Le Cercle des profileurs disparus

Inutile de vénérer Godard pour venir discuter sur ce forum. Le Général vous permet en effet d'aborder tous les sujets outre le cinéma.
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Pale
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EL a moyennement apprécié The Runner (2,5 étoiles) :

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Encombré par un scénario caricatural, Kevin Macdonald s’amuse un peu avec la mise en scène d’une course effrénée à travers une ville statique. Ça ne suffit pas toujours.

https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... pGpL8r5xIQ
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Le box-office français de la semaine :

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https://www.boxofficepro.fr/box-office- ... ry-potter/
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Une critique incroyablement positive de Mayday :

Pros & Cons :

- Ryan Reynolds and Kenneth Branagh are a dynamite duo.

- Branagh gets to flex his action muscles in brilliant ways.

- Some of the best action direction and cinematography of the year.

- Doesn't try to dumb down the Cold War despite being an action comedy.


https://collider.com/mayday-review-ryan ... 0NaymnMgdw
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Kit
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bon anniversaire à

Mark Harmon 75 ans (Presidio : Base militaire, San Francisco, série Flamingo Road, Chicago Hope, NCIS)
Keanu Reeves 62 ans
Salma Hayek 60 ans
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Ça faisait longtemps qu'un Renny Harlin ne m'avait plus donné un tantinet envie.
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Ink : premiers avis pour le thriller sur Rupert Murdoch réalisé par Danny Boyle

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Danny Boyle revient déjà avec Jack O’Connell au cinéma, après 28 ans plus tard, avec le thriller Ink sur l’ascension de Rupert Murdoch.

La Mostra de Venise 2026 s’est ouvert ce 2 septembre et, au grand regret de l’auteur de ces lignes, Ecran Large n’est pas sur place pour couvrir cette édition, pourtant plus que prometteuse sur le papier. Pour succéder à La Grazia de Paolo Sorrentino, qui avait lancé les hostilités vénitiennes en 2025, c’est Danny Boyle et son Ink qui ont enflammé le Lido. Après 28 ans plus tard et son retour au zombie, le cinéaste britannique s’attaque ici à Rupert Murdoch dans un faux biopic consacré à l’ascension du magnat des médias.

Dans le rôle du milliardaire, on retrouve Guy Pearce (jamais avare d’un rôle « d’antagoniste »), accompagné par Jack O’Connell (encore chez Boyle suite à 28 ans plus tard) et Claire Foy (The Crown) dans la peau du rédacteur en chef de The Sun et d’une reporter du tabloïd, respectivement. Ink a donc fait l’événement sur le tapis rouge et à la suite de l’avant-première, les premiers avis sont immédiatement tombés. Revue de presse.

« Le film aurait pu ressembler presque à un docu-fiction sans le travail étincelant de Boyle – il s’agit incontestablement d’un film du cinéaste qui nous a offert Trainspotting – et un casting de premier ordre mené par Jack O’Connell, Guy Pearce et Claire Foy. » The Hollywood Reporter

« Jack O’Connell est superbe dans le rôle de Larry Lamb, ce personnage originaire du Yorkshire, bourru, fougueux et ambitieux, dont la passion pour le journalisme grand public se transforme peu à peu en une volonté de remporter la guerre des tirages, et, par là même, de vaincre le système, à n’importe quel prix. Et Guy Pearce transcende avec brio le rôle de méchant de pantomime en incarnant un mécène et un facilitateur dynamique. » The Telegraph

« Ink est une parabole politique, certes un peu trop appuyée, mais réalisée avec brio, sur la façon dont nous en sommes arrivés là [au niveau politique et médiatique, ndlr]. » IndieWire

« La musique bat son plein, la caméra virevolte, des flashs du passé et du futur s’immiscent parmi des visions d’événements qui peuvent être réels ou non. Nous ressentons l’excitation de ces personnages dans Ink, mais nous avons aussi le sentiment qu’ils ouvrent avec jubilation les portes de l’enfer. » Vulture

« Danny Boyle nous propose un film criard, violent et d’une grossièreté assourdissante, truffé d’angles obliques, de sursauts dignes d’un dessin animé et de gros plans sur des gargouilles. » The Guardian

« Ink est à la fois une reconstitution romancée d’un monde disparu et une analyse minutieuse des conséquences de donner aux gens ce qu’ils désirent réellement, plutôt que ce qu’ils ignorent vouloir. C’est un film sur le début d’une fin, provoquée par des hommes d’affaires avides de vendre des journaux. Ils étaient tellement enthousiasmés par leur introduction, qu’ils n’ont pas réfléchi à la chute. » Time

« Adapté de la pièce de James Graham, ce film captivant de Danny Boyle jette un regard fascinant sur la relation entre Larry Lamb et Rupert Murdoch, le patron impétueux du Sun, qui a encouragé sa nouvelle recrue à transformer ce journal en difficulté en la coqueluche de l’Angleterre – ce que Lamb a réussi à faire, parfois au grand désarroi de son patron. » Screen Daily

« Même si le film comporte suffisamment de journalisme de terrain pour satisfaire les amateurs de polars à l’ancienne, Boyle met fortement l’accent sur le côté clinquant et scandaleux de l’histoire, dans son style caractéristique. Dans l’ensemble, cette inventivité décousue fait écho, sur le plan thématique, à ce que Lamb et sa bande d’outsiders méprisés parviennent à accomplir grâce au nouveau look radical du Sun . L’esthétique dynamique de Boyle a rarement semblé aussi punk que dans Ink, même si le réalisateur a parfois tendance à en faire un peu trop. » The Playlist

Avec une belle moyenne de 81/100 sur Metacritic, Ink de Danny Boyle a fait forte impression à la Mostra. C’est la troisième meilleure moyenne pour un film ayant fait l’ouverture de Venise lors des dix dernières éditions, derrière Madres Parallelas (88/100) présenté en 2021 et First Man (84/100) présenté en 2018 – et où Claire Foy était d’ailleurs à l’affiche. Autant dire que le thriller a frappé un joli coup et a lancé l’édition sur les chapeaux de roue.

