long. Évidemment, c’est sans subtilité, mais ça fait partie du deal quand on met Shyamalan et Nicholas Sparks ensemble. Jake Gyllenhaal est merveilleux.”
Carlos Aguilar – Los Angeles Times

“J’ai cru qu’on allait voir Sixième Sens, ce soir, mais M. Night a débarqué pour nous dire qu’il voulait d’abord nous montrer Reste avec moi, qui ne sort pas avant février ! C’était super effrayant et bouleversant. J’ai adoré.”
Josh Levesque – The Creep-O-Rama Podcast

“Reste avec moi va tout casser. C’est un très bon rappel que personne ne sait faire de l’horreur divertissante comme M. Night. On y trouve l’humour de Signes mais aussi une histoire de fantôme aussi émouvante que Sixième Sens. Beaucoup de beaux moments d’effroi. À voir sur grand écran avec un bon son lorsqu’il sortira.”
Luke Barnett

Si ces premiers retours sont évidemment à prendre avec des pincettes, puisqu’ils bénéficient de l’euphorie du contexte particulier d’avant-première surprise en présence du réalisateur lors d’un festival de spectateurs plus ou moins acquis, et que certains d’entre eux sont des professionnels du milieu qui peuvent être biaisés, il n’empêche qu’ils sont étonnamment dithyrambiques.

Jusqu’à présent, il y avait peu de raisons valables de faire confiance au projet Reste avec moi, mais selon ces premiers spectateurs, l’équilibre entre humour, horreur et émotion est tellement bien maîtrisé dans le film que, tout à coup, ça commence à faire franchement envie. Bref, il faudra courir se faire son propre avis en salles dès le 3 février 2027.


https://www.ecranlarge.com/films/news/r ... zzywyIigrA

Warner a sûrement très confiance au film.
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Première image de la troisième saison de Mercredi :

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Honnêtement je me demande ce que Ti West est parti foutre là dedans.
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J'ai complètement abandonné mais il semblerait que cette série a vraiment retrouvé son mojo.
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angel2510
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Cocu a écrit : ↑mer. 30 sept. 2026 14:39 Tu t'entendrais bien avec mon beauf, il a fait des études d'électricité mais il aime bien construire des choses, il a construit sa tiny house, ils vivent dedans avec sa famille. Il a fait une formation l'année dernière pour valider ses compétences, il aimerait en construire pour d'autres! si tu veux je t'envoie en MP sa page FB :D

Je sais pas, j'aime mon boulot et je suis plutôt douée dedans, mais le stress constant, le sous effectif, les patients pas toujours agréable :sarcastic: et le fait que c'est très mal payé (à peine plus que le smic) pour les compétences et la rigueur que le métier demande (on n'a pas le droit à l'erreur, c'est la vie d'un humain derrière) font que je ne sais pas si je reprendrai. On verra je ferai peut-être une formation dans l'informatique, testeuse par exemple...
Ah oui pourquoi pas pour ton beauf ! Il vit sur un terrain constructible du coup ou il est en mode illégal sur un terrain non constructible ?
C'est la problématique des habitats légers en France la restriction et l'obligation de vivre sur un terrain constructible, c'est chiant aussi en tant qu'agri si tu veux vivre sur ton terrain, suffit d'avoir une mairie de merde et ils peuvent te harceler pour bouger comme si t'étais un criminel à vivre dans ta cabane.

Franchement oui hesite pas à tester un autre truc et au pire si ca te plait pas tu pourras facilement revenir dans ton domaine vu le nombre d'années d'xp que tu as !
Ca permet aussi de rencontrer d'autres types de personnes et de se rendre compte un peu de la réalité d'autres tafs par rapport au sien.
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Malgré ses notes désastreuses, j’ai eu envie de le voir (plus que Digger :lol: ), car j’avoue que ce genre de film est mon péché mignon. Alors, ça se regarde mais avec un ennui poli. Le long-métrage auquel il s’apparente le plus est le Anaconda de 1997. Pourtant, avec ses trente ans au compteur, le film de serpent reste bien plus marquant, efficace et moins chiant.

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Comme la bande-annonce le laissait présager, on se situe entre Companion et Obsession. Même si Soulm8te n'arrive pas à la cheville des deux œuvres susmentionnées, cela reste un bon thriller de science-fiction avec quelques scènes de violence assez réjouissantes. Je regrette juste le final, il y avait clairement moyen de faire quelque chose de plus vénère et intense. Sinon durant le visionnage, je me suis découvert un faible pour l'actrice australienne Claudia Doumit :love: :D

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Ça se regarde, certaines scènes captivent mais à l'instar de La Femme de ménage, c'est extrêmement tiré par les cheveux si on prend le temps de réfléchir deux secondes à la plausibilité de l'ensemble, surtout au vu de certains retournements de situation. Sinon, Dakota Johnson est toujours aussi magnifique.

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J'ai été relativement déçu. Le long-métrage alterne entre fulgurances et ennui profond. Si le concept est sympa et que certaines scènes d'action impressionnent, l'ensemble est sans cesse parasité par des séquences d'explications ou des passages mélodramatiques extrêmement lourds. Qui plus est, ces passages interviennent durant des moments où on n'a pas vraiment le temps de niaiser. Bref, ce rythme en dents de scie rend le visionnage parfois très long.
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Mon programme ciné du week-end prochain :

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En VOD :

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Pour The Social Reckoning ça va dépendre des retours car j'avoue qu'il me fait que très moyennement envie contrairement à The Social Network qui me hypait de ouf à l'époque.
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Wickaël
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Pale a écrit : ↑dim. 4 oct. 2026 20:11 Image

Comme la bande-annonce le laissait présager, on se situe entre Companion et Obsession. Même si Soulm8te n'arrive pas à la cheville des deux œuvres susmentionnées, cela reste un bon thriller de science-fiction avec quelques scènes de violence assez réjouissantes. Je regrette juste le final, il y avait clairement moyen de faire quelque chose de plus vénère et intense. Sinon durant le visionnage, je me suis découvert un faible pour l'actrice australienne Claudia Doumit :love: :D
J’ai vu le film hier soir, bien aimé également.

