Ça envoie
Le Cercle des profileurs disparus
EL a aimé Send Help (3,5 étoiles) :

Loin des blockbusters, Sam Raimi a retrouvé la fougue, la méchanceté, l’humour et les salissures morales de Jusqu’en Enfer. De quoi faire de Send Help un film moins mineur qu’il n’y parait.
Un autre avis un poil plus modéré (3 étoiles) :
Une série B gore et malicieuse assez rafraichissante, notamment grâce à son duo McAdams-O'Brien.
https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... Ww9IUKEtjQ
EL a aimé Hurlevent (3,5 étoiles) :

En torturant l’histoire d’Emily Brontë dans tous les sens, Emerald Fennell en sacrifie étrangement les intérêts principaux mais en ressort une vision surprenante et, par moments, passionnante. Monté et raconté avec l’empressement d’un clip, « Hurlevent » touche tout de même au sublime dans ses moments de sensualité baroque qui vous laisseront un goût de sale dans la bouche et la tête en feu.
https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... snKswn4q9A

Loin des blockbusters, Sam Raimi a retrouvé la fougue, la méchanceté, l’humour et les salissures morales de Jusqu’en Enfer. De quoi faire de Send Help un film moins mineur qu’il n’y parait.
Un autre avis un poil plus modéré (3 étoiles) :
Une série B gore et malicieuse assez rafraichissante, notamment grâce à son duo McAdams-O'Brien.
https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... Ww9IUKEtjQ
EL a aimé Hurlevent (3,5 étoiles) :

En torturant l’histoire d’Emily Brontë dans tous les sens, Emerald Fennell en sacrifie étrangement les intérêts principaux mais en ressort une vision surprenante et, par moments, passionnante. Monté et raconté avec l’empressement d’un clip, « Hurlevent » touche tout de même au sublime dans ses moments de sensualité baroque qui vous laisseront un goût de sale dans la bouche et la tête en feu.
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bon anniversaire à
Tina Louise 92 ans (Matt Helm règle son "comte" + nombreuses séries)
Serge Lama 83 ans chanteur
Sheryl Crow 64 ans chanteuse
Laurence Côte 60 ans (La Bande des quatre, La Vie des morts, Haut bas fragile, Les Voleurs, Nos enfants chéris, La chambre des morts)
Jennifer Aniston 57 ans (Bruce tout-puissant, Polly et moi, La Rupture, Marley et Moi, Comment tuer son boss ?, séries Friends, The Morning Show)
Damian Lewis 55 ans (Keane, séries Band of Brothers, Life, Homeland, Billions)
Alexandra Neldel 50 ans (série Le Destin de Lisa)
Sonia Rolland 45 ans (Quai d'Orsay, séries Léa Parker)
Natalie Dormer 44 ans (Casanova, Rush, Hunger Games : La Révolte, séries Les Tudors, Game of Thrones, Elementary)
Adèle Haenel 37 ans (Naissance des pieuvres, Suzanne, Les Combattants, 120 Battements par minute, En liberté !, Portrait de la jeune fille en feu)
Taylor Lautner 34 ans (Twilight, Scream Queens, Identité secrète, Valentine's Day, Les Aventures de Shark Boy et Lava Girl)
Tina Louise 92 ans (Matt Helm règle son "comte" + nombreuses séries)
Serge Lama 83 ans chanteur
Sheryl Crow 64 ans chanteuse
Laurence Côte 60 ans (La Bande des quatre, La Vie des morts, Haut bas fragile, Les Voleurs, Nos enfants chéris, La chambre des morts)
Jennifer Aniston 57 ans (Bruce tout-puissant, Polly et moi, La Rupture, Marley et Moi, Comment tuer son boss ?, séries Friends, The Morning Show)
Damian Lewis 55 ans (Keane, séries Band of Brothers, Life, Homeland, Billions)
Alexandra Neldel 50 ans (série Le Destin de Lisa)
Sonia Rolland 45 ans (Quai d'Orsay, séries Léa Parker)
Natalie Dormer 44 ans (Casanova, Rush, Hunger Games : La Révolte, séries Les Tudors, Game of Thrones, Elementary)
Adèle Haenel 37 ans (Naissance des pieuvres, Suzanne, Les Combattants, 120 Battements par minute, En liberté !, Portrait de la jeune fille en feu)
Taylor Lautner 34 ans (Twilight, Scream Queens, Identité secrète, Valentine's Day, Les Aventures de Shark Boy et Lava Girl)
Vosg'patt de cœur
La Momie 4 : déjà une date de sortie pour le retour de Brendan Fraser et Rachel Weisz

On a déjà une date de sortie pour La Momie 4, retour de la franchise 20 ans plus tard, avec à nouveau Brendan Fraser et Rachel Weisz.
En fin d’année 2025, Universal annonçait relancer une de ses franchises phares des années 2000, La Momie. Le premier de ces Indiana Jones-like avec Brendan Fraser et Rachel Weisz avait rapporté 422,5 millions de dollars pour un budget de 80. Rebelotte pour sa suite, Le Retour de la momie, toujours réalisée par Stephen Sommers (Un cri dans l’océan), qui avait cumulé 435 millions de dollars pour un budget de 98.
Le troisième opus, La Tombe de l’empereur Dragon, sorti sept ans plus tard avec un autre cinéaste à la barre (Rob Cohen), fut un succès plus mitigé (405,8 millions de dollars pour un budget de 145 millions) qui a mis un terme à la saga pendant près de vingt ans. C’était sans compter le comeback retentissant de Brendan Fraser avec The Whale (oscar à la clé) et qui a visiblement donné des idées à Universal. Après avoir confirmé son retour ainsi que celui de sa co-star des deux premiers volets, Rachel Weisz, la firme a récemment annoncé une date de sortie officielle pour La Momie 4.
Avis aux fans hardcore, préparez-vous à poser vos RTT, La Momie 4 sortira le 19 mai 2028 dans les salles américaines. Certes, la date peut paraître lointaine, mais il faut bien ce temps pour préparer puis tourner un long-métrage de cette ampleur. La suite sera réalisée par Matt Bettinelli-Olpin et Tyler Gillet, le duo de metteurs en scène derrière Scream 5 et les deux Wedding Nightmare. On se demande, devant le CV de ces messieurs, si ce 4e volet ne sera pas plus versé dans l’épouvante que ses prédécesseurs.