Pour découvrir Ink, il faudra patienter encore un moment en France puisqu’il sortira au cinéma le 6 janvier 2027. Aux États-Unis, il sortira le 11 décembre 2026 en salles grâce à Netflix avant de finir sur la plateforme le 8 janvier 2027.


https://www.ecranlarge.com/films/news/i ... xQ0tQdMnHA
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The Uprising : premiers avis pour le drame historique avec Andrew Garfield

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Andrew Garfield mène la révolte des paysans dans le drame historique The Uprising de Paul Greengrass, et le résultat ne plait pas à tout le monde.

Qu’est-ce qu’il s’est passé chez Focus Features avec The Uprising ? En 2025, le studio annonçait le lancement du nouveau film de Paul Greengrass (Vol 93, The Lost Bus, Captain Phillips…) alors intitulé The Rage. Après son tournage fin 2025 et l’arrivée d’une bande-annonce en juillet 2026, le film historique sur la rébellion de paysans anglais dans l’Angleterre du XIVe siècle dévoilait finalement son titre final : The Uprising. Sauf qu’en août, un nouveau trailer est venu jouer les troubles-fêtes avec un titre encore différent : The Uprising : The Rise of Robin Hood.

Stratégie promotionnelle judicieusement pensée pour faire grimper la hype, erreur marketing incompréhensible ou mensonge éhonté ? À ce stade, difficile de répondre puisque personne ne semble d’accord au sein même des différentes boites impliquées dans la production et distribution du projet. Une chose est sûre, le film mené par Andrew Garfield a été montré à une partie de la critique anglophone depuis. Les premiers avis sur The Uprising sont donc tombés. Revue de tweets.

« Malgré toute l’action à l’écran, The Uprising tout simplement une véritable corvée. Outre des choix cinématographiques étranges et la bande originale épouvantable de Volker Bertelmann [oscarisé pour la musique de À l’Ouest rien de nouveau, derrière aussi celles de Conclave et A House of Dynamite notamment, ndlr], je ne saurais dire combien de fois j’ai perdu le fil de l’histoire dans ce brouhaha. Un vrai fouillis. » Adrian Caporusso – Bite Size Break

« Au fond, The Uprising est un drame historique poignant, imprégné d’une colère palpable face à l’injustice. Un univers superbement construit, des scènes d’action percutantes et une performance magistrale d’Andrew Garfield. La fin laisse perplexe quant aux choix des personnages, mais c’est un film solide qui laisse une empreinte. » Jeff Ewing – Collider

« Hormis la prestation convaincante d’Andrew Garfield, ce film m’a laissé indifférent. Paul Greengrass n’accorde jamais suffisamment d’importance à la colère qui anime la révolte paysanne, et son style de réalisation ne convient pas du tout à ce sujet. Est-ce donc un Robin des Bois en puissance ? Plutôt un gros raté. » Joey Magidson – Awards Radar

« The Uprising est un film poignant qui canalise la fureur d’une nation réclamant justice pour le passé et la relie à nos sentiments collectifs d’oppression et de frustration actuels. Andrew Garfield est, bien sûr, magistral dans le rôle de cet homme ordinaire emporté par la violente révolte, entouré d’un casting solide. Sur le papier, tout cela aurait dû me convaincre. Malheureusement, la caméra à l’épaule, marque de fabrique de Paul Greengrass, est omniprésente.

Si elle est plutôt efficace lors des scènes d’action, capturant le chaos, l’urgence et la brutalité du soulèvement, rien ne justifie le maintien de cette même approche visuelle dans les scènes plus calmes, où elle devient très perturbante. Robin des Bois ou pas, ce drame historique confus n’est pas tout à fait à la hauteur. »
Matt Neglia – Next Best Picture

« The Uprising échappe aux clichés des épopées médiévales grâce à Paul Greengrass, qui filme l’histoire avec l’urgence propre au journalisme. Andrew Garfield ne se contente pas de jouer : il incarne la rage et la dignité d’un XIVe siècle qui fait étrangement écho à notre époque. Un film captivant et solide. » Jairo Jimenez

« Malheureusement, The Uprising ne m’a pas tout à fait convaincu. Le récit que fait Paul Greengrass de la révolte contre le roi Richard II est palpitant, magnifiquement mis en scène et, heureusement, bien plus soucieux de raconter une histoire de rébellion que de faire porter à quiconque la célèbre cagoule verte de Robin des Bois. Garfield est ici époustouflant, tirant le maximum de vulnérabilité émotionnelle d’un scénario qui, bien souvent, n’est pas à la hauteur de son talent ni de celui de ses partenaires. Les performances des seconds rôles, incarnés par Jarvis, Bell et McKenzie, sont également solides, chacun livrant une interprétation fougueuse et captivante.

L’esthétique visuelle caractéristique de Greengrass, avec sa caméra à l’épaule, s’adapte étonnamment bien au sujet, conférant aux scènes clés et à l’atmosphère générale une intimité et un élan qui forment une combinaison gagnante. Cependant, le scénario terne et le rythme effréné du film lui portent préjudice, l’empêchant d’étoffer ces personnages et d’aller plus loin sous la surface. C’est un film divertissant, mais il aurait eu besoin de bien plus de profondeur émotionnelle pour être vraiment mémorable. »
Tom Chatalbash – Film Speak

Ces premiers échos sont tellement divisés qu’il est complexe d’en tirer de véritables conclusions. Entre ceux qui pointent du doigt la mise en scène de Paul Greengrass (apparemment peu adaptée au récit) et ceux soulignant, au contraire, la classe de son style, ainsi que les critiques décrivant le scénario, tantôt décrit comme solide, tantôt comme superficiel, The Uprising devrait créer de vifs débats lors de sa sortie. Un seul point d’accord : la performance d’Andrew Garfield, apparemment excellent dans le rôle du leader de la rébellion.

