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Gekko
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Grand naïf que tu es !
"On peut manger tous les champignons !
Tous les champignons sont comestibles, certains ne le sont qu'une fois, c'est tout !"
Pile-Poil
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Gekko a écrit : mer. 29 avr. 2026 23:32Grand naïf que tu es !
Rien que ses pommettes, ça pique les yeux…
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ConFucKamus
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Vu Hokum de Damian McCarthy avec Mark S...avec Adam Scott pardon

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Thriller horrifique sous influence de Stephen King, le film n'est pas déplaisant à suivre. Il y a un travail sur l'ambiance et le son plutôt réussi (la BO est bien), et il y a un rythme bien tenu.

J'ajoute que l'immersion est renforcée par son parfait dosage entre dialogues et silence. Et j'ai trouvé le casting bon, évidemment Adam Scott s'enquiert sans problème dans son rôle d'écrivain sarcastique voire imbuvable.

C'est dommage que les effets de jump-scare soient répétitifs et que l'intrigue parte un peu dans plusieurs directions trèèèès King (trauma originel, alcoolisme, dépression, fantastique,...)

mais finalement n'explore pas des masses la figure de la sorcière

Pas mal donc

:star: :star: :star: :passtar: :passtar:
"Bloodshot est la meilleure chose qui soit arrivée au cinéma en 2020 " - ©MisterM
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NaughtyDog
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Après un reboot introductif qui se foirait complètement dans ses intentions, MK2 traite enfin le Mortal Kombat, avec à la clé la défense de la Terre face à Shao Khan. Ce qui signifie donc + de combats, + de persos, + de lieux...et c'est déjà du point positif ! Le problème étant qu'en 2h de film, le rythme global en patie, nous abreuve de combats régulièrement génériques (il y a quand même 2 ou 3 corrects, dont celui avec Liu Kang et Kung Lao gratiné d'un bon fatality) dans des lieux vides à la production datée.
Bref ça transpire la VHS 90's mais sans le coté fun ou débridé. Heureusement, le film a la bonne idée d'avoir quelques personnages réussis (Kitana, Jade, Johnny Cage), mais toujours pas de quoi sauter au plafond : ça reste pas terrible !

2/5

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Là par contre on est sur le nec plus ultra de l'actioner, et j'irai même jusqu'à dire que The Furious est une nouvelle date dans le genre. Réalisé par un japonais (ex-cascadeur et choregraphe chez Donnie Yen ou City of Darkness), produit par Hong-Kong, tourné en Thaïlande, le film affiche un scénario prétexte et programmatique : un badass mutique qui tente de traquer les kidnappeurs de sa fille fait équipe avec un journaliste également badass souhaitant retrouver sa compagne disparue. À eux deux ils vont remonter tout un réseau de trafiquants d'humains, en jouant de la tatane plutôt que la parole.
Et bordel, quelle claque d'action ! Chaque set piece est clairement défini, et se renouvèle en cours de route : un 1v3 dans un marché désaffecté qui se mue en combat à l'arrière d'un camion, du cassage de bouches dans un entrepot qui dérive en combat de boss à coups de blocs de glace, une baston dans un nightclub se poursuivant dans une cage de MMA alors que les corps s'amoncèlent à coups de marteaux...

C'est un bonheur de chaque instant dès lors que l'action entre en scène, culminant dans un triple climax hallucinant à 5 combattants au style unique (judo, kung-fu, silat...) où la caméra capte des gestuelles avec une fluidité déconcertante. Certains pugilats prenant place sur une surface de 2m2 arrivent même à décrocher la mâchoire.
Bref on est clairement sur une synthèse du cinéma martial asiatique (on a même 2 acteurs de The Raid qui se font un rematch). Là encore dommage que le film soit en anglais et que dramaturgiquement cela ne travaille pas ses persos au-delà du minimum syndical, mais The Furious c'est comme un amerindien dépeçant un bison : tout est utilisé au final ! Il suffit de se pencher sur ce combat où les opposants utilisent littéralement des vélos pour se raper dessus, finissant par utiliser une pédale ou une chaîne comme arme de poing pour comprendre la générosité de ce nouveau classique

