Le premier m'a fait me sentir mal à plusieurs reprises lorsque je l'ai découvert
Le Cercle des profileurs disparus
@Pale mpKit a écrit : ↑sam. 2 mai 2026 22:41bien sûr, sans aucun doute, je ne me suis pas trop trompé jusqu'à maintenant n'est-ce pas ?
un film français si tu peux le trouver "Je hais les acteurs" 1986 de Gérard Krawczyk avec Jean Poiret, Michel Blanc, Bertrand Blier, Michel Galabru, Pauline Lafont, Dominique Lavanant
si tu peux trouver aussi "Une Cadillac en or massif" 1956 de Richard Quine avec Judy Holliday, Paul Douglas
"Baby Boom" 1987 de Charles Shyer avec Diane Keaton, Sam Shepard
Vosg'patt de cœur
- PierrotDameron
- Messages : 4642
- Enregistré le : lun. 31 août 2020 12:26
- Contact :
Je ne regarderai pas
Je ne regarderai pas
Je ne regarderai pas
- ClintReborn
- Messages : 5551
- Enregistré le : mer. 14 oct. 2020 12:56
- Localisation : Avalon
J'ai regardé
Ah ça y’est, j’viens de comprendre à quoi ça sert la canne. En fait ça sert à rien… Du coup ça nous renvoie à notre propre utilité : l’Homme face à l’Absurde ! (Perceval)
"Le chemin de la liberté commence la ou les croyances se meurent"
"Le chemin de la liberté commence la ou les croyances se meurent"
Pourquoi ?ClintReborn a écrit : ↑mar. 5 mai 2026 11:23J'ai regardéIl fallait bien se dévouer
![]()
Il n'y avait aucune obligation à regarder
- NaughtyDog
- Messages : 4203
- Enregistré le : lun. 26 oct. 2020 12:34
- Localisation : Paris
Ça démonte
EL a moyennement apprécié Mortal Kombat 2 (2,5 étoiles) :

Une suite qui tient enfin quelques promesses non tenues par le premier volet : sa débilité est proportionnelle au nombre hallucinant de kombats qui s’enchainent pendant quasi deux heures. Dommage qu’ils soient trop génériques pour être mortels.
https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... 9EPFydBzYg

Une suite qui tient enfin quelques promesses non tenues par le premier volet : sa débilité est proportionnelle au nombre hallucinant de kombats qui s’enchainent pendant quasi deux heures. Dommage qu’ils soient trop génériques pour être mortels.
https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... 9EPFydBzYg
Johnny Hallyday : premières images pour le biopic sur le chanteur et c’est plutôt prometteur

Le biopic Johnny, de Cédric Jimenez, se dévoile enfin dans de premières photos montrant Benjamin Voisin dans le rôle du Taulier.
Comme on sait, toute publicité est bonne à prendre. En ce qui concerne Johnny, le biopic sur Johnny Hallyday, non seulement le simple nom du chanteur suffit à faire monter les attentes, mais la pré-production mouvementée du long-métrage a également bien fait parler du film. En effet, pendant de longs mois, Raphaël Quenard était annoncé dans le rôle du Taulier, avant de finalement se désister à cause d’un agenda professionnel trop chargé. Suite à cela, les rumeurs ont agité la toile française. Mais qui allait bien pouvoir s’y coller ?
Comme souvent, c’est le choix le plus évident, la rumeur la plus relayée, qui s’est révélée vraie. Benjamin Voisin, récipiendaire du César du meilleur espoir masculin en 2022 pour Illusions perdues, prêtera ses traits à la star. C’est peu dire que, en s’emparant d’un tel monstre sacré, il est attendu au tournant. Certes blond comme son personnage, le comédien de 29 ans serait-il tout de même suffisamment ressemblant et convaincant ? Premiers éléments de réponse en photos.

C’est dans le magazine Paris Match, qui a tant fait pour la renommée du chanteur de Que je t’aime, que les premières images de Benjamin Voisin nous sont dévoilées. On y voit l’acteur, en effet assez convaincant dans un numéro d’imitation du jeune Johnny, en plein dans sa période Yéyé. L’album Johnny à New York, présenté ci-dessus, est un disque sur lequel le chanteur, alors jeune, reprenait plusieurs tubes blues, country ou rock outre-Atlantique, de Titus Turner à George Jones. Il paraît en effet difficile d’imaginer un biopic de l’homme sans mentionner le rêve américain qui l’a habité toute sa vie.
Des santiags à la clope, en passant par la coupe caractéristique de l’époque, on peut dire que le boulot de reconstitution est fait. On ne doute d’ailleurs guère que tout le long-métrage à venir, sans aucun doute richement produit, sera irréprochable sur ce plan. Car rappelons-le : ces deux images sont des photos promotionnelles. Le tournage de Johnny commencera, comme nous en informe toujours Paris Match, le 1er juin 2026. Il faudra donc attendre encore avant de savoir si Benjamin Voisin sera aussi convaincant sur des images animées et parlantes qu’en photographie.

Le reste du casting a également été dévoilé par le magazine français :
Nina Meurisse (César du meilleur second rôle pour L’Histoire de Souleymane) incarnera l’actrice récemment décédée Nathalie Baye, avec qui Johnny Hallyday a eu une fille, Laura Smet.
Noée Abita (Classe moyenne) jouera Sylvie Vartan, chanteuse et mère de David Hallyday.
Laura Smet (Surface) interprétera sa propre grand-mère, la mère du chanteur donc, Huguette Clerc.
William Lebghil (Première Année) prêtera ses traits (et sa coupe de cheveux) au chanteur et compositeur (et lui aussi détenteur d’une sacrée tignasse) Michel Berger
Marie Colomb (Culte) incarnera la chanteuse et actrice Nanette Workman, collaboratrice de Johnny qui vécut une aventure avec lui au début des années 1970.
Une date de sortie est déjà annoncée pour le film qui « racontera la vie du rockeur, de ses débuts jusqu’aux concerts mémorables de ses 50 ans au Parc des Princes, en 1993 ». Johnny de Cédric Jimenez sortira (sauf changement) le 8 décembre 2027 au cinéma en France.
https://www.ecranlarge.com/films/news/j ... 0KioWKJzDQ

Le biopic Johnny, de Cédric Jimenez, se dévoile enfin dans de premières photos montrant Benjamin Voisin dans le rôle du Taulier.
Comme on sait, toute publicité est bonne à prendre. En ce qui concerne Johnny, le biopic sur Johnny Hallyday, non seulement le simple nom du chanteur suffit à faire monter les attentes, mais la pré-production mouvementée du long-métrage a également bien fait parler du film. En effet, pendant de longs mois, Raphaël Quenard était annoncé dans le rôle du Taulier, avant de finalement se désister à cause d’un agenda professionnel trop chargé. Suite à cela, les rumeurs ont agité la toile française. Mais qui allait bien pouvoir s’y coller ?
Comme souvent, c’est le choix le plus évident, la rumeur la plus relayée, qui s’est révélée vraie. Benjamin Voisin, récipiendaire du César du meilleur espoir masculin en 2022 pour Illusions perdues, prêtera ses traits à la star. C’est peu dire que, en s’emparant d’un tel monstre sacré, il est attendu au tournant. Certes blond comme son personnage, le comédien de 29 ans serait-il tout de même suffisamment ressemblant et convaincant ? Premiers éléments de réponse en photos.