Pour se faire une idée sur The Uprising, il faudra attendre le 11 septembre aux États-Unis. En France, en revanche, le film n’a pas encore de date de sortie au cinéma.


https://www.ecranlarge.com/films/news/t ... mxUV18q4yA
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Pale a écrit : jeu. 3 sept. 2026 16:15Ça faisait longtemps qu'un Renny Harlin ne m'avait plus donné un tantinet envie.
En même temps, il ne doit plus être tout jeune :sweat:
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Pale a écrit : mer. 2 sept. 2026 20:22Image
3, 9, 10, 12
Et normalement, cette semaine : 11 et 18 (d'ailleurs, j'ai vu peu de commentaires sur L'inconnue sur le forum :sweat: Seul @groil_groil l'aurait vu ? :ouch: )
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robinne a écrit : jeu. 3 sept. 2026 17:41
Pale a écrit : mer. 2 sept. 2026 20:22Image
3, 9, 10, 12
Et normalement, cette semaine : 11 et 18 (d'ailleurs, j'ai vu peu de commentaires sur L'inconnue sur le forum :sweat: Seul @groil_groil l'aurait vu ? :ouch: )
Yes !
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groil_groil a écrit : ven. 4 sept. 2026 09:10
robinne a écrit : jeu. 3 sept. 2026 17:41
Pale a écrit : mer. 2 sept. 2026 20:22Image
3, 9, 10, 12
Et normalement, cette semaine : 11 et 18 (d'ailleurs, j'ai vu peu de commentaires sur L'inconnue sur le forum :sweat: Seul @groil_groil l'aurait vu ? :ouch: )
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Kit a écrit : ven. 4 sept. 2026 09:12
groil_groil a écrit : ven. 4 sept. 2026 09:10
robinne a écrit : jeu. 3 sept. 2026 17:41
3, 9, 10, 12
Et normalement, cette semaine : 11 et 18 (d'ailleurs, j'ai vu peu de commentaires sur L'inconnue sur le forum :sweat: Seul @groil_groil l'aurait vu ? :ouch: )
Yes !
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groil_groil a écrit : ven. 4 sept. 2026 09:14
Kit a écrit : ven. 4 sept. 2026 09:12
groil_groil a écrit : ven. 4 sept. 2026 09:10

Yes !
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:lol: :mrgreen2: Nan j'ai été cité, donc propulsé directement ici. Salut :yeah:
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Après Game Night et Donjons & Dragons : L'Honneur des voleurs, les deux réalisateurs reviennent avec cette très bonne comédie d'action. Mayday m'a beaucoup fait rire mais c'est également un film avec énormément de cœur. Le duo est excellent, notamment Kenneth Branagh qui m'a agréablement surpris dans le registre comique (mais aussi dans le domaine de l'action), l'acteur est absolument savoureux dans son rôle. Les scènes d'action sont bien construites et la bande-son est de qualité.

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Pas mon Araki préféré, mais j'ai beaucoup aimé malgré tout. Une très bonne comédie (avec des scènes hilarantes, dont une qui s'avère être le point culminant du film à mes yeux) doublée d'une satire de l'art et de la société en général. Le long-métrage repose en grande partie sur ses deux acteurs principaux, excellents en tout point.

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Étrange parcours que celui du réalisateur David Mackenzie. Ce dernier a offert quelques pépites au début de sa carrière (comme My Name Is Hallam Foe) mais je trouve qu'il s'est égaré avec ses deux derniers films. D'abord L'Intermédiaire que je ne suis pas loin d'avoir détesté et ici The Criminals qui n'est pas mieux à mes yeux. C'est un thriller insignifiant, d'une pauvreté, d'une facilité et d'une prévisibilité déconcertantes comme si personne n'y croyait et ne se donnait le moindre mal. La suspension d'incrédulité est poussée à son paroxysme avec des rebondissements en carton. La cerise sur le gâteau revient aux dix dernières minutes, absolument pourries, réalisées avec les pieds et qui m'ont véritablement achevé.

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The Runner est un mixte entre Phone Game, Drop Game ou encore La Rançon (dont une scène est littéralement repompée). Avec ce high concept, le réalisateur essaie de dynamiser l'ensemble avec des effets tape à l’œil à outrance et en meublant le film d'obstacles qui semblent être juste là pour donner du fil à retordre à l'héroïne. J'étais vraiment prêt à cracher sur le film mais le dénouement final me rend plus indulgent. La fin sauve un peu les meubles à mes yeux et remonte l'ensemble dans mon estime tout en étant conscient des énormes invraisemblances qui parsèment le film. Au final j'ai modérément apprécié.
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By Any Means : premiers avis sur le thriller avec Mark Whalberg qui traque le Ku Klux Klan

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Mark Wahlberg revient à l’écran dans le thriller By Any Means, tiré de l’histoire d’un vrai d’un tueur à gages et informateur du FBI. Les premiers avis viennent de tomber.

Réalisé par Elegance Bratton (The Inspection), By Any Means est inspiré de l’histoire vraie de Gregory Scarpa, ancien tueur à gages à la solde de la mafia américaine qui a fini par être recruté par le FBI en tant qu’informateur. Le récit de ce parcours de tous les dangers est porté par un Mark Wahlberg bourré de prothèses dans le rôle principal et par Yahya Abdul-Mateen II (Candyman, Matrix Resurrections,Aquaman et le Royaume perdu) dans le rôle de son acolyte du FBI.

Les deux hommes auront pour tâche de traquer les responsables des célèbres meurtres de la Freedom Summer, perpétrés en 1964 par des membres du Ku Klux Klan et dont les victimes étaient trois militants pour les droits civiques. Les premiers avis sur ce thriller historique viennent d’arriver, et en voilà un échantillon.

