Le Cercle des profileurs disparus
- ClintReborn
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Ah ça y’est, j’viens de comprendre à quoi ça sert la canne. En fait ça sert à rien… Du coup ça nous renvoie à notre propre utilité : l’Homme face à l’Absurde ! (Perceval)
"Le chemin de la liberté commence la ou les croyances se meurent"
"Le chemin de la liberté commence la ou les croyances se meurent"
EL a moyennement apprécié Supergirl (2,5 étoiles) :

Un space-opera jamais assez honteux pour ennuyer, mais trop générique pour amuser, qui, comme son héroïne, peine à trouver son identité.
https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... U0TXwen-DQ
EL a modérément apprécié Des Minions et des monstres (3 étoiles) :

On n’y croyait pas trop, et pourtant, cette plongée des Minions dans l’histoire du cinéma s’avère maline et divertissante.
https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... zntPYZOGiQ

Un space-opera jamais assez honteux pour ennuyer, mais trop générique pour amuser, qui, comme son héroïne, peine à trouver son identité.
https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... U0TXwen-DQ
EL a modérément apprécié Des Minions et des monstres (3 étoiles) :

On n’y croyait pas trop, et pourtant, cette plongée des Minions dans l’histoire du cinéma s’avère maline et divertissante.
https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... zntPYZOGiQ
Après Backrooms : une histoire de fantôme et de rituels par le réalisateur de Companion

Après Companion, le réalisateur Drew Hancock prépare un nouveau film d’horreur, Seasons, venu des mêmes recoins que Backrooms.
Cette année, tout le monde parle d’Obsession. Normal : avec plus de 330 millions au box-office mondial, le film au budget riquiqui de 750 000 dollars a explosé un paquet de record de rentabilité et stabilité au cinéma, rejoignant ainsi Le Projet Blair Witch et Paranormal Activity parmi les anomalies du genre.
Devenu à vitesse éclair la nouvelle coqueluche de Hollywood, le réalisateur et scénariste Curry Barker prépare déjà deux projets, avec un nouveau Massacre à la tronçonneuse pour A24 (Everything Everywhere All at Once, Hérédité) et un film mystérieux chez Universal et Blumhouse Atomic Monster, soit la même équipe qu’Obsession. Tout ça alors qu’il a déjà mis en boîte Anything But Ghosts, une histoire d’escrocs du paranormal confrontés à de vrais fantômes, qui ne devrait pas tarder à sortie.
Mais 2025 avait également eu son histoire de couple tordue, avec un faux gendre idéal qui essaye de contrôler la femme parfaite qu’il s’est créée, dans une ambiance SF cette fois. C’était Companion, avec Sophie Thatcher et Jack Quaid, et c’était suffisamment bien pour s’intéresser automatiquement au prochain film du réalisateur et scénariste Drew Hancock.
Bonne nouvelle, Drew Hancock restera dans l’horreur avec Seasons, qui repose sur une idée toute simple : un couple marié achète un ranch de rêve, mais découvre que les lieux sont hantés par des esprits qui réapparaissent sous une nouvelle forme au fil des mois. Le seul moyen de survivre est de se soumettre à ces forces anciennes avec des rituels de plus en plus perturbants, à chaque nouvelle saison. D’où le titre du film.
L’actrice Lily James incarnera la pauvre propriétaire du ranch. Révélée dans la série Downton Abbey, elle a depuis été vue dans la superproduction Cendrillon chez Disney, Baby Driver d’Edgar Wright, Yesterday de Danny Boyle, ou encore Iron Claw de Sean Durkin. Elle sera prochainement l’héroïne du remake de Cliffhanger avec Pierce Brosnan, réalisé par Jaume Collet-Serra (Carry-On, Instinct de survie), et de Bad Lieutenant : Tokyo de Takashi Miike. Côté horreur, elle sera aussi dans Let the Evil Go West, de Christian Tafdrup (Ne dis rien).
À la manière de Backrooms, qui existe uniquement grâce à la magie des gens sur internet, Seasons ne sort pas de nulle part. L’idée vient d’une histoire horrifique de Matt et Harrison Query, apparue sur Reddit en 2020, sous le titre My Wife and I Bought a Ranch. Netflix avait mis la main sur les droits d’adaptation dans la foulée, mais a depuis lâché l’affaire. C’est Amazon MGM Studios qui s’y collera, en co-production notamment avec 21 Laps Entertainment et Blumhouse Atomic Monster, qui étaient déjà sur le bon coup Backrooms.
Sorti début 2025, Companion avait rencontré un joli petit succès, avec 37 millions au box-office pour un budget officiel de 10 millions. Des miettes comparées à Obsession certes, mais c’était une réussite pour Drew Hancock, qui signait ici son premier long-métrage. Et n’oubliez pas qu’il travaille aussi sur le scénario du remake de The Faculty, annoncé début 2025.
https://www.ecranlarge.com/films/news/b ... c-ohLyAqpg