C’est dans le magazine Paris Match, qui a tant fait pour la renommée du chanteur de Que je t’aime, que les premières images de Benjamin Voisin nous sont dévoilées. On y voit l’acteur, en effet assez convaincant dans un numéro d’imitation du jeune Johnny, en plein dans sa période Yéyé. L’album Johnny à New York, présenté ci-dessus, est un disque sur lequel le chanteur, alors jeune, reprenait plusieurs tubes blues, country ou rock outre-Atlantique, de Titus Turner à George Jones. Il paraît en effet difficile d’imaginer un biopic de l’homme sans mentionner le rêve américain qui l’a habité toute sa vie.
Des santiags à la clope, en passant par la coupe caractéristique de l’époque, on peut dire que le boulot de reconstitution est fait. On ne doute d’ailleurs guère que tout le long-métrage à venir, sans aucun doute richement produit, sera irréprochable sur ce plan. Car rappelons-le : ces deux images sont des photos promotionnelles. Le tournage de Johnny commencera, comme nous en informe toujours Paris Match, le 1er juin 2026. Il faudra donc attendre encore avant de savoir si Benjamin Voisin sera aussi convaincant sur des images animées et parlantes qu’en photographie.

Le reste du casting a également été dévoilé par le magazine français :
Nina Meurisse (César du meilleur second rôle pour L’Histoire de Souleymane) incarnera l’actrice récemment décédée Nathalie Baye, avec qui Johnny Hallyday a eu une fille, Laura Smet.
Noée Abita (Classe moyenne) jouera Sylvie Vartan, chanteuse et mère de David Hallyday.
Laura Smet (Surface) interprétera sa propre grand-mère, la mère du chanteur donc, Huguette Clerc.
William Lebghil (Première Année) prêtera ses traits (et sa coupe de cheveux) au chanteur et compositeur (et lui aussi détenteur d’une sacrée tignasse) Michel Berger
Marie Colomb (Culte) incarnera la chanteuse et actrice Nanette Workman, collaboratrice de Johnny qui vécut une aventure avec lui au début des années 1970.
Une date de sortie est déjà annoncée pour le film qui « racontera la vie du rockeur, de ses débuts jusqu’aux concerts mémorables de ses 50 ans au Parc des Princes, en 1993 ». Johnny de Cédric Jimenez sortira (sauf changement) le 8 décembre 2027 au cinéma en France.
https://www.ecranlarge.com/films/news/j ... 0KioWKJzDQ
Scarlett Johansson chez l’un des meilleurs réalisateurs (d’horreur) du moment : elle ne s’arrête pas

Scarlett Johansson rejoint le prochain film d’un des réalisateurs les plus en vue (et décriés) de ces dernières années.
Quand de petits malins résument la carrière de Scarlett Johansson à Marvel, The Island, Lucy et Ghost in the Shell, on a envie de leur répondre : Lost in Translation, Match Point, Her, Under the Skin, Asteroid City et Marriage Story. Mais c’est vrai qu’en signant pour Jurassic World : Renaissance alors qu’elle sortait à peine d’un tunnel de onze ans et huit films dans le MCU, l’actrice n’a pas vraiment aidé à croire en cette nouvelle phase de sa carrière.
Au cas où quelqu’un avait encore un doute sur l’importance des franchises à Hollywood, Scarlett Johansson a depuis rejoint The Batman 2, où elle jouera la femme de Harvey Dent alias Double-Face incarné par son pote de Marvel Sebastian Stan, et le 43ème film L’Exorciste, écrit et réalisé par Mike Flanagan (The Haunting of Hill House, Doctor Sleep).
Mais heureusement, elle n’abandonne pas le reste puisqu’elle est également attendue dans Paper Tiger, le prochain film de James Gray (La Nuit nous appartient, Two Lovers) avec Miles Teller et Adam Driver, présenté en compétition officielle au Festival de Cannes. Et elle va rajouter un autre grand cinéaste à son CV puisqu’elle vient de rejoindre officiellement l’un des films qu’on attend déjà le plus.
Selon Deadline, Scarlett Johansson a rejoint le prochain film d’Ari Aster, le réalisateur que tout le monde a adoré avec Hérédité et Midsommar, et que tout le monde a adoré détester avec Beau is Afraid et Eddington. Sans surprise, le mystère est encore entier sur son cinquième film, hormis le titre : Scapegoat (« bouc émissaire » en français). Sachant que le réalisateur avait précédemment évoqué trois projets qu’il développait : un film d’horreur, un film de science-fiction, et une suite spirituelle à Eddington.
Le studio A24 (Everything Everywhere All at Once, Marty Supreme) serait à nouveau sur le coup pour Scapegoat, ce qui pourrait sembler logique puisqu’ils étaient derrière les quatre précédents films d’Ari Aster. Sauf que le vent a bien tourné depuis les succès de Hérédité et Midsommar : Beau is Afraid a été un énorme bide en 2023, avec environ 12 millions au box-office, pour un budget estimé à 35 millions ; et Eddington n’a pas vraiment brillé en 2025, avec même pas 14 millions pour un budget de 25 millions. Ajoutez à ça une critique beaucoup moins reluisante que sur les précédents, et vous avez là des raisons pour A24 de lâcher Ari Aster. Mais heureusement que tout ne repose pas sur ces données.
Scarlett Johansson était apparemment le premier choix d’Ari Aster et elle n’aurait pas hésité longtemps avant d’accepter. Le plus gros sujet devait être le planning puisque l’actrice est bien occupée : elle boucle le tournage de L’Exorciste, passera au Festival de Cannes pour la présentation de Paper Tiger, et enchaînera avec The Batman 2 cet été. La production de Scapegoat a été calée vers fin 2026 pour arranger son emploi du temps de ministre.
Et c’est sans compter sur la suite inévitable de Jurassic World : Renaissance, qui n’est étonnamment pas encore annoncée alors que le film a encaissé près de 870 millions au box-office en 2025. Du côté des projets vraiment intéressants, Scarlett Johansson devait tourner Featherwood, l’histoire d’une agent du FBI qui infiltre un gang de néo-nazis. L’excellente réalisatrice Andrea Arnold (Fish Tank, American Honey) devait s’en charger, mais elle a discrètement lâché l’affaire en 2025.
Sinon, on attend de pied ferme une date de sortie française pour Paper Tiger, le nouveau James Gray aux faux airs de Little Odessa, The Yards et La Nuit nous appartient puisqu’il racontera l’histoire de deux frères embarqués dans de sales histoires de mafia.
https://www.ecranlarge.com/films/news/s ... p9ue2G89-w

