Le Cercle des profileurs disparus
- ClintReborn
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Ah ça y’est, j’viens de comprendre à quoi ça sert la canne. En fait ça sert à rien… Du coup ça nous renvoie à notre propre utilité : l’Homme face à l’Absurde ! (Perceval)
"Le chemin de la liberté commence la ou les croyances se meurent"
"Le chemin de la liberté commence la ou les croyances se meurent"
EL a moyennement apprécié Supergirl (2,5 étoiles) :

Un space-opera jamais assez honteux pour ennuyer, mais trop générique pour amuser, qui, comme son héroïne, peine à trouver son identité.
https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... U0TXwen-DQ
EL a modérément apprécié Des Minions et des monstres (3 étoiles) :

On n’y croyait pas trop, et pourtant, cette plongée des Minions dans l’histoire du cinéma s’avère maline et divertissante.
https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... zntPYZOGiQ

Un space-opera jamais assez honteux pour ennuyer, mais trop générique pour amuser, qui, comme son héroïne, peine à trouver son identité.
https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... U0TXwen-DQ
EL a modérément apprécié Des Minions et des monstres (3 étoiles) :

On n’y croyait pas trop, et pourtant, cette plongée des Minions dans l’histoire du cinéma s’avère maline et divertissante.
https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... zntPYZOGiQ
Après Backrooms : une histoire de fantôme et de rituels par le réalisateur de Companion

Après Companion, le réalisateur Drew Hancock prépare un nouveau film d’horreur, Seasons, venu des mêmes recoins que Backrooms.
Cette année, tout le monde parle d’Obsession. Normal : avec plus de 330 millions au box-office mondial, le film au budget riquiqui de 750 000 dollars a explosé un paquet de record de rentabilité et stabilité au cinéma, rejoignant ainsi Le Projet Blair Witch et Paranormal Activity parmi les anomalies du genre.
Devenu à vitesse éclair la nouvelle coqueluche de Hollywood, le réalisateur et scénariste Curry Barker prépare déjà deux projets, avec un nouveau Massacre à la tronçonneuse pour A24 (Everything Everywhere All at Once, Hérédité) et un film mystérieux chez Universal et Blumhouse Atomic Monster, soit la même équipe qu’Obsession. Tout ça alors qu’il a déjà mis en boîte Anything But Ghosts, une histoire d’escrocs du paranormal confrontés à de vrais fantômes, qui ne devrait pas tarder à sortie.
Mais 2025 avait également eu son histoire de couple tordue, avec un faux gendre idéal qui essaye de contrôler la femme parfaite qu’il s’est créée, dans une ambiance SF cette fois. C’était Companion, avec Sophie Thatcher et Jack Quaid, et c’était suffisamment bien pour s’intéresser automatiquement au prochain film du réalisateur et scénariste Drew Hancock.
Bonne nouvelle, Drew Hancock restera dans l’horreur avec Seasons, qui repose sur une idée toute simple : un couple marié achète un ranch de rêve, mais découvre que les lieux sont hantés par des esprits qui réapparaissent sous une nouvelle forme au fil des mois. Le seul moyen de survivre est de se soumettre à ces forces anciennes avec des rituels de plus en plus perturbants, à chaque nouvelle saison. D’où le titre du film.
L’actrice Lily James incarnera la pauvre propriétaire du ranch. Révélée dans la série Downton Abbey, elle a depuis été vue dans la superproduction Cendrillon chez Disney, Baby Driver d’Edgar Wright, Yesterday de Danny Boyle, ou encore Iron Claw de Sean Durkin. Elle sera prochainement l’héroïne du remake de Cliffhanger avec Pierce Brosnan, réalisé par Jaume Collet-Serra (Carry-On, Instinct de survie), et de Bad Lieutenant : Tokyo de Takashi Miike. Côté horreur, elle sera aussi dans Let the Evil Go West, de Christian Tafdrup (Ne dis rien).
À la manière de Backrooms, qui existe uniquement grâce à la magie des gens sur internet, Seasons ne sort pas de nulle part. L’idée vient d’une histoire horrifique de Matt et Harrison Query, apparue sur Reddit en 2020, sous le titre My Wife and I Bought a Ranch. Netflix avait mis la main sur les droits d’adaptation dans la foulée, mais a depuis lâché l’affaire. C’est Amazon MGM Studios qui s’y collera, en co-production notamment avec 21 Laps Entertainment et Blumhouse Atomic Monster, qui étaient déjà sur le bon coup Backrooms.
Sorti début 2025, Companion avait rencontré un joli petit succès, avec 37 millions au box-office pour un budget officiel de 10 millions. Des miettes comparées à Obsession certes, mais c’était une réussite pour Drew Hancock, qui signait ici son premier long-métrage. Et n’oubliez pas qu’il travaille aussi sur le scénario du remake de The Faculty, annoncé début 2025.
https://www.ecranlarge.com/films/news/b ... c-ohLyAqpg