On suppose, bien sûr, que le projet restera un blockbuster familial, surtout vu les derniers films écrits par David Coggeshall, le scénariste annoncé sur La Momie 4, The Family Plan 1 et 2. Mais qui sait si les cinéastes et leur auteur (qui a quand même œuvré sur Esther 2 : Les Origines) ne chercheront pas à jouer davantage avec les monstres de l’univers Universal Monsters dont la momie est issue. Va-t-on voir apparaître l’Étrange créature du lac noir ou le Loup-Garou dans la suite des aventures de Rick et Evy ?
Il est peut-être plus probable que la piste envisagée à la fin des années 2000, lorsqu’un quatrième film devait encore se faire dans la foulée du 3, soit dans les esprit. En gros, situer l’action en Amérique latine et mettre en scène un affrontement contre des momies aztèques. Quoi qu’il en soit, le réalisateur Tyler Gillett a en tout cas confié à Empire être ravi du scénario sur lequel il travaille :
« Après avoir participé à Scream, notre critère pour intégrer une nouvelle franchise est qu’elle doit avoir quelque chose de spécial. Et le scénario de David Coggeshall y parvient parfaitement. Il est magnifique, grandiose, effrayant et divertissant. »
Aucune information, en revanche, n’a été diffusée concernant John Hannah, qui incarnait Jonathan, le frère du personnage de Rachel Weisz et Luke Ford qui jouait Alex, le fils de Rick et Evy, devenu adulte dans La Tombe de l’empereur Dragon. On imagine quand même assez mal la suite des aventures des archéologues américains sans la présence du premier, à la fois contrepoint comique régulier et véritable noyau du trio qu’il formait avec Brendan Fraser et Rachel Weisz. Sans doute aura-t-on des réponses à ses interrogations avant la sortie du film, le 19 mai 2028 aux États-Unis.
https://www.ecranlarge.com/films/news/l ... BLgWuGeTeQ

On a déjà une date de sortie pour La Momie 4, retour de la franchise 20 ans plus tard, avec à nouveau Brendan Fraser et Rachel Weisz.
En fin d’année 2025, Universal annonçait relancer une de ses franchises phares des années 2000, La Momie. Le premier de ces Indiana Jones-like avec Brendan Fraser et Rachel Weisz avait rapporté 422,5 millions de dollars pour un budget de 80. Rebelotte pour sa suite, Le Retour de la momie, toujours réalisée par Stephen Sommers (Un cri dans l’océan), qui avait cumulé 435 millions de dollars pour un budget de 98.
Le troisième opus, La Tombe de l’empereur Dragon, sorti sept ans plus tard avec un autre cinéaste à la barre (Rob Cohen), fut un succès plus mitigé (405,8 millions de dollars pour un budget de 145 millions) qui a mis un terme à la saga pendant près de vingt ans. C’était sans compter le comeback retentissant de Brendan Fraser avec The Whale (oscar à la clé) et qui a visiblement donné des idées à Universal. Après avoir confirmé son retour ainsi que celui de sa co-star des deux premiers volets, Rachel Weisz, la firme a récemment annoncé une date de sortie officielle pour La Momie 4.
Avis aux fans hardcore, préparez-vous à poser vos RTT, La Momie 4 sortira le 19 mai 2028 dans les salles américaines. Certes, la date peut paraître lointaine, mais il faut bien ce temps pour préparer puis tourner un long-métrage de cette ampleur. La suite sera réalisée par Matt Bettinelli-Olpin et Tyler Gillet, le duo de metteurs en scène derrière Scream 5 et les deux Wedding Nightmare. On se demande, devant le CV de ces messieurs, si ce 4e volet ne sera pas plus versé dans l’épouvante que ses prédécesseurs.
On suppose, bien sûr, que le projet restera un blockbuster familial, surtout vu les derniers films écrits par David Coggeshall, le scénariste annoncé sur La Momie 4, The Family Plan 1 et 2. Mais qui sait si les cinéastes et leur auteur (qui a quand même œuvré sur Esther 2 : Les Origines) ne chercheront pas à jouer davantage avec les monstres de l’univers Universal Monsters dont la momie est issue. Va-t-on voir apparaître l’Étrange créature du lac noir ou le Loup-Garou dans la suite des aventures de Rick et Evy ?
Il est peut-être plus probable que la piste envisagée à la fin des années 2000, lorsqu’un quatrième film devait encore se faire dans la foulée du 3, soit dans les esprit. En gros, situer l’action en Amérique latine et mettre en scène un affrontement contre des momies aztèques. Quoi qu’il en soit, le réalisateur Tyler Gillett a en tout cas confié à Empire être ravi du scénario sur lequel il travaille :
« Après avoir participé à Scream, notre critère pour intégrer une nouvelle franchise est qu’elle doit avoir quelque chose de spécial. Et le scénario de David Coggeshall y parvient parfaitement. Il est magnifique, grandiose, effrayant et divertissant. »
Aucune information, en revanche, n’a été diffusée concernant John Hannah, qui incarnait Jonathan, le frère du personnage de Rachel Weisz et Luke Ford qui jouait Alex, le fils de Rick et Evy, devenu adulte dans La Tombe de l’empereur Dragon. On imagine quand même assez mal la suite des aventures des archéologues américains sans la présence du premier, à la fois contrepoint comique régulier et véritable noyau du trio qu’il formait avec Brendan Fraser et Rachel Weisz. Sans doute aura-t-on des réponses à ses interrogations avant la sortie du film, le 19 mai 2028 aux États-Unis.
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Mike Flanagan va refaire ce film d’horreur adapté de Stephen King (et pourquoi pas)

Mike Flanagan s’est-il juré d’adapter toute la bibliographie de Stephen King ? La tâche est impossible, mais il y met du sien.