Scarlett Johansson rejoint le prochain film d’un des réalisateurs les plus en vue (et décriés) de ces dernières années.
Quand de petits malins résument la carrière de Scarlett Johansson à Marvel, The Island, Lucy et Ghost in the Shell, on a envie de leur répondre : Lost in Translation, Match Point, Her, Under the Skin, Asteroid City et Marriage Story. Mais c’est vrai qu’en signant pour Jurassic World : Renaissance alors qu’elle sortait à peine d’un tunnel de onze ans et huit films dans le MCU, l’actrice n’a pas vraiment aidé à croire en cette nouvelle phase de sa carrière.
Au cas où quelqu’un avait encore un doute sur l’importance des franchises à Hollywood, Scarlett Johansson a depuis rejoint The Batman 2, où elle jouera la femme de Harvey Dent alias Double-Face incarné par son pote de Marvel Sebastian Stan, et le 43ème film L’Exorciste, écrit et réalisé par Mike Flanagan (The Haunting of Hill House, Doctor Sleep).
Mais heureusement, elle n’abandonne pas le reste puisqu’elle est également attendue dans Paper Tiger, le prochain film de James Gray (La Nuit nous appartient, Two Lovers) avec Miles Teller et Adam Driver, présenté en compétition officielle au Festival de Cannes. Et elle va rajouter un autre grand cinéaste à son CV puisqu’elle vient de rejoindre officiellement l’un des films qu’on attend déjà le plus.
Selon Deadline, Scarlett Johansson a rejoint le prochain film d’Ari Aster, le réalisateur que tout le monde a adoré avec Hérédité et Midsommar, et que tout le monde a adoré détester avec Beau is Afraid et Eddington. Sans surprise, le mystère est encore entier sur son cinquième film, hormis le titre : Scapegoat (« bouc émissaire » en français). Sachant que le réalisateur avait précédemment évoqué trois projets qu’il développait : un film d’horreur, un film de science-fiction, et une suite spirituelle à Eddington.
Le studio A24 (Everything Everywhere All at Once, Marty Supreme) serait à nouveau sur le coup pour Scapegoat, ce qui pourrait sembler logique puisqu’ils étaient derrière les quatre précédents films d’Ari Aster. Sauf que le vent a bien tourné depuis les succès de Hérédité et Midsommar : Beau is Afraid a été un énorme bide en 2023, avec environ 12 millions au box-office, pour un budget estimé à 35 millions ; et Eddington n’a pas vraiment brillé en 2025, avec même pas 14 millions pour un budget de 25 millions. Ajoutez à ça une critique beaucoup moins reluisante que sur les précédents, et vous avez là des raisons pour A24 de lâcher Ari Aster. Mais heureusement que tout ne repose pas sur ces données.
Scarlett Johansson était apparemment le premier choix d’Ari Aster et elle n’aurait pas hésité longtemps avant d’accepter. Le plus gros sujet devait être le planning puisque l’actrice est bien occupée : elle boucle le tournage de L’Exorciste, passera au Festival de Cannes pour la présentation de Paper Tiger, et enchaînera avec The Batman 2 cet été. La production de Scapegoat a été calée vers fin 2026 pour arranger son emploi du temps de ministre.
Et c’est sans compter sur la suite inévitable de Jurassic World : Renaissance, qui n’est étonnamment pas encore annoncée alors que le film a encaissé près de 870 millions au box-office en 2025. Du côté des projets vraiment intéressants, Scarlett Johansson devait tourner Featherwood, l’histoire d’une agent du FBI qui infiltre un gang de néo-nazis. L’excellente réalisatrice Andrea Arnold (Fish Tank, American Honey) devait s’en charger, mais elle a discrètement lâché l’affaire en 2025.
Sinon, on attend de pied ferme une date de sortie française pour Paper Tiger, le nouveau James Gray aux faux airs de Little Odessa, The Yards et La Nuit nous appartient puisqu’il racontera l’histoire de deux frères embarqués dans de sales histoires de mafia.
https://www.ecranlarge.com/films/news/s ... p9ue2G89-w
Le bordel La Planète des Singes : Disney abandonne la suite… mais lance un tout nouveau film

Disney et 20th Century Studios vont bousculer leurs plans pour la licence La Planète des Singes, avec un tout nouveau projet annoncé, qui pourrait lancer une nouvelle saga à part entière.
Avec plus de 6 milliards de dollars amassés sur dix longs-métrages étalés sur un demi-siècle, la licence La Planète des Singes est clairement l’un des joyaux les plus bankables de l’histoire du septième art (et de l’écurie Disney). C’est la saga qui refuse de mourir, capable de renaître de ses cendres avec une agilité que même un chimpanzé sous stéroïdes envierait.
Depuis 2011, les primates en performance-capture ont repris possession du box-office grâce à quatre films : La Planète des singes : Les Origines, La Planète des singes : L’Affrontement, La Planète des singes : Suprématie et La Planète des singes : Le Nouveau Royaume (qui teasait déjà une suite).
Pourtant, alors qu’on pensait Noa installé pour une nouvelle trilogie après le dernier film, Disney vient de décider de changer de braquet. Les plans pour une suite directe ont été discrètement enterrés alors qu’on s’attendait à voir la reconstruction d’un pont entre les espèces. Le studio semble avoir décidé de bifurquer vers un horizon totalement inconnu, avec un réalisateur made in Disney aux commandes.
C’est le média Deadline qui vient d’annoncer qu’un tout nouveau film La Planète des Singes est officiellement entré en développement dans les bureaux de 20th Century Studios. À la réalisation, on retrouvera Matt Shakman, l’homme derrière WandaVision et Les 4 Fantastiques : Premiers pas. Pour l’épauler, Josh Friedman sera à l’écriture, sachant qu’il a déjà œuvré sur Avatar et le précédent volet des Planètes des Singes de Wes Ball, ce qui devrait assurer une certaine continuité mythologique.
Cependant, ce futur opus ne sera pas la suite du Royaume de la Planète des Singes. Alors que la fin du dernier film nous promettait une suite évidente et un enjeu majeur pour l’avenir de l’humanité, Disney semble avoir décidé de faire table rase. Ce nouveau long-métrage est décrit comme le point de départ potentiel d’une toute nouvelle saga originale, basée sur un tout nouveau récit autonome.
Ce virage à 180 degrés n’est sans doute pas étranger aux bilans comptables de chez Mickey. Si Le Nouveau Royaume de Wes Ball a récolté environ 397 millions de dollars pour un budget estimé à 160 millions hors promo, on reste loin des 710 millions de L’Affrontement ou même des 490 millions de Suprématie. Disney parait donc vouloir repartir sur des bases encore plus fraîches pour s’assurer une rentabilité maximale, quitte à sacrifier la cohérence d’un univers qu’on pensait pourtant solidement ancré dans le temps.
Pour l’instant, c’est le flou artistique total sur le contenu de cette singerie inédite. Aucun acteur n’est officiellement rattaché au projet et aucune date de sortie n’est arrêtée (la vraie suite du Nouveau royaume était prévue pour 2027, mais ce n’est plus d’actualité, de toute évidence). On ignore encore s’il s’agira d’un énième reboot de la franchise, d’un spin-off s’appuyant sur la mythologie déjà établie ou d’un véritable remake du chef-d’œuvre de 1968 pour boucler la boucle une bonne fois pour toutes.
https://www.ecranlarge.com/films/news/l ... 76G4OvoCTA

