Le Cercle des profileurs disparus

Inutile de vénérer Godard pour venir discuter sur ce forum. Le Général vous permet en effet d'aborder tous les sujets outre le cinéma.
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robinne
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Pale a écrit : lun. 16 févr. 2026 18:52
robinne a écrit : lun. 16 févr. 2026 18:10 Et que dire de Clive Owen alors ? :??:
Vu qu'il s'agit d'un acteur confirmé, je pense qu'il peut davantage se le permettre :D
Ce n'est pas une raison pour faire des mauvais films :o
Ou alors, il voulait jouer avec Daisy Ridley :D
Pale a écrit : lun. 16 févr. 2026 18:54
robinne a écrit : lun. 16 févr. 2026 18:08 Elizabeth Olsen, découverte il y a 15 ans dans Martha Marcy May Marlene :sweat:
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Je me souviens avoir apprécié le film mais j'ai tout oublié :D
Pareil :sweat: J'ai regardé les images sur IMDB, et ça ne me disait rien :lol: :sweat:
Et je réitère d'ailleurs pour dire à quel point j'ai détesté Pour l'éternité :poucebas:
Même elle ne sauve pas le film ? :D
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robinne
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Kit a écrit : mar. 17 févr. 2026 07:48 Bonnie Wright 35 ans (saga Harry Potter, The Sea, The Philosophers, Before I Sleep)
Petit-à-petit, les enfants "Harry Potter" vieillissent eux aussi :)
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robinne a écrit : mar. 17 févr. 2026 11:40 Même elle ne sauve pas le film ? :D
Malheureusement pas :D

Mes films préférés avec Elizabeth Olsen sont Wind River et L'Évaluation.
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Mort de Robert Duvall, immense acteur du Parrain et d’Apocalypse Now

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L’acteur Robert Duvall est décédé à l’âge de 95 ans. Il laisse derrière lui une filmographie richissime truffée de grands classiques du cinéma américain.

Ses collaborations avec Francis Ford Coppola, dont il a interprété les meilleurs films comme Le Parrain et Apocalypse Now, ont marqué à jamais la culture populaire hollywoodienne. Mais il a aussi joué pour Arthur Penn, Robert Altman, George Lucas, Philip Kaufman, Sam Peckinpah, Sidney Lumet, Barry Levinson, Jerzy Skolimowski, Tony Scott, Kevin Costner, James Gray, Scott Cooper… Robert Duvall était une véritable pierre angulaire du cinéma américain de ces 50 dernières années. Son décès est survenu ce 15 février, il avait 95 ans.

ROBERT DUVALL, L’INGRÉDIENT SECRET DES CHEFS-D’ŒUVRE

Sa mort a été annoncée le 16 février 2026 sur Facebook, où sa femme Luciana Duvall a posté un communiqué :

« Hier, nous avons dit au revoir à mon mari bien-aimé, mon ami chéri et l’un des plus grands acteurs de notre temps. Bob est décédé en paix à la maison, entourée par l’amour et le réconfort. Pour le monde, il était un acteur multi-récompensé, un réalisateur, un narrateur. Pour moi, il était simplement tout.

Sa passion pour son art n’avait d’égal que son amour pour les personnages, les bons repas et les réunions conviviales. Pour chacun de ses nombreux rôles, Bob a tout donné à ses personnages et à la vérité de l’humanité qu’ils représentaient. En faisant cela, il a laissé quelque chose de durable et d’inoubliable pour nous tous. Merci pour les années de soutien que vous avez apportées à Bob et de nous accorder ce temps et cette intimité pour célébrer les souvenirs qu’il laisse derrière lui. »


Acteur de théâtre depuis plusieurs années, récemment apparu à la télévision, Robert Duvall donne le la de sa carrière au cinéma dès sa première apparition à l’écran. Il fait en effet ses débuts en 1962 dans Du silence et des ombres de Robert Mulligan, acclamé par la critique et devenu un véritable classique. Il tient un rôle secondaire, ce qui va devenir une spécialité à cette époque. Il joue aux côtés de James Caan dans Objectif Lune, sous la direction de Robert Altman, de Steve McQueen dans Bullit et il affronte John Wayne dans Cent Dollars pour un shérif en 1969.

