Le Cercle des profileurs disparus

Inutile de vénérer Godard pour venir discuter sur ce forum. Le Général vous permet en effet d'aborder tous les sujets outre le cinéma.
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Pale
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Quelques jours après le trailer de The Bay, encore un énième film de requin. Tous les poncifs du genre y sont mais ça a quand même l'air efficace et fun.
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Une affiche qui illustre bien la canicule de la semaine dernière.
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On l'appelait Robin des Bois : violence et contemplation [critique]

Hugh Jackman campe un Robin des Bois vieillissant et hanté par ses crimes dans cette réflexion sur le pouvoir des récits.

Le titre VO est beaucoup plus cash : The Death of Robin Hood. La Mort de Robin des Bois. Michael Sarnoski (Pig, Sans un bruit : Jour 1) dépeint ici un prince des voleurs qui, au soir de sa vie, entend rétablir la vérité : non, il n’était pas un joyeux brigand en collant qui détroussait les riches pour donner aux pauvres, mais un voyou sanguinaire qui racontait des craques sur son compte afin que des types crédules le suivent « dans les ténèbres ». Sean Connery avait déjà fait en 1976 le coup du Robin de Locksley grisonnant, mais sur un mode plus romantique et mélancolique, dans La Rose et la Flèche de Richard Lester – film qui faillit d’ailleurs s’intituler The Death of Robin Hood…

C’est donc Hugh Jackman qui lui succède aujourd’hui, et l’acteur (qui avait déjà superbement campé un Wolverine en bout de course dans Logan) est magnifique en brute fourbue. On est d’abord frappé par la violence du film, décomplexée, limite bourrine. Avant que le récit n’opère à mi-parcours un étonnant changement de régime, quand Robin trouve refuge au sein d’une communauté religieuse dirigée par Jodie Comer, sorte de purgatoire où il va méditer au pouvoir des mythes et des récits au fil de conversations philosophico-bucoliques. Michael Sarnoski fait preuve ici des mêmes qualités et des mêmes limites que dans son Pig avec Nicolas Cage en ermite chasseur de truffes : capacité à sublimer une star en la débarrassant de ses tics et oripeaux, envie de torpiller les promesses d’action et de castagne par un goût très prononcé (parfois trop) pour la contemplation. Entre stase intello et incartades bis, le film reste en tout cas une proposition originale, qui parle intelligemment de notre addiction collective aux histoires trop belles pour être vraies.


https://www.premiere.fr/Cinema/News-Cin ... ItODRDm7PQ
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Cocu
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Ça parle de quoi ice cream man?
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Cocu a écrit : mar. 30 juin 2026 22:30 Ça parle de quoi ice cream man?
Pour faire simple : c'est un mystérieux marchand de glace ambulant qui débarque dans une ville et les enfants qui mangent ses glaces vont devenir des psychopathes en puissance et vont s'en prendre aux adultes :D
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Kit
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Pale a écrit : mar. 30 juin 2026 22:41
Cocu a écrit : mar. 30 juin 2026 22:30 Ça parle de quoi ice cream man?
Pour faire simple : c'est un mystérieux marchand de glace ambulant qui débarque dans une ville et les enfants qui mangent ses glaces vont devenir des psychopathes en puissance et vont s'en prendre aux adultes :D
c'est glaçant :sweat:
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Je sais que les premières critiques n'ont pas été exceptionnelles mais ce trailer est sublime.
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Kit a écrit : mar. 30 juin 2026 22:43
Pale a écrit : mar. 30 juin 2026 22:41
Cocu a écrit : mar. 30 juin 2026 22:30 Ça parle de quoi ice cream man?
Pour faire simple : c'est un mystérieux marchand de glace ambulant qui débarque dans une ville et les enfants qui mangent ses glaces vont devenir des psychopathes en puissance et vont s'en prendre aux adultes :D
c'est glaçant :sweat:
:lol:
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J'aime beaucoup.
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EL a aimé On l’appelait Robin des Bois (3,5 étoiles) :

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À travers ce personnage de Robin des bois ultra-violent et fatigué, Michael Sarnoski s’intéresse à la véritable portée des mythes fondés sur l’indéfendable. Malgré quelques poncifs, il parvient à exprimer un pessimisme assez rare sans pour autant se vautrer dans le cynisme. Peut-être a-t-on plus besoin de ça que des grandes dissertation sur le pouvoir du « storytelling », de nos jours.