Disney et 20th Century Studios vont bousculer leurs plans pour la licence La Planète des Singes, avec un tout nouveau projet annoncé, qui pourrait lancer une nouvelle saga à part entière.
Avec plus de 6 milliards de dollars amassés sur dix longs-métrages étalés sur un demi-siècle, la licence La Planète des Singes est clairement l’un des joyaux les plus bankables de l’histoire du septième art (et de l’écurie Disney). C’est la saga qui refuse de mourir, capable de renaître de ses cendres avec une agilité que même un chimpanzé sous stéroïdes envierait.
Depuis 2011, les primates en performance-capture ont repris possession du box-office grâce à quatre films : La Planète des singes : Les Origines, La Planète des singes : L’Affrontement, La Planète des singes : Suprématie et La Planète des singes : Le Nouveau Royaume (qui teasait déjà une suite).
Pourtant, alors qu’on pensait Noa installé pour une nouvelle trilogie après le dernier film, Disney vient de décider de changer de braquet. Les plans pour une suite directe ont été discrètement enterrés alors qu’on s’attendait à voir la reconstruction d’un pont entre les espèces. Le studio semble avoir décidé de bifurquer vers un horizon totalement inconnu, avec un réalisateur made in Disney aux commandes.
C’est le média Deadline qui vient d’annoncer qu’un tout nouveau film La Planète des Singes est officiellement entré en développement dans les bureaux de 20th Century Studios. À la réalisation, on retrouvera Matt Shakman, l’homme derrière WandaVision et Les 4 Fantastiques : Premiers pas. Pour l’épauler, Josh Friedman sera à l’écriture, sachant qu’il a déjà œuvré sur Avatar et le précédent volet des Planètes des Singes de Wes Ball, ce qui devrait assurer une certaine continuité mythologique.
Cependant, ce futur opus ne sera pas la suite du Royaume de la Planète des Singes. Alors que la fin du dernier film nous promettait une suite évidente et un enjeu majeur pour l’avenir de l’humanité, Disney semble avoir décidé de faire table rase. Ce nouveau long-métrage est décrit comme le point de départ potentiel d’une toute nouvelle saga originale, basée sur un tout nouveau récit autonome.
Ce virage à 180 degrés n’est sans doute pas étranger aux bilans comptables de chez Mickey. Si Le Nouveau Royaume de Wes Ball a récolté environ 397 millions de dollars pour un budget estimé à 160 millions hors promo, on reste loin des 710 millions de L’Affrontement ou même des 490 millions de Suprématie. Disney parait donc vouloir repartir sur des bases encore plus fraîches pour s’assurer une rentabilité maximale, quitte à sacrifier la cohérence d’un univers qu’on pensait pourtant solidement ancré dans le temps.
Pour l’instant, c’est le flou artistique total sur le contenu de cette singerie inédite. Aucun acteur n’est officiellement rattaché au projet et aucune date de sortie n’est arrêtée (la vraie suite du Nouveau royaume était prévue pour 2027, mais ce n’est plus d’actualité, de toute évidence). On ignore encore s’il s’agira d’un énième reboot de la franchise, d’un spin-off s’appuyant sur la mythologie déjà établie ou d’un véritable remake du chef-d’œuvre de 1968 pour boucler la boucle une bonne fois pour toutes.
https://www.ecranlarge.com/films/news/l ... 76G4OvoCTA
- NaughtyDog
- Messages : 4203
- Enregistré le : lun. 26 oct. 2020 12:34
- Localisation : Paris

Après un reboot introductif qui se foirait complètement dans ses intentions, MK2 traite enfin le Mortal Kombat, avec à la clé la défense de la Terre face à Shao Khan. Ce qui signifie donc + de combats, + de persos, + de lieux...et c'est déjà du point positif ! Le problème étant qu'en 2h de film, le rythme global en patie, nous abreuve de combats régulièrement génériques (il y a quand même 2 ou 3 corrects, dont celui avec Liu Kang et Kung Lao gratiné d'un bon fatality) dans des lieux vides à la production datée.
Bref ça transpire la VHS 90's mais sans le coté fun ou débridé. Heureusement, le film a la bonne idée d'avoir quelques personnages réussis (Kitana, Jade, Johnny Cage), mais toujours pas de quoi sauter au plafond : ça reste pas terrible !
2/5

Là par contre on est sur le nec plus ultra de l'actioner, et j'irai même jusqu'à dire que The Furious est une nouvelle date dans le genre. Réalisé par un japonais (ex-cascadeur et choregraphe chez Donnie Yen ou City of Darkness), produit par Hong-Kong, tourné en Thaïlande, le film affiche un scénario prétexte et programmatique : un badass mutique qui tente de traquer les kidnappeurs de sa fille fait équipe avec un journaliste également badass souhaitant retrouver sa compagne disparue. À eux deux ils vont remonter tout un réseau de trafiquants d'humains, en jouant de la tatane plutôt que la parole.
Et bordel, quelle claque d'action ! Chaque set piece est clairement défini, et se renouvèle en cours de route : un 1v3 dans un marché désaffecté qui se mue en combat à l'arrière d'un camion, du cassage de bouches dans un entrepot qui dérive en combat de boss à coups de blocs de glace, une baston dans un nightclub se poursuivant dans une cage de MMA alors que les corps s'amoncèlent à coups de marteaux...
C'est un bonheur de chaque instant dès lors que l'action entre en scène, culminant dans un triple climax hallucinant à 5 combattants au style unique (judo, kung-fu, silat...) où la caméra capte des gestuelles avec une fluidité déconcertante. Certains pugilats prenant place sur une surface de 2m2 arrivent même à décrocher la mâchoire.
Bref on est clairement sur une synthèse du cinéma martial asiatique (on a même 2 acteurs de The Raid qui se font un rematch). Là encore dommage que le film soit en anglais et que dramaturgiquement cela ne travaille pas ses persos au-delà du minimum syndical, mais The Furious c'est comme un amerindien dépeçant un bison : tout est utilisé au final ! Il suffit de se pencher sur ce combat où les opposants utilisent littéralement des vélos pour se raper dessus, finissant par utiliser une pédale ou une chaîne comme arme de poing pour comprendre la générosité de ce nouveau classique
7.5/10 donc 4/5

Présenté dans 10 jours à Cannes en Séance de Minuit, Jim Queen est un film d'animation français par le studio Bobbypills (Creature Commandos) au pitch délirant : dans un Paris uchronique, toute la population ou presque est queer. Mais lorsqu'un virus (l'hétérose) change les homos en hétéro, un bodybuilder star des réseaux sociaux et un jeune éphèbe introverti vont devoir cooperer dzns le but de trouver le remède : la chloroqueer du Dr Ragout !
D'entrée de jeu, l'humour sans limite fait mouche, via une intro parodiant les films Disney où ça chante en choeur tout en dévoilant godelichets ou insanités. On pourrait croire sue les réals se moquent de toute cette contre-culture, mais Jim Queen tirnt son équilibre entre rire et révérence, traitant presque son univers comme de la fantasy (les kiffeurs qui errent la nuit dans des parcs, les accros aux chemsex dépeints comme des zombies fuyant la lumière, la Gaystapo imaginée comme des adeptes BDSM déguisés en SS...). Et à ce titre, le coté buddy movie laisse peu à peu la place à un ersatz monomythique de Dune où le jeune héros de révèle face à l'opposition (et où l'épice laisse place à des visions décalées de prostate géante). La trame prend ainsi un tournant plus attendu, mais Jim Queen réussit son pari socio-politique via sa dimension émancipatoire. Preuve supplémentaire que l'animation reste le medium ultime
7 ou 7.5/10
Let's go je pars à Cannes une nouvelle fois dans 2j


J'ai que très moyennement apprécié. Le temps passe plutôt vite mais c'est d'une nanardise absolue. L'histoire et l'ambiance sont dignes d'un épisode de Power Rangers. L'humour et les dialogues sont totalement affligeants, j'ai eu l'impression d'avoir des neurones qui ont cramé durant la séance. La palme de la débilité revient au personnage de Kano, c'est juste pas possible de débiter autant de la merde. Dans toute cette mouise je sauve malgré tout l'actrice qui joue Kitana.