Mike Flanagan et le King, c’est une longue, très longue histoire d’amour. Le réalisateur de The Mirror et Ne t’endors pas, alors en train de s’imposer comme une figure importante du cinéma d’épouvante américain, a adapté son œuvre pour la première fois en 2017 avec l’éprouvant Jessie. Ses deux longs-métrages suivants étaient directement tirés de ses romans : Doctor Sleep, la suite de Shining, et The Life of Chuck, petite pépite romantique parmi les meilleurs films sortis en 2025.
Et ce n’est pas fini, car il signera une série Carrie pour Amazon Prime Video en 2026, sans compter le nouveau film qui vient d’être annoncé… et qui, lui aussi, devra s’accommoder d’un héritage plutôt lourd.
La cinquième adaptation de Stephen King par Mike Flanagan sera donc celle de The Mist, roman court publié sous le titre Brume en France. Le réalisateur sera aussi scénariste et producteur (via sa société Red Room) du long-métrage, sous la bannière de Warner Bros, donc prochainement soit de Netflix, soit de Paramount. Le studio est en effet en passe de se faire racheter par l’une ou l’autre des sociétés, engagées dans une bataille homérique depuis quelques mois.
The Mist se déroule dans une petite ville du Maine (sans blague), où un brouillard épais se propage. Les habitants se rendent compte bien malgré eux qu’il contient des créatures meurtrières. Des survivants se réfugient donc dans un supermarché, où la folie ne va pas tarder à s’emparer de certains d’entre eux.
Ce n’est pas la première fois que cette histoire, qui faisait partie de l’anthologie Dark Forces, est portée à l’écran. Quiconque a vu la version de Frank Darabont sortie en 2008 en France, se souvient forcément de sa fin archi-nihiliste, pourtant absente du texte de King. Elle est forcément plus mémorable que la seconde adaptation sous forme de série télévisée. Accueillie très tièdement par la presse et le public en 2017, elle a été annulée après une saison seulement. On souhaite plus de succès à Flanagan, mais, vu la qualité de ses films précédents, on est plutôt confiants.
Ce n’est pas le seul projet d’ampleur dans le planning du cinéaste, qui s’occupe aussi du scénario de Clayface pour DC, et du prochain film L’Exorciste avec Scarlett Johansson, pour Blumhouse.
https://www.ecranlarge.com/films/news/m ... 8bNtmX5bFg
Mouais

Mike Flanagan s’est-il juré d’adapter toute la bibliographie de Stephen King ? La tâche est impossible, mais il y met du sien.
Mike Flanagan et le King, c’est une longue, très longue histoire d’amour. Le réalisateur de The Mirror et Ne t’endors pas, alors en train de s’imposer comme une figure importante du cinéma d’épouvante américain, a adapté son œuvre pour la première fois en 2017 avec l’éprouvant Jessie. Ses deux longs-métrages suivants étaient directement tirés de ses romans : Doctor Sleep, la suite de Shining, et The Life of Chuck, petite pépite romantique parmi les meilleurs films sortis en 2025.
Et ce n’est pas fini, car il signera une série Carrie pour Amazon Prime Video en 2026, sans compter le nouveau film qui vient d’être annoncé… et qui, lui aussi, devra s’accommoder d’un héritage plutôt lourd.
La cinquième adaptation de Stephen King par Mike Flanagan sera donc celle de The Mist, roman court publié sous le titre Brume en France. Le réalisateur sera aussi scénariste et producteur (via sa société Red Room) du long-métrage, sous la bannière de Warner Bros, donc prochainement soit de Netflix, soit de Paramount. Le studio est en effet en passe de se faire racheter par l’une ou l’autre des sociétés, engagées dans une bataille homérique depuis quelques mois.
The Mist se déroule dans une petite ville du Maine (sans blague), où un brouillard épais se propage. Les habitants se rendent compte bien malgré eux qu’il contient des créatures meurtrières. Des survivants se réfugient donc dans un supermarché, où la folie ne va pas tarder à s’emparer de certains d’entre eux.
Ce n’est pas la première fois que cette histoire, qui faisait partie de l’anthologie Dark Forces, est portée à l’écran. Quiconque a vu la version de Frank Darabont sortie en 2008 en France, se souvient forcément de sa fin archi-nihiliste, pourtant absente du texte de King. Elle est forcément plus mémorable que la seconde adaptation sous forme de série télévisée. Accueillie très tièdement par la presse et le public en 2017, elle a été annulée après une saison seulement. On souhaite plus de succès à Flanagan, mais, vu la qualité de ses films précédents, on est plutôt confiants.
Ce n’est pas le seul projet d’ampleur dans le planning du cinéaste, qui s’occupe aussi du scénario de Clayface pour DC, et du prochain film L’Exorciste avec Scarlett Johansson, pour Blumhouse.
https://www.ecranlarge.com/films/news/m ... 8bNtmX5bFg
Mouais
EL a beaucoup aimé Aucun autre choix (4 étoiles) :

Une fable sociale sous forme de rituel capitaliste, dont les effusions comiques traduisent plutôt un malaise particulièrement contemporain.
Un autre avis (3,5 étoiles) :
Si le rythme flanche un peu à mi-parcours, Aucun autre choix garde la précision de Park Chan-wook en matière de détails d'écriture et de mise en scène, qui payent dans un final absolument dévastateur.
https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... fmdVm4TTvg

Une fable sociale sous forme de rituel capitaliste, dont les effusions comiques traduisent plutôt un malaise particulièrement contemporain.
Un autre avis (3,5 étoiles) :
Si le rythme flanche un peu à mi-parcours, Aucun autre choix garde la précision de Park Chan-wook en matière de détails d'écriture et de mise en scène, qui payent dans un final absolument dévastateur.
https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... fmdVm4TTvg
Nicole Kidman de retour dans un thriller érotique qui excite tout Hollywood

Nicole Kidman devrait être à l’affiche d’un thriller érotique encore sans titre, qui excite tout Hollywood après une guerre pour mettre la main dessus.
Le temps que vous vous fassiez un petit thé en mangeant une biscotte, et Nicole Kidman a eu le temps de lire trois scénarios, tourner un film et deux mini-séries, et en produire trois autres. C’est à peu près le sentiment qu’on a en regardant la filmographie de l’actrice, qui enchaîne les projets à un rythme impressionnant depuis maintenant pas mal d’années.