C’est à la fin des années 1960 qu’il rencontre un jeune cinéaste du nom de Francis Ford Coppola. Celui-ci lui offre un rôle important dans Les Gens de la Pluie, son quatrième film. Le cinquième commence à bâtir la légende Duvall : dans Le Parrain, il joue Tom Hagen, fils adoptif de Vito Corleone. Son jeu naturaliste et serein marque autant les nombreux spectateurs de la fresque mafieuse que ses prestigieux collègues.

Il sera à l’affiche de trois autres films de Coppola, parmi ses meilleurs : Conversation Secrète (dans un tout petit rôle), Le Parrain 2 et Apocalypse Now, où il donne vie à un personnage autrement plus excentrique, à savoir le Colonel Kilgore, fan de surf qui aime l’odeur du Napalm au petit matin.

La même année, il s’illustre en tête d’affiche dans The Great Santini de Lewis John Carlino. Quatre ans plus tard, c’est d’ailleurs pour un premier rôle qu’il remporte la récompense suprême du cinéma américain : l’Oscar du meilleur acteur. Il est honoré pour son interprétation de Mac Sledge, un chanteur de country alcoolique en quête de rédemption, dans Tendre Bonheur. Extrêmement impliqué, il décroche là sa seule statuette malgré 7 nominations, pour Le Parrain, Apocalypse Now, The Great Santini, Le Prédicateur, Préjudice et Le Juge.

UNE CARRIÈRE DENSE

1983 est décidément un tournant pour lui, car il s’adonne alors pleinement à son autre activité : la mise en scène. Bien qu’il soit surtout connu pour son métier d’acteur, Duvall a écrit et réalisé 4 fictions et un documentaire, le dernier, Wild Horses, étant sorti en 2015 ! Un appétit pour la narration et une compréhension des enjeux visuels qui se traduit aussi par des choix de carrière affirmés dans les années 1980 et 1990 : le comédien collabore avec le grand formaliste Tony Scott sur Jour de Tonnerre, mais aussi avec la figure du nouvel Hollywood Dennis Hopper, sur Colors.

Il est même à l’affiche de l’anomalie La Peste, adaptation du célèbre roman de Camus où il donne la réplique à William Hurt et… Sandrine Bonnaire. Une versatilité qui va lui ouvrir la voie du cinéma d’action dans les années 2000 : on le voit dans 60 secondes chrono, À l’aube du Sixième jour et Deep Impact. Ainsi, il s’impose comme un véritable ange gardien du cinéma américain, qui lui a non seulement donné certains de ses plus grands chefs-d’œuvre, mais a aussi suivi ses évolutions, des drames à récompenses aux explosions numériques, du western exalté au post-apo désespéré (La Route), de La Quatrième dimension aux Veuves de Steve McQueen.

Le calme et la réserve qui caractérisaient ses rôles iconiques des années 1970 lui confèrent plus tard une sagesse naturelle que s’arracheront toujours les cinéastes des années 2010. D’autant que, même âgé de plus de 70 ans, l’acteur traque les artistes importants de leur temps, comme James Gray (La Nuit nous appartient) ou Scott Cooper (Crazy Heart), qui lui a d’ailleurs offert son dernier rôle dans The Pale Blue Eye. En 2022, à plus de 90 ans, Robert Duvall était encore un acteur engagé et charismatique.

LES HOMMAGES HOLLYWOODIENS

La mort de Robert Duvall a évidemment ému une grosse partie de l’industrie hollywoodienne. Francis Ford Coppola n’a pas manqué de rendre hommage à celui qui a accompagné l’explosion de sa carrière : « Quel choc d’apprendre la perte de Robert Duvall », écrit-il sur Instagram. « C’était un grand acteur et un contributeur essentiel à American Zoetrope depuis ses débuts. » En effet, la société de production avait débuté avec Les Gens de la pluie, puis avec THX 1138, film de science-fiction pré-Star Wars de George Lucas, où Duvall tenait le rôle principal.