Après Companion, le réalisateur Drew Hancock prépare un nouveau film d’horreur, Seasons, venu des mêmes recoins que Backrooms.
Cette année, tout le monde parle d’Obsession. Normal : avec plus de 330 millions au box-office mondial, le film au budget riquiqui de 750 000 dollars a explosé un paquet de record de rentabilité et stabilité au cinéma, rejoignant ainsi Le Projet Blair Witch et Paranormal Activity parmi les anomalies du genre.
Devenu à vitesse éclair la nouvelle coqueluche de Hollywood, le réalisateur et scénariste Curry Barker prépare déjà deux projets, avec un nouveau Massacre à la tronçonneuse pour A24 (Everything Everywhere All at Once, Hérédité) et un film mystérieux chez Universal et Blumhouse Atomic Monster, soit la même équipe qu’Obsession. Tout ça alors qu’il a déjà mis en boîte Anything But Ghosts, une histoire d’escrocs du paranormal confrontés à de vrais fantômes, qui ne devrait pas tarder à sortie.
Mais 2025 avait également eu son histoire de couple tordue, avec un faux gendre idéal qui essaye de contrôler la femme parfaite qu’il s’est créée, dans une ambiance SF cette fois. C’était Companion, avec Sophie Thatcher et Jack Quaid, et c’était suffisamment bien pour s’intéresser automatiquement au prochain film du réalisateur et scénariste Drew Hancock.
Bonne nouvelle, Drew Hancock restera dans l’horreur avec Seasons, qui repose sur une idée toute simple : un couple marié achète un ranch de rêve, mais découvre que les lieux sont hantés par des esprits qui réapparaissent sous une nouvelle forme au fil des mois. Le seul moyen de survivre est de se soumettre à ces forces anciennes avec des rituels de plus en plus perturbants, à chaque nouvelle saison. D’où le titre du film.
L’actrice Lily James incarnera la pauvre propriétaire du ranch. Révélée dans la série Downton Abbey, elle a depuis été vue dans la superproduction Cendrillon chez Disney, Baby Driver d’Edgar Wright, Yesterday de Danny Boyle, ou encore Iron Claw de Sean Durkin. Elle sera prochainement l’héroïne du remake de Cliffhanger avec Pierce Brosnan, réalisé par Jaume Collet-Serra (Carry-On, Instinct de survie), et de Bad Lieutenant : Tokyo de Takashi Miike. Côté horreur, elle sera aussi dans Let the Evil Go West, de Christian Tafdrup (Ne dis rien).
À la manière de Backrooms, qui existe uniquement grâce à la magie des gens sur internet, Seasons ne sort pas de nulle part. L’idée vient d’une histoire horrifique de Matt et Harrison Query, apparue sur Reddit en 2020, sous le titre My Wife and I Bought a Ranch. Netflix avait mis la main sur les droits d’adaptation dans la foulée, mais a depuis lâché l’affaire. C’est Amazon MGM Studios qui s’y collera, en co-production notamment avec 21 Laps Entertainment et Blumhouse Atomic Monster, qui étaient déjà sur le bon coup Backrooms.
Sorti début 2025, Companion avait rencontré un joli petit succès, avec 37 millions au box-office pour un budget officiel de 10 millions. Des miettes comparées à Obsession certes, mais c’était une réussite pour Drew Hancock, qui signait ici son premier long-métrage. Et n’oubliez pas qu’il travaille aussi sur le scénario du remake de The Faculty, annoncé début 2025.
https://www.ecranlarge.com/films/news/b ... c-ohLyAqpg
Je ne sais pas comment c’est par chez vous mais cette canicule... plus de 44°C à l’ombre il y a 2 jours chez moi (un record)... un enfer
Heureusement ça va commencer à se rafraîchir.
Fortis Fortuna Adiuvat
Rendez-moi les 30 cm de neige de janvier
Ces smiley m'avait manqué
"The hardest thing in this world… is to live in it."