https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... IKWWwGOOCw
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yhi
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Pale a écrit : mar. 30 juin 2026 22:44 Je sais que les premières critiques n'ont pas été exceptionnelles mais ce trailer est sublime.
Prépare toi à la douche froide :D
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yhi a écrit : mar. 30 juin 2026 23:28
Pale a écrit : mar. 30 juin 2026 22:44 Je sais que les premières critiques n'ont pas été exceptionnelles mais ce trailer est sublime.
Prépare toi à la douche froide :D
🥶 :lol:
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Resident Evil : Zach Cregger compare son film au premier Seigneur des anneaux et ça donne envie

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Resident Evil par Zach Cregger continue de faire grimper la température chez les fans (et les autres). Le réalisateur s’est confié sur ses ambitions narratives, avec un parallèle avec la mythique saga de J.R.R. Tolkien.

C’est incontestablement l’un des chantiers les plus excitants et les plus attendus pour cette année 2026, et tant pis pour les mastodontes Avengers : Doomsday et autre Dune 3. Confiée aux mains expertes de Zach Cregger, la tête pensante derrière Barbare et Évanouis, cette nouvelle relecture de Resident Evil s’avance avec un casting réunissant Austin Abrams, Zach Cherry, Kali Reis, Paul Walter Hauser et Johnno Wilson.

Si les premiers teasers de Resident Evil version 2026 laissaient entrevoir un film particulièrement nerveux, et très éloigné des jeux originaux de Capcom, quelques séquences laissent tout de même présager un fan-service plutôt bien digéré. Pour ce qui est de la trame narrative, le mystère reste entier, mais Zach Cregger a tout de même donné un peu de biscuit au public, en promettant une ambiance de road-trip infernal calquée sur le modèle duSeigneur des anneaux.

C’est au micro du prestigieux magazine Empire que Zach Cregger est venu donner de nouveaux indices à propos de son manifeste horrifique. Avant tout, le metteur en scène a tenu à saluer la liberté totale octroyée par le studio pour accoucher d’une œuvre hautement singulière.

« Ils ont eu la gentillesse de m’écouter et de me laisser carte blanche. C’est véritablement un film de Zach Cregger qui s’avère, par hasard, être un film Resident Evil. »

Au passage, Empire a également publié une image inédite du film, avec Austin Abrams en très mauvaise compagnie alors qu’il est au volant.
resident evil austin abrams

Exit donc les super-flics bodybuildés et entraînés de la police de Raccoon City, puisque l’intrigue adoptera le point de vue d’un parfait loser dénué du moindre instinct guerrier.

« Le concept de base est de suivre un idiot, pas au sens stupide du terme, mais c’est un anti-héros dépourvu de capacités de combat et totalement inapte à la survie. Bryan est un homme ordinaire accablé par une sorte de mission sacrée qui va le propulser au centre du brasier. C’est un peu comme Frodon marchant vers le Mordor. »

Pour transcrire cette odyssée horrifique, le réalisateur promet une narration en temps réel d’une générosité folle, conçue comme une immense séquence qui ne s’arrêterait jamais :

« Tout s’emballe au bout de cinq minutes et le rythme ne retombe jamais jusqu’au générique de fin. Ce que j’adore dans les jeux, c’est cette progression de niveau en niveau, chaque lieu offrant son défi unique. Je calque directement mon rythme sur cette structure, comme une course d’obstacles mortelle. »

Le résultat final devrait ainsi s’apparenter à un grand huit implacable, aux antipodes de ses deux précédents films. Pour vérifier si ce voyage au bout de l’enfer tient ses promesses, rendez-vous est pris dans les salles obscures dès le 16 septembre 2026 pour Resident Evil.


https://www.ecranlarge.com/films/news/r ... 0SQppjw2qQ

Le mec sait vendre son film.
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robinne
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Pale a écrit : mar. 30 juin 2026 23:32
yhi a écrit : mar. 30 juin 2026 23:28
Pale a écrit : mar. 30 juin 2026 22:44 Je sais que les premières critiques n'ont pas été exceptionnelles mais ce trailer est sublime.
Prépare toi à la douche froide :D
🥶 :lol:
Après la canicule, attention au chaud/froid :o
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Supergirl : la "Woman of Tomorrow" méritait un meilleur film [critique]

Un an après le Superman de James Gunn, le nouveau DC Universe s’effrite déjà avec les aventures intergalactiques de la cousine de Clark Kent : une enfilade de scènes génériques dans un cadre de space fantasy mochissime.

