Le Cercle des profileurs disparus
après les incendies qui ont détruit nombre de maisons dont des villas de stars à Malibu fin 2024, aujourd'hui c'est une tempête tropicale qui a détruit en partie la villa de Nicolas Cage
https://www.lefigaro.fr/cinema/la-villa ... e-20260909
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Vosg'patt de cœur
EL a moyennement apprécié Pressure

Pressure est un drame efficace sur une histoire méconnue du Débarquement mais sans saveur.
https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... 6wfyNFflfA

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Modifié en dernier par Pale le jeu. 10 sept. 2026 16:04, modifié 1 fois.
- ClintReborn
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- Localisation : Avalon
Une mini série cette fois mais si cela se résume ENCORE à "collège - bully - Oin oin-- je crame tout " Non merci
Ah ça y’est, j’viens de comprendre à quoi ça sert la canne. En fait ça sert à rien… Du coup ça nous renvoie à notre propre utilité : l’Homme face à l’Absurde ! (Perceval)
"Le chemin de la liberté commence la ou les croyances se meurent"
"Le chemin de la liberté commence la ou les croyances se meurent"
Bunker : premiers avis un peu cata pour le thriller parano avec Penelope Cruz et Javier Bardem

Le thriller paranoïaque Bunker de Florian Zeller avec Javier Bardem et Penelope Cruz a été présenté à Venise. Les premiers avis sont là.
Florian Zeller est un touche-à-tout. Après avoir écrit quelques romans au début des années 2000, il s’est dirigé vers le théâtre où sa carrière a explosé. Récompensé aux Molière et aux Globes de Cristal, nommé aux Tony Awards, multi-cité parmi les grands dramaturges contemporains… le Français est une légende des planches, notamment grâce à sa trilogie La Mère, Le Père et Le Fils. Il aurait pu s’en contenter mais avide de défis, il s’est lancé dans le cinéma, en tant que réalisateur et scénariste, et le succès ne s’est pas fait attendre.
Son premier film, The Father (adaptation de sa propre pièce), a été adulé par la critique et lui a valu l’Oscar du meilleur scénario adapté (parmi d’autres prix). Tout lui souriant, il a donc adapté une autre de ses pièces avec The Son, sauf que la roue a tourné. Échec critique retentissant, le film a montré les limites du Français sur le grand écran. Pour son troisième film, il est ainsi reparti de zéro en écrivant un scénario original mené par Javier Bardem et Penelope Cruz : Bunker.
Dans ce thriller, un architecte de renom se voit proposer de concevoir un bunker de survie pour un milliardaire convaincu que la fin du monde est proche, le tout dans le plus grand secret. Ce projet ambigu l’attire mais va provoquer une crise conjugale avec son épouse doutant de leur valeur commune après 17 ans de relation. Bunker a été présenté en compétition à la Mostra de Venise 2026 et les premiers avis sont tombés. Revue de presse.
« Bunker démarre bien, avec une atmosphère tendue et une mise en scène astucieuse, mais aboutit à un résultat final confus et décousu. Cela dit, on peut au moins toujours compter sur Bardem et Cruz pour offrir de superbes performances. » Next Best Picture
« Bunker recèle de bonnes idées, mais le drame de Zeller oscille entre le péniblement évident et l’artifice agaçant. » Vulture
« S’il fallait citer un défaut majeur du film, ce serait son indécision, cette alternance peu réussie entre deux registres qu’il ne parvient jamais tout à fait à concilier. Opter pour un ton plus satirique ou plus théâtral aurait pu, en réalité, apporter un meilleur équilibre, permettant ainsi à Zeller d’explorer plus en profondeur les questions liées à la carrière qui se cachent derrière cette histoire. » The Wrap
« Il existe aujourd’hui bon nombre d’excellents cinéastes capables de mettre en valeur ce genre d’intrigue et de sujet, mais Zeller n’en fait pas parti et ses talents résident ailleurs. » The Film Stage
« Curieusement, c’est un film qui rate toute réflexion subtile sur ses sous-entendus, parce qu’il parle beaucoup trop pour en dire pas assez. » ION Cinema
« Les métaphores visuelles du film manquent de subtilité, et les explications verbales qui les accompagnent, plus encore. Pourtant, l’œuvre parvient à vous happer ; même lorsqu’elle semble familière, elle sonne généralement juste. Cela tient à la qualité des mots choisis et ciselés par Zeller, qui résonnent particulièrement bien dans la bouche de Javier Bardem et de Penélope Cruz – deux acteurs capables de déceler des nuances de sens et d’émotion même dans des dialogues ordinaires. » Variety
« Même le formidable duo formé par Penélope Cruz et Javier Bardem ne parvient pas à sauver ce nouveau film du scénariste et réalisateur Florian Zeller – son premier scénario écrit directement pour le grand écran, et non adapté de sa propre pièce de théâtre. C’est un film superficiel et décevant. » The Guardian
« Bunker est au meilleur lorsque l’échange psychologique entre ces deux êtres qui s’aiment reste au cœur de l’attention. Cela tient en grande partie aux prestations électrisantes du couple à la ville Penélope Cruz et Javier Bardem – pour qui le film a été écrit –, qui insufflent une intense charge émotionnelle tant aux scènes d’intimité qu’à celles marquant leur éloignement. » The Hollywood Reporter
Le troisième long-métrage de Florian Zeller semble donc s’aligner sur l’échec de son deuxième au vu des retours de la critique vénitienne. Avec un médiocre 48/100 de moyenne sur Metacritic, le thriller est à peu près au même niveau que The Son (45/100) et évidemment très loin du magistral The Father (88/100). Le succès de son premier film était-il une simple anomalie ? Cette conclusion semble légèrement précipitée mais force est de constater que le Français a du mal à réitérer l’exploit ou même à uniquement livrer une oeuvre solide.
À ce stade, il semble clair que le film ne gagnera probablement pas le Lion d’or, mais un prix d’interprétation masculine ou féminine ou les deux pour Javier Bardem et Penelope Cruz semble tout à fait envisageable. Sans eux, il y a fort à parier que Bunker aurait été reçu encore plus froidement. Bunker sera distribué par Pathé mais n’a pas de date de sortie annoncée en France.
https://www.ecranlarge.com/films/news/b ... Hcd0N5qd6w