Il y a certes à boire et à manger. Pour chaque The Northman, il y a un Aquaman 2. Pour chaque Expats, il y a un Nine Perfect Strangers. Et ce n’est pas l’arrivée en septembre 2026 des Ensorceleuses 2, suite de cette comédie fantastique de seconde zone des années 90 avec Sandra Bullock, qui dira le contraire.
Mais Nicole Kidman continue à courir après les rôles et les cinéastes avec une soif et une curiosité qui font d’elle, encore et toujours, l’une des actrices les plus intéressantes de sa génération. En voilà encore la preuve avec un projet érotique qui excite tout Hollywood.
C’est Deadline qui a détaillé cette improbable histoire : celle d’un jeune scénariste sorti de nulle part, et apparu d’un coup sur les radars de Hollywood grâce à un spec script – un scénario écrit dans son coin, par opposition à une commande pour un studio, par exemple. Son nom est Dylan Brady, il a une vingtaine d’années, et c’est un acteur britannique apparu dans Mary & George et Andor qui avait uniquement écrit un épisode de la série Netflix Everything Now.
Dylan Brady a créé sa propre chance en écrivant un scénario de long-métrage alors connu sous le titre de Discretion. Et il faut croire que c’était du bon boulot puisque le projet s’est retrouvé au centre d’une bataille entre plusieurs studios, comme Netlix, Amazon, Apple ou encore Peacock. C’est le prestigieux A24 (Everything Everywhere All At Once, Hérédité, Marty Supreme) qui a finalement mis la main dessus avec une stratégie féroce pour bloquer tous les concurrents. Coût de l’opération : une somme à sept chiffres, selon Deadline.
Autre détail de taille : Nicole Kidman est en pourparlers pour rejoindre le film. Et ce serait la suite logique des choses, puisqu’elle a récemment collaboré avec A24 pour Babygirl, un thriller (plus ou moins) érotique qui lui a valu la Coupe Volpi d’interprétation à Venise en 2024, parmi d’autres honneurs à droite et à gauche.
L’histoire tournera autour d’un acteur en galère qui met au point un plan a priori parfait pour résoudre tous ses problèmes. Il se fait engager pour garder les enfants d’une productrice de premier plan et son mari acteur très célèbre, et prévoit de séduire ce couple puissant dans l’industrie pour lancer sa carrière. Mais il se retrouve pris au piège dans quelque chose de bien plus dangereux que prévu.
Le scénariste cite Liaison fatale, Sunset Boulevard et Eyes Wide Shut comme références, si bien que l’intérêt de Nicole Kidman pour son film doit ressembler à un rêve. C’est donc une incroyable success story hollywoodienne pour Dylan Brady, qui devra néanmoins trouver un autre titre que Discretion, notamment pour ne pas être confondu avec une série Paramount+ du même nom… avec Nicole Kidman. Deadline précise par ailleurs qu’il y aura d’autres ajustements créatifs, chose logique quand un projet devient si énorme.
Dans un autre registre, Nicole Kidman est attendue dans The Young People, le prochain film d’horreur d’Oz Perkins (Longlegs). Et elle a surtout un paquet de séries à l’horizon : les thrillers Scarpetta avec Jamie Lee Curtis et Girls and Their Horses chez Amazon Prime Video, la comédie Margo a des problèmes d’argent avec Elle Fanning et Michelle Pfeiffer chez Apple TV, le drame Discretion avec encore Elle Fanning chez Paramount+, et la saison 3 de Big Littles Lies qui se prépare chez HBO.
https://www.ecranlarge.com/films/news/n ... kTskDiHqiw

Nicole Kidman devrait être à l’affiche d’un thriller érotique encore sans titre, qui excite tout Hollywood après une guerre pour mettre la main dessus.
Le temps que vous vous fassiez un petit thé en mangeant une biscotte, et Nicole Kidman a eu le temps de lire trois scénarios, tourner un film et deux mini-séries, et en produire trois autres. C’est à peu près le sentiment qu’on a en regardant la filmographie de l’actrice, qui enchaîne les projets à un rythme impressionnant depuis maintenant pas mal d’années.
Il y a certes à boire et à manger. Pour chaque The Northman, il y a un Aquaman 2. Pour chaque Expats, il y a un Nine Perfect Strangers. Et ce n’est pas l’arrivée en septembre 2026 des Ensorceleuses 2, suite de cette comédie fantastique de seconde zone des années 90 avec Sandra Bullock, qui dira le contraire.
Mais Nicole Kidman continue à courir après les rôles et les cinéastes avec une soif et une curiosité qui font d’elle, encore et toujours, l’une des actrices les plus intéressantes de sa génération. En voilà encore la preuve avec un projet érotique qui excite tout Hollywood.
C’est Deadline qui a détaillé cette improbable histoire : celle d’un jeune scénariste sorti de nulle part, et apparu d’un coup sur les radars de Hollywood grâce à un spec script – un scénario écrit dans son coin, par opposition à une commande pour un studio, par exemple. Son nom est Dylan Brady, il a une vingtaine d’années, et c’est un acteur britannique apparu dans Mary & George et Andor qui avait uniquement écrit un épisode de la série Netflix Everything Now.
Dylan Brady a créé sa propre chance en écrivant un scénario de long-métrage alors connu sous le titre de Discretion. Et il faut croire que c’était du bon boulot puisque le projet s’est retrouvé au centre d’une bataille entre plusieurs studios, comme Netlix, Amazon, Apple ou encore Peacock. C’est le prestigieux A24 (Everything Everywhere All At Once, Hérédité, Marty Supreme) qui a finalement mis la main dessus avec une stratégie féroce pour bloquer tous les concurrents. Coût de l’opération : une somme à sept chiffres, selon Deadline.
Autre détail de taille : Nicole Kidman est en pourparlers pour rejoindre le film. Et ce serait la suite logique des choses, puisqu’elle a récemment collaboré avec A24 pour Babygirl, un thriller (plus ou moins) érotique qui lui a valu la Coupe Volpi d’interprétation à Venise en 2024, parmi d’autres honneurs à droite et à gauche.