« Les spectateurs déjà acquis au discours sur les fautes passées de l’Histoire américaine apprécieront sans aucun doute la quête de justice menée par le protagoniste, tandis que quelques non-initiés pourraient bien être séduits par le sujet historique au passage grâce à l’emballage captivant du film. »
IndieWire

« Abdul-Mateen II fait l’impossible à chaque seconde d’écran pour réussir à toucher du doigt la véritable âme de son sujet. »
TheWrap

« Bratton et son scénariste Sascha Penn s’emparent avec grâce des différends historiques et de l’animosité liée au sujet pour livrer un thriller d’action brut, explosif et musclé, une sorte de Mississippi Burning d’une nouvelle génération. »
The Associated Press

« Porté par des performances solides et une réalisation maîtrisée, By Any Means manque de profondeur chez ses personnages et d’une résolution claire que les spectateurs seraient en droit d’attendre. Et pourtant, c’est tout l’intérêt. Dans ce monde, la justice n’est pas quelque chose que les gentils peuvent obtenir simplement en étant gentils. C’est ce qui rend le film est aussi percutant. »
Screen Rant

« Les drames axés autour de la question des droits civiques ont une certaine tendance à se révéler moralisateurs et auto-satisfaits, attribuant à l’envi des auréoles aux sauveurs blancs et aux victimes noires, mais le vibrant By Any Means choisit une approche (littéralement) beaucoup plus coup de poing. »
Wall Street Journal

« Le résultat est aussi déprimant qu’efficace, se révélant être l’un des films les plus bouleversants et horribles à regarder de mémoire récente. Et comme si ça ne suffisait pas, By Any Means est difficile à oublier. »
The Guardian

« By Any Means est exactement le genre de film promis par sa campagne marketing. Le public viendra pour voir Mark Wahlberg défoncer à la batte les genoux d’un plouc raciste plutôt que pour voir Bratton explorer la question du sombre chemin sur lequel la violence peut mener, surtout lorsqu’elle est utilisée en réponse aux systèmes plus grands que nous qui nous soumettent. »
Next Best Picture

« Le nez de Wahlberg n’est pas ce qui gâche By Any Means, mais il n’en est pas moins symptomatique d’un projet tout en posture qui ne mise que sur du vernis tape-à-l’œil et aucune substance. »
The Daily Beast

« Proprement scandaleux dans sa vision de la réparation du racisme et encore plus inregardable comme simple enchaînement de séquences, ce nouveau film raconte l’histoire d’un homme blanc qui apprend la vie à son associé noir trop rigide, bien que cette fois il ne s’agisse pas de cours de cuisine mais de violence débridée. »
Variety

Même s’il faut, comme toujours, prendre ces premiers retours avec des pincettes, il n’empêche que By Any Means a l’air de diviser. Beaucoup de critiques ont l’air emballés par l’énergie brutale du film qui semble embrasser la violence et la complexité de son sujet sans manichéisme, mais d’autres le trouvent, au contraire, à côté de la plaque et trop dans la surface.

Pour une fois, personne ne tacle trop Mark Wahlberg sur sa performance, même si c’est surprenant de voir l’acteur incarner un homme traquant le Ku Klux Klan quand on sait qu’il a lui-même été condamné et envoyé en prison dans sa jeunesse pour des crimes racistes répétés. Pour se faire son propre avis sur By Any Means, il faudra encore attendre, car si le film sort cette semaine aux États-Unis, aucune date de sortie française n’a encore été fixée.


https://www.ecranlarge.com/films/news/b ... zrvUf8MhVA
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Fall 2 : Deadpoint – premiers avis sur la suite du film d’hauteur et ils ne sont pas très étonnants

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Fall 2 gagne encore en hauteur, mais pas forcément en réputation, à en croire les premières critiques, toutes neuves.

Une tour toute rouillée de 600 mètres de hauteur grimpée à la force des bras, deux jeunes casse-cou pas très malignes, un petit accident… C’était les arguments plutôt convaincants de Fall, série B vertigineuse qui a eu droit à pas mal d’attention en 2022. Si bien que non pas une, mais deux suites ont été lancées. La première est réalisée par les frères Spierig (Daybreakers, Predestination, Jigsaw), avec Harriet Slater dans le rôle de la sœur de Shiloh. Puisqu’elle a hérité du même nombre de neurones, elle se lance dans l’ascension d’une falaise thaïlandaise avec son amie Luce (Arsema Thomas).

Bien sûr, elles se retrouvent coincées encore plus haut, à plus de 1 200 mètres d’attitude à en croire le synopsis disponible sur IMdB. Le film a été projeté à la presse anglophone, qui a pu donner son avis. Petite compilation.

« Malheureusement, sa détermination à recréer les conflits et les révélations personnelles de son prédécesseur, avec ses retournements de situation narratifs, paralyse un peu ce qui est sinon un tour de montagne russe extrêmement efficace, surtout sur grand écran. » Variety

« Une fois qu’on adhère au côté Die Hard 2, on pardonne facilement à cette suite en toc, d’être, Dieu nous en préserve… en toc. » The Wrap

« Il y a de quoi s’amuser et des séquences d’escalade à peu près vertigineuses, mais même elles ne sont pas assez effrayantes ou tendues avant le premier des deux tournants majeurs. Une bonne partie de Fall 2 : Deadpoint est bâclée, de son rythme inégal d’une scène à l’autre à sa récitation plate des répliques. » The A.V. Club

« Une fois de plus, mieux vaut ne pas trop réfléchir au comment et au pourquoi ici et se concentrer sur les horreurs, qui sont nombreuses : les planches qui se désintègrent, les barres rouillées et la météo malvenue provoquent des glissades, des cris, et, vous l’avez deviné, des chutes. » The Guardian

« Finalement, Fall 2 prouve sa force en étant un thriller haletant qui ne donne pas l’impression d’être une simple resucée, tout en restant assez connecté au premier film pour plus ressembler à une histoire continue qu’à un homonyme feignant. » Slashfilm

« Bien qu’il soit parfois entravé par des effets spéciaux faibles, qui cassent la suspension d’incrédulité en rendant bien trop évident le fait que les endroits réels ne sont pas où les acteurs ont tourné le film, Fall 2 : Deadpoint excelle à créer les mêmes sensations haletantes de vertige qui ont rendu son prédécesseur si efficace. » Screen Rant

« Tout ce qui entoure le cœur de thriller de survie du film est passable au mieux, mais ce cœur est solide comme un roc. » Next Best Picture

A priori, il faudrait donc s’attendre à voir les mêmes défauts et les mêmes qualités que le premier volet. Nul doute que ça suffira à une bonne partie du public. Fall 2 embarque aussi Virginia Gardner, Tom Brittney et Grace Caroline Currey dans des rôles mystérieux, probablement en lien avec les surprises promises. En France, cette suite n’aura également pas les honneurs d’une sortie en salles, mais les droits ont été achetés par Netflix, donc on s’attend à le voir débarquer sur la plateforme à tout moment. Aux États-Unis, il est visible au cinéma depuis le 2 septembre.


https://www.ecranlarge.com/films/news/f ... HcbLs2tACw
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La troisième main : première image pour le film fantastique français à la Dr Jekyll et Mr. Hyde

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L’étrange film fantastique La troisième main de Michel Hazanavicius s’est dévoilé dans une première image plus que prometteuse.