EL a aimé Les Moutons détectives (3,5 étoiles) :

Malgré une mise en scène qu’on aurait aimée plus innovante, Les Moutons détectives va aussi bien vous charmer que vous détruire émotionnellement, ne serait-ce que pour son regard sur le poids de la mort et son tabou.
https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... 4AwBUi4ixg
EL a moyennement apprécié La Bataille de Gaulle – J’écris ton nom (2,5 étoiles) :

S’il est plus fluide que son prédécesseur, J’écris ton nom souffre néanmoins des mêmes problèmes structurels, incapables d’incarner une stratégie de mise en scène.
https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... NBnQQwmC5A

Malgré une mise en scène qu’on aurait aimée plus innovante, Les Moutons détectives va aussi bien vous charmer que vous détruire émotionnellement, ne serait-ce que pour son regard sur le poids de la mort et son tabou.
https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... 4AwBUi4ixg
EL a moyennement apprécié La Bataille de Gaulle – J’écris ton nom (2,5 étoiles) :

S’il est plus fluide que son prédécesseur, J’écris ton nom souffre néanmoins des mêmes problèmes structurels, incapables d’incarner une stratégie de mise en scène.
https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... NBnQQwmC5A
Supergirl : le film DC se fait détruire par la critique américaine et c’est (un peu) mérité

Le nouveau long-métrage du DCU, Supergirl, s’apprête à débarquer dans les salles obscures. Porté par Milly Alcock, le film réalisé par Craig Gillespie vient de se faire littéralement étriller par les premiers retours de la presse américaine.
Après un Superman qui avait plutôt séduit notre rédaction, mais n’avait pas réussi à affoler les compteurs du box-office mondial (avec un timide 618 millions de dollars de recettes pour un budget de production de 225 millions), c’est au tour de sa cousine de tenter sa chance. Kara Zor-El, ici campée par la jeune Milly Alcock, débarque sur grand écran pour essayer de reprendre le flambeau super-héroïque. Sauf que le vol d’essai de Supergirl ressemble déjà à un bide.
Aux commandes de ce blockbuster, on retrouve Craig Gillespie (Moi, Tonya, Cruella), qui semble s’être pris les pieds dans le tapis du genre superhéroïque. Malgré un casting qui aligne pourtant Matthias Schoenaerts, Jason Momoa, Eve Ridley, David Krumholtz et Emily Beecham (avec un caméo de David Corenswet/Superman) au générique, Supergirl subit actuellement un véritable lynchage en règle de l’autre côté de l’Atlantique, la presse américaine ayant sorti les sulfateuses.
« Malheureusement, le film n’est qu’une succession de séquences superflues, où Alcock a de nombreuses occasions de faire parler ses muscles dans un rôle très physique. D’autres pirates de l’espace entrent dans l’orbite du récit, des pauses s’imposent dans des rades intergalactiques, le tout rythmé par des scènes de baston nerveuses à coups de poing et de pied. Au final, on ne peut s’empêcher de se demander pourquoi les émotions de ces personnages, elles, ne sont pas aussi percutantes. » – RogerEbert.com
« Kara est tellement blasée par tout qu’on pourrait presque la rebaptiser « J’en-ai-rien-à-Kara ». Votre appréciation du film dépendra presque entièrement de votre capacité à la trouver délicieusement paumée. Après tout, c’est peut-être le cas… dans un autre univers. » The Wall Street Journal
« D’abord incarné par Emmett J. Scanlan (vu dans MobLand) dans la série Krypton en 2018, c’est ici Jason Momoa qui fait débuter le personnage sur grand écran. Déjà pilier des productions DC grâce à son rôle d’Aquaman dans un univers étendu (DCEU) désormais défunt, Momoa croque à pleines dents dans ce rôle de biker bad-boy, enchaînant bastons fracassantes et punchlines sardoniques.
Malheureusement, avec des méchants qui ressemblent tous à des évadés des derniers films Mad Max, Lobo n’a pas du tout l’impact espéré, surtout quand Les Gardiens de la Galaxie de James Gunn ont placé la barre si haut en matière d’aventures spatiales ultra-fun et de personnages aussi bizarres qu’attachants. » Radio Times
« Vu la forte impression qu’avait faite Alcock dans Superman, et le fait que Supergirl soit adapté de l’un des meilleurs comics publiés par DC ces dix dernières années, on tient là l’une des plus grosses déceptions de l’histoire récente des films de super-héros. » Screen Crush
« J’ai été sidéré de voir que le réalisateur Craig Gillespie, à qui l’on doit pourtant le saisissant Moi, Tonya et le formidable Cruella, ait pu pondre un produit aussi générique, tant dans son action que dans ses postures. Où est passé son humour mordant et humaniste ? Peut-être que Gillespie, en bon Australien, s’est persuadé que les faux airs de Mad Max version « light » de Supergirl en faisaient une subversion du genre. Le film cherche désespérément à se la jouer « punk rock ». Sauf que ce Supergirl n’est qu’une vaste fumisterie punk. » Variety
« Supergirl est d’une nullité abyssale, un véritable naufrage, et je tiens à présenter mes plus sincères excuses à The Marvels. Tu es, et de loin, un bien meilleur film que ce Supergirl. Il y a pourtant un paquet de scénaristes indépendantes, de vraies fans du comic book et du cinéma de genre en général, qui auraient pu pondre un bien meilleur script que celui-ci et qui auraient largement mérité le million ou deux déboursé(s) par DC Studios. Disons simplement que Wonder Woman a du souci à se faire. » Filmthreat
Les journalistes américains tirent à balles réelles sur à peu près tous les aspects de cette production visiblement chaotique. On fustige en chœur des effets visuels d’une pauvreté affligeante, un rythme en dents de scie qui plombe l’enjeu dramatique, ainsi qu’une écriture de personnages d’une telle platitude qu’elle gâche le charisme naturel de Milly Alcock. Même la présence d’ordinaire impeccable de Matthias Schoenaerts et les apparitions musclées de Jason Momoa se font laminer, qualifiées de cabotinage sans âme.
Le verdict des agrégateurs de notes s’avère d’ailleurs implacable et ne laisse que très peu d’espoir pour la suite des réjouissances. Le long-métrage affiche un bien triste score de 50/100 sur Metacritic, tandis que la jauge du site Rotten Tomatoes stagne douloureusement à un très faiblard 58% d’opinions favorables. Reste désormais à savoir si le grand public se montrera un brin plus indulgent avec cette version de supergirl, ou s’il s’alignera sagement sur ce naufrage annoncé.
Supergirl fera officiellement ses débuts dans les salles de cinéma françaises dès le 1er juillet 2026.
https://www.ecranlarge.com/films/news/s ... 4neAT8Oxtw