Pour Claudia il faut que tu regardes The Boys :D
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Beware Boiúna : premiers avis pour le film d’horreur en mode Anaconda

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Le film d’horreur Beware Boiúna raconte l’enfer d’une équipe humanitaire qui se fait poursuivre par une créature terrifiante en Amazonie.

La saga Anaconda est revenue fin 2025 avec un simili-reboot en forme de legacyquel avec Anaconda. À l’image de son titre d’une originalité à couper le souffle, ce retour était inutile vu le résultat affligeant recevant la triste note de 43/100 (étonnamment pas la pire de la franchise). Pour autant, malgré cette déception, il faut bien avouer qu’on a toujours un peu envie d’une expédition en pleine forêt amazonienne où les choses tournent mal à cause de la faune locale.

Et justement, c’est un peu l’intrigue au cœur de l’intrigant Beware Boiúna, le nouveau film de Mike P. Nelson (Détour mortel : La fondation, le futur Saw 11). L’histoire suit une équipe de jeunes médecins en pleine mission humanitaire dans la forêt amazonienne mais qui va rapidement attirer l’attention d’un ancien prédateur, le « Boiúna ». Il ressemble à un serpent, mais c’une créature légendaire brésilienne, a priori capable de prendre plusieurs formes. Un beau programme d’horreur en perspective qui sort aux États-Unis ce 2 octobre. Revue de presse.

« Son [à Mike P. Nelson] film de serpent géant, Beware Boiúna, est un véritable cauchemar, brutal et cruel. C’est le genre de film qui pourrait redorer le blason du genre. […] un film vraiment terrifiant sur un serpent vraiment, vraiment, vraiment énorme. » The Wrap

« Saccadé, décousu et d’une noirceur frustrante (au sens propre comme au sens figuré), Beware Boiúna gâche un excellent concept et noie les rares moments réussis sous un déluge de confusion narrative et visuelle. » The AV Club

« Les effets spéciaux de mauvaise qualité sont tellement masqués par la végétation que les rares moments où l’on aperçoit Boiúna sont gênants. Le reste du temps, le public plissera les yeux pour essayer de comprendre ce qui se passe. » Austin Chronicle

« Le nouveau film d’horreur Beware Boiúna n’offre qu’à quelques rares moments un bon moment de divertissement un peu loufoque. À bien y réfléchir, ce film ressemble beaucoup à un anaconda brésilien mortel : à la fois terrifiant, dégoûtant et bien, bien trop long. » The Globe and Mail

« Beware Boiúna se veut un thriller cru, dans l’esprit des années 70, mais il lui manque la substance nécessaire pour que cette comparaison soit pertinente. Ce serpent n’a ni charme ni mordant. » Next Best Picture

« Beware Boiúna est tout juste passable. Des acteurs sympathiques et une certaine dose d’imprévisibilité suffisent à lui permettre de remplir plus ou moins son rôle. Mais une version plus aboutie, avec un brin d’humour en plus – sans pour autant tomber dans le kitsch –, aurait été bénéfique, tout comme le fait de nous montrer la créature plus tôt et plus longtemps. » IGN

« Beware Boiúna parvient à trouver un juste équilibre entre des moments de suspense haletants et une critique de l’ingérence des Blancs dans les pays du Sud. Selon le film, nous devons respecter la sagesse souvent cruelle de la nature, sous peine de voir Boiúna faire de nous tous des tas de chair humaine déformée. » Slant Magazine

« Il y a une séquence phénoménale au milieu de ce film frustrant qui vaut presque le détour, mais elle ne fait que souligner à quel point le reste de ce film de monstres ne fonctionne pas. Elle apparait plutôt comme une anomalie au milieu d’un tel non-sens. » RogerEbert.com

Pas sûr que nos désirs soient comblés avec ce Beware Boiúna finalement. Avec une pauvre moyenne de 49/100 sur Metacritic (au moment où l’on écrit ces lignes), le film fait à peine mieux qu’Anaconda version 2025. Le rêve d’un nouveau grand film de monstres dans les profondeurs de l’Amazonie s’éloigne peu à peu.

On restera malgré tout attentifs à son arrivée en France, pour l’instant non datée. Le film compte dans ses rangs Kiana Madeira (la saga Fear Street, Malcolm : rien n’a changé), Jessica Rothe (les Happy Birthdead) et Logan Marshall-Green (vu dernièrement dans L’Odyssée).


https://www.ecranlarge.com/films/news/b ... OXLzcmQtnA
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Carrie : premiers avis sur la série Amazon de Mike Flanagan (The Haunting of Hill House)

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Amazon a décidé d’adapter le roman de Stephen King, Carrie, avec Mike Flanagan… et les premiers avis sont tombés.

Mike Flanagan est devenu l’un des visages phares de l’horreur à Hollywood, à la fois sur le grand et petit écran. Et au-delà, c’est aussi un grand habitué des adaptations de Stephen King. Le cinéaste a d’ores et déjà réalisé trois films adaptés du roi de l’horreur : Jessie, Doctor Sleep (la suite de Shining) et bien évidemment son magnifique Life of Chuck. Rebelote en 2026, cette fois du côté de la télévision avec une adaptation en série pour Prime Video du célèbre roman Carrie.