Michel Hazanavicius a longtemps été une figure de la comédie, de ses parodies Derrick contre Superman à La Classe Américaine, en passant par ses deux OSS 117, The Artist (pour lequel il a reçu l’Oscar du meilleur film et meilleur réalisateur) et le film à sketchs Les Infidèles. Mais depuis une grosse dizaine d’années, le Français a exploré d’autres terrain entre le drame guerrier The Search, le biopic Le Redoutable, le film d’aventure Le Prince oublié, la comédie horrifique Coupez ! et le film d’animation La plus précieuse des marchandises.

Les tentatives n’ont pas toujours été de francs succès, mais force est de constater que le cinéaste en a sous le pied en matière d’expérimentation. D’où notre regard très attentif à son prochain film intitulé La troisième main, qu’il a co-scénarisé avec Thomas Cailley (Le Règne Animal) et adapté du roman éponyme d’Arthur Dreyfus. Mené par François Civil, Bérénice Bejo, Rebecca Marder et Michel Fau, le film fantastique a dévoilé sa première image.

StudioCanal l’a annoncé dans un communiqué, le tournage de La troisième main est désormais terminé. Sa sortie est prévue pour 2027 et si aucune date précise n’a été dévoilée, c’est probablement parce que le studio espère le voir sélectionner au prochain Festival de Cannes où il aurait toute sa place sur le papier, puisque Michel Hazanavicius en est un grand habitué. Mais du coup, de quoi parle ce fameux film ? Et bien, un synopsis officiel a évidemment été mis en ligne pour l’occasion :

« 1916, Verdun. Paul Marchand, un jeune soldat, est blessé. Il se réveille dans le laboratoire d’un savant fou qui lui a greffé, au milieu de l’abdomen, une main allemande. »

Un point de départ troublant, à la fois amusant et angoissant, qui présage d’un projet très étonnant puisqu’il sera aussi « muet et en couleur » d’après la description disponible dans le communiqué. La première image dévoilant une main (probablement l’allemande du synopsis) rappelle d’ailleurs assez logiquement l’ambiance des films des années 20-30, type Nosferatu, le vampire de Friedrich W. Murnau.

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Toutefois, c’est sur un autre type de monstre, ceux ayant lancés l’Universal Monsters en 1913 au cinéma, que La troisième main s’est en partie appuyé. C’est ce qu’avait révélé Michel Hazanavicius lui-même en septembre 2025 lors de la 30ème édition de La Journée des Éditeurs de Films, dont les propos avaient été relayés par Allociné :

« Cette main va être hyper violente. Parfois pour lui sauver la vie, mais elle va le mettre au ban de la société. C’est une sorte d’allégorie sur la violence avec laquelle doivent vivre ceux qui ont été à la guerre, cette violence qu’on a mise en eux, au plus profond de leur être. Et comment on porte son propre ennemi en soi. C’est écrit comme une tragédie déguisée en film fantastique. Un peu à la manière de Dr Jekyll et Mr Hyde. »

Voilà qui est plus qu’intrigant et qui intègre d’office les films français qu’on attend de pied ferme pour l’année 2027. Vivement.


https://www.ecranlarge.com/films/news/l ... TC6gBiDAPg
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Après Obsession, Inde Navarette va affronter des crocodiles dans un film d’apocalypse nucléaire

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Après sa performance remarquée dans Obsession, Inde Navarrette tient son prochain projet, avec des explosions nucléaires et des crocodiles.

C’est la grande gagnante du braquage Obsession, avec son réalisateur Curry Barker bien sûr. Inde Navarette se prépare à faire campagne pour les Oscars. Si elle est nommée, elle permettra au cinéma d’horreur d’enfin s’incruster dans cette catégorie prestigieuse. Après plus de 500 millions de dollars de recettes (pour un budget inférieur à un million !) et un vrai engouement critique, elle a même de grandes chances d’y parvenir, voire de gagner, selon les spécialistes.

Évidemment, un monde d’opportunités a dû s’ouvrir à elle ces derniers mois. Après avoir accepté l’inévitable invitation du MCU, où elle incarnera Malicia (Rogue en VO), elle a choisi un blockbuster qui s’annonce plutôt fun.

The Hollywood Reporter a révélé qu’Inde Navarette a été recrutée en tête d’affiche de The Waffle House Index, un thriller de science-fiction qui vient d’être acheté par Apple à prix d’or (7 chiffres !), selon des sources du média. Le studio à la pomme n’a pas confirmé le montant, mais bien le recrutement de l’actrice sur ses réseaux sociaux. Elle sera d’ailleurs aussi productrice exécutive du film, produit par Plan B et réalisé par Louis Paxton (The Incomer, qui a fait sensation au festival de Sundance), d’après un scénario d’Andrew Nunnelly (producteur de la série Chambers).

Le « Waffle House Index » est un baromètre qui peut informer sur la sévérité d’un ouragan. Il est basé sur la disponibilité de la chaîne de restauration américaine du même nom, réputée très résistante. Il affiche trois niveaux potentiels : vert signifie que le restaurant est ouvert normalement, orange que le menu est limité à cause de défauts d’approvisionnement et rouge qu’il est fermé, ce qui implique des dommages climatiques sévères.