Le nouveau long-métrage du DCU, Supergirl, s’apprête à débarquer dans les salles obscures. Porté par Milly Alcock, le film réalisé par Craig Gillespie vient de se faire littéralement étriller par les premiers retours de la presse américaine.
Après un Superman qui avait plutôt séduit notre rédaction, mais n’avait pas réussi à affoler les compteurs du box-office mondial (avec un timide 618 millions de dollars de recettes pour un budget de production de 225 millions), c’est au tour de sa cousine de tenter sa chance. Kara Zor-El, ici campée par la jeune Milly Alcock, débarque sur grand écran pour essayer de reprendre le flambeau super-héroïque. Sauf que le vol d’essai de Supergirl ressemble déjà à un bide.
Aux commandes de ce blockbuster, on retrouve Craig Gillespie (Moi, Tonya, Cruella), qui semble s’être pris les pieds dans le tapis du genre superhéroïque. Malgré un casting qui aligne pourtant Matthias Schoenaerts, Jason Momoa, Eve Ridley, David Krumholtz et Emily Beecham (avec un caméo de David Corenswet/Superman) au générique, Supergirl subit actuellement un véritable lynchage en règle de l’autre côté de l’Atlantique, la presse américaine ayant sorti les sulfateuses.
« Malheureusement, le film n’est qu’une succession de séquences superflues, où Alcock a de nombreuses occasions de faire parler ses muscles dans un rôle très physique. D’autres pirates de l’espace entrent dans l’orbite du récit, des pauses s’imposent dans des rades intergalactiques, le tout rythmé par des scènes de baston nerveuses à coups de poing et de pied. Au final, on ne peut s’empêcher de se demander pourquoi les émotions de ces personnages, elles, ne sont pas aussi percutantes. » – RogerEbert.com
« Kara est tellement blasée par tout qu’on pourrait presque la rebaptiser « J’en-ai-rien-à-Kara ». Votre appréciation du film dépendra presque entièrement de votre capacité à la trouver délicieusement paumée. Après tout, c’est peut-être le cas… dans un autre univers. » The Wall Street Journal
« D’abord incarné par Emmett J. Scanlan (vu dans MobLand) dans la série Krypton en 2018, c’est ici Jason Momoa qui fait débuter le personnage sur grand écran. Déjà pilier des productions DC grâce à son rôle d’Aquaman dans un univers étendu (DCEU) désormais défunt, Momoa croque à pleines dents dans ce rôle de biker bad-boy, enchaînant bastons fracassantes et punchlines sardoniques.
Malheureusement, avec des méchants qui ressemblent tous à des évadés des derniers films Mad Max, Lobo n’a pas du tout l’impact espéré, surtout quand Les Gardiens de la Galaxie de James Gunn ont placé la barre si haut en matière d’aventures spatiales ultra-fun et de personnages aussi bizarres qu’attachants. » Radio Times
« Vu la forte impression qu’avait faite Alcock dans Superman, et le fait que Supergirl soit adapté de l’un des meilleurs comics publiés par DC ces dix dernières années, on tient là l’une des plus grosses déceptions de l’histoire récente des films de super-héros. » Screen Crush
« J’ai été sidéré de voir que le réalisateur Craig Gillespie, à qui l’on doit pourtant le saisissant Moi, Tonya et le formidable Cruella, ait pu pondre un produit aussi générique, tant dans son action que dans ses postures. Où est passé son humour mordant et humaniste ? Peut-être que Gillespie, en bon Australien, s’est persuadé que les faux airs de Mad Max version « light » de Supergirl en faisaient une subversion du genre. Le film cherche désespérément à se la jouer « punk rock ». Sauf que ce Supergirl n’est qu’une vaste fumisterie punk. » Variety
« Supergirl est d’une nullité abyssale, un véritable naufrage, et je tiens à présenter mes plus sincères excuses à The Marvels. Tu es, et de loin, un bien meilleur film que ce Supergirl. Il y a pourtant un paquet de scénaristes indépendantes, de vraies fans du comic book et du cinéma de genre en général, qui auraient pu pondre un bien meilleur script que celui-ci et qui auraient largement mérité le million ou deux déboursé(s) par DC Studios. Disons simplement que Wonder Woman a du souci à se faire. » Filmthreat
Les journalistes américains tirent à balles réelles sur à peu près tous les aspects de cette production visiblement chaotique. On fustige en chœur des effets visuels d’une pauvreté affligeante, un rythme en dents de scie qui plombe l’enjeu dramatique, ainsi qu’une écriture de personnages d’une telle platitude qu’elle gâche le charisme naturel de Milly Alcock. Même la présence d’ordinaire impeccable de Matthias Schoenaerts et les apparitions musclées de Jason Momoa se font laminer, qualifiées de cabotinage sans âme.
Le verdict des agrégateurs de notes s’avère d’ailleurs implacable et ne laisse que très peu d’espoir pour la suite des réjouissances. Le long-métrage affiche un bien triste score de 50/100 sur Metacritic, tandis que la jauge du site Rotten Tomatoes stagne douloureusement à un très faiblard 58% d’opinions favorables. Reste désormais à savoir si le grand public se montrera un brin plus indulgent avec cette version de supergirl, ou s’il s’alignera sagement sur ce naufrage annoncé.
Supergirl fera officiellement ses débuts dans les salles de cinéma françaises dès le 1er juillet 2026.
https://www.ecranlarge.com/films/news/s ... 4neAT8Oxtw
- NaughtyDog
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- Enregistré le : lun. 26 oct. 2020 12:34
- Localisation : Paris