L’histoire tournera autour d’un acteur en galère qui met au point un plan a priori parfait pour résoudre tous ses problèmes. Il se fait engager pour garder les enfants d’une productrice de premier plan et son mari acteur très célèbre, et prévoit de séduire ce couple puissant dans l’industrie pour lancer sa carrière. Mais il se retrouve pris au piège dans quelque chose de bien plus dangereux que prévu.
Le scénariste cite Liaison fatale, Sunset Boulevard et Eyes Wide Shut comme références, si bien que l’intérêt de Nicole Kidman pour son film doit ressembler à un rêve. C’est donc une incroyable success story hollywoodienne pour Dylan Brady, qui devra néanmoins trouver un autre titre que Discretion, notamment pour ne pas être confondu avec une série Paramount+ du même nom… avec Nicole Kidman. Deadline précise par ailleurs qu’il y aura d’autres ajustements créatifs, chose logique quand un projet devient si énorme.
Dans un autre registre, Nicole Kidman est attendue dans The Young People, le prochain film d’horreur d’Oz Perkins (Longlegs). Et elle a surtout un paquet de séries à l’horizon : les thrillers Scarpetta avec Jamie Lee Curtis et Girls and Their Horses chez Amazon Prime Video, la comédie Margo a des problèmes d’argent avec Elle Fanning et Michelle Pfeiffer chez Apple TV, le drame Discretion avec encore Elle Fanning chez Paramount+, et la saison 3 de Big Littles Lies qui se prépare chez HBO.
https://www.ecranlarge.com/films/news/n ... kTskDiHqiw
"Hurlevent" : l’enfant turbulent de Baz Lurhmann et Sofia Coppola [critique]

Excessive, tapageuse, l’adaptation du roman d’Emily Brontë par Emerald Fennell finit par séduire en imposant au forceps son esthétique nourrie d’Instagram et de dark romance.
Avant même la première image, on comprend qu’Emerald Fennell ne fera pas dans la dentelle. Sur un écran noir, un râle se fait entendre, dont on ne saisit pas tout de suite s’il est d’agonie ou de plaisir. Puis la première scène nous révèle que les cris sont ceux d’un homme en train d’être pendu en place publique, pris d'une érection au moment de rendre son dernier souffle. Dans l’assistance, la petite Catherine Earnshaw, héroïne éternelle des Hauts de Hurlevent, assiste éberluée à cette fête barbare mêlant le sexe et la mort. Puis l’enfant s’en va courir dans la lande sur fond de Charli XCX (interprète des chansons du film) avant de rejoindre la demeure battue par les vents de Wuthering Heights, d’un gothique un peu toc, comme sortie d’un concept art abandonné par Tim Burton sur un coin de table…
Bienvenue à Hurlevent, bienvenue dans "Hurlevent" (notez les guillemets, manière de dire que l’adaptation ne sera pas très scrupuleuse), une version hyperbolique, tapageuse et fière de l’être, du roman d’Emily Brontë, chef-d’œuvre passé par tous les états et toutes les latitudes, adapté entre autres à la mode Hollywood classique (par William Wyler, 1939), mexicaine (Luis Bunuel, 1954), Nouvelle Vague (Rivette, 1986), japonaise (Yoshishige Yoshida, 1988), british fiévreuse (Andrea Arnold, 2011), jusqu’à, donc, subir aujourd’hui les outrages d’Emerald Fennell, réalisatrice du rape and revenge fluorescent Promising Young Woman et de la petite sensation Saltburn, un néo-Théorème gentiment racoleur.
Le livre de Brontë traverse le temps et se prête à toutes les esthétiques et toutes les trahisons, c’est ce qu’entend démontrer la cinéaste en envisageant l’histoire d’amour impossible entre Catherine Earnshaw (Margot Robbie) et le beau ténébreux Heathcliff (Jacob Elordi) comme une sorte d’opéra hyperpop maximaliste – moins un film qu’une collection d’images saturées de couleurs éclatantes, d’anachronismes vestimentaires, de décors ostentatoires, qui donnent l’impression que chaque photogramme a été conçu pour être isolé, liké ou commenté sur Instagram ou TikTok. Mais ce tourbillon parvient par endroits à être réellement enivrant. Margot Robbie incarne une Catherine frémissante, dans une tradition classiquement romantique, mais c’est Jacob Elordi qui s’adapte le mieux à l’art néo-clippesque d’Emerald Fennell, en se laissant filmer comme un rejeton de Delon ou de Terence Stamp, acceptant placidement son destin de mème humain, saisi à quasiment chacune de ses apparitions dans une pose à haut potentiel érogène et viral. Après avoir été un Elvis Presley Barbe-Bleue dans Priscilla et le monstre de Frankenstein pour Guillermo del Toro, l’acteur d’Euphoria peaufine avec Heathcliff sa galerie de créatures de cauchemar.
Emerald Fennell a dit pendant la promotion du film qu’elle avait adoré Les Hauts de Hurlevent quand elle l’avait lu pour la première fois à 14 ans et, au-delà de tous les reproches qu’on pourra lui faire (notamment celui de "whitewasher" Heathcliff, décrit dans le livre comme ayant "la peau foncée"), on peut se laisser séduire par la manière dont elle semble ici vouloir rendre justice à l’expérience adolescente de sa découverte du roman – ce qui explique peut-être qu’elle passe à côté d’une lecture plus politique de l’histoire, ou qu’elle y ait plaqué une esthétique flashy parfois franchement discutable. L’entreprise peut paraître superficielle mais elle est néanmoins intensément personnelle, jusque dans le goût presque puéril de la réalisatrice pour l’organicité, les matières gluantes et les images cracra qui ponctuent le film (œufs écrasés sur les matelas des protagonistes, sangsues, bave d’escargot…), et surtout, dans son explicitation exaltée de la dimension sadomasochiste de l’histoire, qui la voit décliner une imagerie SM sur tous les tons, de la pendaison initiale à ces corsets serrés trop fort, en passant par l’asservissement de la pauvre Isabelle (Alison Oliver). Ce qui intéresse Fennell, c’est la douleur, et elle parvient à faire résonner celle des personnages assez puissamment à la fin du film, malgré le barnum qui les entoure.