Sa version sérielle, sobrement intitulée Carrie, comptera huit épisodes pour sa saison 1. Et si le succès est au rendez-vous, Mike Flanagan a avoué avoir un plan de trois saisons en tête. Quelques semaines avant son arrivée sur la plateforme, Stephen King avait déjà donné un avis rassurant sur le résultat final, mais qu’en est-il du reste du monde ? L’embargo critique a enfin été levé et les premiers avis sont donc tombés. Revue de presse.

« Mike Flanagan transpose la parabole tragique et glaçante de Stephen King, qui met en scène des adolescents, à l’ère d’Instagram. […] Ce Carrie est aussi poignant qu’angoissant car, à l’instar de The Haunting of Hill House, il utilise les codes de l’horreur pour raconter un drame long et complexe, centré sur ses personnages. Même ses aspects les plus proches d’une série pour adolescents […] paraissent crédibles et captivants grâce à une analyse fine des dynamiques de pouvoir adolescentes et à l’affirmation que les monstres ne naissent pas, ils se créent. » Slant Magazine

« On peut saluer la modernité qui fait écho à l’actualité et la qualité des interprétations, notamment celle de la vedette Summer H. Howell, mais cette version de Carrie manque finalement d’originalité et est bien moins effrayante qu’elle ne devrait l’être. » The Hollywood Reporter

« Flanagan propose une version étonnamment originale et superbement interprétée de l’histoire de King, riche en idées et en nuances. » Empire

« Carrie souffre peut-être de quelques longueurs, mais son créateur, Mike Flanagan, maîtrise tellement le format épisodique, qu’il réussit à le rendre parfait pour un récit aussi haletant et terrifiant que Carrie de Stephen King. » The AV Club

« La série Carrie de Mike Flanagan, qui arrive à point nommé, justifie non seulement son existence, mais transforme aussi de manière captivante les thèmes et les personnages de King en un portrait encore plus abouti et nuancé de l’interaction complexe entre la peur, la colère et la compassion au sein de la société. » ScreenRant

« Bien qu’elle s’intéresse sincèrement à ses personnages les plus jeunes tout en livrant les plus âgés aux loups, la série donne finalement l’impression d’être racontée du point de vue d’un parent. C’est un appel à l’aide plutôt qu’un rugissement, alors que le monde moderne, avec tous ses problèmes, mérite plutôt des cris d’alarme. » IndieWire

« Mike Flanagan, le grand humaniste du cinéma d’horreur, a encore frappé fort, et vous risquez de ne pas réussir à vous passer de cette série. » Looper

« Carrie réussit l’exploit de trouver le juste équilibre entre adaptation fidèle et réinvention originale. Flanagan transpose l’histoire dans le contexte difficile des années 2020 pour explorer la vie lycéenne moderne, où le cyberharcèlement et les exercices de simulation de fusillade sont monnaie courante, le tout raconté à travers le regard naïf de Carrie. Si la série souffre parfois de longueurs avant d’atteindre le dénouement prévisible, elle n’en reste pas moins captivante et les fans de Flanagan (et même certains de ses détracteurs) la dévoreront avec délectation. » Polygon

« Carrie est la première adaptation qui parvient à s’affranchir totalement de l’influence de celle de De Palma. Elle confirme néanmoins une évolution progressive dans la manière de raconter cette histoire. » Time Magazine

Après sa dernière série en demi-teinte La chute de la maison Usher sur Netflix, il semble que Mike Flanagan a retrouvé la beauté et la pertinence horrifique de ses grands succès The Haunting et Sermons de minuit. Et mieux encore, il a même réussi à se détacher suffisamment du film culte de De Palma pour livrer une nouvelle adaptation inédite du roman de King, si l’on en croit ces premiers avis. Pour en avoir le coeur net, il ne faudra pas attendre très longtemps. Carrie sera disponible en intégralité sur Prime Vidéo dès ce 7 octobre.


https://www.ecranlarge.com/series/news/ ... 6fQjVBZM5Q
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Verity : premiers avis (hilares) sur le thriller érotique avec Anne Hathaway

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Les premiers avis sur Verity, le thriller érotique avec Anne Hathaway et Dakota Johnson, sont là.

En conclusion de son année de folie, au cours de laquelle elle a été à l’affiche de Mother Mary, Le Diable s’habille en Prada 2, L’Odyssée et La Fin d’Oak Street, Anne Hathaway s’apprête à revenir sur les écrans dans Verity.

Dans cette adaptation d’un roman de Colleen Hoover (Jamais plus), elle donne la réplique à Dakota Johnson et Josh Hartnett devant la caméra de Michael Showalter (Dans les yeux de Tammy Faye) pour donner vie à ce thriller psychologique bourré de secrets, de manipulation et de séduction. Verity vient d’arriver sur les écrans (le 30 septembre en France et le 2 octobre), et les critiques se sont emparées du sujet. Ce n’est rien de le dire, car le film se fait tailler un joli costard… De notre côté, on n’a pas été invité en projection (dommage).