Le thriller paranoïaque Bunker de Florian Zeller avec Javier Bardem et Penelope Cruz a été présenté à Venise. Les premiers avis sont là.
Florian Zeller est un touche-à-tout. Après avoir écrit quelques romans au début des années 2000, il s’est dirigé vers le théâtre où sa carrière a explosé. Récompensé aux Molière et aux Globes de Cristal, nommé aux Tony Awards, multi-cité parmi les grands dramaturges contemporains… le Français est une légende des planches, notamment grâce à sa trilogie La Mère, Le Père et Le Fils. Il aurait pu s’en contenter mais avide de défis, il s’est lancé dans le cinéma, en tant que réalisateur et scénariste, et le succès ne s’est pas fait attendre.
Son premier film, The Father (adaptation de sa propre pièce), a été adulé par la critique et lui a valu l’Oscar du meilleur scénario adapté (parmi d’autres prix). Tout lui souriant, il a donc adapté une autre de ses pièces avec The Son, sauf que la roue a tourné. Échec critique retentissant, le film a montré les limites du Français sur le grand écran. Pour son troisième film, il est ainsi reparti de zéro en écrivant un scénario original mené par Javier Bardem et Penelope Cruz : Bunker.
Dans ce thriller, un architecte de renom se voit proposer de concevoir un bunker de survie pour un milliardaire convaincu que la fin du monde est proche, le tout dans le plus grand secret. Ce projet ambigu l’attire mais va provoquer une crise conjugale avec son épouse doutant de leur valeur commune après 17 ans de relation. Bunker a été présenté en compétition à la Mostra de Venise 2026 et les premiers avis sont tombés. Revue de presse.
« Bunker démarre bien, avec une atmosphère tendue et une mise en scène astucieuse, mais aboutit à un résultat final confus et décousu. Cela dit, on peut au moins toujours compter sur Bardem et Cruz pour offrir de superbes performances. » Next Best Picture
« Bunker recèle de bonnes idées, mais le drame de Zeller oscille entre le péniblement évident et l’artifice agaçant. » Vulture
« S’il fallait citer un défaut majeur du film, ce serait son indécision, cette alternance peu réussie entre deux registres qu’il ne parvient jamais tout à fait à concilier. Opter pour un ton plus satirique ou plus théâtral aurait pu, en réalité, apporter un meilleur équilibre, permettant ainsi à Zeller d’explorer plus en profondeur les questions liées à la carrière qui se cachent derrière cette histoire. » The Wrap
« Il existe aujourd’hui bon nombre d’excellents cinéastes capables de mettre en valeur ce genre d’intrigue et de sujet, mais Zeller n’en fait pas parti et ses talents résident ailleurs. » The Film Stage
« Curieusement, c’est un film qui rate toute réflexion subtile sur ses sous-entendus, parce qu’il parle beaucoup trop pour en dire pas assez. » ION Cinema
« Les métaphores visuelles du film manquent de subtilité, et les explications verbales qui les accompagnent, plus encore. Pourtant, l’œuvre parvient à vous happer ; même lorsqu’elle semble familière, elle sonne généralement juste. Cela tient à la qualité des mots choisis et ciselés par Zeller, qui résonnent particulièrement bien dans la bouche de Javier Bardem et de Penélope Cruz – deux acteurs capables de déceler des nuances de sens et d’émotion même dans des dialogues ordinaires. » Variety
« Même le formidable duo formé par Penélope Cruz et Javier Bardem ne parvient pas à sauver ce nouveau film du scénariste et réalisateur Florian Zeller – son premier scénario écrit directement pour le grand écran, et non adapté de sa propre pièce de théâtre. C’est un film superficiel et décevant. » The Guardian
« Bunker est au meilleur lorsque l’échange psychologique entre ces deux êtres qui s’aiment reste au cœur de l’attention. Cela tient en grande partie aux prestations électrisantes du couple à la ville Penélope Cruz et Javier Bardem – pour qui le film a été écrit –, qui insufflent une intense charge émotionnelle tant aux scènes d’intimité qu’à celles marquant leur éloignement. » The Hollywood Reporter
Le troisième long-métrage de Florian Zeller semble donc s’aligner sur l’échec de son deuxième au vu des retours de la critique vénitienne. Avec un médiocre 48/100 de moyenne sur Metacritic, le thriller est à peu près au même niveau que The Son (45/100) et évidemment très loin du magistral The Father (88/100). Le succès de son premier film était-il une simple anomalie ? Cette conclusion semble légèrement précipitée mais force est de constater que le Français a du mal à réitérer l’exploit ou même à uniquement livrer une oeuvre solide.
À ce stade, il semble clair que le film ne gagnera probablement pas le Lion d’or, mais un prix d’interprétation masculine ou féminine ou les deux pour Javier Bardem et Penelope Cruz semble tout à fait envisageable. Sans eux, il y a fort à parier que Bunker aurait été reçu encore plus froidement. Bunker sera distribué par Pathé mais n’a pas de date de sortie annoncée en France.
https://www.ecranlarge.com/films/news/b ... Hcd0N5qd6w