Je suis pas loin d'avoir détesté ce film pendant une grosse partie malgré des scènes qui interpellent ici et là et quelques beaux moments de malaise. Je ne croyais absolument pas aux personnages, j'avais surtout l'impression de voir des acteurs surpayés qui jouent des fragiles s'offusquant continuellement. La mise en scène et la bande-originale m'ont soulé pendant un moment également. Cependant il se passe véritablement quelque chose durant le dernier acte où là j'ai vraiment ressenti des choses et ce dernier acte élève considérablement l'ensemble et me fait finalement apprécier ce film. En fin de compte, je ne regrette pas de l'avoir vu.

Très beau film signé Keith Gordon (Arnie Cunningham dans Christine). On retrouve dans cette œuvre assez méconnue un très beau casting composé alors de jeunes talents d'époque (Section 44 est sorti au début des années 90) comme Ethan Hawke, Gary Sinise, Kevin Dillon, Frank Whaley ou encore Peter Berg. Se déroulant dans les Ardennes belges un peu avant la fin de la seconde guerre mondiale, Section 44 est un film sur l'absurdité de la guerre pourvu d'une grande sensibilité et humanité. La très belle bande-originale de Mark Isham magnifie l'ensemble.
Backrooms : premier avis pour le film d’horreur le plus attendu de l’année

Film symptomatique d’une nouvelle horreur qui se niche dans les arcanes du numérique, Backrooms a été projeté à quelques chanceux. Premiers avis.
L’influence des Creepypasta (légendes urbaines propres aux codes du web) sur le cinéma est aujourd’hui indéniable : les cinéastes viennent désormais pour certains directement de YouTube, et ils n’hésitent pas à prendre l’esthétique numérique par son flanc expérimental, voire carrément abstrait. Après l’OVNI (Objet Vidéo Numérique Irrégulier) The House, c’est aux obsédantes Backrooms, ces espaces liminaux tapissés de papier peint délavé, de s’inviter dans nos multiplexes.
Kane Parsons, qui a réalisé toute une série à ce sujet sur sa chaine Kane Pixels, s’occupe de l’adapter lui-même sur grand écran, sous la houlette d’A24. À 20 ans seulement (le mec est né après le lancement de Facebook), il collabore avec James Wan à la production, Chiwetel Ejiofor, Renate Reinsve et Mark Duplass au casting. Le projet est donc attendu avec beaucoup de curiosité. Son avant-première a eu lieu le 7 mai 2026 à Santa Monica et les avis ont commencé à « spawn » sur les réseaux sociaux…
« Bien que Backrooms fonctionne finalement mieux en tant que série, Kane Parsons livre un premier film prometteur, s’établissant lui-même comme un cinéaste à surveiller. J’adore l’horreur liminale et, quand Backrooms marche, c’est un cauchemar éveillé. De loin la meilleure adaptation de Creepypasta pour le moment. » BJ Colangelo – /Film
« Backrooms, c’est l’horreur réduite à son essentiel : un couloir, une porte, sachant qu’il va falloir la traverser. Conceptuellement, c’est un triomphe, un cauchemar avec son propre univers. Kane Parsons a peut-être 20 ans, mais il sait ce qui nous hante. » Josh Rothkopf – Los Angeles Times
« Backrooms est un cauchemar dérangeant et atmosphérique avec une imagerie 90’s teintée de jaune impressionnante, un creature design bien flippant et une ambiance perturbante. Chiwetel Ejiofor et Renate Reinsve sont excellents, comme toujours. C’est rempli d’idées et d’indices, bien que les spectateurs voulant des réponses définitives qu’ils n’auront pas à reconstituer pourraient en sortir frustrés. Dans tous les cas, la trouille fonctionne clairement. Kane Parsons est un nouveau réalisateur d’horreur à surveiller. »
Mike DeAngelo – The Playlist
« Le Backrooms de Kane Parsons est un VOYAGE. Une vision brillante et terrifiante. Magnifiquement claustrophobe, intense et putain de flippant. Superbe création d’univers, un suspens insoutenable et des frayeurs méritées. Renate Reinsve et Chiwetel Ejiofor sont excellents. Le production design de Danny Vermette est cinq étoiles. »
Courney Howard – Variety
« Backrooms offre au public un ensemble d’horreurs bizarres et originales qui valent largement l’expérience salles, et Chiwetel Ejiofor et Renate Reinsve apportent sans conteste des performances impressionnantes et humaines à l’adaptation d’A24.
Malheureusement, les arcs narratifs traditionnels de personnages et la structure du scénario jouent contre le sinistre vide de sens et la perversion de la nostalgie qui rendent le matériau original si perturbant et singulier. »
Josh Korngut – Dread Central
« Encore en train de réfléchir à mon avis sur Backrooms, mais je dirai qu’il y a une certaine séquence dedans si intense que j’ai été obligé de fermer les yeux. Un départ très prometteur pour Kane Parsons en tant que cinéaste ! »
Andrew J. Salazar – DiscussingFilm
« Le Backrooms de Kane Parsons est dingue. Un film d’horreur complètement unique et original qui vous effraie et vous dérange tout en vous entrainant dans son cauchemar étrange et liminal. Le type de film qui vous obsède pour longtemps.
Pour un film plein de pièces vides et de longs couloirs, j’adore à quel point il est captivant du début à la fin. Il ne vous donne jamais toutes les réponses et le mystère persistant le rend encore plus dérangeant. J’ai quitté le film et j’ai immédiatement voulu en parler plus, lire plus ou en voir plus à son propos. Chiwetel Ejiofor et Renate Reinsve sont des ancres fantastiques dans quelque chose de super bizarre et mystérieux, mais aussi très divertissant. Je recommande. »
Erik Davis – Fandango
Comme d’habitude, ces retours très enthousiastes, qui répertorient à peu près tous les synonymes du mot « effrayant » à longueur de tweets, sont à prendre avec des pincettes. Deux informations pas très surprenantes émergent de cette sélection. D’une part, Kane Parsons va devoir engager un expert en contre filatures, vu le nombre de journalistes qui appellent à le suivre. D’autre part, Backrooms ne se livre pas dans son intégralité. Encore heureux, l’épais mystère entourant les fameux espaces liminaux étant partie intégrante de l’inquiétude qu’ils suscitent. En France, Backrooms sortira le 17 juin 2026.
https://www.ecranlarge.com/films/news/b ... rxuYxEDAOw