Quoi qu’on ait pu penser du Superman de James Gunn au moment de sa sortie l’été dernier, on était obligé de lui reconnaitre une vraie cohérence esthétique – le réalisateur des Gardiens de la Galaxie y réinventait la légende de l’Homme d’Acier en l’adaptant à sa vision du monde enfantine, pleine de couleurs pop et d’humeur cartoon, de méchants puérils, de gros kaiju et de gentils chienchiens. C’était la première pierre d’un nouveau DC Universe (après la déroute du précédent, conclu avec Aquaman et le Royaume perdu en 2023), une promesse faite avec suffisamment d’enthousiasme pour qu’on veuille bien croire que Gunn, cinéaste mais également patron de DC Studios, savait où il allait. Place donc à ce Supergirl, teasé à la fin de Superman, dont la mise en scène a été confié à Craig Gillespie, un homme au CV plus qu’honorable, auteur d’un film d’aventures maritimes old-school adoré de la rédaction de Première (The Finest Hours), et réalisateur plutôt habile quand il s’agit de sonder les états d’âmes d’anti-héroïnes mal embouchées, de Moi, Tonya à Cruella.

Une dernière raison de se réjouir, enfin, était que ce Supergirl est adapté d’un excellent comics, Supergirl : Woman of Tomorrow, signé Tom King et Bilquis Evely, où le portrait de la super-héroïne (torturée, en deuil, cherchant sa place dans l’univers) était brossé à travers le regard que portait sur elle une jeune extra-terrestre, Ruthye, rencontrée par Supergirl au hasard de ses déambulations (et de ses gueules de bois) intergalactiques. Ruthye et la Woman of Tomorrow étaient réunies par une même quête : mettre la main sur l’infâme Klem des Collines d’Ocre, qui avait tué le père de la première et possédait le sérum qui permettrait à la seconde de guérir le super-toutou Krypto, bien amoché après sa violente rencontre avec ce barbare de l’espace.

Occasion gâchée

Le récit du film colle de très près à celui de la BD et, pourtant, tout ce qui fonctionnait sur le papier s’effondre totalement à l’écran. Une belle occasion gâchée, et un cas d’école d’adaptation foirée. La force du récit originel tenait au fait que les exploits de Supergirl étaient racontés rétrospectivement par une narratrice admirative, qui avait appris aux côtés de la cousine de Superman à méditer au sens du mot "justice", ainsi qu’aux conséquences morales de l’application de la loi du talion. Le ton était épique, grandiose, mythologique, saupoudré de la parfaite dose d’humour et d’ironie.

Dans le film, si rien ne marche, c’est parce qu’il n’y a plus de point de vue, Ruthye (jouée par Eve Ridley) ayant perdu ses fonctions de narratrice pour être reléguée au rang de sidekick générique. Aussi générique que l’univers de space fantasy bariolé – quelque part entre du sous-Gardiens de la Galaxie et du mauvais Star Wars – qui se déploie au fil de séquences jamais enlevées, jamais complètement nulles non plus, juste standardisées et super molles. Les scènes d’action, elles, sont noyées dans les CGI et les mouvements de caméra tentant d’imiter le style "élastique" de James Gunn. Le tout est régulièrement nanardisé par les apparitions de Matthias Schoenaerts en grand méchant à la gueule constellée de diamants luminescents et doté d’un accent slave complètement hors-sujet.