Je m'interrogeais récemment sur la tournure de la carrière de David Mackenzie qui s'est égaré avec ses deux derniers films (L'Intermédiaire et The Criminals), surtout quand on pense à ses débuts. Par exemple, je suis un fan absolu de My Name Is Hallam Foe. J'ai donc eu envie de découvrir Young Adam, qui est son deuxième long-métrage et je me suis fait atomiser la tronche. Chef-d'œuvre absolu sur la culpabilité, le film nous plonge dans la psyché de son personnage principal joué par Ewan McGregor qui, sans exagération, signe l'une de ses plus grandes performances. Tous les autres acteurs sont également au diapason. Le film est également une claque sur le plan cinématographique et musical. Bref, c'est du grand art qui m'a fait passer par toutes les émotions et la musique du générique de fin m'a complètement achevé.
J'ai également vu ceci :

J'ai moyennement apprécié même si un Statham n'est foncièrement jamais désagréable à regarder. Mon plus gros problème avec ce film, c'est qu'il retient trop ses coups, un comble pour un Statham. On a quelques petites péripéties ici et là mais il faut véritablement attendre la fin pour que l'acteur se décide à enchainer les vilains mais lorsque ça arrive, on a malheureusement déjà décroché à cause d'un rythme trop chancelant. Bref Mutiny manque de hargne et c'est bien dommage.

J'ai moyennement apprécié même si un Statham n'est foncièrement jamais désagréable à regarder. Mon plus gros problème avec ce film, c'est qu'il retient trop ses coups, un comble pour un Statham. On a quelques petites péripéties ici et là mais il faut véritablement attendre la fin pour que l'acteur se décide à enchainer les vilains mais lorsque ça arrive, on a malheureusement déjà décroché à cause d'un rythme trop chancelant. Bref Mutiny manque de hargne et c'est bien dommage.