L’actrice jouera sans doute l’employée de Waffle House dont la mauvaise journée empire lorsqu’un étranger se ramène avec un flingue en pleine nuit. « Ce qui se déroule ensuite implique un déluge, des crocodiles tueurs, une explosion nucléaire, un bunker magique sous le restaurant et des aliens », promet le pitch. On comprend tout de suite pourquoi elle a signé. L’ampleur du projet témoigne aussi du niveau d’importance acquis par la comédienne dans l’industrie. Il va donc falloir s’attendre à la voir partout.


https://www.ecranlarge.com/films/news/o ... 2o1oQag3MQ
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Wild Horse Nine : premiers avis sur la comédie d’espionnage avec John Malkovich

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John Malkovich et Sam Rockwell jouent des espions de la CIA dans la comédie noire Wild Horse Nine réalisé par Martin McDonagh.

Martin McDonagh est devenu un des cinéastes incontournables de sa génération. Après avoir remporté l’Oscar du meilleur court-métrage en 2006 pour Six Shooter (oui oui), il a connu un beau succès avec son premier long-métrage Bons baisers de Bruges en 2008. Et même si son deuxième film, Sept Psychopathes, a été moins apprécié, il a depuis gagné une notoriété incontestable dans l’industrie grâce à ses deux derniers films : Three Billboards – Les panneaux de la vengeance et Les Banshees d’Inisherin.

Sensations aux Golden Globes, BAFTA et Oscars, les deux films avaient aussi reçus le prix du scénario à la Mostra de Venise (en 2018 et 2023 respectivement). Et le Lido étant une étape majeure des films du cinéaste britannique, sans surprise, son cinquième film, Wild Horse Nine, va tenter d’en repartir avec le Lion d’or. Cette comédie d’espionnage se déroule quelques jours avant le coup d’État de 1973 au Chili et suit deux agents de la CIA sur l’Île de Pâques, incarnés par John Malkovich et Sam Rockwell. Le film a été présenté en avant-première ce 3 septembre et les premiers avis sont tombés. Revue de presse.

« John Malkovich – pour sa première collaboration avec le scénariste-réalisateur – insuffle aux répliques concises et piquantes de McDonagh exactement l’excentricité triste et émouvante dont elles ont besoin pour prendre vie à l’écran. Là où le film, aussi agréable et espiègle que jamais, devient un peu trop sage, le jeu de l’acteur – à la voix rauque et blessée, celui d’un homme qui a tout vu – vient un peu brouiller les cartes. » Variety

« Le plus grand talent de McDonagh a toujours été sa capacité à porter un regard à la fois curieux et compatissant sur des personnages profondément imparfaits, tout en refusant de leur faire grâce. Ici, cette tension donne naissance à une mini-tragédie, à la fois sombre, d’un humour cinglant et profondément émouvante, qui traite du karma, de l’amitié et des histoires que les gens se racontent pour survivre à leurs propres actions. » The Playlist

« L’analyse du deuil et des regrets en fin de vie, sur fond de troubles politiques, est un concept fascinant et captivant. L’ensemble des acteurs livre une performance remarquable, Malkovich offre carrément la meilleure prestation de sa carrière. » Next Best Picture

« On trouve quelques touches de polémique antifasciste disséminées ici et là dans Wild Horse Nine, mais le sentiment qui persiste le plus longtemps, et qui confère au film sa grandeur, c’est la façon joyeuse et crue dont il aborde la mortalité et la fin inévitable qui nous attend tous. » The Times

« Wild Horse Nine n’est ni assez attachant ni assez tordu pour fonctionner. McDonagh ne rend pas ces hommes dangereux sympathiques, il part du principe qu’ils le sont déjà et construit son récit à rebours. » The Wrap

« Martin McDonagh tire de John Malkovich et Sam Rockwell des performances transcendantes, parfaitement en phase avec les subtiles variations de ton du texte, qui apportent tous les deux une profondeur émotionnelle aux réflexions du film sur l’amitié et la loyauté masculines. » The Hollywood Reporter

« Le film Wild Horse Nine, piquant mais peu convaincant, s’efforce de traduire le style aboyeur post-Guy Ritchie de Bons baisers de Bruges dans le langage d’un western américain classique. » IndieWire

« D’une manière ou d’une autre, Malkovich parvient à maintenir les nombreuses contradictions du film dans un équilibre parfait. Il n’a jamais été aussi brillant. » Vulture

« Outre les performances électrisantes de John Malkovich et Sam Rockwell, le film tire parti du savant mélange, propre à McDonagh, de drame poignant et de comédie noire cinglante. » Screen Daily

Avec une jolie moyenne de 79/100 sur Metacritic, Wild Horse Nine semble donc un nouveau bon cru livré par Martin McDonagh – même si loin des scores tonitruants de Three Billboards (88/100) et Les Banshees d’Inisherin (87/100). Il est encore trop tôt pour savoir si le film repartira encore avec un prix de la Mostra, mais une chose est sûre, John Malkovich semble en route vers les Oscars au vu des nombreuses louanges qu’il reçoit.

D’ailleurs, outre lui et Sam Rockwell, le casting notamment composé par Steve Buscemi, Parker Posey, Tom Waits et Mariana Di Girolamo (Ema) est largement salué. Notre engouement grimpe pour la comédie noire et on se réjouit d’avance de le découvrir au cinéma dès ce 4 novembre en France.


https://www.ecranlarge.com/films/news/w ... Wp9XHRzdEg
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EL a modérément apprécié Mayday (3 étoiles) :

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Quand on oublie son discours politique incroyablement hypocrite, ce buddy movie devient un divertissement inégal, mais souvent efficace.

https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... rboB1b0Cbg
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Mayday : Ryan Reynolds et Kenneth Branagh se font la guerre froide [critique]

Un buddy movie où un pilote américain et un ex-agent du KGB doivent faire équipe pour survivre. Inégal mais très divertissant, et bourré de fulgurances comiques.

Sur le terrain de la comédie twistée (par l’action, le genre…), le duo formé par Jonathan Goldstein et John Francis Daley est imbattable. Regardez un peu leur filmo, modeste sur le papier mais assez impeccable en matière de plaisir procuré : Vive les vacances, Game Night, Donjons & Dragons et donc Mayday, petit dernier qui vient de débarquer sur Apple TV. On est en pleine guerre froide et un pilote de l’US Navy reaganien (Ryan Reynolds, plus fin que d’habitude) se crashe en territoire ennemi, après une mission de reconnaissance qui tourne mal. Son seul salut est un ermite russe (Kenneth Branagh qui s'amuse beaucoup) fan de culture américaine - il regarde en boucle une VHS pirate de Top Gun et rêve de manger à McDo - qui se trouve être un ancien agent du KGB.