Ses célèbres collègues Al Pacino et Robert de Niro ont eux aussi exprimé leur émotion. Pacino écrit dans un communiqué adressé à Variety : « C’était un honneur de travailler avec Robert Duvall. il était un acteur né comme on dit, son lien avec ce métier, sa compréhension et son talent phénoménal ne seront jamais oubliés. Il me manquera. »

L’acteur ayant collaboré avec de nombreuses légendes du milieu, les hommages affluent depuis le 16 février. Il avait, par exemple, partagé l’affiche avec Adam Sandler en 2022 dans un de ses derniers films. Celui-ci s’est fendu d’un post Instagram évoquant « l’un des plus grands acteurs qu’on a jamais eu ». Viola Davis (Les Veuves) ajoute : « Tu étais un géant… une icône ».

Michael Keaton (The Paper) a lui déploré la disparition de son « ami », « la grandeur incarnée en tant qu’acteur ». Scott Cooper, enfin, a lui aussi écrit un communiqué à Variety, qui le décrit comme son « mentor artistique le plus important ». Tous insistent sur sa capacité à inspirer les artistes autour de lui… et les cinéphiles que nous sommes.


https://www.ecranlarge.com/films/news/m ... -yOeqK-Oog
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Après Stranger Things : bande-annonce de la série d’horreur Netflix Un très mauvais pressentiment

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Bande-annonce pour Un très mauvais pressentiment, la nouvelle série d’épouvante de Netflix produite par les frères Matt et Ross Duffer.

Parmi leurs multiples projets pour l’après Stranger Things, Matt et Ross Duffer ont produit pour Netflix la série de la jeune autrice Haley Z. Boston (Le Cabinet de Curiosités, Brand New Cherry Flavor), Un très mauvais pressentiment (Something Very Bad Is Going To Happen en VO). Comme précédemment annoncé, la création racontera le mariage de Rachel Harkin et Nicky Cunningham, dans la luxueuse propriété des parents de ce dernier. Cinq jours de noces et autant d’épisodes, où la tension et la bizarrerie devraient monter crescendo.

Outre ce pitch, Netflix a aussi annoncé un casting. Camila Morrone et Adam DiMarco joueront les deux jeunes époux tandis que l’excellente Jennifer Jason Leigh incarnera une belle-mère apparemment étouffante (euphémisme) pour Rachel. Si l’ambiance s’annonce plus adulte et flippante que dans Stranger Things, tout cela reste encore assez mystérieux. Heureusement, la plateforme au N rouge a diffusé une bande-annonce donnant un premier aperçu d’Un très mauvais pressentiment.

Onze secondes. C’est la durée du premier plan de la vidéo promotionnelle d’Un très mauvais pressentiment. Non seulement le plan est assez long comparé à bien des grosses productions hollywoodiennes actuelles, mais c’est presque une éternité par rapport à la moyenne des plans de bande-annonce contemporaine. Le message est très clair : la création de Haley Z. Boston n’aura pas peur de prendre son temps, de faire durer les silences, l’inconfort, pour que l’inquiétude et la peur infusent.

S’il est impossible de savoir exactement ce que sera une œuvre d’après sa promotion, on perçoit en tout cas ces 11 premières secondes comme un très bon signe. Trop de séries, même horrifiques, ne s’autorisent pas à faire durer une scène sans la surdécouper. La vidéo laisse présager une horreur d’ambiance, où le malaise affleure à bas bruit, plutôt qu’une suite de meurtres, de cris et de coups (sauf pour le final ?). Une course-poursuite dans les bois semble tout de même être au programme, nous faisant craindre pour la vie de notre héroïne.



Loin des monstres de Stranger Things, c’est donc du quotidien que semble venir l’épouvante d’Un très mauvais pressentiment. La photographie sombre et glacée représente la belle-famille de Rachel, pourtant visiblement assez ordinaire, comme tout à fait menaçante. Tout de même, un court plan montrant l’inscription du message « Don’t marry him » (« Ne l’épouse pas ») sur un bout de papier laisse espérer qu’au moins l’un d’entre eux soit en fait un allié. Mais, par là même, ces quelques mots confirment une menace bien réelle… et flippante.