L’adolescence de Fennell, c’était à la fin des années 90, soit le moment des premiers succès de Baz Luhrmann et de Sofia Coppola (qui tartinaient le patrimoine culturel de leurs obsessions pop), mais aussi des adaptations modernisées de Jane Austen (Clueless) ou des Liaisons Dangereuses (Sexe Intentions). C’est sans doute à ces films-là, eux-mêmes nourris de MTV et des séries télé bling-bling d’Aaron Spelling, que Fennell pense en tournant son "Hurlevent", reformulant leurs codes pour une génération abreuvée de dark romance et de Chronique des Bridgerton. Une grande partie de la beauté et de la profondeur de l’histoire inventée par Emily Brontë passe à la trappe, mais la démarche n’est peut-être pas aussi cynique qu’on pourrait le penser. C’est une manière, têtue et déraisonnable, de rester fidèle à ses émois ados.
https://www.premiere.fr/Cinema/News-Cin ... KO_3j-cyWw

Excessive, tapageuse, l’adaptation du roman d’Emily Brontë par Emerald Fennell finit par séduire en imposant au forceps son esthétique nourrie d’Instagram et de dark romance.
Avant même la première image, on comprend qu’Emerald Fennell ne fera pas dans la dentelle. Sur un écran noir, un râle se fait entendre, dont on ne saisit pas tout de suite s’il est d’agonie ou de plaisir. Puis la première scène nous révèle que les cris sont ceux d’un homme en train d’être pendu en place publique, pris d'une érection au moment de rendre son dernier souffle. Dans l’assistance, la petite Catherine Earnshaw, héroïne éternelle des Hauts de Hurlevent, assiste éberluée à cette fête barbare mêlant le sexe et la mort. Puis l’enfant s’en va courir dans la lande sur fond de Charli XCX (interprète des chansons du film) avant de rejoindre la demeure battue par les vents de Wuthering Heights, d’un gothique un peu toc, comme sortie d’un concept art abandonné par Tim Burton sur un coin de table…
Bienvenue à Hurlevent, bienvenue dans "Hurlevent" (notez les guillemets, manière de dire que l’adaptation ne sera pas très scrupuleuse), une version hyperbolique, tapageuse et fière de l’être, du roman d’Emily Brontë, chef-d’œuvre passé par tous les états et toutes les latitudes, adapté entre autres à la mode Hollywood classique (par William Wyler, 1939), mexicaine (Luis Bunuel, 1954), Nouvelle Vague (Rivette, 1986), japonaise (Yoshishige Yoshida, 1988), british fiévreuse (Andrea Arnold, 2011), jusqu’à, donc, subir aujourd’hui les outrages d’Emerald Fennell, réalisatrice du rape and revenge fluorescent Promising Young Woman et de la petite sensation Saltburn, un néo-Théorème gentiment racoleur.
Le livre de Brontë traverse le temps et se prête à toutes les esthétiques et toutes les trahisons, c’est ce qu’entend démontrer la cinéaste en envisageant l’histoire d’amour impossible entre Catherine Earnshaw (Margot Robbie) et le beau ténébreux Heathcliff (Jacob Elordi) comme une sorte d’opéra hyperpop maximaliste – moins un film qu’une collection d’images saturées de couleurs éclatantes, d’anachronismes vestimentaires, de décors ostentatoires, qui donnent l’impression que chaque photogramme a été conçu pour être isolé, liké ou commenté sur Instagram ou TikTok. Mais ce tourbillon parvient par endroits à être réellement enivrant. Margot Robbie incarne une Catherine frémissante, dans une tradition classiquement romantique, mais c’est Jacob Elordi qui s’adapte le mieux à l’art néo-clippesque d’Emerald Fennell, en se laissant filmer comme un rejeton de Delon ou de Terence Stamp, acceptant placidement son destin de mème humain, saisi à quasiment chacune de ses apparitions dans une pose à haut potentiel érogène et viral. Après avoir été un Elvis Presley Barbe-Bleue dans Priscilla et le monstre de Frankenstein pour Guillermo del Toro, l’acteur d’Euphoria peaufine avec Heathcliff sa galerie de créatures de cauchemar.
Emerald Fennell a dit pendant la promotion du film qu’elle avait adoré Les Hauts de Hurlevent quand elle l’avait lu pour la première fois à 14 ans et, au-delà de tous les reproches qu’on pourra lui faire (notamment celui de "whitewasher" Heathcliff, décrit dans le livre comme ayant "la peau foncée"), on peut se laisser séduire par la manière dont elle semble ici vouloir rendre justice à l’expérience adolescente de sa découverte du roman – ce qui explique peut-être qu’elle passe à côté d’une lecture plus politique de l’histoire, ou qu’elle y ait plaqué une esthétique flashy parfois franchement discutable. L’entreprise peut paraître superficielle mais elle est néanmoins intensément personnelle, jusque dans le goût presque puéril de la réalisatrice pour l’organicité, les matières gluantes et les images cracra qui ponctuent le film (œufs écrasés sur les matelas des protagonistes, sangsues, bave d’escargot…), et surtout, dans son explicitation exaltée de la dimension sadomasochiste de l’histoire, qui la voit décliner une imagerie SM sur tous les tons, de la pendaison initiale à ces corsets serrés trop fort, en passant par l’asservissement de la pauvre Isabelle (Alison Oliver). Ce qui intéresse Fennell, c’est la douleur, et elle parvient à faire résonner celle des personnages assez puissamment à la fin du film, malgré le barnum qui les entoure.