Goldstein et Daley jouent avec le duo mal assorti façon Midnight Run, mais y injectent quelques réflexions pas si mal vues sur l’impérialisme, l’hypocrisie des gouvernements et le soft power. C’est ce qui donne un supplément d’âme à Mayday, construit comme un road movie limpide dans ses enjeux, où les deux protagonistes vont devoir survivre jusqu’à rejoindre la frontière, avec la police russe à leurs basques. Les scènes d’action sont extrêmement ludiques, passant de la baston de bar (avec Branagh en colleur de mandales surpuissant) à la course-poursuite au volant d’un lanceur de missiles sur la Place Rouge. Pas le temps de s’ennuyer, Mayday file tout droit et sème sur son chemin une palanquée de gags à la qualité aléatoire. Mais certains sont réellement tordants et armés d'un timing comique impeccable : un repas avec un gamin absolument terrifiant, sans aucune autre forme d’explication ; une pure scène de boulevard du genre amant dans le placard ; le cliché détourné du personnage caché dans une maison que le méchant inspecte…

Et même si le film finit par être un peu trop long pour son propre bien, difficile de résister à l’envie de divertissement chevillée aux corps de Goldstein et Daley. Est-ce que Mayday aurait trouvé son public s’il était sorti en salles ? Sans trop se mouiller, il semble évident que non. Mais fait-il partie du haut du panier des productions de plateformes ? Sans aucun doute.


https://www.premiere.fr/Cinema/News-Cin ... 5Qh2TW3KJQ
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Le box-office US de ce WE :

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https://www.boxofficemojo.com/weekend/2 ... _=bo_hm_rw

- Spider-Man: Brand New Day : $2,408,062,495

- L'Odyssée : $1,631,536,965


Des chiffres de fou pour ces deux films :roll:
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Primetime : premiers avis sur le thriller où Robert Pattinson traque des pédophiles

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Le thriller Primetime de Lance Oppenheim sur la traque de pédophiles fait le buzz à la Mostra de Venise, notamment grâce à Robert Pattinson.

Malgré sa carrière prestigieuse, Robert Pattinson n’a jamais été nommé aux Oscars, aux Golden Globes ou au BAFTA. Il n’a jamais non plus été récompensé par un des trois grands festivals (Berlin, Cannes et Venise). Loin de nous l’idée que de telles récompenses soient nécessaires pour prouver le talent d’un ou d’une comédien.ne, mais l’année 2026 pourrait bien permettre à l’acteur britannique d’enfin triompher à Hollywood ou ailleurs.

Il y a évidemment sa performance dans The Drama, son antagoniste Antinoos dans L’Odyssée et son futur autre méchant Scytale dans Dune 3. Toutefois, c’est bien son rôle dans Primetime de Lance Oppenheim, où il incarne Chris Hansen, l’animateur de l’émission de télé-réalité To Catch a Predator qui traquait des pédophiles, qui pourrait lui permettre de décrocher le graal. C’est en tout ce qui ressort en partie des premiers avis sur le film depuis son avant-première à la Mostra de Venise. Revue de presse.

« Le secret réside peut-être dans le fait que Pattinson ne nous demande jamais de compatir avec le personnage. En réalité, il semble se délecter de notre aversion pour lui. Mais c’est un véritable plaisir de le regarder. C’est à ce jour la meilleure performance de l’acteur le plus fascinant de sa génération. » BBC

« Lance Oppenheim dirige les acteurs avec finesse, obtenant d’excellentes performances, notamment de Robert Pattinson, Skyler Gisondo, Matthew Maher, habitué des planches new-yorkaises, et de l’incontournable Merritt Wever. Mais si Primetime divertit d’une manière à la fois morbide et absurde, il manque cruellement de curiosité intellectuelle et psychologique pour détrôner [le documentaire] Predators, étude plus sérieuse, et pourrait bien vous laisser perplexe quant à la finalité de ce film anti-rendez-vous. » The Hollywood Reporter

« C’est une chose de trouver une histoire fascinante – qui plus est ancrée dans l’histoire réelle – aussi propice à être disséquée que celle de Chris Hansen, mais c’en est une autre de donner réellement aux spectateurs un aperçu d’un sujet aussi scandaleux. » The Film Stage

« Le montage inspiré, allusif et souvent très spirituel de Daniel Garber tisse constamment des liens et des ruptures éclairantes. Sans les performances extraordinaires des acteurs, cette approche résolument crasseuse serait rebutante. Elles font de Primetime quelque chose dont on ne peut détourner le regard, même lorsque l’envie de se réfugier sous la douche la plus proche se fait de plus en plus pressante. » Variety

« Même si Primetime n’est peut-être pas tout à fait une réussite narrative, le film a tout de même de quoi susciter l’enthousiasme. Robert Pattinson prouve une fois de plus qu’il est l’un des acteurs les plus intéressants du moment, toujours prêt à relever le défi d’incarner des rôles passionnants, originaux et qui apportent quelque chose de nouveau au public. » Next Best Picture

« Robert Pattinson livre une performance saisissante dans le rôle de Hansen, un homme en proie à de graves difficultés, et Merritt Wever est phénoménale dans celui de la productrice (fictive) Andie Bender. Cependant, en sortant seulement un an après l’excellent documentaire de David Osit, Predators, et s’adonnant à de nombreux artifices dramatiques, Primetime peut donner l’impression d’une dramatisation quelque peu sensationnaliste d’un sujet complexe tiré de faits réels. » Screen Daily

« C’est une démonstration époustouflante de la polyvalence de [Pattinson], et en regardant le film, on ne peut imaginer aucun autre acteur de sa génération capable d’une telle performance. » Vulture

« Avec son cri primal, ses couleurs nauséabondes et ses accords puissants, « Primetime » ne manquera pas de diviser. Dénonçant avec une virtuosité et une agressivité quasi-opératique l’hypocrisie de l’ère Bush, ce film est de ceux qui vous font soit vous lever et hurler de joie, soit vous laissent abasourdi et légèrement indifférent. » The Wrap

« C’est le meilleur et le plus répugnant film du genre depuis Nightcrawler en 2014 : il laisse le spectateur à la fois horrifié et ravi, et par conséquent complice de manière répugnante. » The Telegraph

Avec un solide 78/100, Primetime a plutôt convaincu les médias présents à Venise, même si quelques critiques ne sont pas entièrement convaincus de son utilité (un an après le documentaire Predators qui traitait le même sujet) et de ses choix narratifs, apparemment en proie à la division. Une chose est sûre, en revanche, Robert Pattinson est loué de toute part. Avec John Malkovich pour Wild Horse Nine, il est clairement un des favoris pour le prix d’interprétation masculine de la Mostra 2026 si l’on en croit la presse. Pourrait-il aller jusqu’aux Oscars ?