Jason Momoa amuse tout juste la galerie le temps de quelques apparitions en Lobo, mercenaire bourrin motorisé, tandis que la sympathique Milly Alcock (dans le rôle-titre et pour son grand baptême du feu ciné post-House of the Dragon) se débrouille comme elle peut avec sa partition monolithique, tentant de donner corps à la très contestable définition du mot "punk" selon Gunn et Gillespie – qui consiste principalement à porter un T-shirt Blondie et à se réveiller tous les matins la gueule enfarinée avec des lunettes de soleil de travers sur le nez. Soit une caractérisation très pauvre, à l’image de ce film sans idée ni jus créatif, qui ira rapidement prendre la poussière aux côtés du précédent Supergirl (Jeannot Szwarc, 1984) sur l’étagère des DC movies anecdotiques, même pas suffisamment flamboyants dans leur ratage pour espérer un quelconque destin culte.


https://www.premiere.fr/Cinema/News-Cin ... bT6cUPFw8A
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Kit
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110ème anniversaire de la naissance d'Olivia de Havilland

Bon anniversaire à

Leslie Caron 95 ans

Geneviève Bujold 84 ans
Deborah Harry 81 ans chant (Blondie)
Dan Aykroyd 74 ans
Alan Ruck 70 ans
Pamela Anderson 59 ans
Claire Forlani 54 ans :love2:
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Hilarie Burton :love2:
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Kit a écrit : mer. 1 juil. 2026 11:51 110ème anniversaire de la naissance d'Olivia de Havilland

Bon anniversaire à

Leslie Caron 95 ans

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Tu as mis 2 noms d'homme pour éviter que ça ne fasse trop "j'édite et je remplace "brochette" par "liste" liste de femmes" :D
Modifié en dernier par robinne le mer. 1 juil. 2026 12:03, modifié 1 fois.
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robinne a écrit : mer. 1 juil. 2026 12:02
Kit a écrit : mer. 1 juil. 2026 11:51 110ème anniversaire de la naissance d'Olivia de Havilland

Bon anniversaire à

Leslie Caron 95 ans

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Tu as mis 2 noms d'homme pour éviter que ça ne fasse trop "brochette de femmes" :D
j'avais pas fait gaffe ;)
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Quelle intensité !
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Pale a écrit : dim. 28 juin 2026 22:48 Comme je n'avais pas envie d'enchainer de suite avec la saison 2, j'ai commencé la mini-série The Boroughs et j'ai trouvé le premier épisode extrêmement accrocheur.
Maintenant je suis à la moitié de la série et je suis moins enthousiaste... Je ne vois plus que les carences/facilités/raccourcis et elles sont nombreuses, sans compter que je trouve les personnages de plus en plus insupportables. Si l'épisode 5 me gave j'arrête.
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Le box-office français de la semaine :

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https://www.premiere.fr/Cinema/News-Cin ... 8KJ_VUyNuI
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Pale a écrit : jeu. 2 juil. 2026 14:08 Image
Une petite suite : 5-6-7 :sol:
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robinne a écrit : jeu. 2 juil. 2026 14:41
Pale a écrit : jeu. 2 juil. 2026 14:08 Image
Une petite suite : 5-6-7 :sol:
T'as aimé le 5 ?
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Pale a écrit : jeu. 2 juil. 2026 18:27
robinne a écrit : jeu. 2 juil. 2026 14:41
Pale a écrit : jeu. 2 juil. 2026 14:08 Image
Une petite suite : 5-6-7 :sol:
T'as aimé le 5 ?
Oui, le concept est génial (j'avoue que j'étais passé à côté de la folie sur YouTube :D)
J'ai particulièrement apprécié la 1ère visite de Clark dans les salles. Un stress assez impressionnant et en même temps, une curiosité extrème.

De toute façon, tout ça, tout le film, c'est dans la tête de la psy :D
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Evil Dead Burn : premiers avis sur le nouveau volet, qui promettent beaucoup, beaucoup de sang

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Ça va saigner début juin dans les multiplexes si on en croit les premiers avis sur Evil Dead Burn, nouveau volet de la saga de Sam Raimi, réalisé par Sébastien Vaniček (Vermines)

« Tátra, amistróbin, hazárta. Tantír, manov, mansízon hazánzobar. Sumunda ropsa, darhis haikur dunsderódza. Kanda, kanda, kanda. » Si vous avez lu cette phrase à voix haute, on a le regret de vous annoncer que votre entourage risque de vous priver de vos membres préférés à coups de tronçonneuse dans les heures qui vont suivre. Vous avez juste le temps de plonger dans les premiers tweets à propos d’Evil Dead Burn, le dernier volet de la saga initiée par Sam Raimi dans les années 1980.