J'ai modérément apprécié, il y a du très bon et du moins bon. Dans le très bon, il y a la mise en place et plus globalement la première demi-heure qui m'a véritablement séduit et charmé. Un peu moins fan de la tournure des événements par la suite. Les acteurs sont régulièrement dans le surjeu et je dois avouer que j'ai trouvé les personnages parfois insupportables/horripilants. Le film est également gangréné par un progressisme outrancier. Alors que je commençais à désespérer, la dernière partie offre quelques très bons moments et la scène finale est très belle et remonte l'ensemble dans mon estime. Dans le très bon il y a aussi la bande-originale, vraiment excellente.
Mon programme ciné du week-end prochain :

Peut-être :

Fall 2 est prévu le 16 septembre en Belgique, à voir si mon ciné le diffuse.
Resident Evil est ma plus grosse attente de cette fin d'année, en plus il sera diffusé en IMAX dans mon ciné

Peut-être :

Fall 2 est prévu le 16 septembre en Belgique, à voir si mon ciné le diffuse.
Resident Evil est ma plus grosse attente de cette fin d'année, en plus il sera diffusé en IMAX dans mon ciné
I Play Rocky : les premiers avis sur le biopic du film de Stallone sont tombés

Le film I Play Rocky, sur la création de Rocky, a été présenté au festival de Toronto. Les premiers avis sur le biopic sont donc tombés, et ils sont plutôt encourageants.
En attendant qu’il revienne (peut-être, un jour) en salles avec un nouvel interprète, comme John Rambo qui sera bientôt joué par Noah Centineo, Rocky Balboa va faire un pas de côté par rapport à la franchise de et avec Sylvester Stallone. Le réalisateur Peter Farrelly (Green Book) a rembobiné pour revenir sur la genèse du film culte, et surtout les débuts triomphants de celui qui a écrit l’histoire et l’a incarnée durant plus de quatre décennies.
I Play Rocky est ainsi mené par Anthony Ippolito, qui ajoute ainsi une métamorphose à son CV après s’être glissé dans la peau d’Al Pacino dans The Offer, la série qui revenait sur la production houleuse du Parrain. Avant sa sortie nationale le 6 novembre prochain, le film a été présenté le 12 septembre dernier au festival de Toronto, et a reçu de premières critiques globalement positives. Revue de presse.
« Il est difficile de parler de I Play Rocky de manière pertinente sans commencer par évoquer la performance qui a marqué un tournant dans la carrière d’Anthony Ippolito. Dès les premières secondes du film et jusqu’au générique de fin, Ippolito devient Sylvester Stallone dans tous les sens du terme. À plusieurs reprises, il est impossible de le distinguer de Stallone lui-même, tant l’acteur parvient facilement à faire plonger le public dans son interprétation de Sly. » ScreenRant
« Pour la première fois depuis un moment, on a un biopic dont on ne connaît pas à l’avance chaque rebondissement et le moindre détail de l’histoire racontée. Et, ce qui est rafraîchissant, c’est que ce n’est pas un film révérencieux ou tout droit sorti d’un musée, mais une œuvre imprégnée de l’esprit décalé, acharné et persévérant de Rocky. » New York Post
« I Play Rocky est un film intelligemment conçu pour plaire au grand public, entièrement pensé pour exploiter l’attachement pour Rocky, qui n’a jamais disparu. » Variety
« Vous n’apprendrez sûrement pas grand-chose sur la cinématographie en regardant I Play Rocky, et vous ne découvrirez rien de particulièrement révélateur sur la façon dont Rocky est devenu ce qu’il est. Mais pour les admirateurs du film original, la maîtrise de Farrelly pour faire de la nostalgie une arme donne exactement l’effet escompté : un crochet du droit qui met K.O. » The Playlist
« I Play Rocky redéfinit l’essentiel de l’élan émotionnel du film à l’intérieur du film lui-même, mais tous ceux qui ont de bons souvenirs de ce drame sur la boxe (peut-être ceux qui l’ont découvert à l’époque) ressentiront un sursaut de joie dès les premières notes du thème musical de Bill Conti. » The Hollywood Reporter
« Rocky avait du punch. I Play Rocky en est conscient et se contente de quelques bonnes chatouilles. » The Guardian
« Le film ne parvient jamais à aller chercher ce « pourquoi émotionnel » plus profond, réduisant ainsi l’histoire de cette réussite peu conventionnelle de Stallone à quelque chose de résolument conventionnel et dépourvu d’une véritable intensité émotionnelle. » The Wrap
« L’hommage stylistique et populaire de Farrelly ne fonctionne que parce que la base même de ce qu’il réassemble est intrinsèquement solide. Cela rend hommage au travail acharné de Stallone il y a plusieurs décennies, et met en évidence le peu qu’a à apporter I Play Rocky sur le ring cinématographique. » Screen Daily
« Farrelly choisit de rester dans la veine de son film oscarisé Green Book, un film mièvre facile à digérer qui ne représente pas un grand défi, ni pour lui-même ni pour son public. C’est le courage et l’humanité de Rocky qui se reflètent à travers un miroir déformant. » AwardsWatch
Sur les 14 critiques recensées sur Metacritic, seules deux sont en dessous de 50/100. La moyenne affichée sur le site de notation est pour l’instant de 63/100, ce qui donne plutôt bon espoir, même si, à en croire plusieurs retours, le projet n’échappe apparemment pas à un certain classicisme dans son approche du sujet. On pourra se faire un avis en France à partir du 23 décembre prochain.
https://www.ecranlarge.com/films/news/i ... WcDwBbOaBg