Surtout, à propos de quoi tout ce petit monde est-il « so sorry » (« tellement désolé ») ? Le meilleur atout marketing de la bande-annonce reste la rétention d’information et le mystère. De quoi donner envie de percer les secrets d’Un très mauvais pressentiment à partir de mars 2026 sur Netflix.


https://www.ecranlarge.com/series/news/ ... -JCqIo1dtw
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Pale
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Sinners : la scène la plus compliquée du film n’est pas celle que vous croyez, selon le réalisateur

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Ryan Coogler a récemment révélé la scène de Sinners qu’il ne pensait pas réussir à tourner. Et ça n’est pas l’une des plus spectaculaires du film.

S’il devra batailler pour gagner les récompenses principales face à Une Bataille après l’autre, Marty Supreme ou Hamnet, Sinners, de Ryan Coogler, a d’ores et déjà marqué les Oscars de son empreinte. Le long-métrage est éligible dans pas moins de 16 catégories, en faisant l’œuvre la plus nommée de l’Histoire de la cérémonie. Ce succès est d’autant plus symbolique pour un film dont le réalisateur et la majorité du casting sont noirs, dans une industrie qui fut très longtemps, et qui reste encore, largement blanche.

Interviewé ici et là pour assurer la campagne que tout prétendant aux Oscars doit mener pour espérer recevoir un prix, Ryan Coogler a eu l’occasion de raconter un peu plus les coulisses du tournage de son œuvre. Dernièrement, il a répondu à la question « Quelle scène du film êtes-vous stupéfait d’avoir réussi à tourner ? ». Et la réponse est assez surprenante.

C’est dans une vidéo du média The Hollywood Reporter que le cinéaste a parlé de deux éléments « qu’il a toujours du mal à réaliser » à propos de son film. Le premier est la présence du jeune musicien et acteur Miles Caton, qui joue Sammie. Ryan Coogler s’est senti très chanceux d’avoir déniché le tout jeune homme (moins de 20 ans à l’époque du tournage) :

« En écrivant le film, je savais que Michael B. Jordan allait jouer les jumeaux. Mais je ne savais pas si on pourrait trouver le gamin qui collerait avec ce que devait être Sammie. [Miles Caton est] un vrai talent musical de sa génération, et aussi un acteur devant lequel on peut croire qu’il a sa vie devant lui mais qui peut aussi supporter la comparaison face à Michael B. Jordan, Hailee Steinfeld, Wunmi Mosaku, Delroy Lindo et tous les autres. »

Pour répondre plus précisément à la question « Quelle scène du film êtes-vous stupéfait d’avoir réussi à tourner ? », Ryan Coogler a cité, non pas une des séquences musicales ou l’une des scènes d’action, mais l’introduction des protagonistes dans le long métrage :

« Si je ne devais citer qu’une scène, je dirais l’échange de cigarette, la première fois que vous voyez les jumeaux Smoke et Stack. On voulait que tout ça ait l’air vrai et crédible. On savait que ça serait la première fois qu’on introduirait à l’écran la double performance de Michael [B. Jordan]. Et ça a nécessité la collaboration de tous les départements du tournage, pour rendre viscérale la performance incroyable de Mike. C’était beaucoup de travail. Surtout en termes d’effets visuels et de mouvement de caméra. Le fait qu’on ait réussi à le faire, ça me stupéfait. »

La séquence conjugue en effet une double problématique. Non seulement les deux personnages joués par un seul et même acteur se touchent (lorsqu’ils se passent la cigarette), rendant impossible un simple split-screen rendu invisible en post-production, mais le mouvement de caméra autour des deux personnages rend, on imagine, la dynamique encore plus complexe.

Mais il est vrai qu’une telle prouesse technique accomplie d’entrée de jeu (prouesse parce que l’effet est ici invisible et non particulièrement spectaculaire) aide le spectateur à complètement accepter Smoke et Stack comme deux personnages distincts, quand bien même il saurait qu’un seul et même comédien les interprète.

Sinners remportera-t-il l’Oscar des meilleurs effets visuels lors de la grande remise des prix à venir ? On imagine que Ryan Coogler retient surtout son souffle pour les statuettes du meilleur film et du meilleur réalisateur. Réponse le 16 mars 2026.


https://www.ecranlarge.com/films/news/r ... AqxLoqyl5g
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Wickaël
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:hello:

Triste pour Robert Duvall, mais 95 ans c’est un bel âge pour partir...