L’adolescence de Fennell, c’était à la fin des années 90, soit le moment des premiers succès de Baz Luhrmann et de Sofia Coppola (qui tartinaient le patrimoine culturel de leurs obsessions pop), mais aussi des adaptations modernisées de Jane Austen (Clueless) ou des Liaisons Dangereuses (Sexe Intentions). C’est sans doute à ces films-là, eux-mêmes nourris de MTV et des séries télé bling-bling d’Aaron Spelling, que Fennell pense en tournant son "Hurlevent", reformulant leurs codes pour une génération abreuvée de dark romance et de Chronique des Bridgerton. Une grande partie de la beauté et de la profondeur de l’histoire inventée par Emily Brontë passe à la trappe, mais la démarche n’est peut-être pas aussi cynique qu’on pourrait le penser. C’est une manière, têtue et déraisonnable, de rester fidèle à ses émois ados.
https://www.premiere.fr/Cinema/News-Cin ... KO_3j-cyWw
Pour le coup je vois pas trop l'utilité d’une nouvelle adaptation tant celle de Darabont est excellente, même si je ne l’ai pas revu depuis des lustres j’en garde un très bon souvenir.Pale a écrit : ↑mer. 11 févr. 2026 16:22 Mike Flanagan va refaire ce film d’horreur adapté de Stephen King (et pourquoi pas)
Mike Flanagan s’est-il juré d’adapter toute la bibliographie de Stephen King ? La tâche est impossible, mais il y met du sien.
Mike Flanagan et le King, c’est une longue, très longue histoire d’amour. Le réalisateur de The Mirror et Ne t’endors pas, alors en train de s’imposer comme une figure importante du cinéma d’épouvante américain, a adapté son œuvre pour la première fois en 2017 avec l’éprouvant Jessie. Ses deux longs-métrages suivants étaient directement tirés de ses romans : Doctor Sleep, la suite de Shining, et The Life of Chuck, petite pépite romantique parmi les meilleurs films sortis en 2025.
Et ce n’est pas fini, car il signera une série Carrie pour Amazon Prime Video en 2026, sans compter le nouveau film qui vient d’être annoncé… et qui, lui aussi, devra s’accommoder d’un héritage plutôt lourd.
La cinquième adaptation de Stephen King par Mike Flanagan sera donc celle de The Mist, roman court publié sous le titre Brume en France. Le réalisateur sera aussi scénariste et producteur (via sa société Red Room) du long-métrage, sous la bannière de Warner Bros, donc prochainement soit de Netflix, soit de Paramount. Le studio est en effet en passe de se faire racheter par l’une ou l’autre des sociétés, engagées dans une bataille homérique depuis quelques mois.
The Mist se déroule dans une petite ville du Maine (sans blague), où un brouillard épais se propage. Les habitants se rendent compte bien malgré eux qu’il contient des créatures meurtrières. Des survivants se réfugient donc dans un supermarché, où la folie ne va pas tarder à s’emparer de certains d’entre eux.
Ce n’est pas la première fois que cette histoire, qui faisait partie de l’anthologie Dark Forces, est portée à l’écran. Quiconque a vu la version de Frank Darabont sortie en 2008 en France, se souvient forcément de sa fin archi-nihiliste, pourtant absente du texte de King. Elle est forcément plus mémorable que la seconde adaptation sous forme de série télévisée. Accueillie très tièdement par la presse et le public en 2017, elle a été annulée après une saison seulement. On souhaite plus de succès à Flanagan, mais, vu la qualité de ses films précédents, on est plutôt confiants.
Ce n’est pas le seul projet d’ampleur dans le planning du cinéaste, qui s’occupe aussi du scénario de Clayface pour DC, et du prochain film L’Exorciste avec Scarlett Johansson, pour Blumhouse.
https://www.ecranlarge.com/films/news/m ... 8bNtmX5bFg
Mouais![]()
- ClintReborn
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Ah c'est le fameux livre qui a donner l’inspiration pour la chanteuse Kate BushPale a écrit : ↑mer. 11 févr. 2026 16:27 "Hurlevent" : l’enfant turbulent de Baz Lurhmann et Sofia Coppola [critique]
Excessive, tapageuse, l’adaptation du roman d’Emily Brontë par Emerald Fennell finit par séduire en imposant au forceps son esthétique nourrie d’Instagram et de dark romance.
Avant même la première image, on comprend qu’Emerald Fennell ne fera pas dans la dentelle. Sur un écran noir, un râle se fait entendre, dont on ne saisit pas tout de suite s’il est d’agonie ou de plaisir. Puis la première scène nous révèle que les cris sont ceux d’un homme en train d’être pendu en place publique, pris d'une érection au moment de rendre son dernier souffle. Dans l’assistance, la petite Catherine Earnshaw, héroïne éternelle des Hauts de Hurlevent, assiste éberluée à cette fête barbare mêlant le sexe et la mort. Puis l’enfant s’en va courir dans la lande sur fond de Charli XCX (interprète des chansons du film) avant de rejoindre la demeure battue par les vents de Wuthering Heights, d’un gothique un peu toc, comme sortie d’un concept art abandonné par Tim Burton sur un coin de table…
Bienvenue à Hurlevent, bienvenue dans "Hurlevent" (notez les guillemets, manière de dire que l’adaptation ne sera pas très scrupuleuse), une version hyperbolique, tapageuse et fière de l’être, du roman d’Emily Brontë, chef-d’œuvre passé par tous les états et toutes les latitudes, adapté entre autres à la mode Hollywood classique (par William Wyler, 1939), mexicaine (Luis Bunuel, 1954), Nouvelle Vague (Rivette, 1986), japonaise (Yoshishige Yoshida, 1988), british fiévreuse (Andrea Arnold, 2011), jusqu’à, donc, subir aujourd’hui les outrages d’Emerald Fennell, réalisatrice du rape and revenge fluorescent Promising Young Woman et de la petite sensation Saltburn, un néo-Théorème gentiment racoleur.
Le livre de Brontë traverse le temps et se prête à toutes les esthétiques et toutes les trahisons, c’est ce qu’entend démontrer la cinéaste en envisageant l’histoire d’amour impossible entre Catherine Earnshaw (Margot Robbie) et le beau ténébreux Heathcliff (Jacob Elordi) comme une sorte d’opéra hyperpop maximaliste – moins un film qu’une collection d’images saturées de couleurs éclatantes, d’anachronismes vestimentaires, de décors ostentatoires, qui donnent l’impression que chaque photogramme a été conçu pour être isolé, liké ou commenté sur Instagram ou TikTok. Mais ce tourbillon parvient par endroits à être réellement enivrant. Margot Robbie incarne une Catherine frémissante, dans une tradition classiquement romantique, mais c’est Jacob Elordi qui s’adapte le mieux à l’art néo-clippesque d’Emerald Fennell, en se laissant filmer comme un rejeton de Delon ou de Terence Stamp, acceptant placidement son destin de mème humain, saisi à quasiment chacune de ses apparitions dans une pose à haut potentiel érogène et viral. Après avoir été un Elvis Presley Barbe-Bleue dans Priscilla et le monstre de Frankenstein pour Guillermo del Toro, l’acteur d’Euphoria peaufine avec Heathcliff sa galerie de créatures de cauchemar.