Après Companion, le réalisateur Drew Hancock prépare un nouveau film d’horreur, Seasons, venu des mêmes recoins que Backrooms.
Cette année, tout le monde parle d’Obsession. Normal : avec plus de 330 millions au box-office mondial, le film au budget riquiqui de 750 000 dollars a explosé un paquet de record de rentabilité et stabilité au cinéma, rejoignant ainsi Le Projet Blair Witch et Paranormal Activity parmi les anomalies du genre.
Devenu à vitesse éclair la nouvelle coqueluche de Hollywood, le réalisateur et scénariste Curry Barker prépare déjà deux projets, avec un nouveau Massacre à la tronçonneuse pour A24 (Everything Everywhere All at Once, Hérédité) et un film mystérieux chez Universal et Blumhouse Atomic Monster, soit la même équipe qu’Obsession. Tout ça alors qu’il a déjà mis en boîte Anything But Ghosts, une histoire d’escrocs du paranormal confrontés à de vrais fantômes, qui ne devrait pas tarder à sortie.
Mais 2025 avait également eu son histoire de couple tordue, avec un faux gendre idéal qui essaye de contrôler la femme parfaite qu’il s’est créée, dans une ambiance SF cette fois. C’était Companion, avec Sophie Thatcher et Jack Quaid, et c’était suffisamment bien pour s’intéresser automatiquement au prochain film du réalisateur et scénariste Drew Hancock.
Bonne nouvelle, Drew Hancock restera dans l’horreur avec Seasons, qui repose sur une idée toute simple : un couple marié achète un ranch de rêve, mais découvre que les lieux sont hantés par des esprits qui réapparaissent sous une nouvelle forme au fil des mois. Le seul moyen de survivre est de se soumettre à ces forces anciennes avec des rituels de plus en plus perturbants, à chaque nouvelle saison. D’où le titre du film.
L’actrice Lily James incarnera la pauvre propriétaire du ranch. Révélée dans la série Downton Abbey, elle a depuis été vue dans la superproduction Cendrillon chez Disney, Baby Driver d’Edgar Wright, Yesterday de Danny Boyle, ou encore Iron Claw de Sean Durkin. Elle sera prochainement l’héroïne du remake de Cliffhanger avec Pierce Brosnan, réalisé par Jaume Collet-Serra (Carry-On, Instinct de survie), et de Bad Lieutenant : Tokyo de Takashi Miike. Côté horreur, elle sera aussi dans Let the Evil Go West, de Christian Tafdrup (Ne dis rien).
À la manière de Backrooms, qui existe uniquement grâce à la magie des gens sur internet, Seasons ne sort pas de nulle part. L’idée vient d’une histoire horrifique de Matt et Harrison Query, apparue sur Reddit en 2020, sous le titre My Wife and I Bought a Ranch. Netflix avait mis la main sur les droits d’adaptation dans la foulée, mais a depuis lâché l’affaire. C’est Amazon MGM Studios qui s’y collera, en co-production notamment avec 21 Laps Entertainment et Blumhouse Atomic Monster, qui étaient déjà sur le bon coup Backrooms.
Sorti début 2025, Companion avait rencontré un joli petit succès, avec 37 millions au box-office pour un budget officiel de 10 millions. Des miettes comparées à Obsession certes, mais c’était une réussite pour Drew Hancock, qui signait ici son premier long-métrage. Et n’oubliez pas qu’il travaille aussi sur le scénario du remake de The Faculty, annoncé début 2025.
https://www.ecranlarge.com/films/news/b ... c-ohLyAqpg
Je ne sais pas comment c’est par chez vous mais cette canicule... plus de 44°C à l’ombre il y a 2 jours chez moi (un record)... un enfer
Heureusement ça va commencer à se rafraîchir.
Fortis Fortuna Adiuvat
Rendez-moi les 30 cm de neige de janvier
Ces smiley m'avait manqué
"The hardest thing in this world… is to live in it."