Bon sinon ce soir on termine GoT et on enchaîne avec le premier épisode de House of the Dragon :hot:

N'empêche la saison 8 de GoT est meilleure que dans mes souvenirs, bien que courte elle comporte quand même de grands moments la bataille contre les Marcheurs Blancs et l’attaque de Port-Réal en tête.

Bref un vrai plaisir de m'être refait l'intégrale :love2:

Vraiment hâte de découvrir HotD et ensuite A Knight of the Seven Kingdoms. Les retours sur cette dernière sont d’ailleurs dithyrambiques.
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robinne
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Pale a écrit : mar. 17 févr. 2026 16:20
robinne a écrit : mar. 17 févr. 2026 11:40 Même elle ne sauve pas le film ? :D
Malheureusement pas :D
Tant pis, je ne le regarderai pas :D
Mes films préférés avec Elizabeth Olsen sont Wind River et L'Évaluation.
Merci pour le conseil, je ne connais pas L'évaluation. Le pitch est intriguant :bounce:
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Wickaël a écrit : mar. 17 févr. 2026 17:28 :hello:

Triste pour Robert Duvall, mais 95 ans c’est un bel âge pour partir...
C'est toujours trop tôt :o
Bon sinon ce soir on termine GoT et on enchaîne avec le premier épisode de House of the Dragon :hot:

N'empêche la saison 8 de GoT est meilleure que dans mes souvenirs, bien que courte elle comporte quand même de grands moments la bataille contre les Marcheurs Blancs et l’attaque de Port-Réal en tête.

Bref un vrai plaisir de m'être refait l'intégrale :love2:

Vraiment hâte de découvrir HotD et ensuite A Knight of the Seven Kingdoms. Les retours sur cette dernière sont d’ailleurs dithyrambiques.
Je pense que je re-reverrai bien les 8 saisons de Game of Thrones :D Les autres séries, je ne les ai pas commencées. Je vais regarder si elles existent en Bluray :saint:
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Pale
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robinne a écrit : mar. 17 févr. 2026 18:00 Merci pour le conseil, je ne connais pas L'évaluation. Le pitch est intriguant :bounce:
J'en avais fait les éloges l'année dernière :o La réalisatrice est française qui plus est :hot:
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Kit
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bon anniversaire à

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Pale a écrit : mar. 17 févr. 2026 18:44
robinne a écrit : mar. 17 févr. 2026 18:00 Merci pour le conseil, je ne connais pas L'évaluation. Le pitch est intriguant :bounce:
J'en avais fait les éloges l'année dernière :o La réalisatrice est française qui plus est :hot:
J'avoue que je ne note pas tous les films dont tu fais l'éloge :o
Et puis, comme c'est un film sorti sur une plateforme, j'ai dû rapidement oublier...
Ce coup-ci, je le note vraiment dans ma liste de films à voir ;)
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EL a modérément apprécié Kiss Of The Spider Woman (3 étoiles) :

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Soigné et audacieux, Kiss of the Spider Woman pâtit d’un rythme inégal malgré l’engagement sans faille de Jennifer Lopez et la prestation éblouissante de Tonatiuh. Un comble pour un film musical.

https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... RCE2oiy5-Q

EL a aimé Coutures (3,5 étoiles) :

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Coutures sera sûrement résumé à Angelina Jolie, et pour cause : elle y est formidable, et n’a probablement jamais été filmée ainsi. Mais la réussite du film va au-delà d’elle, et rappelle encore une fois tout le talent de la réalisatrice Alice Winocour.

https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... UHpbFlntPg

EL a beaucoup aimé Marty Supreme (4 étoiles) :

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Marty Supreme avait un boulevard parfaitement dégagé sur lequel avancer, mais préfère emprunter de petites routes sinueuses pour aller là où on ne l’attend pas. Et c’est là toute sa réussite.

https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... UHXrfOpPHA
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Le box-office français de la semaine :

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https://www.premiere.fr/Cinema/News-Cin ... dWWsUGW8Zg

Houba Houba.
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