7.5/10 donc 4/5

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Présenté dans 10 jours à Cannes en Séance de Minuit, Jim Queen est un film d'animation français par le studio Bobbypills (Creature Commandos) au pitch délirant : dans un Paris uchronique, toute la population ou presque est queer. Mais lorsqu'un virus (l'hétérose) change les homos en hétéro, un bodybuilder star des réseaux sociaux et un jeune éphèbe introverti vont devoir cooperer dzns le but de trouver le remède : la chloroqueer du Dr Ragout !
D'entrée de jeu, l'humour sans limite fait mouche, via une intro parodiant les films Disney où ça chante en choeur tout en dévoilant godelichets ou insanités. On pourrait croire sue les réals se moquent de toute cette contre-culture, mais Jim Queen tirnt son équilibre entre rire et révérence, traitant presque son univers comme de la fantasy (les kiffeurs qui errent la nuit dans des parcs, les accros aux chemsex dépeints comme des zombies fuyant la lumière, la Gaystapo imaginée comme des adeptes BDSM déguisés en SS...). Et à ce titre, le coté buddy movie laisse peu à peu la place à un ersatz monomythique de Dune où le jeune héros de révèle face à l'opposition (et où l'épice laisse place à des visions décalées de prostate géante). La trame prend ainsi un tournant plus attendu, mais Jim Queen réussit son pari socio-politique via sa dimension émancipatoire. Preuve supplémentaire que l'animation reste le medium ultime

7 ou 7.5/10
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NaughtyDog
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Agréablement surpris par l'humilité de ce vaudeville en équilibre constant (la plume de Zlotowski et Robin Campullo au script n'y est sans doute pas pour rien), alors que La Vénus électrique débute comme un film d'escrocs dans le Paris des années 20, pour muter en comédie romantique, déluge de quiproquos et portrait touchznt de personnages endeuillés ou cabossés. Ça méritait une meilleure facture visuelle mais la mise en scène est de métier, le montage exemplaire (opérant 2 niveaux temporels avec une cohérence rare) et le casting excellent. Une bonne pioche rafraîchissante !

3.5/5
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NaughtyDog
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Film d'animation autobiographique prenant la forme d'un teenage movie basculant vers le drame doloriste. C'est bien animé, avec un style 3D/crayonné hybride qui sert le plus douvent de béquille à une dramaturgie en pilote automatique. In Waves se veut quand même touchants par instants dans ce combat romantique et intimiste contre le cancer, mais le tout méritait + d'emphase et moins de surlignage d'intentions

2,5/5
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La Vie d'une femme, ou plutot la quête identitaire d'une chirurgienne dont la façade d'absolu control s'effrite au gré de segments chapitrés explorant des remises en cause professionnelles, sexuelles ou relationnelles. C'est plutôt imparfait même si quelques séquences touchent juste (les scènes impliquant l'Alzheimer de la mère dont très justes). Léa Drucker porte réellement le rôle, et à mon sens sauve bien le film via don talent qu'on ne présente plus. Dommage que le rôle de Mélanie Thierry (pourtant central) soit di secondaire in fine

2,5/5
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Adaptation d'une pièce de théâtre, Qurlques Jours à Nagi l'a fait l'effet de l'exemple type du drama choral à température ambiante. C'est proprement cadré et photographié, et ce récit de soeurs se retrouvant l'espace d'une semaine pour faire remonter quelques secrets, dérouler des tranches de vie et explorer les relations inter-familiales en cause doit surtout à son beau duo d'actrices. Mais malgré le nombre de tgematiques esquissées, tout ça reste quand même bien timoré et classique

2,5/5

(Pas le meilleur jour cannois donc !)
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NaughtyDog
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Après le brouillon qu'était I Saw the TV Glow, Jane Schoenbrun revient avec un OVNI dans la droite lignée : Teenage Sex and Death at Camp Miasma voit la jeune réal queer Kris tenter de rebooter une franchise fictive de slasher, en pitchant son approche à l'ancienne Scream Queen Billy (Gillian Anderson).
Ce faisant, Teenage Sex and Death at Camp Miasma fait à la fois office de diégèse des codes du genre (via la figure métaphorique d'un Boogeyman entre Jason, Michael Myers et Pyramid Head faisant irruption dans le réel), de thèse par le prisme queer et d'introspection réflexive srmi-autobiographique.

En résulte un film ultra théorique (parfois trop dans sa seconde partie) questionnant des représentations obsolètes inhérentes au genre, sans renier le pouvoir de fascination de ces séries B gorasses. En filigrane, le récit tient ausdi via Hannah Einbinder et Gillian Anderson qui sont plutôt fabuleuses, faisant de ce Teenage Sex and Death un film réconfortant et surréaliste sur l'éveil sexuel et identitaire.
Plutôt une bonne pioche donc !

3.5/5
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