Le film de Sébastien Vaniček, repéré grâce à Vermines, a été projeté à une partie de la presse américaine en amont de sa sortie le 8 juillet chez nous. Et sans surprise, il ne lésinerait pas sur le sang. Revue de tweets.

« Evil Dead Burn n’est rien de moins que spectaculaire ! C’est brutal, sanglant et très amusant ! La famille est furieusement à la hauteur et et amène de la terreur pure ! Sébastien Vaniček a une réalisation d’enfer ! Des performances géniales et une histoire incroyable ! Un volet parfait dans une franchise parfaite ! » Frederick Nuti – BloodyDisgusting

« Evil Dead Burn ne tire pas au flanc ! La saga d’horreur la plus régulière continue avec un opus crade, sale gosse, dingue et exceptionnellement satisfaisant. Le sous-texte frappe fort avec certaines séquences qui m’ont fait glapir de jubilation et d’horreur. En revanche, il tire-bouchon. Si vous pensiez que la râpe à fromage d’Evil Dead Rise était terrible, vous n’avez rien vu jusqu’à ce film. » Hunter Bolding – That Hollywood

« Evil Dead Burn est glorieusement méchant et violent au point où il pourrait carrément devenir choquant. Il ne s’éloigne pas de la formule de la saga, mais son humour noir, son classement aux limites du R [interdit aux moins de 17 ans non accompagnés d’un adulte aux États-Unis, ndlr], en plus de certains plans-séquences et mouvements de caméra lui donnent de la personnalité. J’ai grimacé, mais je me suis éclaté. » Peter Gray – The AU Review

« Evil Dead Burn est sérieusement méchant et sacrément barré. C’est de la matière à cauchemar qui décroche la mâchoire et ne laisse aucun répit. Le réalisateur Sébastien Vaniček défonce tout et livre une vision sombre, dérangée et palpable qui ne retient pas ses coups. Aussi, il y a une scène post-générique que vous ne voulez pas manquer ! » Simon Thompson – Los Angeles Times

« Méchant, sale et possiblement le film le plus brutal de la saga ? C’est Evil Dead Burn, bébé ! Sébastien Vaniček donne un peu de New French Extremity [vague de films d’horreur français des années 2000 particulièrement brutaux comme À l’intérieur, Martyrs, Frontière(s)… ndlr] aux deadites, ce qui touche profondément émotionnellement et physiquement. Son sens de l’humour tordu en fait le parfait nouveau membre de la famille. » Bill Bria – SlashFilm

« La franchise Evil Dead continue de prospérer. Evil Dead Burn est fantastique ! Le réalisateur Sébastien Vaniček est un as absolu derrière la caméra. Il embrasse le style Evil Dead traditionnel, puis remplit à ras bord son film de set pieces carrément brutaux et créatifs. Et chacun d’entre eux est un banger absolu. CHACUN D’ENTRE EUX. » Perri Nemiroff – Collider

« Evil Dead Burn déchire. Il est au niveau de Evil Dead Rise pour moi. Du gore sans interruption, du délire crade et des scènes qui ont fait rire ou grimacer l’intégralité de la salle. Plus d’une fois, je me suis demandé : ‘Comment diable est-il seulement classé R’ ? » Brad – Dread Central

Voilà pour la surutilisation du mot « méchant » et de tous ses synonymes, plutôt prévisible. On se répète, mais ces projections étant des évènements cruciaux pour les studios, les spectateurs sont triés sur le volet et les avis sont à prendre avec des pincettes. Ou avec des tire-bouchons dans ce cas précis. Co-écrit par Florent Bernard, Evil Dead Burn fera vivre l’enfer à Souheila Yacoub, Hunter Doohan, Luciane Buchanan ou encore Tandi Wright le 8 juillet 2026.


https://www.ecranlarge.com/films/news/e ... KHimLTDjWA
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La Fin d’Oak Street ne sera pas un clone de Jurassic Park, d’après JJ Abrams

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Attendu au tournant par les amateurs de bizarreries fantastiques, La Fin d’Oak Street a été défendue par son producteur, J.J. Abrams. Ce dernier a juré que cette invasion de dinosaures n’aurait rien à voir avec l’œuvre de Steven Spielberg.