EL a aimé Les Moutons détectives (3,5 étoiles) :

Malgré une mise en scène qu’on aurait aimée plus innovante, Les Moutons détectives va aussi bien vous charmer que vous détruire émotionnellement, ne serait-ce que pour son regard sur le poids de la mort et son tabou.
https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... 4AwBUi4ixg
EL a moyennement apprécié La Bataille de Gaulle – J’écris ton nom (2,5 étoiles) :

S’il est plus fluide que son prédécesseur, J’écris ton nom souffre néanmoins des mêmes problèmes structurels, incapables d’incarner une stratégie de mise en scène.
https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... NBnQQwmC5A

Malgré une mise en scène qu’on aurait aimée plus innovante, Les Moutons détectives va aussi bien vous charmer que vous détruire émotionnellement, ne serait-ce que pour son regard sur le poids de la mort et son tabou.
https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... 4AwBUi4ixg
EL a moyennement apprécié La Bataille de Gaulle – J’écris ton nom (2,5 étoiles) :

S’il est plus fluide que son prédécesseur, J’écris ton nom souffre néanmoins des mêmes problèmes structurels, incapables d’incarner une stratégie de mise en scène.
https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... NBnQQwmC5A
Supergirl : le film DC se fait détruire par la critique américaine et c’est (un peu) mérité

Le nouveau long-métrage du DCU, Supergirl, s’apprête à débarquer dans les salles obscures. Porté par Milly Alcock, le film réalisé par Craig Gillespie vient de se faire littéralement étriller par les premiers retours de la presse américaine.
Après un Superman qui avait plutôt séduit notre rédaction, mais n’avait pas réussi à affoler les compteurs du box-office mondial (avec un timide 618 millions de dollars de recettes pour un budget de production de 225 millions), c’est au tour de sa cousine de tenter sa chance. Kara Zor-El, ici campée par la jeune Milly Alcock, débarque sur grand écran pour essayer de reprendre le flambeau super-héroïque. Sauf que le vol d’essai de Supergirl ressemble déjà à un bide.
Aux commandes de ce blockbuster, on retrouve Craig Gillespie (Moi, Tonya, Cruella), qui semble s’être pris les pieds dans le tapis du genre superhéroïque. Malgré un casting qui aligne pourtant Matthias Schoenaerts, Jason Momoa, Eve Ridley, David Krumholtz et Emily Beecham (avec un caméo de David Corenswet/Superman) au générique, Supergirl subit actuellement un véritable lynchage en règle de l’autre côté de l’Atlantique, la presse américaine ayant sorti les sulfateuses.
« Malheureusement, le film n’est qu’une succession de séquences superflues, où Alcock a de nombreuses occasions de faire parler ses muscles dans un rôle très physique. D’autres pirates de l’espace entrent dans l’orbite du récit, des pauses s’imposent dans des rades intergalactiques, le tout rythmé par des scènes de baston nerveuses à coups de poing et de pied. Au final, on ne peut s’empêcher de se demander pourquoi les émotions de ces personnages, elles, ne sont pas aussi percutantes. » – RogerEbert.com
« Kara est tellement blasée par tout qu’on pourrait presque la rebaptiser « J’en-ai-rien-à-Kara ». Votre appréciation du film dépendra presque entièrement de votre capacité à la trouver délicieusement paumée. Après tout, c’est peut-être le cas… dans un autre univers. » The Wall Street Journal
