Pas grand chose à dire sur In the Grey, à part qu'on tient un Guy Ritchie en très grande forme pour ce qui est de torpiller sa carrière ! C'est simple, ses 3 derniers films sont aisément les pires de sa filmo, et In the Grey ne dénote pas : visuel fadasse, action tournée par la 2nde équipe, Cavill et Gyllenhaal en roue livre, intrigue en pilote auto... Seule Eiza Gonzalez surnage
1.5/5

Dans la même mouvance : c'est à se demander ce qu'est venu fiche Kevin Macdonzld dans ce rip-off de Phone Game tendance course à pied dans Londres. Alors pour le coup il y a parfois quelques embryons de mise en scène par instants lorsque le montage erratique souhaite représenter la fatigue de son héroïne, mais in fine le tout est écrit en dépit du bon sens (mention spécial à Gal Gadot qui, après avoir couru une bonne heure, parvient à rattrapper une rame de métro à l'arrêt suivant), et même le jeu trépanoïde de sa protagoniste peine à rendre ça fun
1/5

Là par contre on est sur le grand gagnant du pire film de 2026 (avec Who) !
150 millions de budget pour cette production d'Arabie saoudite tournée effectivement dans de beaux décors désertiques, avec un cast arabe (mais aussi quelques têtes d'affiche) et dous la houlette de Rupert Wyatt.
De quoi offrir une curiosité certes, mais dès qu'on lance ce récit galvaudé de guerre entre royaume/guerrier solitaire joué par Anrhony Mackie/princesse en fuite face à Sharlto Copley et Ben Kingsley, on se rend compte que non seulement l'argent a simplement été claqué pour rien, mais surtout on tient sans doute le pire montage jamais apposé sur un film depuis au moins Taken 3 !
Le rendu est un cas d'école moderne tout simplement, jusqu'à son final en eau de boudin.
Bref, une belle grosse purge
0.5/5

Là par contre chouette pioxhe que ce Flush, au rythme globalement maîtrisé : sur 1h10, tout le film se déroule dzns les chiottes au dous-sol d'un bar, après que le protagoniste se retrouve piégé tete dans la cuvette après avoir été tabassé par un dealeur. C'est drôle, bien filmé, bien interprêté (sauf un perso), inventif malgré un budget rikiki... juste dommage que tout ce qui concerne le côté familial et intime du protagoniste ne soit pas à la hauteur du reste.
3/5

Un Asterix qui bénéficie d'un super soin à l'animation (c'est simple, il s'agit du meilleur volet en animation 3D d'un pur point de cue formel et en terme de modélisation de persos), et d'un super boulot au niveau du doublage (notamment avec le retour de Christian Clavier).
Globalement ce récit inédit se veut meilleur que les films d'Astier et du niveau du Combat des Chefs, alors que le duo derrière Le Comre de Monte-Cristo parvient non seulement à digérer tout ce qu'on aime de la licence. Le tout en l'amenant dans un setting nubien inédit acec quelques personnages truculents pour trouver le remède à une potion magique capable de changer suiconsue en nourrisson.
Bref c'est fun, bien rythmé, très bien animé (et doté d'une très vonne BO!), mais le petit point noir tient sur un discours survolé du matriarcat (pourtant central dans la dramaturgie).
Mais en l'état c'est chouette
3/5 ou 3.5/5
Jme rends compte que j'avais pas parlé de certains films cannois donc autant parler de ceux là pour faire rapide :

Un bon James Gray, sorte de best of de ses polars des années 2000 où fraternité, police, milieu proletaire et mafia russe se symbiosent dans un parfum 70's ultra délectable. On peut aussi y voir une suite thématique à Armageddon Time, alors que le cinéaste s'intéresse aussi à la dynamique familiale contrariée par des forces extérieures
Quand on connait le travail de Gray on ne sera peut-être pas grandement surpris, mais la photo est de grande qualité, Scarlett Johansson et Miles Teller très bons, et Adam Driver transpire la classe dans ce qui est peut-être la meilleure performance de sa carrière ! En plus, Gray se permet deux grands morceaux de mise en scène (dont un pour le climax final) qui force le respect
3.5/5

Une pure merveille made in France, alors que Louis Clichy combine ses souvenirs d'enfance pour concter cette histoire bouleversante de justesse. On y duit un jeune garçon atteint de scoliose, devant porter un corset métallique dans la France rurale des 80's, alors que le spectateur suit son quotidien entre son apprentissage de l'orgue, ses peregrinations amoureuses et une dynamique familiale complexe dûe à la gestion de la ferme paternelle.
C'est touchant, absolument divin visuellement avec son style aquarelle, le doublage parfait, la BO superbe et la fin lacrymale à souhait. Bref une perle tout simplement
4,5/5