Après avoir terrorisé le public avec le génial et flippant It Follows, puis avoir exploré les complots du très solide Under the Silver Lake, le réalisateur David Robert Mitchell change radicalement de braquet. Pour son retour, le cinéaste se paye un casting de haute volée composé d’Ewan McGregor et d’Anne Hathaway. Un duo propulsé au cœur d’un projet mystérieux qui lorgne ouvertement du côté de La Quatrième Dimension.

La Fin d’Oak Street raconte comment une tranquille petite bourgade résidentielle américaine des années 80 se retrouve soudainement catapultée dans une faille spatio-temporelle. Sauf que là où elle atterrit vit une horde de dinosaures, qui vont débarquer au milieu des pavillons pour y semer la terreur et mettre un maximum de bordel, comme le montrait la bande-annonce d’Oak Street. Et si la présence de ces grands reptiles évoque immédiatement l’ombre de Jurassic Park, le producteur J.J. Abrams promet une expérience radicalement différente.

C’est au micro du magazine Empire que le grand manitou J.J. Abrams a tenu à tuer dans l’œuf les comparaisons au maître Spielberg. Le boss de Bad Robot estime en effet que le public est avide de récits originaux et inédits, et met en avant le cadre urbain d’Oak Street :

« Je pense que les gens ont faim de nouvelles histoires, d’histoires originales, et pour moi, l’attrait indéniable de ce projet réside dans le fait qu’il se déroule en banlieue. J’adore les films Jurassic autant que quiconque, mais ces longs-métrages se déroulent, pour la plupart, dans de magnifiques jungles ou sur des îles lointaines. »

Pour se démarquer de la concurrence préhistorique, le long-métrage mise tout sur ce décalage graphique et contextuel entre la banalité du quotidien américain et la férocité de la faune préhistorique :

« Toute l’approche de David ici reposait sur la juxtaposition d’une vie de famille de banlieue absolument banale, avec ses balançoires, ses camions de glace, ses piscines hors-sol et ses bus scolaires, et des dinosaures. Si une infime partie de vous est excitée par ce que vous avez vu dans les bandes-annonces, je peux vous garantir que le film tiendra toutes ses promesses. »

Ce virage géographique vers les zones pavillonnaires s’avère effectivement plutôt rafraîchissant par rapport à la routine des archipels tropicaux de la saga d’Universal. On gardera tout de même à l’esprit la séquence finale totalement zinzin du Monde Perdu, où un T-Rex débarquait en ville, coursait des chiens et buvait dans les piscines de San Diego. La fin de Jurassic World 2 teasait aussi un monde envahi par les créatures du jurassique et dans cette lignée, Jurassic World 3 devait vraiment le mettre en scène. Malheureusement, il ne tenait pas ses promesses.

Quoi qu’il en soit, cette collision frontale entre nostalgie des années 80 et grosses bébêtes s’annonce comme l’une des propositions les plus intrigantes de l’été. Le rendez-vous est officiellement pris puisque La Fin d’Oak Street déboulera dans nos salles de cinéma dès le 12 août 2026.


https://www.ecranlarge.com/films/news/l ... bRlpZLf9UQ
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EL n'a pas aimé Enola Holmes 3 (1,5 étoiles) :

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Ce troisième volet n’a plus rien du charme léger des films précédents et s’enfonce dans un abîme de surexplications énervantes, de médiocrité formelle et d’aridité scénaristique.

https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... mPT1KE64cA
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Devant la seconde affiche on se pose tous la même question et vous savez très bien à laquelle je pense :o :D
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Wickaël
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Pale a écrit : ven. 3 juil. 2026 11:31 Devant la seconde affiche on se pose tous la même question et vous savez très bien à laquelle je pense :o :D
Sean Bean va-t-il survivre ? :D
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Pale
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Wickaël a écrit : ven. 3 juil. 2026 11:51
Pale a écrit : ven. 3 juil. 2026 11:31 Devant la seconde affiche on se pose tous la même question et vous savez très bien à laquelle je pense :o :D
Sean Bean va-t-il survivre ? :D
J'avoue avoir des doutes sur ses chances de survie dans ce film :D
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ClintReborn
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Pale a écrit : ven. 3 juil. 2026 11:31 Image