« D’abord incarné par Emmett J. Scanlan (vu dans MobLand) dans la série Krypton en 2018, c’est ici Jason Momoa qui fait débuter le personnage sur grand écran. Déjà pilier des productions DC grâce à son rôle d’Aquaman dans un univers étendu (DCEU) désormais défunt, Momoa croque à pleines dents dans ce rôle de biker bad-boy, enchaînant bastons fracassantes et punchlines sardoniques.
Malheureusement, avec des méchants qui ressemblent tous à des évadés des derniers films Mad Max, Lobo n’a pas du tout l’impact espéré, surtout quand Les Gardiens de la Galaxie de James Gunn ont placé la barre si haut en matière d’aventures spatiales ultra-fun et de personnages aussi bizarres qu’attachants. » Radio Times
« Vu la forte impression qu’avait faite Alcock dans Superman, et le fait que Supergirl soit adapté de l’un des meilleurs comics publiés par DC ces dix dernières années, on tient là l’une des plus grosses déceptions de l’histoire récente des films de super-héros. » Screen Crush
« J’ai été sidéré de voir que le réalisateur Craig Gillespie, à qui l’on doit pourtant le saisissant Moi, Tonya et le formidable Cruella, ait pu pondre un produit aussi générique, tant dans son action que dans ses postures. Où est passé son humour mordant et humaniste ? Peut-être que Gillespie, en bon Australien, s’est persuadé que les faux airs de Mad Max version « light » de Supergirl en faisaient une subversion du genre. Le film cherche désespérément à se la jouer « punk rock ». Sauf que ce Supergirl n’est qu’une vaste fumisterie punk. » Variety
« Supergirl est d’une nullité abyssale, un véritable naufrage, et je tiens à présenter mes plus sincères excuses à The Marvels. Tu es, et de loin, un bien meilleur film que ce Supergirl. Il y a pourtant un paquet de scénaristes indépendantes, de vraies fans du comic book et du cinéma de genre en général, qui auraient pu pondre un bien meilleur script que celui-ci et qui auraient largement mérité le million ou deux déboursé(s) par DC Studios. Disons simplement que Wonder Woman a du souci à se faire. » Filmthreat
Les journalistes américains tirent à balles réelles sur à peu près tous les aspects de cette production visiblement chaotique. On fustige en chœur des effets visuels d’une pauvreté affligeante, un rythme en dents de scie qui plombe l’enjeu dramatique, ainsi qu’une écriture de personnages d’une telle platitude qu’elle gâche le charisme naturel de Milly Alcock. Même la présence d’ordinaire impeccable de Matthias Schoenaerts et les apparitions musclées de Jason Momoa se font laminer, qualifiées de cabotinage sans âme.
Le verdict des agrégateurs de notes s’avère d’ailleurs implacable et ne laisse que très peu d’espoir pour la suite des réjouissances. Le long-métrage affiche un bien triste score de 50/100 sur Metacritic, tandis que la jauge du site Rotten Tomatoes stagne douloureusement à un très faiblard 58% d’opinions favorables. Reste désormais à savoir si le grand public se montrera un brin plus indulgent avec cette version de supergirl, ou s’il s’alignera sagement sur ce naufrage annoncé.
Supergirl fera officiellement ses débuts dans les salles de cinéma françaises dès le 1er juillet 2026.
https://www.ecranlarge.com/films/news/s ... 4neAT8Oxtw