“En définitive, Verity est tout simplement amusant. C’est sanglant, mais pas assez pour faire fuir ceux qui n’aiment pas les films d’horreur. Il y a quelques scènes osées, mais qui ne semblent jamais gratuites. Ce ne sera sans doute pas le film de l’année pour qui que ce soit, mais il n’empêche qu’il arrive à prouver qu’une adaptation cinéma d’un roman de gare (c’est le sujet d’une blague dans le film) de dark romance peut être autre chose qu’un cauchemar moite et gênant.”
Screen Rant

“Verity pourrait être un vrai délire vulgaire si le film n’était pas si terriblement mou. Si on l’amputait de 20 minutes sur ses 2 heures de temps, on obtiendrait un super petit plaisir coupable et divertissant.”
Boston Globe

“Showalter et ses acteurs ont sûrement pas mal ricané en faisant le film, et la plupart du temps, ce sera le cas du spectateur aussi.”
Time Out

“Si Verity est trop plan-plan pour faire de la vraie provocation, Hathaway est suffisamment vive pour se démarquer de la bouillie de médiocrité qui l’entoure, et donne à ses séquences une étincelle de malice qui l’emporte. Le film vaut le coup d’être vu rien que pour elle, même si tout le reste laisse beaucoup à désirer.”
Next Best Picture

“Verity est certainement la meilleure adaptation des romans de Hoover auxquelles on a eu droit ces deux dernières années, et c’est surtout grâce à Anne Hathaway. C’est bien au-dessus des films qu’on peut voir sur Lifetime [une chaîne sur laquelle passent des téléfilms “adressés aux femmes”, pour ce que ça peut vouloir dire], mais bien en-dessous du meilleur des thrillers érotiques des années 1990 (on voudrait que ça ressemble moins à La Main sur le Berceau et plus à Malice). Au moins, ça vaut le coup de le voir entre amis avec quelques verres et de se marrer tout du long.”
The Film Maven

“Il y a de quoi prendre un pied aussi coquin que coupable, grâce au savoir-faire d’un Showalter influencé par l’éclat un peu tape-à-l’œil d’un Brian De Palma.”
The Telegraph

“C’est un pétard mouillé sans relief, à la fois ampoulé et sous-écrit, tout juste tenu sur ses jambes par la présence de stars qui ont l’air soit gênées d’être là, soit perdues, soit indifférentes à la question.”
Variety

“En définitive, Verity est à peine un vrai film. C’est un enchaînement d’effets de montage entre gens beaux qui se murmurent des choses, se livrent à d’intenses parties de jambes en l’air, commettent des meurtres et grognent méchamment pendant que Dakota Johnson lit à voix haute un texte qui pourrait s’appeler sobrement “Exposition”. Ce sont des fabulations racontées à grand bruit par un imbécile. Un néant monumental.”
Slashfilm

“Verity est une romance un peu tordue mais finalement bien pâle qui n’apporte aucun frisson, que ce soit d’angoisse ou de passion.”
Slant Magazine

Le problème, avec ces critiques, c’est que même celles qui sont les plus positives semblent avouer à demi-mot que le film, qui ne récolte qu’une moyenne de 43/100 sur Metacritic, est un navet qui mérite d’être vu avant tout pour la rigolade. Cela dit, certaines soulignent tout de même la dévotion d’Anne Hathaway et l’ambiance complètement assumée de roman de gare qui ne se prend pas au sérieux.

Finalement, qu’on l’apprécie sincèrement ou non, Verity a l’air de pouvoir offrir quelques tranches de rire (et quelques scènes de fesses) à qui voudra bien se donner la peine de le voir. Un digne héritier de La Femme de ménage, quoi. Verity est à voir en salles depuis le 30 septembre.


https://www.ecranlarge.com/films/news/v ... TmRmOyyiMw
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C'est moyen

Alors pour le coup rien a voir avec The Social Network, tant en terme d'intention et de feeling.

Ici c'est un film d'investigation journalistique à la Pakula, mais avec 2 versants.
D'un coté (la meilleure partie) on suit Jeremy Allen White en journaliste du Times qui collabore avec (la merveilleuse) Mikey Madison (qui est le highlight du film en lanceuse d'alerte solitaire tentant de faire ce qui est juste) vis a vis des Facebook Files de 2019-2021.
Et de l'autre des scenes au coeur de Facebook avec un Jeremy Strong mimétique de Zuckerberg (le fait de vouloir copier le coté robotique du perso donne une impression de facticité plutot que d'incarnation à mon sens) évoluant au sein d'un comité se préparant aux répercussions.
Le problème est qu'à ce niveau tout reste en surface ou dans la caricature. Pire ça se dédouane un peu, en se contentant d'illustrer ce qu'on sait tous déjà (à savoir que tout le monde était au courant que l'algorithme favorisait le clickbait, les incitations à la haine ou encore le permission du harcèlement).

Sorkin tente de lier ça à une vraie question politique en pointant du doigt cette responsabilité dans le final, mais au fond The Social Reckoning est surtout un enfonçage de portes ouvertes (rien à voir avec Digger ^^).
Heureusement Sorkin sait ecrire des dialogues et tout ce qui a trait au Times est plaisant à suivre.
Mais ça méritait une vraie vision de cinéaste : outre une BO anonyme de Desplat, la réalisation reste fonctionnelle (malgré Cronenweth à la photo comme en 2010), alors que justement tout ce que soulève le film vis a vis des résdaux aurait dû être exposés à l'écran.

2.5/5
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The Social Reckoning : premiers avis sur la « suite » de The Social Network

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Facebook revient sur le devant de la scène avec le thriller d’investigation The Social Reckoning d’Aaron Sorkin. Les premiers avis sont là.

Aaron Sorkin a écrit le scénario de The Social Network en 2010, lui valant l’Oscar du meilleur scénario adapté, et depuis, la question des réseaux sociaux accapare son esprit. Dès 2019, il envisageait d’écrire une « suite » du film de David Fincher pour raconter l’évolution de Facebook et deux éléments l’ont poussé à concrétiser : l’assaut du Capitole en janvier 2021 et la publication des Facebook Files en septembre 2021 (contenant des documents internes compromettants de l’entreprise).

Ainsi est né The Social Reckoning, avec Aaron Sorkin à la fois au scénario et à la réalisation, mené par Mikey Madison, Jeremy Allen White et Jeremy Strong (en Mark Zuckerberg). Après une grosse année de production, le film est désormais terminé et il a été dévoilé en avant-première mondiale à New York ce 5 octobre. Les premiers avis sont donc tombés. Revue de tweets.