Film symptomatique d’une nouvelle horreur qui se niche dans les arcanes du numérique, Backrooms a été projeté à quelques chanceux. Premiers avis.
L’influence des Creepypasta (légendes urbaines propres aux codes du web) sur le cinéma est aujourd’hui indéniable : les cinéastes viennent désormais pour certains directement de YouTube, et ils n’hésitent pas à prendre l’esthétique numérique par son flanc expérimental, voire carrément abstrait. Après l’OVNI (Objet Vidéo Numérique Irrégulier) The House, c’est aux obsédantes Backrooms, ces espaces liminaux tapissés de papier peint délavé, de s’inviter dans nos multiplexes.
Kane Parsons, qui a réalisé toute une série à ce sujet sur sa chaine Kane Pixels, s’occupe de l’adapter lui-même sur grand écran, sous la houlette d’A24. À 20 ans seulement (le mec est né après le lancement de Facebook), il collabore avec James Wan à la production, Chiwetel Ejiofor, Renate Reinsve et Mark Duplass au casting. Le projet est donc attendu avec beaucoup de curiosité. Son avant-première a eu lieu le 7 mai 2026 à Santa Monica et les avis ont commencé à « spawn » sur les réseaux sociaux…
« Bien que Backrooms fonctionne finalement mieux en tant que série, Kane Parsons livre un premier film prometteur, s’établissant lui-même comme un cinéaste à surveiller. J’adore l’horreur liminale et, quand Backrooms marche, c’est un cauchemar éveillé. De loin la meilleure adaptation de Creepypasta pour le moment. » BJ Colangelo – /Film
« Backrooms, c’est l’horreur réduite à son essentiel : un couloir, une porte, sachant qu’il va falloir la traverser. Conceptuellement, c’est un triomphe, un cauchemar avec son propre univers. Kane Parsons a peut-être 20 ans, mais il sait ce qui nous hante. » Josh Rothkopf – Los Angeles Times
« Backrooms est un cauchemar dérangeant et atmosphérique avec une imagerie 90’s teintée de jaune impressionnante, un creature design bien flippant et une ambiance perturbante. Chiwetel Ejiofor et Renate Reinsve sont excellents, comme toujours. C’est rempli d’idées et d’indices, bien que les spectateurs voulant des réponses définitives qu’ils n’auront pas à reconstituer pourraient en sortir frustrés. Dans tous les cas, la trouille fonctionne clairement. Kane Parsons est un nouveau réalisateur d’horreur à surveiller. »
Mike DeAngelo – The Playlist
« Le Backrooms de Kane Parsons est un VOYAGE. Une vision brillante et terrifiante. Magnifiquement claustrophobe, intense et putain de flippant. Superbe création d’univers, un suspens insoutenable et des frayeurs méritées. Renate Reinsve et Chiwetel Ejiofor sont excellents. Le production design de Danny Vermette est cinq étoiles. »
Courney Howard – Variety
« Backrooms offre au public un ensemble d’horreurs bizarres et originales qui valent largement l’expérience salles, et Chiwetel Ejiofor et Renate Reinsve apportent sans conteste des performances impressionnantes et humaines à l’adaptation d’A24.
Malheureusement, les arcs narratifs traditionnels de personnages et la structure du scénario jouent contre le sinistre vide de sens et la perversion de la nostalgie qui rendent le matériau original si perturbant et singulier. »
Josh Korngut – Dread Central
« Encore en train de réfléchir à mon avis sur Backrooms, mais je dirai qu’il y a une certaine séquence dedans si intense que j’ai été obligé de fermer les yeux. Un départ très prometteur pour Kane Parsons en tant que cinéaste ! »
Andrew J. Salazar – DiscussingFilm
« Le Backrooms de Kane Parsons est dingue. Un film d’horreur complètement unique et original qui vous effraie et vous dérange tout en vous entrainant dans son cauchemar étrange et liminal. Le type de film qui vous obsède pour longtemps.
Pour un film plein de pièces vides et de longs couloirs, j’adore à quel point il est captivant du début à la fin. Il ne vous donne jamais toutes les réponses et le mystère persistant le rend encore plus dérangeant. J’ai quitté le film et j’ai immédiatement voulu en parler plus, lire plus ou en voir plus à son propos. Chiwetel Ejiofor et Renate Reinsve sont des ancres fantastiques dans quelque chose de super bizarre et mystérieux, mais aussi très divertissant. Je recommande. »
Erik Davis – Fandango
Comme d’habitude, ces retours très enthousiastes, qui répertorient à peu près tous les synonymes du mot « effrayant » à longueur de tweets, sont à prendre avec des pincettes. Deux informations pas très surprenantes émergent de cette sélection. D’une part, Kane Parsons va devoir engager un expert en contre filatures, vu le nombre de journalistes qui appellent à le suivre. D’autre part, Backrooms ne se livre pas dans son intégralité. Encore heureux, l’épais mystère entourant les fameux espaces liminaux étant partie intégrante de l’inquiétude qu’ils suscitent. En France, Backrooms sortira le 17 juin 2026.
https://www.ecranlarge.com/films/news/b ... rxuYxEDAOw
Après Sous la Seine : l’apocalypse à la Cloverfield, avec deux actrices habituées à l’horreur

Après les requins de Netflix et Sous la Seine, le réalisateur français Xavier Gens va continuer dans un cauchemar à la 10 Cloverfield Lane avec le thriller de SF Homewrecker.
Quand Netflix pose ses valides en France pour montrer au monde entier à quoi ça ressemble, c’est souvent grandiose. Entre les nunucheries d’Emily in Paris qui feraient passer Amélie Poulain pour un reportage de CNews, la poésie provençale de la série Marseille (« Vous trouvez pas ça bizarre qu’on se touche le zob en parlant de Picasso ?« ) et le succès faramineux du Lupin d’Omar Sy qu’on cherche encore à comprendre, il y a de quoi mettre à jour pas mal de guides touristiques.
C’est peut-être pour ça que la blague Sous la Seine était si amusante, avec ses requins dans la Seine, sa parodie de la mairie de Paris face aux Jeux olympiques, et ce cataclysme aquatique dans la capitale. Et puisqu’il a laissé Alexandre Aja (Haute tension, Crawl, La Colline a des yeux) se charger de l’inévitable suite Sous la Seine 2, actuellement en plein tournage, le réalisateur Xavier Gens peut s’occuper d’un autre cauchemar.
Selon Deadline, Xavier Gens va continuer dans la survie puisqu’il prépare Homewrecker, un thriller de science-fiction qui racontera l’histoire de trois personnages, face à un mystérieux cataclysme :
« À la suite d’une révélation familiale bouleversante, trois Américains frappés par le destin se retrouvent soudainement contraints d’unir leurs forces pour survivre à un phénomène mondial terrifiant et inexpliqué qui menace de détruire le monde tel qu’ils le connaissent. »
Le scénario de Homewrecker (« briseur de ménage »), signé Elisa Bell et Travis Gordon, serait apparemment dans le style de 10 Cloverfield Lane. Le film sera en tout cas porté par deux actrices qui n’ont sont pas à leurs premiers cauchemars : Allison Williams, révélée par la série Girls et qui a depuis brillé dans Get Out, et un peu moins dans The Perfection et les deux M3gan ; et Michelle Randolph, qui était l’une des victimes de Ghostface dans la scène d’intro toute naze de Scream 7.
Homewrecker rappelle un chouia un précédent film de Xavier Gens : The Divide, sur des gens réfugiés dans le sous-sol de leur immeuble à New York suite à une explosion cataclysmique, et qui essayaient de comprendre ce qui se passait à l’extérieur tout en affrontant des soldats en combinaison de protection biologique. Si vous n’en avez jamais entendu parler, ce n’est pas étonnant : en France, The Divide est sorti directement en VOD en 2012.
Homewrecker confirme en tout cas que Xavier Gens mène une étrange et donc intéressante carrière. Propulsé en 2007 avec le film d’horreur Frontière(s), qui avait fait « scandale » à l’époque, et Hitman, adaptation du jeu vidéo qui a évidemment été fabriquée dans la douleur à Hollywood, le réalisateur français a roulé sa bosse. Le film d’exorcisme The Crucifixion et le film d’horreur avec bestioles aquatiques Cold Skin en 2017, la comédie Budapest avec Manu Payet et Jonathan Cohen en 2023, le film d’action Farang en 2023… jusqu’au méga-carton sur Netflix du film de requins Sous la seine en 2024.
Débarqué en juin 2024 sur Netflix, Sous la Seine a immédiatement rencontré un gros succès à travers le monde, grâce à son pitch tellement con qu’il fallait le voir pour le croire. Début 2026, il avait cumulé plus de 102 millions de vues, devenant le deuxième plus gros score pour un film non anglophone, derrière Troll – on sent une légère tendance au bon goût parmi l’espèce humaine.
Xavier Gens aurait logiquement pu enchaîner sur la suite de Sous la Seine, mais il a de toute évidence préféré profiter de cet engouement pour se mettre sur un autre projet. Les requins ont donc été offerts à Alexandre Aja, spécialiste de l’horreur qui avait visiblement un créneau disponible avant son adaptation des Fleurs du Mal et Crawl 2, tous deux en développement, aux dernières nouvelles.
https://www.ecranlarge.com/films/news/a ... Vd6cGxDpgg