L’avenir nous le dira et chacun pourra se faire un avis rapidement puisque Primetime sera dans les cinémas français dès ce 23 septembre.


https://www.ecranlarge.com/films/news/p ... iww1RxU3zA
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Bigfoot : le monstre mythique arrive dans un film d’action à la John Wick (si si)

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Après avoir été le monstre de bien des séries B, le Bigfoot va être le protagoniste d’un film à la John Wick au pitch impayable, Wildman.

Scriptshadow.net est un site internet dédié à l’écriture de scénarios. Son créateur, Carson Reeves, y propose régulièrement des ateliers et des analyses de scripts, pour aider les scénaristes amateurs à s’exercer et à apprendre les techniques nécessaires à la rédaction d’une histoire pour le cinéma ou la télévision.

Il se trouve que Scriptshadow.net permet aussi à certains utilisateurs de la plateforme d’y diffuser des scénarios de leurs crus, dans le cadre de concours, notamment. Il arrive alors que tel ou tel récit finisse par arriver aux oreilles d’un producteur intéressé et qu’un achat en découle. C’est ce qui vient d’arriver pour le jeune scénariste Jacob Rainer. L’heureux élu va (si le projet aboutit) voir son film Wildman porté au cinéma. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que le pitch est intrigant.

Le média The Hollywood Reporter nous a récemment appris que Thunder Road Films avait acquis le scénario de Wildman, du scénariste débutant Jacob Rainer. Et il n’est pas absurde que la société derrière la saga John Wick (mais aussi les deux Greenland ou les deux Sicario) ait été intéressée par ce script étrange, puisque The Hollywood Reporter le qualifie justement de « John Wick, mais avec un Bigfoot. » En voici le pitch :

« Lorsque son petit frère est tué par des chasseurs, Bigfoot se lance dans une quête pour récupérer le corps, tout en éliminant les responsables sur son passage. »

Ce scénario insolite a donc été écrit par Jacob Rainer dans le cadre d’un concours de scénarios horrifiques organisé par Scriptshadow.net. Il s’agit du tout premier contrat pour le jeune auteur Texan, et il est d’ores et déjà associé au projet de long-métrage en tant que producteur exécutif (on peut penser qu’il ne réalisera sans doute pas le film). Pour Thunder Road Films, cet achat s’inscrit dans une démarche d’expansion vers le cinéma d’horreur, grâce au label fraîchement créé, Badlands. Leur premier film d’épouvante, Crawlers, sortira d’ailleurs le 16 octobre 2026 aux États-Unis.

De là à ce qu’on découvre Wildman en salles, il y a encore du temps. À ce stade, on ne peut sans doute pas espérer le film avant 2028 ou 2029, et encore, si le projet ne capote pas en cours de route. D’ici là, qui sait, peut-être aura-t-on d’autres nouvelles du scénariste Jacob Rainer.


https://www.ecranlarge.com/films/news/w ... Mh_fxylHxA
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Pour faire rapide : Mayday ai trouvé ça mid à cause de sa 2e heure qui va nulle part (alors que la 1e est cool)


The Runner : un des pires films de l'année, Gadot barbotte et Kevin Macdonald livre un truc indigne



Semaine pro je vois Possible Love et faut jrattrappe Dog Stars
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Teaser du nouveau Jean-Pierre Jeunet :



On sent la volonté du réalisateur de renouer avec le succès de Amélie Poulain.
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Comme souvent avec Shyamalan, la hype est au rendez-vous.
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Pale a écrit : mar. 8 sept. 2026 18:32 Image
Ca vend du rêve ! :)
Je garde ma confiance en Shyamalan :bounce:
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EL n'a pas aimé Les Ensorceleuses 2 (1,5 étoiles) :

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L’exemple parfait de la suite déjà périmée, qui ne sait pas à qui s’adresser, et opte pour la voie du renoncement avec une mise en scène télévisuelle. Sandra Bullock et Nicole Kidman méritaient mieux.

https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... Psd2jEHsrA

C'est vrai que ça a vraiment l'air d'être la suite qui ne sert à rien.
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Pale a écrit : mar. 8 sept. 2026 19:14 EL n'a pas aimé Les Ensorceleuses 2 (1,5 étoiles) :

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L’exemple parfait de la suite déjà périmée, qui ne sait pas à qui s’adresser, et opte pour la voie du renoncement avec une mise en scène télévisuelle. Sandra Bullock et Nicole Kidman méritaient mieux.

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C'est vrai que ça a vraiment l'air d'être la suite qui ne sert à rien.
La tronche botoxée des 2 là c'est dingo mine de rien
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Miamsolo
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NaughtyDog a écrit : mar. 8 sept. 2026 21:54
Pale a écrit : mar. 8 sept. 2026 19:14 EL n'a pas aimé Les Ensorceleuses 2 (1,5 étoiles) :

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L’exemple parfait de la suite déjà périmée, qui ne sait pas à qui s’adresser, et opte pour la voie du renoncement avec une mise en scène télévisuelle. Sandra Bullock et Nicole Kidman méritaient mieux.

https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... Psd2jEHsrA

C'est vrai que ça a vraiment l'air d'être la suite qui ne sert à rien.
La tronche botoxée des 2 là c'est dingo mine de rien
La Vallée de l'Étrange
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