« Ce n’est pas si mal en tant que thriller journalistique… jusqu’à ce que le reste du film commence. Ça passe, je suppose, en tant que version géante de The Newsroom [série d’Aaron Sorkin, ndlr]. Mais en tant que suite de l’un des meilleurs films de la dernière décennie ? C’est vraiment nul ! Sorkin, dans toute sa complaisance, à son pire niveau. Mikey [Madison] n’a rien à se reprocher par contre. » William Goodman – The Wrap

« The Social Reckoning part d’un postulat intéressant, mais souffre de dialogues trop typiques d’Aaron Sorkin – désormais tombés dans le cliché – et d’une mise en scène banale. On a vraiment l’impression d’un film destiné directement au streaming. Cela nous fait toutefois prendre conscience que nous ne reverrons peut-être pas de sitôt les événements du 6 janvier dans un film de studio. » Gregory Ellwood – The Playlist

« The Social Reckoning est le fruit d’un travail de recherche irréprochable. Malheureusement, le film se perd trop dans sa propre intelligence, ce qui le fait davantage ressembler à un cours magistral qu’à une œuvre cinématographique. Sorkin croit à tort que ses dialogues alambiqués suffisent à évoquer Frank Capra ; il ne se rend pas compte qu’il leur faut aussi de la passion. » Bill Bria – SlashFilm

« Même s’il ne s’agit pas d’un chef-d’œuvre à l’instar de The Social Network, The Social Reckoning m’a tout de même complètement captivé. Une progression lente et régulière qui mène à un dénouement qui m’a bien fait bouillir le sang. Bien que peu subtil, ce film fonctionne bien en complément de la précédente œuvre d’Aaron Sorkin consacrée à Facebook. » Joey Magidson – Awards Radar

« The Social Reckoning est un complément opportun et captivant à The Social Network, même s’il partage davantage de points communs avec The Newsroom de Sorkin qu’avec son prédécesseur. Madison et Allen White sont d’un charisme discret, Bill Burr et Betty Gilpin semblent nés pour interpréter les dialogues de Sorkin, et Strong incarne Zuckerberg avec une énergie féroce, dépassant haut la main la simple imitation.

Les dialogues de Sorkin crépitent et lacèrent toujours comme des lames de rasoir, surtout lorsque cette enquête atteint son paroxysme en plongeant dans les pratiques obscures de Facebook, mais on est loin de son meilleur travail à l’écriture. Sa mise en scène plutôt plate et le rythme apathique du film atténuent presque son impact émotionnel global, mais il s’agit d’une histoire qui mérite non seulement d’être racontée, mais qui constitue également un film de journalisme d’investigation captivant qui parvient tout de même à atterrir en toute sécurité malgré quelques turbulences. C’est un bon film, mais pas un grand film, qui m’a mis en colère, alors qu’il aurait dû me rendre furieux. »
Tom Chatablash – Film Speak

« The Social Reckoning : un film sans substance, avec des performances épouvantables de la part d’un casting pourtant talentueux, qui nous fait perdre notre temps en reprenant les thèmes abordés dans The Social Network, mais en les rendant peu captivants et insupportables à regarder faute d’un véritable réalisateur. » Adriano Caporusso – BiteSizeBreak

« The Social Reckoning marque un véritable retour en forme pour Aaron Sorkin et constitue sans conteste son meilleur film depuis Le Grand Jeu. J’ai été profondément captivé et diverti pratiquement du début à la fin. Le film nous rappelle à quel point la technologie a évolué et à quel point elle est devenue plus intelligente… et plus effrayante. La commercialisation de la peur et de la haine est le principal moteur économique des réseaux sociaux, et malheureusement, on a l’impression que la situation ne fera qu’empirer à mesure que nous entrons dans la prochaine décennie.

Jeremy Allen White et Mikey Madison sont fantastiques. Jeremy Strong est également très bon, mais il est presque impossible de ne pas penser à Jesse Eisenberg en le regardant, d’autant plus que tout le monde a présenté ce film comme une suite de The Social Network. Je pense sincèrement que The Social Network est l’un des meilleurs films de ces dernières années, ces comparaisons sont donc inévitables. Cependant, si l’on parvient à dissocier ces deux films et à juger celui-ci selon ses propres mérites, je pense que c’est un sacré bon film qui mérite d’être vu et apprécié comme une œuvre complémentaire plutôt que comme une simple suite de The Social Network. Je le recommande vivement. »
Scott Menzel – We Live Entertainement

« The Social Reckoning est un film frustrant à regarder. La manière dont il explore les dangers des réseaux sociaux est fascinante. Bill Burr et Betty Gilpin se distinguent particulièrement. Malheureusement, le film manque cruellement de dynamisme. La mise en scène est fade, la bande originale n’apporte rien et on a l’impression d’assister à une version ennuyeuse d’un grand film. » Max Dinenberg – The Philadelphia Inquirer

Au vu de ses premiers avis, The Social Reckoning est a priori légèrement décevant en comparaison de The Social Network. Les critiques semblent unanimes sur la fadeur de la mise en scène et le manque de cinéma criant de l’ensemble. Pour le reste, les avis sont plus divisés sur le casting et le propos, entre ceux le trouvant pertinent et essentiel, et les autres le trouvant désuet. Pour se faire son propre avis, il ne faudra plus attendre longtemps puisque The Social Reckoning sortira au cinéma dès ce 7 octobre en France.


https://www.ecranlarge.com/films/news/t ... 1QjiHPBhJg

Je vais faire l'impasse dessus au cinéma.
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robinne
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Pale a écrit : ↑mar. 6 oct. 2026 17:13 The Social Reckoning : premiers avis sur la « suite » de The Social Network

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Facebook revient sur le devant de la scène avec le thriller d’investigation The Social Reckoning d’Aaron Sorkin. Les premiers avis sont là.