Le nouveau long-métrage du DCU, Supergirl, s’apprête à débarquer dans les salles obscures. Porté par Milly Alcock, le film réalisé par Craig Gillespie vient de se faire littéralement étriller par les premiers retours de la presse américaine.
Après un Superman qui avait plutôt séduit notre rédaction, mais n’avait pas réussi à affoler les compteurs du box-office mondial (avec un timide 618 millions de dollars de recettes pour un budget de production de 225 millions), c’est au tour de sa cousine de tenter sa chance. Kara Zor-El, ici campée par la jeune Milly Alcock, débarque sur grand écran pour essayer de reprendre le flambeau super-héroïque. Sauf que le vol d’essai de Supergirl ressemble déjà à un bide.
Aux commandes de ce blockbuster, on retrouve Craig Gillespie (Moi, Tonya, Cruella), qui semble s’être pris les pieds dans le tapis du genre superhéroïque. Malgré un casting qui aligne pourtant Matthias Schoenaerts, Jason Momoa, Eve Ridley, David Krumholtz et Emily Beecham (avec un caméo de David Corenswet/Superman) au générique, Supergirl subit actuellement un véritable lynchage en règle de l’autre côté de l’Atlantique, la presse américaine ayant sorti les sulfateuses.
« Malheureusement, le film n’est qu’une succession de séquences superflues, où Alcock a de nombreuses occasions de faire parler ses muscles dans un rôle très physique. D’autres pirates de l’espace entrent dans l’orbite du récit, des pauses s’imposent dans des rades intergalactiques, le tout rythmé par des scènes de baston nerveuses à coups de poing et de pied. Au final, on ne peut s’empêcher de se demander pourquoi les émotions de ces personnages, elles, ne sont pas aussi percutantes. » – RogerEbert.com
« Kara est tellement blasée par tout qu’on pourrait presque la rebaptiser « J’en-ai-rien-à-Kara ». Votre appréciation du film dépendra presque entièrement de votre capacité à la trouver délicieusement paumée. Après tout, c’est peut-être le cas… dans un autre univers. » The Wall Street Journal
« D’abord incarné par Emmett J. Scanlan (vu dans MobLand) dans la série Krypton en 2018, c’est ici Jason Momoa qui fait débuter le personnage sur grand écran. Déjà pilier des productions DC grâce à son rôle d’Aquaman dans un univers étendu (DCEU) désormais défunt, Momoa croque à pleines dents dans ce rôle de biker bad-boy, enchaînant bastons fracassantes et punchlines sardoniques.
Malheureusement, avec des méchants qui ressemblent tous à des évadés des derniers films Mad Max, Lobo n’a pas du tout l’impact espéré, surtout quand Les Gardiens de la Galaxie de James Gunn ont placé la barre si haut en matière d’aventures spatiales ultra-fun et de personnages aussi bizarres qu’attachants. » Radio Times
« Vu la forte impression qu’avait faite Alcock dans Superman, et le fait que Supergirl soit adapté de l’un des meilleurs comics publiés par DC ces dix dernières années, on tient là l’une des plus grosses déceptions de l’histoire récente des films de super-héros. » Screen Crush
« J’ai été sidéré de voir que le réalisateur Craig Gillespie, à qui l’on doit pourtant le saisissant Moi, Tonya et le formidable Cruella, ait pu pondre un produit aussi générique, tant dans son action que dans ses postures. Où est passé son humour mordant et humaniste ? Peut-être que Gillespie, en bon Australien, s’est persuadé que les faux airs de Mad Max version « light » de Supergirl en faisaient une subversion du genre. Le film cherche désespérément à se la jouer « punk rock ». Sauf que ce Supergirl n’est qu’une vaste fumisterie punk. » Variety
« Supergirl est d’une nullité abyssale, un véritable naufrage, et je tiens à présenter mes plus sincères excuses à The Marvels. Tu es, et de loin, un bien meilleur film que ce Supergirl. Il y a pourtant un paquet de scénaristes indépendantes, de vraies fans du comic book et du cinéma de genre en général, qui auraient pu pondre un bien meilleur script que celui-ci et qui auraient largement mérité le million ou deux déboursé(s) par DC Studios. Disons simplement que Wonder Woman a du souci à se faire. » Filmthreat
Les journalistes américains tirent à balles réelles sur à peu près tous les aspects de cette production visiblement chaotique. On fustige en chœur des effets visuels d’une pauvreté affligeante, un rythme en dents de scie qui plombe l’enjeu dramatique, ainsi qu’une écriture de personnages d’une telle platitude qu’elle gâche le charisme naturel de Milly Alcock. Même la présence d’ordinaire impeccable de Matthias Schoenaerts et les apparitions musclées de Jason Momoa se font laminer, qualifiées de cabotinage sans âme.
Le verdict des agrégateurs de notes s’avère d’ailleurs implacable et ne laisse que très peu d’espoir pour la suite des réjouissances. Le long-métrage affiche un bien triste score de 50/100 sur Metacritic, tandis que la jauge du site Rotten Tomatoes stagne douloureusement à un très faiblard 58% d’opinions favorables. Reste désormais à savoir si le grand public se montrera un brin plus indulgent avec cette version de supergirl, ou s’il s’alignera sagement sur ce naufrage annoncé.
Supergirl fera officiellement ses débuts dans les salles de cinéma françaises dès le 1er juillet 2026.
https://www.ecranlarge.com/films/news/s ... 4neAT8Oxtw
- NaughtyDog
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- Enregistré le : lun. 26 oct. 2020 12:34
- Localisation : Paris

Film pas terrible malheureusement.
La faute à mon avis à Gillespie et au montage, transfigurant le comic book Woman of Tomorrow en un blockbuster opérant à toute vitesse. On passe régulièrement au chapitre d'après dès que le décorum est posé, dans exploiter toutes ses idées. Le film est symptomatique de cette post-prod hasardeuse dès son intro expédiée en 3 min. Alors qu'à contrario, le film est incarné à quelques instants lorsqu'on s'intéresse au trauma de Kara (la chute de Krypton et sa rencontre avec Kal-El mise en parallèle avec son agonie sous un soleil vert).
Milly Alcock est super dans le rôle, et porte vraiment l'ensemble du film heureusement. Mais à côté de ça, Lobo (aussi réussi soit-il) fait office de cameo de luxe (au pire de deus ex machina), et le récit parvient dans une ultime pirouette à amoindrir son récit vengeur et l'aura tragique qu'il se devait d'amener.
C'est pas raté, c'est techniquement propre, et y a d'excellents maquillages aliens, mais c'est un coup d'épée dans l'eau
2/5