Le film I Play Rocky, sur la création de Rocky, a été présenté au festival de Toronto. Les premiers avis sur le biopic sont donc tombés, et ils sont plutôt encourageants.
En attendant qu’il revienne (peut-être, un jour) en salles avec un nouvel interprète, comme John Rambo qui sera bientôt joué par Noah Centineo, Rocky Balboa va faire un pas de côté par rapport à la franchise de et avec Sylvester Stallone. Le réalisateur Peter Farrelly (Green Book) a rembobiné pour revenir sur la genèse du film culte, et surtout les débuts triomphants de celui qui a écrit l’histoire et l’a incarnée durant plus de quatre décennies.
I Play Rocky est ainsi mené par Anthony Ippolito, qui ajoute ainsi une métamorphose à son CV après s’être glissé dans la peau d’Al Pacino dans The Offer, la série qui revenait sur la production houleuse du Parrain. Avant sa sortie nationale le 6 novembre prochain, le film a été présenté le 12 septembre dernier au festival de Toronto, et a reçu de premières critiques globalement positives. Revue de presse.
« Il est difficile de parler de I Play Rocky de manière pertinente sans commencer par évoquer la performance qui a marqué un tournant dans la carrière d’Anthony Ippolito. Dès les premières secondes du film et jusqu’au générique de fin, Ippolito devient Sylvester Stallone dans tous les sens du terme. À plusieurs reprises, il est impossible de le distinguer de Stallone lui-même, tant l’acteur parvient facilement à faire plonger le public dans son interprétation de Sly. » ScreenRant
« Pour la première fois depuis un moment, on a un biopic dont on ne connaît pas à l’avance chaque rebondissement et le moindre détail de l’histoire racontée. Et, ce qui est rafraîchissant, c’est que ce n’est pas un film révérencieux ou tout droit sorti d’un musée, mais une œuvre imprégnée de l’esprit décalé, acharné et persévérant de Rocky. » New York Post
« I Play Rocky est un film intelligemment conçu pour plaire au grand public, entièrement pensé pour exploiter l’attachement pour Rocky, qui n’a jamais disparu. » Variety
« Vous n’apprendrez sûrement pas grand-chose sur la cinématographie en regardant I Play Rocky, et vous ne découvrirez rien de particulièrement révélateur sur la façon dont Rocky est devenu ce qu’il est. Mais pour les admirateurs du film original, la maîtrise de Farrelly pour faire de la nostalgie une arme donne exactement l’effet escompté : un crochet du droit qui met K.O. » The Playlist
« I Play Rocky redéfinit l’essentiel de l’élan émotionnel du film à l’intérieur du film lui-même, mais tous ceux qui ont de bons souvenirs de ce drame sur la boxe (peut-être ceux qui l’ont découvert à l’époque) ressentiront un sursaut de joie dès les premières notes du thème musical de Bill Conti. » The Hollywood Reporter
« Rocky avait du punch. I Play Rocky en est conscient et se contente de quelques bonnes chatouilles. » The Guardian
« Le film ne parvient jamais à aller chercher ce « pourquoi émotionnel » plus profond, réduisant ainsi l’histoire de cette réussite peu conventionnelle de Stallone à quelque chose de résolument conventionnel et dépourvu d’une véritable intensité émotionnelle. » The Wrap
« L’hommage stylistique et populaire de Farrelly ne fonctionne que parce que la base même de ce qu’il réassemble est intrinsèquement solide. Cela rend hommage au travail acharné de Stallone il y a plusieurs décennies, et met en évidence le peu qu’a à apporter I Play Rocky sur le ring cinématographique. » Screen Daily
« Farrelly choisit de rester dans la veine de son film oscarisé Green Book, un film mièvre facile à digérer qui ne représente pas un grand défi, ni pour lui-même ni pour son public. C’est le courage et l’humanité de Rocky qui se reflètent à travers un miroir déformant. » AwardsWatch
Sur les 14 critiques recensées sur Metacritic, seules deux sont en dessous de 50/100. La moyenne affichée sur le site de notation est pour l’instant de 63/100, ce qui donne plutôt bon espoir, même si, à en croire plusieurs retours, le projet n’échappe apparemment pas à un certain classicisme dans son approche du sujet. On pourra se faire un avis en France à partir du 23 décembre prochain.
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EL a modérément apprécié L’Invitation (3 étoiles) :