Film pas terrible malheureusement.
La faute à mon avis à Gillespie et au montage, transfigurant le comic book Woman of Tomorrow en un blockbuster opérant à toute vitesse. On passe régulièrement au chapitre d'après dès que le décorum est posé, dans exploiter toutes ses idées. Le film est symptomatique de cette post-prod hasardeuse dès son intro expédiée en 3 min. Alors qu'à contrario, le film est incarné à quelques instants lorsqu'on s'intéresse au trauma de Kara (la chute de Krypton et sa rencontre avec Kal-El mise en parallèle avec son agonie sous un soleil vert).
Milly Alcock est super dans le rôle, et porte vraiment l'ensemble du film heureusement. Mais à côté de ça, Lobo (aussi réussi soit-il) fait office de cameo de luxe (au pire de deus ex machina), et le récit parvient dans une ultime pirouette à amoindrir son récit vengeur et l'aura tragique qu'il se devait d'amener.
C'est pas raté, c'est techniquement propre, et y a d'excellents maquillages aliens, mais c'est un coup d'épée dans l'eau
2/5
EL n'a pas aimé In the Hand of Dante (1,5 étoiles) :

On espérait un thriller cérébral et stylisé, on se retrouve face à une catastrophe industrielle, qui s’écoute parler pendant deux heures et demie. Netflix hérite d’une œuvre ratée qui prouve qu’un gros casting ne suffit pas à sauver un scénario en totale perdition.
https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... ePSxIpEsjQ