[...]
Et ecranlarge ne reprend même pas celui de NaughtyDog :o
Je vais faire l'impasse dessus au cinéma.
Possible que je fasse pareil, vu la liste de films à voir :sweat:
(La liste consistant en 2 films :lol: : Notre salut et Digger)
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Pale
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EL a modérément apprécié The Social Reckoning (3 étoiles) :

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Même si The Social Reckoning est très imparfait et pas subtil, il pose des questions essentielles sur la mutation inexorable de notre société à travers les réseaux sociaux.

https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... d05pqwP1pQ
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Kit
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avant-hier Karen Allen a eu 75 ans (Les Aventuriers de l'arche perdue, Starman)
et Guy Pearce 59 ans (L.A. Confidential, La Machine à explorer le temps, Le Discours d'un roi,)
Vosg'patt de cœur
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Heartland : bande-annonce pour le thriller Netflix avec Jessica Chastain

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Netflix a partagé une bande-annonce pour Heartland, son thriller avec Jessica Chastain en ancienne star de la musique country qui mène l’enquête.

Jessica Chastain poursuit les collaborations avec Netflix. En 2022, l’actrice a joué dans le film Meurtres sans ordonnance, inspiré d’une histoire vraie et dans lequel elle incarnait une infirmière qui suspecte son collègue d’être un tueur en série. Cette année, elle a rejoint le casting de The Retrievals, une prochaine série également tirée de faits réels, cette fois sur le détournement de médicaments ayant touché une centaine de victimes et entaché la réputation du centre de fertilité de Yale.

En 2026, on la verra également en tête d’affiche de Heartland, dans lequel elle incarne Misty Jones, une ancienne gloire de la musique country qui enquête sur la disparition de sa nièce. Netflix a dévoilé une première bande-annonce.



La bande-annonce plante rapidement le décor : l’ancienne chanteuse de country Misty Jones participe à une émission, et elle explique qu’elle revient à Nashville 20 ans après avoir quitté la ville parce que sa nièce, Charlie Heart, a disparu. Et il y a peu de doute sur le fait qu’elle sera capable de tout pour la retrouver, notamment de se mettre en danger et de dégainer son flingue, telle une Calamity Jones en tenue de country.

La jeune femme de 22 ans, dont la disparition n’a visiblement rien de volontaire, est elle aussi une chanteuse en pleine ascension, dont la célébrité a toutefois un prix, comme le précise la bande-annonce.

De ce qu’on peut en voir, Jessica Chastain campe une protagoniste charismatique et peu affable, qui tire sur des fenêtres, pète des parebrises et fait des doigts d’honneur aux médias. On peut également imaginer que son départ de Nashville, la ville où elle a vraisemblablement grandi et fait carrière, ne sera pas sans lien avec l’affaire qu’elle tente de résoudre.

Charlie Heart est incarnée par Carter Faith, une vraie chanteuse de country, qui a spécialement composé des titres pour la bande originale du film. Le film est par ailleurs écrit et réalisé par Shana Feste, qui s’était déjà penchée sur le sujet dans le film Country Strong avec Gwyneth Paltrow et Garrett Hedlund. Ce dernier sera aussi dans Heartland, dans le rôle de Roy Combs, le manager de Charlie.

La sortie est prévue sur Netflix le 13 novembre prochain.


https://www.ecranlarge.com/films/news/h ... Cb6Om8o_-g
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Artificial : premiers avis pour le film sur ChatGPT qu’Amazon a refusé de sortir

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Le film sur la naissance de ChatGPT, Artificial de Luca Guadagnino, a été abandonné par Amazon mais il n’est pas mort. Revue de presse.

L’IA est au coeur des inquiétudes, notamment du côté des médias (n’hésitez pas soutenir Ecran Large, car l’IA nous tue vraiment un peu plus chaque jour), et forcément, l’IA devient un des sujets favoris d’Hollywood. Rien que ces dernières semaines, le sujet est évoqué en filigrane dans Digger, The Social Reckoning ou le documentaire NAZA (en salles le 12 et 13 octobre en France), pendant que Ben Affleck explique, lui, l’avoir utilisé sans vergogne pour son nouveau film Netflix, le thriller Animals (dispo le 9 octobre).

Cela étant dit, un film a décidé de s’attaquer frontalement à l’IA : Artificial, centré sur le PDG d’OpenAI, Sam Altman. Réalisé par Luca Guadagnino, le film devait à l’origine être géré par MGM Amazon… sauf que le studio l’a abandonné. La cause ? On ne la connait pas officiellement. Mais étrange coïncidence, cet abandon est survenu au moment où un accord de 50 milliards de dollars était signé entre Amazon et… Open AI.

Depuis, le film a heureusement été sauvé par Neon. Le thriller mené par Andrew Garfield, Yura Borisov, Mark Rylance et Cooper Hoffman (entre autres) a même eu le droit à une présentation en grande pompe au Festival de New York. Et il a fait une bonne impression. Revue de presse.