Ce n’est pas très original, aussi bien dans les situations que le casting. Mais c’est tellement bien mené, interprété et écrit, avec un savant mélange entre les scènes très drôles et les moments réellement touchants, que L’Invitation mérite d’être acceptée.
Un autre avis (3,5 étoiles) :
Olivia Wilde revient en grande forme avec L'Invitation. Une étude à la fois drôle, angoissante et émouvante de la vie de couple, dont les ruptures de ton sont brillamment mises en scène.
https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... MieCfgdQ-Q

Ce n’est pas très original, aussi bien dans les situations que le casting. Mais c’est tellement bien mené, interprété et écrit, avec un savant mélange entre les scènes très drôles et les moments réellement touchants, que L’Invitation mérite d’être acceptée.
Un autre avis (3,5 étoiles) :
Olivia Wilde revient en grande forme avec L'Invitation. Une étude à la fois drôle, angoissante et émouvante de la vie de couple, dont les ruptures de ton sont brillamment mises en scène.
https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... MieCfgdQ-Q
The Last Photograph : premiers avis catastrophiques pour le film de guerre de Zack Snyder

Le thriller The Last Photograph de Zack Snyder a enfin été montré et il se fait détruire par la presse. On fait le point sur les premiers avis.
Zack Snyder a quitté le DCEU en 2017 dans une configuration tragique (le suicide de sa fille). Le temps et la détermination des fans de ses films Man of Steel et Batman vs Superman lui auront même permis de concrétiser sa fameuse Snyder Cut de Justice League alias Zack Snyder’s Justice League sorti directement sur HBO Max et contenant sa version ultime de la réunion des super-héros DC. Sauf que depuis, c’est une lente et douloureuse descente en enfer artistique pour le cinéaste.
Il pensait probablement avoir trouvé un petit Eldorado avec Netflix, lui laissant presque le champ libre pour réaliser son film de zombies Army of the Dead puis son diptyque de science-fiction Rebel Moon (pour lequel il a même eu le droit de faire des versions longues). Sauf que les critiques et les retours ont été catastrophiques, annihilant l’extension des deux univers. Zack Snyder a donc réalisé The Last Photograph, thriller sur un ancien agent de la DEA à la recherche de ses nièces et neveux disparus en Américain du Sud, qu’il voulait faire depuis plus de dix ans.
Après des rumeurs d’une possible présence au dernier Festival de Cannes, The Last Photograph a finalement été présenté en avant-première au Festival de Toronto (le TIFF). Et pas de chance pour Zack Snyder, le résultat est apparemment catastrophique si l’on en croit les premiers avis. Revue de tweets.
« The Last Photograph est un film vraiment affreux. Zack Snyder a manifestement pu réaliser le film qu’il voulait, et tant mieux pour lui, mais bon sang, j’aurais vraiment préféré ne pas l’avoir vu. Ennuyeux, trop long, d’une violence brutale, il est excessif dans tous les mauvais sens du terme. » Joey Magidson – Awards Radar
« Une véritable catastrophe que les fans inconditionnels de Snyder auraient peut-être pu pardonner si le film avait présenté ne serait-ce qu’une once de ses excentricités ou de son brio caractéristiques, mais il manque cruellement d’atouts. Même ceux qui avaient applaudi à tout rompre le réalisateur de Batman v Superman avant le début du film ricanaient pendant le sommet émotionnel du récit. » Cam Maitland – RCM Podcast