On espérait un thriller cérébral et stylisé, on se retrouve face à une catastrophe industrielle, qui s’écoute parler pendant deux heures et demie. Netflix hérite d’une œuvre ratée qui prouve qu’un gros casting ne suffit pas à sauver un scénario en totale perdition.
https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... ePSxIpEsjQ
The Bay : bande-annonce débile et sanglante pour ce White Lotus avec des requins énervés

Le film de requins The Bay de Phil Volken a dévoilé sa bande-annonce, et ça promet d’être aussi débile que sanglant (et donc génial).
Francesca Eastwood, fille de nulle autre que Clint Eastwood, commence à faire son bonhomme de chemin dans le cinéma hollywoodien. D’abord cantonnée à des films sans grand intérêt (des westerns et séries B d’horreur, notamment), elle a fini par obtenir plusieurs rôles intéressants depuis la fin des années 2010. On retient particulièrement M.F.A., film dans lequel une étudiante décide de venger des femmes violées (pensez à Promising Young Woman, mais en nettement plus trash).
Elle a aussi fait une mini-apparition dans Old de Shyamalan et dans plusieurs films de son père (Jugé coupable, Jersey Boys), jusqu’à trouver un vrai bon rôle dans Juré n°2, dans lequel elle interprétait la défunte au cœur du procès. La mort, c’est justement ce à quoi elle va devoir échapper dans un tout autre registre avec le film de requins The Bay de Phil Volken, dont la première bande-annonce est sortie. Ça promet d’être un peu débile et très sanglant, et c’est pile ce qu’on lui demande.
Que retenir de cette bande-annonce assez classique ? Ce survival commence comme un (mauvais) épisode de The White Lotus : des personnages un peu bêbêtes partent en vacances dans un hôtel paradisiaque. Sauf qu’évidemment, elles jouent avec le feu – ou l’eau, en l’occurrence – en s’aventurant sur un territoire de requins. La débilité du guide est légendaire (bon, sans lui, il n’y aurait pas de film), mais il y a peut-être quelque chose d’autre à creuser côté mise en scène.
La quasi-totalité de la bande-annonce montre le même bateau. The Bay pourrait donc être un huis-clos au milieu de l’océan et l’idée est, sur le papier, intéressante. Bien sûr, c’est casse-gueule puisque ce premier aperçu donne l’impression d’avoir vu la totalité du film. Cela dit, on peut espérer que Phil Volken apporte un peu de profondeur à ses personnages, qui pourraient plonger dans la folie au fil des heures passées dans la baie.
Et qui sait, avec un peu de chance, The Bay sera une petite satire bien sentie, raison pour laquelle la comparaison avec The White Lotus (ou Sans filtre) ferait sens : pourquoi aller sur le territoire de requins qui n’ont rien demandé à personne juste pour faire plaisir à quelques touristes inconscients ? Dans l’article annonçant la fin du tournage, Deadline précise que c’est la faute de l’équipage si un requin s’est retrouvé coincé dans la chaîne d’appât de leur bateau.
Dans l’annonce officielle publiée sur Bloody Disgusting, le réalisateur explique son intention :
« Le film est fait pour exploiter au maximum les peurs combinées de l’océan, de l’inconnu, des requins et, en plus de ça, de la froideur implacable de la nature – et plus particulièrement de la nature humaine. »
Côté effets spéciaux, Volken a préféré utiliser un requin animatronique plutôt que des effets spéciaux numériques, pour un rendu plus réaliste. Aux États-Unis, The Bay sortira simultanément en salles et en VOD le 17 juillet. Il n’a pas encore de date de sortie prévue en France.
https://www.ecranlarge.com/films/news/t ... KMBmMrt5XQ
Un énième film de requin qui s'annonce plutôt sympa.