« Ce film figure parmi les meilleures œuvres de Guadagnino : son humour pince-sans-rire nous plonge dans un état de détente et de plaisir avant que le couperet ne s’abatte sur la réalité effrayante à laquelle nous sommes désormais confrontés. Même si les avancées en matière d’IA se succèdent à un rythme si effréné qu’aucun film ne pourrait suivre, Guadagnino et le scénariste Rich ont réalisé un long métrage provocateur qui semble parfaitement adapté à l’air du temps. » The Hollywood Reporter

« La crainte suscitée par la puissance des géants de la tech et de l’IA a failli faire passer inaperçu ce film à la fois très divertissant, brillant et effrayant. Heureusement pour nous, Artificial est là, et c’est l’un des meilleurs films de l’année, d’une actualité brûlante, sans parler de la carrière de Guadagnino. » Next Best Picture

« Cette comédie noire ne fait pas le poids face à la finesse de l’écriture de Sorkin sur The Social Network, d’autant que son côté grotesque et omniprésent l’empêche de donner du sens aux détails importants le moment venu. Lorsque le troisième acte ralentit pour dramatiser l’éviction d’Altman d’OpenAI, Guadagnino est presque incapable de créer l’intrigue glaciale qui caractérise l’œuvre de Fincher. » IndieWire

« Luca Guadagnino apporte une touche d’élégance à un film qui repose sur l’interprétation cinglante et répugnante d’Andrew Garfield dans le rôle de Sam Altman, PDG d’OpenAI, prêt à tout (et à mentir à n’importe qui) pour se hisser à la tête de ce secteur en plein essor. Bien que le film exploite la colère et l’angoisse suscitées par l’IA, le scénario de Simon Rich ne parvient toutefois pas à offrir un véritable éclairage sur ces êtres humains profondément imparfaits qui se sont enrichis de manière obscène en imposant cette technologie instable au monde entier. » Screen Daily

« Avec Artificial, Guadagnino exprime avec une verve débridée les raisons pour lesquelles notre sort est déjà scellé, tout en racontant une histoire qui laisse entrevoir l’espoir que l’esprit humain, la créativité et l’ingéniosité étant trop variés et trop riches, ils ne pourront jamais être réduits à un algorithme. » The Wrap

« Si le déséquilibre tonal de l’ensemble atténue parfois l’urgence de son propos, il n’en reste pas moins une lamentation captivante sur notre condamnation éternelle à répéter nos erreurs – jusqu’à ce que, du moins, nous soyons littéralement condamnés. » The Daily Beast

« Le résultat est un film à la fois inspirant et profondément glaçant, et à la fin, on se retrouve transformé. Et c’est exactement ce que doit faire un film inspiré de faits réels. Il ne doit pas se contenter d’être une simple mise en scène de ce que nous savons déjà, mais plutôt une remise en question, sous le signe du choc du futur, de nos vies, de nos valeurs et peut-être même de nos âmes. C’est exactement ce que fait Artificial. » Variety

« Guadagnino et Rich ont réalisé un film drôle, étrange, captivant et parfois dérangeant, qui reste intéressant même lorsque ses idées ne s’articulent pas parfaitement. Artificial reconstitue méticuleusement ce qui s’est passé chez OpenAI, mais s’avère moins convaincant quant aux raisons de ces événements, ou à la manière exacte dont son personnage le plus énigmatique est devenu l’homme que tout le monde suivait. Fascinant et difficile à cerner, le film donne finalement l’impression, à l’image de la technologie qui en est au cœur, de ne pas toujours être entièrement maîtrisé. » The Playlist

Avec une moyenne de 74/100 sur Metacritic, Artificial n’a clairement pas subjugué la presse, mais des avis, il ressort tout de même une évidence : ne pas vouloir sortir ce film est la preuve que le monde bifurque du mauvais côté. Par ailleurs, au-delà de ces extraits, certains médias placent déjà Andrew Garfield parmi les favoris à l’Oscar du meilleur acteur dans un second rôle. L’avenir nous dira ce qu’il en est. Artificial sortira au cinéma dès le 25 décembre aux États-Unis. En France, il n’a ni distributeur ni date de sortie pour le moment.


https://www.ecranlarge.com/films/news/a ... Tk79OyHhKA
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L’Exorciste : Martyrs – premier teaser pour le film de Mike Flanagan, avant la bande-annonce

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La saga L’Exorciste tente de re-posséder les salles de cinéma après l’échec du précédent volet. C’est le travail de The Exorcist : Martyrs, dont le premier teaser est disponible.

Sur le papier, c’était une stratégie cohérente. Mais tout ne s’est pas passé comme prévu. Quand Blumhouse a acheté les droits de la saga L’Exorciste pour 400 millions de dollars, son patron Jason Blum avait forcément en tête la dernière trilogie Halloween, qui lui a rapporté gros. Il a vite été question d’appliquer la même recette au chef-d’œuvre de William Friedkin, avec trois films en développement et le même réalisateur, David Gordon Green, aux commandes.

Sauf que le premier de ces trois opus, Dévotion, a tellement déplu à la critique que le studio spécialisé dans l’horreur à petit budget a eu peur. Non pas que les résultats au box-office soient mauvais, bien au contraire. Mais Blum a dû juger qu’il ne constituait pas une bonne base pour une nouvelle saga entière. Si bien que Gordon Green a quitté la production de la suite, finalement confiée à Mike Flanagan. Promu reboot dans la foulée, The Exorcist : Martyrs a donc la tâche difficile de remettre la franchise sur le droit chemin. La promotion commence avec un teaser.



Malgré toutes ces péripéties en coulisses, Blumhouse n’a pas oublié de faire du pied aux connaisseurs. Le teaser s’ouvre sur des escaliers menaçants, qui font forcément penser à ceux du film de 1973, où périt le père Karras. S’ensuivent des images de messe, d’une condamnation à mort, de manifestations. Pas grand-chose à voir en effet avec Dévotion, ne serait-ce qu’en termes de casting.