« Avec The Last Photograph, Zack Snyder donne vie à un projet qui lui tient à cœur depuis des décennies, d’une manière époustouflante et saisissante. J’ai toujours admiré l’audace de Snyder en tant que conteur, et il fait une nouvelle fois preuve d’une grande maîtrise dans la création d’images vibrantes et riches de sens, dans un film qui rappelle Apocalypse Now et La Prisonnière du désert. Cette histoire de vengeance crue traîne parfois en longueur et s’appuie fortement sur le mélodrame, le sexe et la nudité, nous rappelant que ses films ne sont pas destinés à tout public. Néanmoins, Snyder s’est lancé dans une aventure intrépide vers de nouveaux horizons cinématographiques. » Anthony Orlando – EntertainmentNow
« Zack Snyder réalise sa version du film Un américain bien tranquille [réalisé par Phillip Noyce en 2002, ndlr] et représente un moment de creux dans la programmation du TIFF. Mais ne craignez rien : cette excursion fluviale sordide, ampoulée et légèrement raciste ne quittera probablement jamais Toronto sous sa forme actuelle. » Barry Hertz – The Globe and Mail
« Ce film raté de Zack Snyder est l’un des pires jamais présentés à ce festival. APOCALYPSE NO. C’est tout simplement une merde sans vergogne à tous les niveaux, un exercice d’incompétence et d’arrogance, et une véritable honte qu’il ait été projeté. » Jason Gorber – That Shelf
« Zack Snyder s’efforce tellement de réaliser un film d’art et d’essai avec The Last Photograph que le résultat final tient davantage de la parodie. Inutile et au rythme laborieux, le film repose sur un postulat captivant, mais celui-ci est gâché par les pires travers de Snyder à la mise en scène et par des interprétations médiocres. » Evan Miller – The Rolling Tape
« Je suis sûr que Zack Snyder estime avoir réalisé, avec The Last Photograph, une œuvre bien plus profonde et artistique que ses précédents films, et, à certains égards, c’est effectivement le cas. Malheureusement, cela reste une expérience fastidieuse, frustrante et éprouvante. C’est de loin le pire film que j’ai vu au TIFF jusqu’à présent. Plus lent et dépourvu d’une grande partie du style original qui a marqué sa carrière, ce film met au contraire en évidence les lacunes de Snyder en tant que conteur, à travers des choix scénaristiques malavisés, une violence et une nudité gratuites, des dialogues insipides et des interprétations creuses.
À la fin, j’ai sincèrement souhaité que ce soit le dernier film que je verrai de Snyder. Il doit absolument cesser de réaliser ses propres scénarios et revenir à l’adaptation d’œuvres suffisamment solides pour mieux résister à ses pires excès. Si un changement stylistique aussi radical de sa part ne mène toujours pas à un film digne de ce nom, alors il devrait repartir de zéro pour mieux comprendre les principes fondamentaux d’une narration efficace, car ce film est loin d’être à la hauteur. » Matt Neglia – Next Best Picture
« The Last Photograph porte toutes les marques d’un film typique de Zack Snyder : violence extrême, éthique douteuse, durée interminable, ralentis et plans esthétiquement impressionnants sans raison apparente. J’admire son audace, mais je ne comprends pas pourquoi ce film existe. » Dave Baldwin – Finger Gunz Podcast
On a fait l’effort de chercher un avis plutôt enthousiaste et Deadline a même fait une critique assez positive décrivant le film comme « un thriller d’action violent mais étonnamment humain ». Malheureusement pour Zack Snyder, ce sont les exceptions qui confirment la règle puisque The Last Photograph a été largement conspué par les festivaliers. Non seulement, il pourrait bien s’agir du pire film de la carrière du cinéaste, mais assurément, il s’agit du pire film du festival de Toronto 2026 selon les critiques.
Pourra-t-on le voir un jour dans nos contrées ? Le doute est permis à ce stade. En tout cas, il n’a encore aucune date de sortie prévue dans le monde.
https://www.ecranlarge.com/films/news/t ... -dH9H8oWNg