Après les requins de Netflix et Sous la Seine, le réalisateur français Xavier Gens va continuer dans un cauchemar à la 10 Cloverfield Lane avec le thriller de SF Homewrecker.
Quand Netflix pose ses valides en France pour montrer au monde entier à quoi ça ressemble, c’est souvent grandiose. Entre les nunucheries d’Emily in Paris qui feraient passer Amélie Poulain pour un reportage de CNews, la poésie provençale de la série Marseille (« Vous trouvez pas ça bizarre qu’on se touche le zob en parlant de Picasso ?« ) et le succès faramineux du Lupin d’Omar Sy qu’on cherche encore à comprendre, il y a de quoi mettre à jour pas mal de guides touristiques.
C’est peut-être pour ça que la blague Sous la Seine était si amusante, avec ses requins dans la Seine, sa parodie de la mairie de Paris face aux Jeux olympiques, et ce cataclysme aquatique dans la capitale. Et puisqu’il a laissé Alexandre Aja (Haute tension, Crawl, La Colline a des yeux) se charger de l’inévitable suite Sous la Seine 2, actuellement en plein tournage, le réalisateur Xavier Gens peut s’occuper d’un autre cauchemar.
Selon Deadline, Xavier Gens va continuer dans la survie puisqu’il prépare Homewrecker, un thriller de science-fiction qui racontera l’histoire de trois personnages, face à un mystérieux cataclysme :
« À la suite d’une révélation familiale bouleversante, trois Américains frappés par le destin se retrouvent soudainement contraints d’unir leurs forces pour survivre à un phénomène mondial terrifiant et inexpliqué qui menace de détruire le monde tel qu’ils le connaissent. »
Le scénario de Homewrecker (« briseur de ménage »), signé Elisa Bell et Travis Gordon, serait apparemment dans le style de 10 Cloverfield Lane. Le film sera en tout cas porté par deux actrices qui n’ont sont pas à leurs premiers cauchemars : Allison Williams, révélée par la série Girls et qui a depuis brillé dans Get Out, et un peu moins dans The Perfection et les deux M3gan ; et Michelle Randolph, qui était l’une des victimes de Ghostface dans la scène d’intro toute naze de Scream 7.
Homewrecker rappelle un chouia un précédent film de Xavier Gens : The Divide, sur des gens réfugiés dans le sous-sol de leur immeuble à New York suite à une explosion cataclysmique, et qui essayaient de comprendre ce qui se passait à l’extérieur tout en affrontant des soldats en combinaison de protection biologique. Si vous n’en avez jamais entendu parler, ce n’est pas étonnant : en France, The Divide est sorti directement en VOD en 2012.
Homewrecker confirme en tout cas que Xavier Gens mène une étrange et donc intéressante carrière. Propulsé en 2007 avec le film d’horreur Frontière(s), qui avait fait « scandale » à l’époque, et Hitman, adaptation du jeu vidéo qui a évidemment été fabriquée dans la douleur à Hollywood, le réalisateur français a roulé sa bosse. Le film d’exorcisme The Crucifixion et le film d’horreur avec bestioles aquatiques Cold Skin en 2017, la comédie Budapest avec Manu Payet et Jonathan Cohen en 2023, le film d’action Farang en 2023… jusqu’au méga-carton sur Netflix du film de requins Sous la seine en 2024.
Débarqué en juin 2024 sur Netflix, Sous la Seine a immédiatement rencontré un gros succès à travers le monde, grâce à son pitch tellement con qu’il fallait le voir pour le croire. Début 2026, il avait cumulé plus de 102 millions de vues, devenant le deuxième plus gros score pour un film non anglophone, derrière Troll – on sent une légère tendance au bon goût parmi l’espèce humaine.
Xavier Gens aurait logiquement pu enchaîner sur la suite de Sous la Seine, mais il a de toute évidence préféré profiter de cet engouement pour se mettre sur un autre projet. Les requins ont donc été offerts à Alexandre Aja, spécialiste de l’horreur qui avait visiblement un créneau disponible avant son adaptation des Fleurs du Mal et Crawl 2, tous deux en développement, aux dernières nouvelles.
https://www.ecranlarge.com/films/news/a ... Vd6cGxDpgg
Après Apex, un projet mystérieux pour Charlize Theron et le réalisateur du film Netflix

Tout juste sortis du succès d’Apex, Charlize Theron et le réalisateur Baltasar Kormákur vont faire un nouveau film ensemble.
Sorti le 24 avril dernier sur Netflix, le film Apex s’est rapidement glissé à la première place du classement mondial des films anglophones les plus vus de la plateforme la semaine de sa diffusion. En seulement trois jours, le long-métrage avec Charlize Theron a cumulé 38,2 millions de visionnages « complets ». Il s’agit du troisième meilleur lancement pour un film Netflix sorti en 2026, derrière The Rip (41,6 millions), War Machine (39,3 millions) et devant Nature prédatrice (37,7 millions).
Ainsi, forts du succès de leur première collaboration, l’actrice Charlize Theron et le réalisateur Baltasar Kormákur préparent déjà un nouveau projet ensemble. En effet, d’après un article de Deadline, la comédienne sud-africano-américaine et le cinéaste islandais vont adapter, cette fois pour le studio Universal, le roman encore inédit de Stan Parish, Six Clean Kills. Aucun détail sur l’intrigue du livre ou du film n’a encore été dévoilé.
Selon Deadline, Baltasar Kormákur réalisera le long-métrage et le produira aux côtés de Charlize Theron, qui envisagerait également d’y tenir le rôle principal. Stan Parish adaptera lui-même le texte dont il est l’auteur. Pour rappel, Charlize Theron est l’excellente actrice de Mad Max: Fury Road, Monster et The Yards. Baltasar Kormákur, de son côté, est le réalisateur de Beast, Everest et 2 Guns.
En attendant d’en savoir plus sur cette adaptation de Six Clean Kills, rappelons que Charlize Theron est actuellement sur le tournage du film Tyrant, pour Amazon MGM Studios. Il s’agit du premier long-métrage de David Weil, dans lequel elle joue aux côtés de Julia Garner. Quant à lui, Baltasar Kormákur est en pleine production de The Big Fix, dans lequel il filmera Mark Wahlberg et Riz Ahmed.
Dans Apex, Charlize Theron incarne une femme endeuillée qui se retrouve prise au piège par un tueur, joué par Taron Egerton (Kingsman, Rocketman), qui a fait d’elle sa proie. Le film est disponible sur Netflix depuis le 24 avril dernier.
https://www.ecranlarge.com/films/news/a ... DGhMIsXatQ