Blumhouse et Flanagan ont clairement à cœur de rendre une certaine noblesse à la marque avec cette distribution hollywoodienne. Scarlett Johansson s’occupera du rôle principal. Elle jouera une détective qui assiste à l’exécution d’un tueur. Mais ses meurtres continuent après sa mort. On repère également Chiwetel Ejiofor dans la peau du prêtre. L’acteur vu récemment dans Backrooms avait déjà travaillé avec Flanagan sur The Life of Chuck. Le film mettra également en scène Sasha Calle, Diane Lane, Laurence Fishburne, John Leguizamo et le jeune Jacobi Jupe.

En cette fin 2026, Mike Flanagan est incontestablement une figure essentielle de l’horreur populaire. Il vient de dévoiler sa version de Carrie, sous forme de série Amazon Prime, le 7 octobre. Et il est crédité au scénario de Clayface, censé faire basculer l’univers DC dans l’épouvante le 21 octobre. La bande-annonce complète de The Exorcist : Martyrs sera diffusée ce vendredi 9 octobre, avant une sortie programmée au 10 mars 2027.


https://www.ecranlarge.com/films/news/l ... ax8eQ8xIww

L'ambiance sonore de ce teaser rappelle tellement les Alien.
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EL a moyennement apprécié la série Carrie ( :star: :star: :demistar: ) :

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Difficile de réconcilier les premiers épisodes très réussis de la série et les derniers épisodes catastrophiques. Carrie commence très bien, mais la qualité baisse au fur et à mesure que Mike Flanagan emmène avec entêtement son récit vers quelque chose qui jette par la fenêtre tout l’intérêt de l’histoire originale.

https://www.ecranlarge.com/saisons/crit ... MKL6FC2mDg
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Transformers 8 : miracle, Michael Bay serait de retour avec Steven Spielberg

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Michael Bay s’apprêterait à reprendre les commandes de la saga Transformers pour réaliser le huitième volet cinématographique, avec Steven Spielberg de retour à la production.

Sur grand écran, la licence Transformers a longtemps été l’une des poules aux œufs d’or d’Hollywood, avec plus de cinq milliards de dollars amassés à l’échelle mondiale à travers sept longs-métrages en prises de vues réelles. Une rentabilité dingue pour Paramount et une vitrine promotionnelle géante pour Hasbro, qui a vendu des palettes de jouets en plastique auprès de plusieurs générations de spectateurs.

Sauf qu’après le quinté+ de blockbusters gagnants piloté par Michael Bay, la franchise peinait sérieusement à trouver un second souffle entre le préquel Bumblebee de Travis Knight et Transformers : Rise of the Beasts de Steven Caple Jr. Même l’incursion animée avec l’excellent Transformers : Le Commencement (Transformers One) n’a pas suffi à rassurer quant à l’avenir des Autobots dans les salles obscures.

Alors que le projet de crossover Transformers x G.I. Joe semble désormais mort pour de bon et que Paramount finalise son rachat de Warner, le studio a décidé de sortir la grosse artillerie. Finies les demi-mesures, pour repartir sur des bases saines avec Transformers 8, l’écurie hollywoodienne rappelle ses architectes d’origine en reconstituant le tandem de choc formé par Michael Bay et Steven Spielberg.

Dévoilée par le média américain Deadline, voilà une excellente nouvelle : Michael Bay devrait bel et bien s’installer à nouveau derrière la caméra, tandis que Steven Spielberg rempile à la production exécutive. Le réalisateur de Jurassic Park retrouve ainsi un fauteuil qu’il avait occupé sur les deux premiers volets de la marque. Autant vous dire que notre Antoine national court partout les bras en l’air en hurlant « oui oui oui oui ».

Si l’intrigue du scénario confié à Jason Fuchs (Argylle, Wonder Woman) est sous scellés, la production confirme que le récit s’ancrera à l’époque contemporaine, tirant de facto un trait sur les détours temporels des deux précédents films. Avec le retour de Bay, on espère évidemment renouer avec la continuité initiée en 2007 et abandonnée en 2017 après le final de Transformers : The Last Knight.

Pour mesurer le gouffre commercial et la trajectoire des investissements engagés depuis les débuts, voici un récapitulatif chronologique des budgets et des recettes mondiales, qui rappelle les premiers cartons avant la baisse de régime :

2007 : Transformers : 151 millions de dollars de budget pour 708,3 millions de dollars au box-office mondial ;

2009 : Transformers 2 : la Revanche : 210 millions de dollars de budget pour 836,5 millions de dollars récoltés ;

2011 : Transformers 3 : La Face Cachée de la Lune : 195 millions de dollars de budget pour 1,124 milliard de dollars récoltés ;

2014 : Transformers: l’âge de l’extinction : 210 millions de dollars de budget pour 1,104 milliard de dollars récoltés ;

2017 : Transformers: The Last Knight : 217 millions de dollars de budget pour 602,9 millions de dollars récoltés ;

2018 : Bumblebee : 102 millions de dollars de budget pour 464,7 millions de dollars de recettes ;

2023 : Transformers: Rise of the Beasts : 195 millions de dollars de budget pour 439,2 millions de dollars récoltés ;

2024 : Transformers One : 75 millions de dollars de budget pour 128,3 millions de dollars récoltés.


Pour l’heure, Paramount n’a officialisé aucun nom au casting ni arrêté la moindre fenêtre de sortie. Mais avec Bay aux commandes, on sait d’ores et déjà que les hélicoptères raseront les immeubles en ruine au crépuscule et que la ferraille volera par paquets entiers à travers l’objectif. Chouette.


https://www.ecranlarge.com/films/news/t ... lttEFrcDZQ
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Le box-office français de la semaine :

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https://www.boxofficepro.fr/box-office- ... tre-salut/

Le Pitt fonctionne bien, c'est cool.
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