Emerald Fennell a dit pendant la promotion du film qu’elle avait adoré Les Hauts de Hurlevent quand elle l’avait lu pour la première fois à 14 ans et, au-delà de tous les reproches qu’on pourra lui faire (notamment celui de "whitewasher" Heathcliff, décrit dans le livre comme ayant "la peau foncée"), on peut se laisser séduire par la manière dont elle semble ici vouloir rendre justice à l’expérience adolescente de sa découverte du roman – ce qui explique peut-être qu’elle passe à côté d’une lecture plus politique de l’histoire, ou qu’elle y ait plaqué une esthétique flashy parfois franchement discutable. L’entreprise peut paraître superficielle mais elle est néanmoins intensément personnelle, jusque dans le goût presque puéril de la réalisatrice pour l’organicité, les matières gluantes et les images cracra qui ponctuent le film (œufs écrasés sur les matelas des protagonistes, sangsues, bave d’escargot…), et surtout, dans son explicitation exaltée de la dimension sadomasochiste de l’histoire, qui la voit décliner une imagerie SM sur tous les tons, de la pendaison initiale à ces corsets serrés trop fort, en passant par l’asservissement de la pauvre Isabelle (Alison Oliver). Ce qui intéresse Fennell, c’est la douleur, et elle parvient à faire résonner celle des personnages assez puissamment à la fin du film, malgré le barnum qui les entoure.
L’adolescence de Fennell, c’était à la fin des années 90, soit le moment des premiers succès de Baz Luhrmann et de Sofia Coppola (qui tartinaient le patrimoine culturel de leurs obsessions pop), mais aussi des adaptations modernisées de Jane Austen (Clueless) ou des Liaisons Dangereuses (Sexe Intentions). C’est sans doute à ces films-là, eux-mêmes nourris de MTV et des séries télé bling-bling d’Aaron Spelling, que Fennell pense en tournant son "Hurlevent", reformulant leurs codes pour une génération abreuvée de dark romance et de Chronique des Bridgerton. Une grande partie de la beauté et de la profondeur de l’histoire inventée par Emily Brontë passe à la trappe, mais la démarche n’est peut-être pas aussi cynique qu’on pourrait le penser. C’est une manière, têtue et déraisonnable, de rester fidèle à ses émois ados.
https://www.premiere.fr/Cinema/News-Cin ... KO_3j-cyWw
Par contre le trailer ne m'a pas convaincu l'esthétique entre en contradiction avec la reconstitution qui entre en contradiction avec les choix des costumes et décors
Ah ça y’est, j’viens de comprendre à quoi ça sert la canne. En fait ça sert à rien… Du coup ça nous renvoie à notre propre utilité : l’Homme face à l’Absurde ! (Perceval)
"Le chemin de la liberté commence la ou les croyances se meurent"
"Le chemin de la liberté commence la ou les croyances se meurent"
Encore?? Mais l'oeuvre de Darabont est déjà un chef d'oeuvre !Pale a écrit : ↑mer. 11 févr. 2026 16:22 Mike Flanagan va refaire ce film d’horreur adapté de Stephen King (et pourquoi pas)
Mike Flanagan s’est-il juré d’adapter toute la bibliographie de Stephen King ? La tâche est impossible, mais il y met du sien.
Mike Flanagan et le King, c’est une longue, très longue histoire d’amour. Le réalisateur de The Mirror et Ne t’endors pas, alors en train de s’imposer comme une figure importante du cinéma d’épouvante américain, a adapté son œuvre pour la première fois en 2017 avec l’éprouvant Jessie. Ses deux longs-métrages suivants étaient directement tirés de ses romans : Doctor Sleep, la suite de Shining, et The Life of Chuck, petite pépite romantique parmi les meilleurs films sortis en 2025.
Et ce n’est pas fini, car il signera une série Carrie pour Amazon Prime Video en 2026, sans compter le nouveau film qui vient d’être annoncé… et qui, lui aussi, devra s’accommoder d’un héritage plutôt lourd.
La cinquième adaptation de Stephen King par Mike Flanagan sera donc celle de The Mist, roman court publié sous le titre Brume en France. Le réalisateur sera aussi scénariste et producteur (via sa société Red Room) du long-métrage, sous la bannière de Warner Bros, donc prochainement soit de Netflix, soit de Paramount. Le studio est en effet en passe de se faire racheter par l’une ou l’autre des sociétés, engagées dans une bataille homérique depuis quelques mois.
The Mist se déroule dans une petite ville du Maine (sans blague), où un brouillard épais se propage. Les habitants se rendent compte bien malgré eux qu’il contient des créatures meurtrières. Des survivants se réfugient donc dans un supermarché, où la folie ne va pas tarder à s’emparer de certains d’entre eux.
Ce n’est pas la première fois que cette histoire, qui faisait partie de l’anthologie Dark Forces, est portée à l’écran. Quiconque a vu la version de Frank Darabont sortie en 2008 en France, se souvient forcément de sa fin archi-nihiliste, pourtant absente du texte de King. Elle est forcément plus mémorable que la seconde adaptation sous forme de série télévisée. Accueillie très tièdement par la presse et le public en 2017, elle a été annulée après une saison seulement. On souhaite plus de succès à Flanagan, mais, vu la qualité de ses films précédents, on est plutôt confiants.
Ce n’est pas le seul projet d’ampleur dans le planning du cinéaste, qui s’occupe aussi du scénario de Clayface pour DC, et du prochain film L’Exorciste avec Scarlett Johansson, pour Blumhouse.
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