Le film de requins The Bay de Phil Volken a dévoilé sa bande-annonce, et ça promet d’être aussi débile que sanglant (et donc génial).
Francesca Eastwood, fille de nulle autre que Clint Eastwood, commence à faire son bonhomme de chemin dans le cinéma hollywoodien. D’abord cantonnée à des films sans grand intérêt (des westerns et séries B d’horreur, notamment), elle a fini par obtenir plusieurs rôles intéressants depuis la fin des années 2010. On retient particulièrement M.F.A., film dans lequel une étudiante décide de venger des femmes violées (pensez à Promising Young Woman, mais en nettement plus trash).
Elle a aussi fait une mini-apparition dans Old de Shyamalan et dans plusieurs films de son père (Jugé coupable, Jersey Boys), jusqu’à trouver un vrai bon rôle dans Juré n°2, dans lequel elle interprétait la défunte au cœur du procès. La mort, c’est justement ce à quoi elle va devoir échapper dans un tout autre registre avec le film de requins The Bay de Phil Volken, dont la première bande-annonce est sortie. Ça promet d’être un peu débile et très sanglant, et c’est pile ce qu’on lui demande.
Que retenir de cette bande-annonce assez classique ? Ce survival commence comme un (mauvais) épisode de The White Lotus : des personnages un peu bêbêtes partent en vacances dans un hôtel paradisiaque. Sauf qu’évidemment, elles jouent avec le feu – ou l’eau, en l’occurrence – en s’aventurant sur un territoire de requins. La débilité du guide est légendaire (bon, sans lui, il n’y aurait pas de film), mais il y a peut-être quelque chose d’autre à creuser côté mise en scène.
La quasi-totalité de la bande-annonce montre le même bateau. The Bay pourrait donc être un huis-clos au milieu de l’océan et l’idée est, sur le papier, intéressante. Bien sûr, c’est casse-gueule puisque ce premier aperçu donne l’impression d’avoir vu la totalité du film. Cela dit, on peut espérer que Phil Volken apporte un peu de profondeur à ses personnages, qui pourraient plonger dans la folie au fil des heures passées dans la baie.
Et qui sait, avec un peu de chance, The Bay sera une petite satire bien sentie, raison pour laquelle la comparaison avec The White Lotus (ou Sans filtre) ferait sens : pourquoi aller sur le territoire de requins qui n’ont rien demandé à personne juste pour faire plaisir à quelques touristes inconscients ? Dans l’article annonçant la fin du tournage, Deadline précise que c’est la faute de l’équipage si un requin s’est retrouvé coincé dans la chaîne d’appât de leur bateau.
Dans l’annonce officielle publiée sur Bloody Disgusting, le réalisateur explique son intention :
« Le film est fait pour exploiter au maximum les peurs combinées de l’océan, de l’inconnu, des requins et, en plus de ça, de la froideur implacable de la nature – et plus particulièrement de la nature humaine. »
Côté effets spéciaux, Volken a préféré utiliser un requin animatronique plutôt que des effets spéciaux numériques, pour un rendu plus réaliste. Aux États-Unis, The Bay sortira simultanément en salles et en VOD le 17 juillet. Il n’a pas encore de date de sortie prévue en France.
https://www.ecranlarge.com/films/news/t ... KMBmMrt5XQ
Un énième film de requin qui s'annonce plutôt sympa.
Depuis mon retour de Marseille, je n'ai quasiment rien regardé. Mon entorse et la chaleur abominable n'ont pas beaucoup aidé. J'ai quand même regardé ceci ce week-end :

C'est une vraie pépite. Irrésistiblement drôle, incroyablement intelligent et aussi émouvant que attendrissant. Niveau humour, créativité, idées, et détails, ça boxe vraiment dans la même catégorie que Paddington ou les films Aardman selon moi. J'ai trouvé ce film savoureux du début à la fin.

J'ai bien aimé. Certes c'est classique/académique/schématique mais ça n'en reste pas moins instructif, passionnant et parfois intense, notamment durant les scènes de réunions relatives au débarquement. Alors bien évidemment, vu que le film se concentre exclusivement sur ces coulisses, la fin se montre forcément décevante et incroyablement expédiée quand le film essaie de passer en revue le chaos du débarquement, on n'est pas dans Le Soldat Ryan quoi. L'ensemble reste agréable malgré tout.

J'ai terminé la première saison de Euphoria. Pour l'instant c'est ma meilleure découverte de cette année niveau série. Je suis passé par tous les stades émotionnels durant cette première saison. J'ai également regardé les deux épisodes spéciaux, que j'ai apprécié mais plus modérément même si les performances des acteurs sont prodigieuses.
Comme je n'avais pas envie d'enchainer de suite avec la saison 2, j'ai commencé la mini-série The Boroughs et j'ai trouvé le premier épisode extrêmement accrocheur.

C'est une vraie pépite. Irrésistiblement drôle, incroyablement intelligent et aussi émouvant que attendrissant. Niveau humour, créativité, idées, et détails, ça boxe vraiment dans la même catégorie que Paddington ou les films Aardman selon moi. J'ai trouvé ce film savoureux du début à la fin.