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Devant la seconde affiche on se pose tous la même question et vous savez très bien à laquelle je pense :o :D
la question que je me pose c'est : C'est quoi cette pièce ? :o :lol:
Ah ça y’est, j’viens de comprendre à quoi ça sert la canne. En fait ça sert à rien… Du coup ça nous renvoie à notre propre utilité : l’Homme face à l’Absurde ! (Perceval)
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robinne
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Pale a écrit : ven. 3 juil. 2026 12:47
Wickaël a écrit : ven. 3 juil. 2026 11:51
Pale a écrit : ven. 3 juil. 2026 11:31 Devant la seconde affiche on se pose tous la même question et vous savez très bien à laquelle je pense :o :D
Sean Bean va-t-il survivre ? :D
J'avoue avoir des doutes sur ses chances de survie dans ce film :D
:lol: :lol: tu pourrais même écrire "dans un film" :lol:
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ClintReborn
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OK j'ai la solution :o :lol: Ben ma parole ils ce sont compliquer la vie avec ce qu'ils avaient les accessoiristes :lol: Alors l'affiche c'est une pièce de 10 dollars or pas de problème sauf que celle ci est agrandie un maximum elle fait moins de 3 cm l'original nom d'une pipe. La logique aurait voulu qu'on se serve au moins de la 20 dollars or en copie pour par faire cheap mais apparemment le stock du studio était vide et il fallait être démonstratif avec une taille de 1 dollar :lol:

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Secondo le trailer du film

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Ce sont bien des pièces de 1 dollar Morgan des pièces en argent donc plaquées or... :o :D Pas tip top chouette le trésor au final ...

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Kit
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bon anniversaire à

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Kit
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Pale
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J'ai autant apprécié que les épisodes précédents. L'intrigue est légère mais agréable à suivre et on retrouve ce cocktail d'humour, d'émotions et d'aventures un peu à l'ancienne. Il y a aussi l'ambiance maltaise qui apporte un plus.

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Une sorte de Equalizer version papy dans une cité anglaise gangrénée par la délinquance et la violence. Les premiers 3/4 sont d'une efficacité redoutable, le film propose des scènes sacrément bien tendues (dont une avec un Sean Harris mémorable). Le film perd un peu de sa puissance dans son dernier acte, tout m'a paru un peu trop facile et vite expédié, ce qui est dommage mais j'ai quand même beaucoup apprécié.

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Je n'ai pas suivi le phénomène sur YT mais ça ne m'a pas empêché d'apprécié. J'ai véritablement eu l'impression de voir quelque chose de nouveau, ça ne ressemble à aucun autre film. Mélange d'horreur et de psychothérapie, le film est autant cauchemardesque/oppressant/claustrophobique que cérébral/complexe. Quelques longueurs ici et là mais j'ai malgré tout été impressionné par cette plongée dans l'inconnu. L'ambiance sonore est très impressionnante également et contribue un peu plus à l'immersion dans cet univers.
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Pale
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Mon programme ciné du week-end prochain :

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Peut-être :

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Pale
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Conseillé par un pote, j'y allais à reculons. Je m'attendais à un DTV tout moisi mais en fait je me suis fait atomiser la tronche. Cinématographiquement c'est pas la claque du siècle on est d'accord mais c'est surtout l'ambiance et le dénouement qui m'ont remué. Le point de départ est classique, deux voyageuses prennent une navette au milieu de la nuit et vont se rendre compte qu'elles sont tombées dans un piège. On ne peut pas faire plus cliché comme point de départ et pourtant le film réussit à tenir en haleine du début à la fin avec une tension constante et encore une fois c'est le machiavélisme de l'ensemble qui m'a choqué, c'est un cauchemar absolu.
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Le box-office US de ce week-end :

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https://www.boxofficemojo.com/weekend/2 ... _=bo_hm_rw

Ce bide de Supergirl, j'espère que ça pleure chez DC.

Obsession a dépassé les 400M$ dans le monde.
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Wickaël
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Pale a écrit : lun. 6 juil. 2026 10:04 Ce bide de Supergirl, j'espère que ça pleure chez DC.
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NaughtyDog
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Pale
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NaughtyDog a écrit : lun. 6 juil. 2026 12:55
Dinguerie.
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