Le thriller The Last Photograph de Zack Snyder a enfin été montré et il se fait détruire par la presse. On fait le point sur les premiers avis.
Zack Snyder a quitté le DCEU en 2017 dans une configuration tragique (le suicide de sa fille). Le temps et la détermination des fans de ses films Man of Steel et Batman vs Superman lui auront même permis de concrétiser sa fameuse Snyder Cut de Justice League alias Zack Snyder’s Justice League sorti directement sur HBO Max et contenant sa version ultime de la réunion des super-héros DC. Sauf que depuis, c’est une lente et douloureuse descente en enfer artistique pour le cinéaste.
Il pensait probablement avoir trouvé un petit Eldorado avec Netflix, lui laissant presque le champ libre pour réaliser son film de zombies Army of the Dead puis son diptyque de science-fiction Rebel Moon (pour lequel il a même eu le droit de faire des versions longues). Sauf que les critiques et les retours ont été catastrophiques, annihilant l’extension des deux univers. Zack Snyder a donc réalisé The Last Photograph, thriller sur un ancien agent de la DEA à la recherche de ses nièces et neveux disparus en Américain du Sud, qu’il voulait faire depuis plus de dix ans.
Après des rumeurs d’une possible présence au dernier Festival de Cannes, The Last Photograph a finalement été présenté en avant-première au Festival de Toronto (le TIFF). Et pas de chance pour Zack Snyder, le résultat est apparemment catastrophique si l’on en croit les premiers avis. Revue de tweets.
« The Last Photograph est un film vraiment affreux. Zack Snyder a manifestement pu réaliser le film qu’il voulait, et tant mieux pour lui, mais bon sang, j’aurais vraiment préféré ne pas l’avoir vu. Ennuyeux, trop long, d’une violence brutale, il est excessif dans tous les mauvais sens du terme. » Joey Magidson – Awards Radar
« Une véritable catastrophe que les fans inconditionnels de Snyder auraient peut-être pu pardonner si le film avait présenté ne serait-ce qu’une once de ses excentricités ou de son brio caractéristiques, mais il manque cruellement d’atouts. Même ceux qui avaient applaudi à tout rompre le réalisateur de Batman v Superman avant le début du film ricanaient pendant le sommet émotionnel du récit. » Cam Maitland – RCM Podcast
« Avec The Last Photograph, Zack Snyder donne vie à un projet qui lui tient à cœur depuis des décennies, d’une manière époustouflante et saisissante. J’ai toujours admiré l’audace de Snyder en tant que conteur, et il fait une nouvelle fois preuve d’une grande maîtrise dans la création d’images vibrantes et riches de sens, dans un film qui rappelle Apocalypse Now et La Prisonnière du désert. Cette histoire de vengeance crue traîne parfois en longueur et s’appuie fortement sur le mélodrame, le sexe et la nudité, nous rappelant que ses films ne sont pas destinés à tout public. Néanmoins, Snyder s’est lancé dans une aventure intrépide vers de nouveaux horizons cinématographiques. » Anthony Orlando – EntertainmentNow
« Zack Snyder réalise sa version du film Un américain bien tranquille [réalisé par Phillip Noyce en 2002, ndlr] et représente un moment de creux dans la programmation du TIFF. Mais ne craignez rien : cette excursion fluviale sordide, ampoulée et légèrement raciste ne quittera probablement jamais Toronto sous sa forme actuelle. » Barry Hertz – The Globe and Mail
« Ce film raté de Zack Snyder est l’un des pires jamais présentés à ce festival. APOCALYPSE NO. C’est tout simplement une merde sans vergogne à tous les niveaux, un exercice d’incompétence et d’arrogance, et une véritable honte qu’il ait été projeté. » Jason Gorber – That Shelf
« Zack Snyder s’efforce tellement de réaliser un film d’art et d’essai avec The Last Photograph que le résultat final tient davantage de la parodie. Inutile et au rythme laborieux, le film repose sur un postulat captivant, mais celui-ci est gâché par les pires travers de Snyder à la mise en scène et par des interprétations médiocres. » Evan Miller – The Rolling Tape
« Je suis sûr que Zack Snyder estime avoir réalisé, avec The Last Photograph, une œuvre bien plus profonde et artistique que ses précédents films, et, à certains égards, c’est effectivement le cas. Malheureusement, cela reste une expérience fastidieuse, frustrante et éprouvante. C’est de loin le pire film que j’ai vu au TIFF jusqu’à présent. Plus lent et dépourvu d’une grande partie du style original qui a marqué sa carrière, ce film met au contraire en évidence les lacunes de Snyder en tant que conteur, à travers des choix scénaristiques malavisés, une violence et une nudité gratuites, des dialogues insipides et des interprétations creuses.
À la fin, j’ai sincèrement souhaité que ce soit le dernier film que je verrai de Snyder. Il doit absolument cesser de réaliser ses propres scénarios et revenir à l’adaptation d’œuvres suffisamment solides pour mieux résister à ses pires excès. Si un changement stylistique aussi radical de sa part ne mène toujours pas à un film digne de ce nom, alors il devrait repartir de zéro pour mieux comprendre les principes fondamentaux d’une narration efficace, car ce film est loin d’être à la hauteur. » Matt Neglia – Next Best Picture
« The Last Photograph porte toutes les marques d’un film typique de Zack Snyder : violence extrême, éthique douteuse, durée interminable, ralentis et plans esthétiquement impressionnants sans raison apparente. J’admire son audace, mais je ne comprends pas pourquoi ce film existe. » Dave Baldwin – Finger Gunz Podcast
On a fait l’effort de chercher un avis plutôt enthousiaste et Deadline a même fait une critique assez positive décrivant le film comme « un thriller d’action violent mais étonnamment humain ». Malheureusement pour Zack Snyder, ce sont les exceptions qui confirment la règle puisque The Last Photograph a été largement conspué par les festivaliers. Non seulement, il pourrait bien s’agir du pire film de la carrière du cinéaste, mais assurément, il s’agit du pire film du festival de Toronto 2026 selon les critiques.
Pourra-t-on le voir un jour dans nos contrées ? Le doute est permis à ce stade. En tout cas, il n’a encore aucune date de sortie prévue dans le monde.
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