J'ai bien aimé. Certes c'est classique/académique/schématique mais ça n'en reste pas moins instructif, passionnant et parfois intense, notamment durant les scènes de réunions relatives au débarquement. Alors bien évidemment, vu que le film se concentre exclusivement sur ces coulisses, la fin se montre forcément décevante et incroyablement expédiée quand le film essaie de passer en revue le chaos du débarquement, on n'est pas dans Le Soldat Ryan quoi. L'ensemble reste agréable malgré tout.

J'ai terminé la première saison de Euphoria. Pour l'instant c'est ma meilleure découverte de cette année niveau série. Je suis passé par tous les stades émotionnels durant cette première saison. J'ai également regardé les deux épisodes spéciaux, que j'ai apprécié mais plus modérément même si les performances des acteurs sont prodigieuses.
Comme je n'avais pas envie d'enchainer de suite avec la saison 2, j'ai commencé la mini-série The Boroughs et j'ai trouvé le premier épisode extrêmement accrocheur.
Niveau ciné je ne suis pas à jour. Encore une fois c'est compliqué avec mon pied. Dans les films actuellement à l'affiche, je dois toujours voir Backrooms. Je vais essayer d'y aller cette semaine. Je vais faire l'impasse sur Des Minions et des monstres et Toy Story 5, du moins au ciné.
Mon programme ciné de juillet :





Peut-être :


En VOD :

Ma plus grosse attente : L'Odyssée mais quasi égalité avec Evil Dead Burn.
Pour Supergirl c'est parce qu'il est de coutume que j'aille voir tous les films de SH avec un pote mais mon envie pour ce film est inexistante. Bon après si je suis surpris en bien, tant mieux.





Peut-être :


En VOD :

Ma plus grosse attente : L'Odyssée mais quasi égalité avec Evil Dead Burn.
Pour Supergirl c'est parce qu'il est de coutume que j'aille voir tous les films de SH avec un pote mais mon envie pour ce film est inexistante. Bon après si je suis surpris en bien, tant mieux.
Le box-office US de ce week-end :

https://www.boxofficemojo.com/weekend/2 ... _=bo_hm_rw
Obsession toujours dans le top 3 après 7 semaines

https://www.boxofficemojo.com/weekend/2 ... _=bo_hm_rw
Obsession toujours dans le top 3 après 7 semaines
Télérama est d'accordPale a écrit : ↑dim. 28 juin 2026 22:22 EL n'a pas aimé In the Hand of Dante (1,5 étoiles) :
On espérait un thriller cérébral et stylisé, on se retrouve face à une catastrophe industrielle, qui s’écoute parler pendant deux heures et demie. Netflix hérite d’une œuvre ratée qui prouve qu’un gros casting ne suffit pas à sauver un scénario en totale perdition.
https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... ePSxIpEsjQ
On a vu “In the Hand of Dante”, sur Netflix, et c’est infernal de vanité
Oscar Isaac, Jason Momoa, Al Pacino, Gal Gadot et même… Martin Scorsese. Le casting très fourni de cette enquête-biopic-histoire d’amour autour de l’auteur de la “Divine comédie” ne suffit pas à faire de ce gloubi-boulga un bon film.
Ah mince
C'est le film avec Hugh Jackman ?J'ai quand même regardé ceci ce week-end :
C'est une vraie pépite. Irrésistiblement drôle, incroyablement intelligent et aussi émouvant que attendrissant. Niveau humour, créativité, idées, et détails, ça boxe vraiment dans la même catégorie que Paddington ou les films Aardman selon moi. J'ai trouvé ce film savoureux du début à la fin.
Merci pour le retour. Je le mettrai sur la liste, mais sans pression
J'ai bien aimé. Certes c'est classique/académique/schématique mais ça n'en reste pas moins instructif, passionnant et parfois intense, notamment durant les scènes de réunions relatives au débarquement. Alors bien évidemment, vu que le film se concentre exclusivement sur ces coulisses, la fin se montre forcément décevante et incroyablement expédiée quand le film essaie de passer en revue le chaos du débarquement, on n'est pas dans Le Soldat Ryan quoi. L'ensemble reste agréable malgré tout.
Pas démarré Euphoria, malgré les bons retours que j'ai entendus/lus.
J'ai terminé la première saison de Euphoria. Pour l'instant c'est ma meilleure découverte de cette année niveau série. Je suis passé par tous les stades émotionnels durant cette première saison. J'ai également regardé les deux épisodes spéciaux, que j'ai apprécié mais plus modérément même si les performances des acteurs sont prodigieuses.
Comme je n'avais pas envie d'enchainer de suite avec la saison 2, j'ai commencé la mini-série The Boroughs et j'ai trouvé le premier épisode extrêmement accrocheur.
A priori, c'est assez dur, comme série...