Tout juste sortis du succès d’Apex, Charlize Theron et le réalisateur Baltasar Kormákur vont faire un nouveau film ensemble.
Sorti le 24 avril dernier sur Netflix, le film Apex s’est rapidement glissé à la première place du classement mondial des films anglophones les plus vus de la plateforme la semaine de sa diffusion. En seulement trois jours, le long-métrage avec Charlize Theron a cumulé 38,2 millions de visionnages « complets ». Il s’agit du troisième meilleur lancement pour un film Netflix sorti en 2026, derrière The Rip (41,6 millions), War Machine (39,3 millions) et devant Nature prédatrice (37,7 millions).
Ainsi, forts du succès de leur première collaboration, l’actrice Charlize Theron et le réalisateur Baltasar Kormákur préparent déjà un nouveau projet ensemble. En effet, d’après un article de Deadline, la comédienne sud-africano-américaine et le cinéaste islandais vont adapter, cette fois pour le studio Universal, le roman encore inédit de Stan Parish, Six Clean Kills. Aucun détail sur l’intrigue du livre ou du film n’a encore été dévoilé.
Selon Deadline, Baltasar Kormákur réalisera le long-métrage et le produira aux côtés de Charlize Theron, qui envisagerait également d’y tenir le rôle principal. Stan Parish adaptera lui-même le texte dont il est l’auteur. Pour rappel, Charlize Theron est l’excellente actrice de Mad Max: Fury Road, Monster et The Yards. Baltasar Kormákur, de son côté, est le réalisateur de Beast, Everest et 2 Guns.
En attendant d’en savoir plus sur cette adaptation de Six Clean Kills, rappelons que Charlize Theron est actuellement sur le tournage du film Tyrant, pour Amazon MGM Studios. Il s’agit du premier long-métrage de David Weil, dans lequel elle joue aux côtés de Julia Garner. Quant à lui, Baltasar Kormákur est en pleine production de The Big Fix, dans lequel il filmera Mark Wahlberg et Riz Ahmed.
Dans Apex, Charlize Theron incarne une femme endeuillée qui se retrouve prise au piège par un tueur, joué par Taron Egerton (Kingsman, Rocketman), qui a fait d’elle sa proie. Le film est disponible sur Netflix depuis le 24 avril dernier.
https://www.ecranlarge.com/films/news/a ... DGhMIsXatQ
Obsession : un sommet d'angoisse et d'humour noir [critique]

Un mec timide fait le vœu que son crush l’aime plus que tout au monde. Il est exaucé et… le cauchemar commence. Curry Barker, nouveau prodige de l’horreur, signe un fable malicieuse sur l’emprise et le consentement.
Les Anglo-Saxons ont cette expression idiomatique : "Be careful what you wish for". Quelque chose comme "prends garde à tes désirs". Une mise en garde qui résonne dans des centaines d’histoires mettant en scène des vœux magiques et leurs conséquences plus ou moins tragiques, du conte d’Aladdin au classique horrifique La Patte de singe. C’est un trope, un "truc" de fiction vieux comme le monde, ici superbement réinventé par Curry Barker, petit génie de la frousse et de la comédie révélé par la chaîne YouTube "that’s a bad idea".
Obsession est son premier long-métrage "professionnel". L’histoire de Bear, un type pas très à l’aise socialement, qui n’arrive pas à déclarer sa flamme à Nikki, la fille de ses rêves, et finit par demander à un mystérieux bâtonnet de la marque "One Wish Willow" que son crush l’aime "plus que tout au monde". Le vœu se réalise et c’est l’amour ouf, littéralement : Nikki, manifestement possédée, n’a plus d’yeux que pour Bear, au point que ça en devient très, très inquiétant…
Mais n’en disons pas trop. L’intrigue est minimaliste et le plaisir monstre que procure cette fable malicieuse sur l’emprise et le consentement tient justement dans son art de la concision. Curry Barker a gardé de ses vidéos YouTube un fabuleux sens de l’ellipse et une science du montage infernale. Il sait instaurer un climat d’angoisse, faire monter la pression, laisser durer une scène jusqu’à l’explosion – un effet sonore outrancier, un cut brutal, un flash de violence choc ou un cri tétanisant de son actrice (la stupéfiante Inde Navarrette). Obsession est cet oiseau rare : un film ultra-buzzé en festival (de Toronto à Sitges) et qui tient toutes ses promesses à l’arrivée. Comme un vœu qui se réalise, oui.
https://www.premiere.fr/Cinema/News-Cin ... gK3n4ICQeQ

Un mec timide fait le vœu que son crush l’aime plus que tout au monde. Il est exaucé et… le cauchemar commence. Curry Barker, nouveau prodige de l’horreur, signe un fable malicieuse sur l’emprise et le consentement.
Les Anglo-Saxons ont cette expression idiomatique : "Be careful what you wish for". Quelque chose comme "prends garde à tes désirs". Une mise en garde qui résonne dans des centaines d’histoires mettant en scène des vœux magiques et leurs conséquences plus ou moins tragiques, du conte d’Aladdin au classique horrifique La Patte de singe. C’est un trope, un "truc" de fiction vieux comme le monde, ici superbement réinventé par Curry Barker, petit génie de la frousse et de la comédie révélé par la chaîne YouTube "that’s a bad idea".
Obsession est son premier long-métrage "professionnel". L’histoire de Bear, un type pas très à l’aise socialement, qui n’arrive pas à déclarer sa flamme à Nikki, la fille de ses rêves, et finit par demander à un mystérieux bâtonnet de la marque "One Wish Willow" que son crush l’aime "plus que tout au monde". Le vœu se réalise et c’est l’amour ouf, littéralement : Nikki, manifestement possédée, n’a plus d’yeux que pour Bear, au point que ça en devient très, très inquiétant…
Mais n’en disons pas trop. L’intrigue est minimaliste et le plaisir monstre que procure cette fable malicieuse sur l’emprise et le consentement tient justement dans son art de la concision. Curry Barker a gardé de ses vidéos YouTube un fabuleux sens de l’ellipse et une science du montage infernale. Il sait instaurer un climat d’angoisse, faire monter la pression, laisser durer une scène jusqu’à l’explosion – un effet sonore outrancier, un cut brutal, un flash de violence choc ou un cri tétanisant de son actrice (la stupéfiante Inde Navarrette). Obsession est cet oiseau rare : un film ultra-buzzé en festival (de Toronto à Sitges) et qui tient toutes ses promesses à l’arrivée. Comme un vœu qui se réalise, oui.
https://www.premiere.fr/Cinema/News-Cin ... gK3n4ICQeQ




















